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mercredi 10 décembre 2014

Europe : Un enfant migrant sur deux qui arrive en Europe disparaît dans les 48h.




Des chiffres qui semblent à peine croyables. Et pourtant, ils sont implacables: selon la Fédération européenne pour les enfants disparus et sexuellement exploités, la moitié des enfants migrants qui posent un pied sur le sol européen disparaissent dans la nature, dans les 48 heures. Laissés à eux-mêmes.

En 2013, par exemple, sur 24 000 mineurs entrés sur le sol européen, environ 12 000 ont demandé l'asile mais 12 000 autres n'ont introduit aucune demande. Ces derniers n'ont donc pas laissé de trace dans les documents administratifs. Ce qui, on l'imagine bien, les rend terriblement vulnérables.

Un constat alarmant, qui est notamment dû à un problème de législation, explique la porte-parole de Missing Children.

"L'application des règlements de Dublin (actuellement en vigueur en Europe) ne résout pas les problèmes. Ce règlement prévoit que les personnes qui arrivent dans un pays de l'Union européenne et qui ont auparavant été accueillis dans un autre pays, seront renvoyés dans ce premier pays d'accueil", explique Maud de Boer.

"Ce qui veut dire que les enfants ont tout intérêt à ne pas se faire enregistrer dans les centres d'accueil, parce que si leur projet, fût-il illusoire, est de se rendre dans un pays du nord de l'Europe, lorsque les autorités seront confrontées avec ces enfants et constateront qu'ils ont été auparavant accueillis dans un autre pays de l'Union européenne, ils risquent de les y renvoyer", poursuit la porte-parole de la fédération européenne pour les enfants disparus.

"Il faut arrêter avec ce règlement. Ce qu'il faut faire, c'est tenir compte de l'intérêt primordial de l'enfant. Et celui-ci n'est pas de se faire renvoyer là où ils sont arrivés".

Écoutez les explications de Anne-Sophie Bruyndonckx...
 

samedi 29 novembre 2014

Europe : Une petite liste des Justes défenseurs des enfants contre le Male Dominant.

Ce n'est que ma pensé et il mérite de siégé sur cette page de leur combat contre les réseaux pédocriminels, certains en sont morts, respect et honneur...
Merci à vous tous pour tout ce que vos faites où avez fait pour ces enfants victimes, vous resterez dans leurs mémoires à jamais...

Marcel Vervloesem :
En 1989 en Belgique, un ancien enquêteur privé, Marcel Vervloesem, aidé de quelques habitants et amis de sa commune de Morkhoven, décide de créer l’association sans but lucratif Werkgroep Morkhoven Nationaal afin, dans un premier temps, de lutter contre les violences infligées aux enfants de l’hôpital psychiatrique d’Anvers, le Algemeen Kinderziekenhuis Antwerpen Good Engels. Dans ce cadre et de par son expérience professionnelle, Marcel Vervloesem s’intéresse déjà de près aux enfants fugueurs et disparus. Très vite, son attention se porte sur une autre association située près d’Anvers et dédiée, officiellement à l’encadrement des mineurs : l’ASBL Ganumèdes. C’est en fait une association paravent qui permet à des pédophiles d’attirer très facilement de nombreux enfants vers eux pour les exploiter ensuite dans des tournages pédo-pornographiques.


Stan Maillaud :
Sans profession, mais si vous lui posez la question il vous dira que son nouveau métier c’est… … « Bandit d’Honneur », ou encore, « terroriste civique » ! Sans domicile fixe, là encore il préfèrera vous dire qu’il habite partout où Mère Nature l’accueille… Il rejète en bloc le système sociétal criminel qui nous est imposé, et s’en porte à merveille.
Aujourd’hui, il est athée, apolitique, végétarien, et hétérosexuel qui s’assume… Peu conventionnel, il a les pédophiles en horreur, en particulier s’ils sont magistrat.
Autant dire qu’il est très remonté contre notre appareil judiciaire…



Janett Seemann :
Janett avait bien arrêté sa carrière d’activiste contre la pédocriminalité et repris une vie normale en Allemagne, comme lui avait illégalement ordonné la justice Française pour pouvoir la libérer après trois mois de la prison au Saintes: Plus de contacts avec les activistes, militants, associations, elle avait même tiré un trait sur son ancien compagnon disparu en septembre 2012 Stan Maillaud, ancien gendarme bien connu et très contesté par les autorités pour son engagement contre les réseaux pédocriminels. La justice lui avait ordonné à Janett Seemann et aussi à Marcel Vervloesem, toujours illégalement mais tellement pratique pour protéger leurs amis notables au sein de leurs réseaux pédocriminels…




Christian Jambert :
Christian Jambert est un gendarme français, connu pour son rôle dans l'enquête dans l'affaire des disparues de l'Yonne. Le 4 août 1997, le gendarme est retrouvé mort. Il se serait suicidé de deux balles dans la tête des suites d'une longue dépression, excédé de ne pas être pris au sérieux dans l'affaire Émile Louis. Le dossier est refermé, jusqu’à ce qu’Isabelle, la fille de Christian Jambert, intriguée par les développements de l’affaire Émile Louis, se décide à demander une nouvelle enquête sur les « causes de la mort » de son père. En avril 2004, le parquet ouvre une information judiciaire contre X pour assassinat sur la base d’un premier rapport d’autopsie jugeant les deux impacts de balles peu compatibles avec un suicide.


Alain Gossens :
Le journaliste d'investigation Alain Gossens a été retrouvé "suicidé"
mardi 6 juillet 2010. Il se préparait à sortir un article de plusieurs
dizaines de pages sur la sortie du livre "Tous Manipulés" et sur les
sacrifices rituels... Il enquêtait sur l'Eglise et avait réussi a
obtenir les confessions de plusieurs prêtres...
Il se serait jeté du haut d'un immeuble. Il se sentait menacé et se disait
surveillé et sur écoute... Il avait peur qu'on le traite de parano. Il
avait arrêté de fumer, avait changé son mode de vie, se levait tôt,
avait arrêté le coca. Il était tout sauf dépressif, même si ses
enquêtes le minaient. Paix à son âme.



