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vendredi 31 janvier 2014

Belgique : Le député belge Laurent Louis.



Le député belge Laurent Louis a posté cette photo sur son profil Facebook ce matin avec la légende suivante :

Hier soir, en rentrant de Liège, j’ai été violemment agressé par 4 individus vêtus de rouge, de vert, de bleu et d’orange. Je ne dois mon salut qu’à l’intervention d’un citoyen courageux et téméraire. Je dois, ce matin, reprendre mes esprits mais vous en saurez plus durant cette journée. Je tiens à rassurer mes amis, même si la photo peut impressionner, je vais parfaitement bien. Ne vous en faites pas ! J’ai l’habitude de prendre des coups !

En fait, cette « agression » n’a jamais eu lieu. Il s’agit d’une photo prise après la mise en scène suivante…

Laurent Louis s’explique :

« Quand on ne parvient pas à se faire entendre dans les médias, il faut trouver des astuces. En voilà une ! Cette vidéo très courte et très claire démontre parfaitement ce que je vis depuis quelques mois au Parlement. Et même si les coups ne sont pas physiques, je reçois tous les jours des coups moraux et financiers. Je remercie toute l’équipe de soutien qui a rendu cette vidéo possible. Ce fut un plaisir de la tourner… Un peu de dérision, de bonne humeur, de second degré, ça ne fait jamais de mal dans ce monde de brutes… Je comprends que cela choque certaines personnes mais c’est une opération « com » bien obligatoire…« 

Certains journalistes belges, au vu du traitement qu’ils ont fait de cette opération médiatique, semblent d’ailleurs de mèche avec le pouvoir. Voir l’article de la Meuse.be qui titre : Laurent Louis prétend avoir été agressé à Liège et publie la « preuve ». L’auteur, anonyme bien sûr, écrit sur un ton méprisant : « Bref, pas de doute: c’est encore une mise en scène de Laurent Louis, qui se fait passer, une nouvelle fois, pour une pauvre petite victime.« 

Voilà l’occasion pour nous de rappeler quelques faits.

Ce membre du Mouvement pour la Liberté et la Démocratie est la cible de poursuites judiciaires : une de la part du père d’une des enfants, l’autre pour « calomnie, diffamation et recel« . En effet, ce dernier avait montré en conférence de presse puis publié des photos de l’autopsie de Julie et Mélissa, montrant des béances annales de 4 à 5 cm. Il cherchait ainsi à démontrer que la version officielle de la justice, qui avait conclu que les jeunes filles étaient « mortes de faim » après 103 jours dans la « cache de Marcinelle » pendant l’incarcération de Marc Dutroux était une fable visant à protéger les pédocriminels. A ce propos, il a notamment déclaré : soit « elles ont été violées post-mortem, or personne n’a jamais été condamné pour ces faits répréhensibles ; ou alors elles ont reçu des visites durant la détention de Marc Dutroux, et dans ce cas-là les criminels et les violeurs courent toujours. »

Laurent Louis avait été désavoué par l’ensemble de la classe politique suite à ces déclarations. Le Parti Socialiste belge avait notamment dit à son encontre : « Pour le PS, il n’a jamais fait aucun doute que les discours et l’idéologie véhiculés par ce parlementaire relèvent de l’extrême-droite, et que Laurent Louis doit donc être traité comme tel ». A croire que l’anathème de l’extrême droite n’est pas utilisé qu’en France !

Dénonçant un « procès politique » Laurent Louis avait réclamé que l’on suspende les poursuites dans un discours prononcé au Parlement fédéral. Cette demande fut rejetée, et l’instruction suit son cours.

Le thème de la pédocriminalité (dont la France est loin d’être épargnée…) sera traité plus longuement dans les semaines qui viennent… En attendant, nous espérons que justice sera faite et que Laurent Louis, courageux représentant du peuple, sortira blanchi et indemne de sa quête de vérité.



AVoir :

Belgique : Laurent Louis montre les photos de l'autopsie de Julie et Mélissa.
Belgique : Les Anonymous publient une liste de personnalités impliquées dans le réseau de l'affaire Dutroux.
Belgique : L'affaire Dutroux.
Belgique : Marc Dutroux Pédocriminel.
Belgique : Michelle Martin Pédocriminelle.
Belgique : Michel Lelièvre pédophile.
Belgique : Nihoul balance sur le Roi Belge - Partouzes avec mineures (2000).
Monde : International Boy Love Day 21 Juin et le 22 décembre de chaque année.

jeudi 23 janvier 2014

Belgique : L'ex-femme de Dutroux veut se réfugier en Toscane.


Ex-femme et complice du tristement célèbre tueur et pédophile belge, Michelle Martin entend se rendre dans un couvent proche de Florence.

L'ex-femme et complice du tueur et pédophile belge Marc Dutroux, Michelle Martin, va se rendre en Italie pour tenter de convaincre les responsables d'un couvent proche de Florence (centre) de l'accueillir, a rapporté jeudi la presse belge.