Gina Bernaer :
Assistante sociale, Gina Pardaens-Bernaer avait rejoint l'ONG Morkhoven, à au moment de la découverte du réseau pédocriminel Zandvoort, en juillet 1998. Elle travaillait au dossier Schadwald, du nom d'un petit garçon disparu d'Allemagne à l'âge de 11 ans et dont la recherche avait mené Marcel Vervloesem au réseau. Elle découvrait rapidement l'implication des services secrets allemands, par le beau-père de l'enfant, Rainer Wolf.




Patrice Verdi :
Patrice Verdi est mort le 17 février 2014 à l'âge de 45 ans, sans laisser à sa famille les moyens de l’inhumer, mais en héro, dans la plus grande dignité, sans jamais avoir cédé à la corruption et en soutenant toutes les causes qu’il a trouvé juste. Un matin de l’été 2001, une jeune fille, arriva en larmes au poste de la police municipale du Quai ST Pierre à Cannes, suivie d'un bourgeois qui hurlait:- Ne l'écoutez pas, c'est une menteuse, une folle, paresseuse et inapte au travail… Le Brigadier-Chef Patrice VERDI s’interposa en faisant remarquer qu’elle n'avait pas eu le temps de dire un mot, tandis que le Gardien Principal *CHARLIE tentait de calmer le bourgeois....



Drasius Kedys :
Début octobre 2009, Drasius Kedys a décidé de faire justice lui-même. Il a exécuté de plusieurs balles le juge et sa belle-sœur qui était, elle aussi, impliquée dans l'affaire. Après ce geste de vengeance, il a mystérieusement disparu. En avril 2010, son cadavre a été retrouvé. L'homme de 38 ans, considéré comme un véritable héros en Lituanie, se serait fait assassiner à son tour. Le procureur en charge du dossier a toutefois estimé qu’il s’agissait d’une mort naturelle...




Bertrand Borel :
Le juge Borrel enquêtait sur un réseau pédophile lorsqu'il est mort, a affirmé un magistrat de Côte d'Ivoire. "Nous avons découvert une nouvelle facette de l'affaire Borrel", a dit le procureur général.
Le corps carbonisé de Bernard Borrel, a été retrouvé dans un ravin en 1995. La thèse du suicide avait d'abord été retenue mais le scénario d'un assassinat est désormais retenu par la justice qui s'appuie sur des expertises médico-légales.


Alain Fauvage :
Suite à trois ans de prison en section de haute sécurité dans une prison français, Alain Fauvage est en Belgique. Il a été engagé comme portier au High Life, à la rue du Pépin à Bruxelles, une boite de nuit fréquentée par des flics, des voyoux et des prostituées, qui appelaient le premier ministre "Caligula". Il était rangé depuis 30 ans, quand certains ont fait l'erreur de chercher à le mouiller dans leurs saletés. Si maintenant je l'ouvre, dit-il, c'est parce que ces salopards s'en sont pris à des enfants et que cela çà doit se payer!


Gilbert Abas :
Dans cette étape toulousaine nous sommes allés à la rencontre de Gilbert Abas ancien membre des renseignements généraux (devenu la DCRI) dénonce les réseaux pédo-sataniste qui agissent en toute impunité en France. Son expérience au sein des services de police en tant qu'agent de renseignement l'a poussé à continuer son combat maintenant qu'il est à la retraite. Une entrevue explosive pour comprendre le problème de ces réseaux qui prolifèrent en toute impunité avec le consentement de certains membres de l’institution judiciaire.



Jacques Thomet :
Journaliste puis rédacteur en chef à l’AFP durant 32 ans, je continue mon travail d’investigation dans des bouquins depuis 2006, sur des sujets percutants. La manipulation de la presse exige une vigilance de tous les instants, et une réaction en chaîne pour la combattre.
Ma dernière enquête : "Retour à Outreau – Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle" chez Kontre Kulture.





Serge de Beketch :
Serge de Beketch, ancien Franc-maçon repenti devant Dieu expliquait dans ses conférences que les loges couvraient la pédo-criminalité. Ce que confirme le député belge Laurent Louis en Belgique. Dans Les Secrets de l’empire Nietzschéen, Aron Monus, ancien FM, expose les crime de la FM dont celui du président équatorien Gabriel Garcia Moreno (1821-1875) qui avait interdit les loges et mis l’Eglise au cœur de l’Etat. Serge De Beketch dénonce certains pédophiles, leur impunité et l'indifférence des pouvoirs politiques et de la justice.



Paul Emile Charlton :
Vous voyez également Mr Paul Émile CHARLETON auteur du livre "ILS ONT VOLÉ LEURS ÂMES"... Le petit Vincent avait tout intérêt à ce que nous soyons présent à l'audience en faveur de Stan MAILLAUD ex-gendarme en fuite... Condamné par ce tribunal... Pour enlèvement d'enfant !!! La maman et la grand-mère furent elles aussi condamnées pour avoir essayé de soustraire l'enfant au père, ceci afin de le protéger !!!


Serge Garde :
Serge Garde, né Serge Gardebled en 1946. Journaliste d'investigation, il collabore jusqu'à sa retraite au quotidien L'Humanité où il traite des faits divers. Il a travaillé également pour la télévision (FR3 et M6). Il a consacré divers ouvrages à la pédocriminalité et à la lutte à son encontre. Il a apporté son concours à la rédaction du livre de Chérif Delay, Je suis debout. L'aîné des enfants d'Outreau sort du silence, à propos de l'affaire d'Outreau.  En 2013, il est l'auteur d'un documentaire controversé sur l'affaire d'Outreau intitulé Outreau, l'autre vérité.



Stéphane Gendron :
Stéphane Gendron (22 décembre 1967 à Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec, Canada) est un homme politique, un animateur de radio et de télévision. En 2010, il est le maire de Huntingdon, municipalité de 2 587 personnes de la région du Haut-Saint-Laurent. Il annonce sa démission le 27 août 2013 suite à plusieurs controverses. Il a aussi été coanimateur avec Richard Desmarais et Gilles Proulx de l’émission L'avocat et le diable au réseau de télévision TQS de 2005 à 2006. Le 27 mars 2007, il a été remercié de ses fonctions au 98,5 FM pour son émission du retour « Le Couvre-Feu ».


Olivier Marchal :
Olivier Marchal est un acteur, scénariste et réalisateur français, né le 14 novembre 1958 à Talence (Gironde). Il est marié à la comédienne Catherine Marchal. Il a réalisé le très acclamé polar français 36 quai des Orfèvres et a créé pour la télévision les séries télévisées Flics et Braquo. Olivier Marchal (ancien « flic » lui-même. Il a été nommé chevalier dans l'Ordre des Arts et des Lettres en janvier 2010. Olivier Marchal parle de la pédophilie dans l'émission 17 ieme sans ascenseur de Laurent Baffie.


Jean Pierre Mocky :
Avec Les ballets écarlates, Jean-pierre Mocky s'attaque à l'un des sujets les plus douloureux de notre société : la pédophilie. Si le cinéaste a déjà traité ce thème (Noir Comme Le Souvenir et Le Témoin), il l'aborde ici de manière abrupte et violente. Entre militantisme forcené et dénonciation agressive, Les ballets écarlates s'impose comme le film le plus éprouvant jamais réalisé par Mocky. A l'origine du scénario, l'enlèvement de la petite fille d'un journaliste de France Info. Libérée trois jours plus tard, la fillette traumatisée n'a pas prononcé un mot depuis des mois. "La presse s'empare de ces crimes, mais elle parle moins des jeunes victimes de rapt qui reviennent à la maison", explique le réalisateur.

Karl Zero :
Les faits Karl Zéro, Le fichier de la honte. Documentaire intégral. Un réseau pédophile découvert d’après un CD ROM de 8000 photos, dit «fichier de Zandvoort». Première diffusion le mercredi 26 mai 2010. À cette occasion, 13ème RUE soutient l’association Innocence en danger, qui lutte contre la pedo criminalité et aide les victimes. Sur le plateau de « C à Vous » « Y'a un putain de problème.... Il y a certainement dans ces réseaux des gens influents, importants, qui font en sorte que ça ne sorte pas..... »

Laurent Louis :
Le député Laurent Louis dénonce la pédocriminalité élitiste faisant suite à un mail que le collectif anonymous a adressé à l’ensemble des parlementaires de Belgique et que Laurent Louis a décidé de relayer publiquement . Il contient la liste de tous les politiciens, hommes d’affaires et magistrats impliqués de prés ou de loin dans le réseau pédophile et criminel de l’affaire Dutroux, même des membres de la famille royale y sont explicitement mentionnés.

Dieudonné :
Ne croyez-vous pas que le déclenchement "médiapoliticopédocriminel" ne serait pas dû au fait que M. Dieudonné aurait invité les enfants roche dans son théâtre pour un spectacle pas drôle du tout puisqu'il s'agissait de l'histoire du père des enfants "Pierre Roche" magistrat à Toulouse lors de l'affaire de Patrice Alègre, de Dominique Baudis et Dominique Perben? Toujours est-il, Dieudonné ne se prive pas de dénoncer les réseaux et personnes pédocriminels lors de ces spectacles donc il a valeur d'être sur cette page.


Alain Soral :
Le 8 novembre 2013, Alain Soral est condamné en première instance à 2 500 euros d'amende, un euro symbolique de dommages et intérêts, 3 000 euros au titre des frais de justice, ainsi qu'à la publication, à ses frais, du jugement dans deux journaux, pour diffamation envers le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, après avoir porté à son encontre des accusations d'enrichissement illégal et de pédophilie, dans une vidéo datée du 6 mai 2013 sur le site d'Égalité et Réconciliation. Cette condamnation est confirmée et alourdie en appel, le 16 octobre 2014, avec 2 000 euros de dommages et intérêts..
Marion Sigaut :
Faisons un peu d'histoire, pour une fois. Revenons au XVIII e siècle, et un peu avant aussi, à la Cour de Louis XIV et Louis XV. Et on va parler de ces histoires de meses noires, de réseaux pédocriminels et satanistes qui à l'époque ont bien existé. Une historienne, Marion Sigaut, a ressorti des archives enterrées parce qu'elles abordent LE tabou de nos sociétés : l'exploitation sexuelle des enfants dans les hautes sphères. Marion Sigaut revient sur les rapports d'Alfred Kinsey qui ont été à l'origine de la révolution sexuelle. Elle montre, à l'aide du documentaire Alfred Kinsey : pédophilie et révolution sexuelle et des ouvrages de Judith Reisman, que les rapports était truqués et qu'ils ont été rédigé par des pédophiles, notamment en ce qui concerne son auteur : Alfred Kinsey.

Donde Vamos :
Journaliste indépendante (presse écrite et web)
Comme beaucoup de collègues, je dois utiliser un pseudo. Même si, étant journaliste je suis responsable de ce que j'écris, le pseudo est pratique car il empêche de connaître l'ensemble de mes articles. J'ai démarré ce blog fin 2007, choquée par la crise économique qui s'annonçait, puis nous avons traversé le sarkoland. Entre temps, je me suis intéressée de près au problème de la pédocriminalité et des réseaux pédophiles, qui occupe aujourd'hui quasiment tout mon temps libre.
Bonne lecture à ceux que tout cela intéresse ;-)


Gwere.I.A :
Groupe de rap Français de la région du Gard, depuis quelques années ils chantent à la gloire des anti-pédocriminels, pour les victimes et osent citer dans leur Art les noms des coupables, il est sur que vous ne les verrait pas aux réceptions des médias pro pédocriminel, tu m'étonnes ils ne voudraient pas entendre les noms tous les Jack Lang, Frédéric Mitterrand et autres Daniel Cohn-Bendit, ils ont tout notre respect et mérite de figurer ici pour leur courage et combat contre les réseaux pédocriminels....

Fabienne Amyot :
On a déjà parlé de Fabienne Amyot sur ce blog. C'est cette victime des réseaux pédophiles puissants qu'on dénonce ici. Elle recherche ses enfants qu'on lui a pris, nés des viols qu'elle a subis. Ils ont été adoptés, ou placés chez des amis de membres du réseau, ou des proches. Depuis quelque temps, Fabienne a avancé dans ses recherches: elle a retrouvé un fils, est sur la piste d'autres enfants, et elle a retrouvé le nom du père, un des violeurs, notamment quand elle avait 12 ans.


Jérémy Lehut :
Nous étions à Amancey dans le Doubs ensemble pour la libération de Stan, puis il a contribué au retour de Stan Maillaud par la vérité de la disparition de Stan, ceux qui m'a permis de m'évité beaucoup de désagréments et de passer pour un con encore une foi, merci Jérémy pour tout. Jérémy Léhut libéré, Me Joseph désigné comme avocat de Janett Seemann, les victimes d’Amancey en sécurité. Jérémy Lehut a été libéré aujourd’hui.
Dans un bref message qu’il a publié sur Facebook, Jérémy Léhut a annoncé aujourd’hui qu’il vient de quitter la prison de Saintes. Il avait été arrêté le 22 octobre 2012, incarcéré le 25 octobre, et a donc été libéré au terme de 22 jours. Malgré les aberrations de certain il a toute sa place en ces lignes...


Jean Pierre Miralles :
Ce n'est pas du narcissisme, mais je pense avoir ma place sur cette page depuis que je me bats avec pas mal de ceux cité juste au-dessus et ce n'est pas fini, justement même s'ils veulent me faire taire par les moyens que nous connaissons si bien, je resterais digne de mes convictions en étant juste dans mes écrits et autres démarches pour nos enfants victimes. Je suis comme vous, je ne suis pas un dieu mais je connais pas mal les lois internationales et je n'ai pas peur du bout du chemin même si nous sommes chez les obscurs... Puis je suis le garant de tous les dossiers que vous me confiez, un jour ils serviront et pas contre vous! NOTRE CAUSE EST NOBLE, LES ENFANTS VICTIMES...


Je ne pense pas n'avoir oublié personne, si cela devait être le cas, ne vous gênez pas de m'en faire part, merci.

jeudi 6 février 2014

Europe : OMS : Menstruation, masturbation, éjaculation : la sexualité dès la maternelle selon l’OMS (suite).

L’Organisation mondiale de la Santé propose que l’on introduise des cours d’éducation sexuelle dès la maternelle.

Le rapport, publié en 2010 en allemand, a été traduit en 2013 en français.

Standards pour l’éducation sexuelle en Europe (PDF), tel est le titre d’un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui agite la Toile depuis plusieurs semaines. Le sous-titre précise l’objet du document : « Un cadre de référence pour les décideurs politiques, les autorités compétentes en matière d’éducation et de santé et les spécialistes ».

Ce rapport à vocation à proposer des « standards » pour « améliorer le niveau global de santé sexuelle » des Européens. A cet effet, lit-on,  » il est essentiel de donner aux enfants et aux jeunes une éducation adéquate en matière de sexualité. Ils doivent connaître la sexualité aussi bien en termes de risques que de potentialités, afin qu’ils puissent développer une attitude positive et responsable dans ce domaine. »
Ces standards, destinés à être appliqués dans les 53 pays européens, doivent permettre aux individus de « se comporter en connaissance de cause, non seulement envers eux-mêmes, mais aussi envers la société ». La démarche est du reste claire. Les auteurs du rapport n’avancent pas masqués, puisqu’ils affirment sans détours que « ce document est un plaidoyer pour l’instauration d’une éducation sexuelle holistique qui donne aux enfants et aux jeunes, filles et garçons, une information objective, scientifiquement correcte, sur tous les aspects de la sexualité [...]. »

Nous avons glané ça et là quelques passages qui ne résument évidemment pas le rapport, mais l’éclairent peu ou prou. Nous laisserons à chacun le soin d’interpréter ces passages comme il l’entend – puis de les retrouver dans le document lui-même.

page 14 : « L’éducation sexuelle (et relationnelle) devrait être obligatoire. »

page 20 : « Tous les enfants et jeunes ont le droit d’accéder à une éducation sexuelle adaptée à leur âge et à leur niveau de développement. »

page 22 : « Pour les enfants et les jeunes adolescents, les parents, proches et amis sont des sources d’information précieuses pour apprendre ce qu’il faut savoir sur les relations humaines et la sexualité. Toutefois, dans la société contemporaine, ces sources d’information ne suffisent pas, car elles ne disposent souvent pas elles-mêmes des connaissances requises, notamment lorsqu’il s’agit de donner des informations techniques complexes »

page 28 : « L’éducation sexuelle vise les objectifs suivants. »
[...]
2. Favoriser le respect de la diversité sexuelle et des différences entre sexes ainsi que la prise de conscience de l’identité sexuelle et des rôles socialement associés aux genres.

page 29 : « Ces pré-requis posés, l’éducation sexuelle doit satisfaire les critères suivants:
- L’éducation sexuelle doit être participative.
Le travail interactif passe aussi par la diversification des méthodes afin de répondre à différentes préférences d’apprentissage et de solliciter tous les sens. »

page 30 : « Musique, théâtre, jeux de rôles activent des stratégies d’apprentissage et des potentiels individuels, en faisant appel directement aux sens, ce qui a un effet stimulant reconnu. »

Terminons donc avec quelques autres extraits qui ne manquent pas de sexe sel.

Pour les enfants de 0 à 4 ans

0-4 ans sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 4 à 6 ans

4-6 ans masturbation sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 6 à 9 ans


6-9 ans menstruations ejaculation, 6 9 ans et plus sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 9 à 12 ans

9 à 12 ans et plus sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 12 à 15 ans


sexualité selon OMS 12-15 ans

Pour les adolescents de 15 ans et plus


15 ans et plus sexualité selon OMS

Last but not least : apprendre à « remettre en question les normes religieuses…


Remettre en question normes religieuses

Nous aurions bien quelques commentaires à faire sur ce document. Pour autant, ce n’est pas tant ces suggestions qui nous surprennent que la réaction des religieux. Une question nous taraude : comment peut-on réagir si vigoureusement contre la sensibilisation à l’homosexualité, à la bisexualité ou simplement à la pratique la plus acceptée de la sexualité quand dans le même temps on s’accommode pleinement de ce que l’école républicaine pratique ouvertement la négation de Dieu.

La question est iconoclaste. Elle dérange parce qu’elle rappelle l’incohérence d’une posture fragile – pas nécessairement coupable — qui a choisi le confort de l’enseignement public avec les compromissions subséquentes au sacrifice et l’effort de l’enseignement privé.

Terminons sur une note concrète : vous craignez pour vos enfants ? Bien. Faites l’aumône (aux écoles privées) pas la guerre (à l’Education nationale) : Ecoles, collèges et lycées musulmans de France : nous avons à ce jour recensé 37 établissements

En 2012, colère des Suisses contre la « Sexbox »


En Suisse, des citoyens se sont levés contre cette éducation intrusive et choquante de la sexualité, symbolisée par la SexBox, une boîte contenant notamment des sexes en tissu et de la documentation. Ames sensibles s’abstenir…

Pour en savoir plus, cliquez sur les liens suivants :
- Elternkomitee-Präsident: «Basler Sexboxen gehören geschreddert»
- Sexualkunde-Initiative vor dem Aus
Source : http://www.al-kanz.org/2014/01/19/standards-pour-leducation-sexuelle-en-europe/

Je vous rappele que le co-président du comité avait été condamné dans les années nonante pour abus d'un mineur à trois ans de prison.
Source : http://www.tagblatt.ch/aktuell/schweiz/tb-in/Sexualkunde-Initiative-vor-dem-Aus;art120101,2955489

AVoir :
La sexualité selon l’OMS : planquez vos enfants !
France : «Il n’y a pas d’âge pour son premier rapport sexuel»
Apologie de la pédophilie WikipédiA le 23/12/2013.
France : Pierre Berge Etre contre le mariage gay c'est être homophobe et antisémite.
Manipulations, Réseaux pédophiles et Services-secrets.

lundi 10 juin 2013

APAPE (Alternative pour Parent ou Adulte Protecteur d'Enfants).


 

APAPE (Alternative pour Parent ou Adulte Protecteur d'Enfants).

J’ai exclu la saisine de la justice (imposture judiciaire), tout au moins de façon conventionnelle, et des associations bidons, ainsi que les recours auprès d’instances européennes (toujours hors-jeu au niveau traitement de l’urgence), pièces maîtresses de l’imposture au niveau Européen…
La récupération de la victime, pour un exil à l’étranger, en cavale, est la seule option qui reste et qui est primordiale, si, et seulement si, l’on n’a pas été capable de neutraliser le ou les criminels…  …avant tout. Mais si on ne veut pas partir dans une cavale sans issue, avec tous les risques et les désagréments injustes que cela occasionne, il faut prendre le taureau par les cornes « et le pédo par les c……. ».
Ça n’est pas à vous de battre en retraite, avec Interpole à vos trousses, et toutes les apparences contre vous, en abandonnant tout derrière vous.
La seule chose à faire, dès que vous recevez, en tant que parent, les déclarations de votre enfant victime, c’est de surtout le garder pour vous, de les filmés, et de garder votre sang-froid :
Il faut avant tout récupérer des éléments de preuve irréfutables, l’idéal étant des vidéos de scène de viol ou d’agression, ou encore des photos ou films réalisés en secret par le criminel lui-même.
Je pensais un temps que l’emploi d’un détective privé était adroit.
Mais à bien y réfléchir, je l’exclue de mon alternative pour trois raisons essentielles :

-              Premièrement : les risques qu’il soit lui-même soumis à « l’autocensure » et le collaboralisme pour exercer – à moins qu’il ne soit carrément franc-maçon – est trop élevé. Il faut connaître le « système » pervers dans lequel s’inscrit notre problème. Je ne prendrais pas ce risque, quant à moi.
-              Deuxièmement : tant que l’agresseur n’est pas alerté, le parent protecteur a plus de latitude pour le piéger tout seul, et ce à moindre coût, et à sa façon, à fortiori s’il s’agit du conjoint.

-              Troisièmement : un détective privé prend garde à agir en parfaite légalité. Et c’est cette notion qui évidemment, freine le déploiement de moyens les plus intéressants, et donc efficaces. La frilosité d’un détective privé à « friser » avec « l’illégal » penche contre lui dans la balance, avec les honoraires à rallonge qu’il demandera.

Je m’explique donc :

Il est essentiel de bien faire la part des choses, et d’intégrer la notion qui suit :
Les preuves que nous devons récolter, en tant qu’adulte protecteur, n’ont pas usage à être remises à la justice (à l’imposture judiciaire) pour que celle-ci entende traiter l’affaire à sa façon.
Ces preuves doivent servir de moyen de pression, soit en direction du criminel lui-même, soit en direction de l’imposture judiciaire.
On peut effectivement imaginer faire pression sur le criminel lui-même pour qu’il renonce à tout droit sur l’enfant et qu’il quitte le pays en laissant des dommages et intérêts, à condition qu’il ne fasse pas partie d’un réseau, et donc qu’il n’y ait pas tout un réseau à faire tomber.
Les preuves ont donc vocation à être divulguées sur la place publique, entre autre par le biais de l’Internet, si l’on n’obtient pas gain de cause, ou en cas de complication (une fois l’enfant mis à l’abri). Le scandale général est de mise.
Ces preuves ne peuvent être récoltées qu’en effectuant un véritable piégeage du criminel ; à son domicile, dans sa chambre à coucher, dans la chambre de l’enfant victime, par le biais de la pose d’une caméra cachée. Ce type de matériel est aujourd’hui largement abordable et accessible au grand public, il suffit de bien comparer les fournisseurs, et de tester le matériel après l’avoir sélectionné pour un emploi bien précis.

C’est uniquement en gardant son sang-froid que l’on peut bénéficier de l’avantage de la surprise, et avoir accès aux endroits où les agressions sexuelles sont susceptibles d’être commises.
Cela n’a rien de « légal », puisque tout acteur judiciaire hurlerait que le document n’est pas exploitable, parce que le fruit d’un « acte délictueux touchant la vie privée » dudit criminel. On connaît la musique…
Il convient donc de piéger soi-même le criminel, de dupliquer et conserver les fruits du piégeage (vidéos, au mieux) dans un premier temps.


Puis, fort de ces preuves (récoltées illégalement, on est d’accord et on les publie…. !), et sans en faire état (préserver l’effet de surprise, s’il ne s’agit pas d’un « flag », voire plus bas), il faut immédiatement soustraire l’enfant aux sévices qu’il subit. Pardon de le répéter, cela est primordial !
On peut également essayer de s’organiser pour prendre le criminel en « flagrant délit » ou « crime flagrant », en faisant irruption dans la pièce où il viole votre enfant, caméra vidéo au poing. Pour ceci, la maman isolée doit trouver l’aide d’un ou deux gars solide(s) à introduire subrepticement dans la maison pour l’occasion, quitte à les payer pour le coup de main, et procéder à la neutralisation du criminel (ce en vertu de l’article qui concerne la légitime défense de soi-même et d’autrui…). Pas de violence excessive, la neutralisation (filmée) doit faire usage des strictes violences justifiées pour son succès, et rien de plus. Les « gros bras » doivent être briefés, et fiables. Pas de bavure, le plus grand sang-froid est de mise, et je vous concède que ça ne doit pas être facile de se retenir…
Bref : Dans un troisième temps, il faut saisir la justice, en prenant d’infinies précautions.
Ne focalisez pas sur les constats médicaux. Tout comme le témoignage de l’enfant, ceux-ci ont vocation à être tournés en dérision par l’imposture judiciaire,  et écartés des débats.
Deuxième phase : Si l’on opte pour la plainte directe, il faut s’arranger pour qu’il n’y ait qu’une seule et unique prise de contact avec les enquêteurs, et s’assurer que la plainte a été prise correctement en repartant avec un double de celle-ci, conformément aux prescriptions actuelles de la Loi.
Il ne faut pas parler à cette occasion des preuves recueillies. Par contre, il faut présenter une vidéo de l’enfant que vous aurez fait parler devant votre caméscope, avant toute chose. Vous devez faire jouer la parole de l’enfant, sans dévoiler votre jeu.
Vous devez également vous arranger pour recevoir le conseil de mettre votre enfant à l’écart du prédateur, ce par l’enquêteur qui vous entend. Au mieux, vous enregistrez également la prise de votre audition, au moins en audio.
N’amenez pas l’enfant, pour être entendu, vous ne pouvez être certain de maîtriser la suite immédiate, et donc d’être en mesure de le protéger. Il doit être avant tout en lieux sûrs au moment où vous engagez votre démarche.
A l’issue de celle-ci, vous devez vous abstenir de tout nouveau contact avec quelque acteur judiciaire que ce soit. Traitez-la suite à distance.
En effet, une fois l’offensive engagée, le parent protecteur doit maintenant tenir l’enfant à l’écart du criminel et du réseau national qui entend couvrir celui-ci, et rester en mesure d’assurer cette mesure de protection.
Les éléments de preuve doivent être adressés alors aux enquêteurs saisis. Si ceux-ci ne sont pas révoltés par ce qu’ils voient, c’est qu’ils font partie du réseau. Il faut donc s’adresser préventivement et en parallèle à d’autres interlocuteurs, policiers ou gendarmes, éventuellement en saisir plusieurs à la fois.
Comme toujours, le procureur voudra classer sans suite. C’est alors qu’il faut riposter, en lui mettant le nez dans la m…., en lui expédiant par colis postal – avec votre adresse (désertée par vous) en guise d’adresse d’expéditeur - les éléments de preuves en votre possession. (Prévoyez un proche de confiance pour réceptionner votre courrier avec une procuration et l’accès à votre boîte à lettre).
Si la pression ne saute toujours pas, et que le criminel a gain de cause malgré les preuves, il faut alors ne pas hésiter à les publier sur Internet, et les adresser à toutes les instances prétendues judiciaires, à la presse, en courrier recommandé avec accusé de réception.
Avant cela, on peut également procéder à des citations directes à comparaître, sans passer par la case dépôt de plainte au Procureur. Cela est idéal si l’on a piégé le criminel à son insu, puisque l’on détient les preuves irréfutables de ses forfaits. La publication des dites preuves n’est pas à exclure dès l’issue de cette audience, dans le cas où elles auraient été jugées irrecevable en raison de votre piégeage « irrégulier »… La suite des « débats » en « justice » devrait se jouer sur fond de scandale national et même international.
Là, bien sûr, il faut prendre le risque de s’exposer, ce qui signifie que l’on doit avoir des alliés fiables pour protéger l’enfant durant l’épisode. Mais quelque tournure que prenne l’affaire, il ne faut sous aucun prétexte mettre l’enfant à la disposition de l’imposture judiciaire, même par le biais de personnel apparemment intègre ! Idéalement, il vaut mieux avoir le cran d’organiser de refaire sa vie avec lui, loin de nos latitudes, et quel que soit l’issue de l’offensive lancée. Des représailles sont toujours à redouter.
Tous les procès d’intention suivis de poursuites judiciaires risquent d’interférer dans votre action « en justice ». Mais c’est là qu’il ne faut pas vous dégonfler, ne pas hésiter à rendre publiques les preuves dont la justice ne veut pas. Car c’est le Peuple qui se chargera alors d’appliquer les pressions nécessaires, et de relayer sur le net les insoutenables vidéos.
Sur ce point, il vaut mieux au préalable avoir identifié les plates-formes de « cyber-Résistance » qui ne lâchera pas le morceau. Au moment crucial, vous devez les informer dans l’instant de votre première publication sur un compte de serveur vidéo tel que « YouTube » « RuTube » ou « Daylimotion ». Multipliez les publications sur ces serveurs, et diffusez-en les liens tous azimuts.
Retenez tout de même que l’essentiel reste la soustraction de la victime aux sévices qu’elle subit, et des mains de leurs auteurs, coauteurs et complices (ce qui inclut hélas les membres de l’imposture judiciaire et politique tous confondus).

Faire parler l’enfant victime :

Ceci est une notion essentielle à respecter, une étape difficile mais incontournable à réaliser.
Premièrement : Vous devez vous assurez de la véracité de son histoire par vos questions, puis obtenir le plus de détails en vue d’un prochain piégeage de son bourreau. Vous ne devez pas combattre sans détenir au moins une vidéo du témoignage de votre enfant, le plus spontané possible. Un témoignage vidéo que vous devez toujours conserver avec vous ou l'avoir télécharger sur un serveur privé, surtout si vous avez dû fuir avec votre enfant, en ayant pris soin d’en effectuer des copies, placées en sécurité et prêtes à l’emploi par des proches hyper fiables, en cas de coup dur.
Éventuellement, vous devez avoir le courage d’obtenir que votre enfant soit votre « complice » dans cette opération, il en va de son salut, et du vôtre.
Deuxièmement : Que vous soyez en cavale, en ayant ou non réussi à piéger le criminel, vous devez tout faire pour que l’enfant n’enfouisse pas ce qu’il a vécu dans son subconscient. C’est capital pour sa survie psychologique et sa reconstruction !
Beaucoup d’adultes ont le réflexe de vouloir éviter de faire « revivre » à la victime ce quelle a enduré. Il s’agit d’une erreur trop grave, trop lourde en conséquence, et trop répandue. Car si on se prive alors de la prise d’un témoignage fort et compromettant, on participe malgré soi aux efforts de l’imposture politico-judiciaire et du réseau international : faire en sorte qu’il n’y ait pas de traces de témoignage, que toute victime « oublie », puisse se rétracter, se retourner contre le parent protecteur et ainsi blanchir les coupables.
Plus en profondeur, on participe à l’entreprise de scission de la personnalité de l’enfant victime, un des buts recherchés par le crime organisé international. Celui-ci œuvre en effet à travers ces multitudes de drames en vue de la « reproduction des détraqués pédocriminels ».
N’oubliez jamais ; une victime qui a enfoui ce qu’elle a vécu a toutes les chances de devenir un jour prédateur, sans crier gare, en étant mis au contact d’enfants ou de nouveaux nés.
Le bourreau auquel vous avez affaire est probablement une ancienne victime « refoulée ».

Le mot de la fin : la notion de Justice :

Pour clôturer ce dossier, je vais essayer de vous débarrasser des complexes et du formatage sociétal qui incitent tant de personnes à se refuser d’agir, au prétexte d’une soi-disant illégalité du procédé à employer.
Nous avons cerné le contexte dans lequel s’inscrit notre problématique ; L’emprise du crime organisé international sur nos institutions, dont découle cette imposture judiciaire, politique, médiatique, sociétale.
Mais avant tout et en l’occurrence judiciaire, donc. Cela signifie que de Justice, vous n’avez droit qu’à des bouffées occasionnelles, lâchées par les traîtres en poste seulement quand cela leur est nécessaire à maintenir le jeu des illusions. On ne peut pas miser sur la chance de bénéficier de ce genre de bouffées, quand il s’agit de sauver ses enfants, ou tout enfant martyr.
Il faut alors rayer de son cerveau les notions du type : « il ne faut pas se faire justice soi-même », ou encore, « il ne faut pas tomber dans l’illégalité. »
Il n’y a pas de justice dans notre société, c’est un fait. La justice ne peut être qu’homogène, systématique…   …juste, à tous les coups. La notion d’illégalité est donc tout bonnement caduque. Nous ne vivons pas dans un Etat de Droits, mais sous le joug d’une dictature criminelle déguisée en république.
A défaut donc de « justice », le citoyen doit donc « se faire justice », surtout si cela concerne les enfants. Ce qui impose que l’on soit très circonspect, et que l’on sache faire la part des choses, du bien et du mal, en pleine objectivité et conscience. Il ne s’agit pas de vengeance, mais de protection, s’il le faut « offensive ».
Et cette notion nous poussera très loin dans le combat, nous, humains de conscience, quand nous aurons su nous affranchir des dictas adroits implantés en nous par notre imposture sociétale. Quand nous aurons réalisé à quel point nous étions responsables du monde que nous découvrons avec horreur, celui dans lequel nous vivons, pris au piège.
La « justice » telle que nous la côtoyons n’est qu’un échiquier truqué. Accepter de jouer dessus, avec ses règles putrides, c’est trahir ! Il faut mettre un coup de pied dedans, tricher avec les tricheurs et les imposteurs, les confondre publiquement et les neutraliser. Tout est bon.
Mais il importe de sortir de sa condition de « victime », car on nous pousse à l’auto victimisation. Je le déplore que trop dans les interviews que je réalise auprès de mamans écrasées, qui se posent trop souvent en victime elles-mêmes, à la place de leur enfant, plutôt que d’entreprendre de combattre de façon efficace et donc suffisamment radicale. Pourtant, la vraie victime reste bien l’enfant, que l’on a la lâcheté d’abandonner à ses bourreaux, au prétexte de « rester dans les cordes », et de trop être écrasé soi-même.
Je vous le dis ; affranchissons-nous des codes et dictas criminels, des conditionnements. Cessons de nous complaire dans l’autocensure, rejetons notre condition de « victime » complaisante, d’animal de bétail soumis et content de son sort méprisable. Trouvons en nous le courage de devenir un combattant…   …pour un monde meilleur !    

Stan Maillaud.
Source : http://www.fichier-pdf.fr/2012/02/22/au-coeur-du-terrorisme-d-etat-s-maillaud/

jeudi 3 janvier 2013

Suppression des autorisations de sortie du territoire pour les mineurs à partir du 1er janvier 2013.


(AFP) Les mineurs désirant sortir du territoire français n'auront plus besoin d'une autorisation à partir du 1er janvier 2013, a annoncé le ministère de l'intérieur jeudi 20 décembre. Un mineur français "se déplaçant seul pourra voyager dans l'Union européenne avec un titre d'identité en cours de validité (carte nationale ou passeport)", ajoute la Place Beauvau. Pour les pays hors Union, un passeport reste, dans la plupart des cas, obligatoire.
Le ministère précise que "certains pays imposent parfois des modalités spécifiques supplémentaires, telles qu'un visa ou une autorisation parentale pour les mineurs". Le ministère recommande donc "de préparer son voyage en vérifiant au préalable les documents demandés" en se rendant à cet effet sur le site Internet du ministère des affaires étrangères.

Il existe des cas d'urgence, rappelle le ministère : une interdiction de sortie de territoire peut ainsi être délivrée par un juge des affaires familiales ou des enfants et, "en cas d'urgence et face à un risque avéré", un des parents "peut s'opposer à la sortie du territoire d'un enfant mineur" par des voies légales en s'adressant au préfet par exemple.
Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/12/20/suppression-des-autorisations-de-sortie-du-territoire-pour-les-mineurs-a-partir-du-1er-janvier_1809097_3224.html


vendredi 2 novembre 2012

Philippe Détré l'abbé pédophile?


Le procureur de la République de Lille, Frédéric Fèvre, a donné mercredi après-midi une conférence de presse au cours de laquelle il a indiqué que le curé de Bollezeele, petit village situé à 25 km de Dunkerque, soupçonné de viols et agressions sexuelles sur mineurs, reconnaissait les faits.

L’archevêque de Lille avait reçu en mars 2011 une lettre anonyme dénonçant les faits et en avait avisé le procureur de Lille. « Il n’apparaît pas que l’Eglise ait cherché à dissimuler quoi que ce soit », a déclaré Frédéric Fèvre. De manière concomittante, une autre victime avait déposé plainte dans le sud de la France. Les gendarmes de la brigade de recherches (BR) de Dunkerque avaient alors joint les deux affaires.




Lors de sa garde à vue, l’abbé Philippe Détré a reconnu les faits qui lui sont reprochés, qui se seraient déroulés dans les régions de Lille et de Dunkerque, au gré de ses affectations dans différentes paroisses. Treize victimes ont pour l’heure été identifiées - pas toutes encore entendues -, a ajouté le procureur, précisant que le prêtre avait donné lui-même « quelques noms » de victimes. Il s’agit de jeunes garçons, dont il avait la charge dans le cadre de ses activités, qu’il invitait à venir chez lui ou lors de camps de vacances. « Il est possible qu’il y en ait d’autres », a dit le procureur. Les agissements du prêtre, mis en examen le 11 juillet, s’étaleraient de 1973, trois ans après son ordination, à 2007, selon le procureur. Certains faits sont « vraisemblablement susceptibles d’être prescrits », a-t-il ajouté. Le délai de prescription en la matière est de vingt ans, à compter de la majorité des victimes.
L’homme d’Eglise « a exprimé de vifs remords au moment de son incarcération et a demandé pardon aux victimes » et à leurs familles, selon le magistrat.
Les faits qui lui sont reprochés sont passibles de vingt ans de réclusion criminelle.
L’archevêque de Lille, Mgr Laurent Ulrich, a annoncé dans un communiqué que l’abbé était « suspendu de toute fonction liée à son ministère » dans l’attente d’un éventuel jugement. Il a adressé ses pensées aux victimes et leurs familles, ainsi qu’à « tous ceux qui ont fait confiance à un prêtre dans ses paroisses successives, et qui se sentiront blessés, et trompés : leur douleur est grande, comme la mienne, et celle de l’Eglise ».
Avec AFP
Source : http://www.lavoixdunord.fr/region/bollezeele-le-pretre-soupconne-de-viols-et-ia0b0n587365