Michelle Martin, qui a obtenu en août 2012 sa libération conditionnelle après avoir purgé 16 des 30 ans de prison auxquelles elle avait été condamnée, séjourne depuis lors dans un couvent la région de Namur, dans le centre de la Belgique. Sa venue avait alors suscité un tollé dans le royaume, où Michelle Martin, reconnue coupable d'avoir activement participé aux séquestrations par son ex-mari de six fillettes en 1995 et 1996, dont quatre sont mortes, reste détestée par une large partie de la population.

Mais les soeurs qui l'hébergent vont bientôt déménager vers Bruxelles et ne souhaitent pas qu'elle les accompagne. L'ex-femme de Dutroux, dont elle a divorcé en 2003, doit donc présenter à la justice un nouveau plan de "réinsertion professionnelle et personnelle". C'est dans ce cadre que le Tribunal de l'application des peines (TAP) de Mons (ouest) lui a accordé le 2 janvier une autorisation de sept jours pour se rendre en Italie, ont indiqué jeudi les journaux du groupe de presse régionale Sudpresse.

"Une retraite spirituelle"

Plus précisément, la destination de Michelle Martin est la petite ville de Bagno a Ripoli, à 15 kilomètres de Florence, où elle devrait être reçue par la communauté religieuse Cristo e la Riposta. "Nous ne savons pas exactement quand elle viendra. A ce stade, nous n'avons pas encore discuté d'une future résidence permanente chez nous. Il est d'abord question d'un séjour de 5 à 7 jours pour qu'elle puisse réfléchir et se reposer un peu", a déclaré à Sudpresse le responsable de cette communauté, le pasteur canadien Paul Schafer.

"C'est via un groupe évangélique belge que j'ai répondu favorablement à sa demande. Nous savons qu'elle est sous pression médiatique en Belgique et nous sommes d'accord pour lui offrir une retraite spirituelle dans notre groupe, rien de plus", a-t-il ajouté. Une tentative de s'installer en France avait échoué en raison du refus du ministre de la Justice, qui craignait des "troubles à l'ordre public" en cas d'arrivée de l'ex-épouse de Marc Dutroux. Ce dernier continue à purger une peine de prison à vie en Belgique.
Source : http://www.rtl.fr/actualites/info/international/article/italie-l-ex-femme-de-dutroux-se-refugie-en-toscane-7768652292

En Toscane, on ne veut pas de Michelle Martin: "Pas question qu'elle fréquente nos enfants!"

Comme nous vous le révélions ce jeudi matin, Michelle Martin a obtenu l’autorisation de se rendre en Italie afin de visiter le cmap évangélique où elle pourrait résider. Mais, problème, les habitants, dont certains ignoraient le lourd passé de l’ex-femme de Marc Dutroux, n’en veulent plus.

Si le tribunal d’application des peines autorise Michelle Martin à se rendre en Italie, sur place, où nous sommes actuellement, la communauté évangélique où l’ex-femme de Marc Dutroux veut vivre, ne veut plus l’accueillir dans les conditions actuelles.

Au sein de la communauté, la plupart des membres ignoraient l’arrivée parmi eux de Michelle Martin. Du coup, une réunion de crise s’est tenue ce jeudi soir au sein du camping, histoire de rassurer les plus inquiets. Et ils étaient nombreux ce jeudi à se poser des questions après nos révélations, reprises par la presse italienne. La plupart de ceux que nous avons rencontrés nous ont exprimé leur refus de voir débarquer une ex-criminelle nantie d'un profil a priori terrifiant.

"Pas question qu’elle fréquente nos enfants!" s’exclamaient plusieurs d’entre eux. "Nous ne savions pas que cette femme avait un passé aussi lourd et nous marquons notre opposition à sa venue. Nous sommes des parents et, même si nous avons déjà vu passer plusieurs ex-prisonniers ici, cela n’a jamais été comparable à la situation de cette femme belge. Non vogliamo Michelle Martin!" (comprenez "Nous ne voulons pas de Michelle Martin")"
Source : http://www.sudinfo.be/898708/article/actualite/belgique/2014-01-09/en-toscane-on-ne-veut-pas-de-michelle-martin-pas-question-qu-elle-frequente-nos

AVoir :
Michelle Martin Pédocriminelle.
Marc Dutroux Pédophile.
L'affaire Dutroux.
L'affaire Dutroux SYNTHESE.

mardi 16 juillet 2013

Belgique : Nihoul balance sur le Roi Belge - Partouzes avec mineures (2000).


Affaire Dutroux:  Il y avait d'autres caches...

Je reviens brièvement sur l'affaire Dutroux, pour laquelle les dossiers bis concernant le réseau vont arriver à prescription. Il faut savoir que d'après la version officielle, Dutroux, Martin et Leliève étaient des "prédateurs isolés", et Nihoul n'est tombé que pour avoir fourni de l'ecstazy à Lelièvre, sans aucune raison. Il n'y a pas de réseau, d'ailleurs les réseaux pédophiles n'existent pas en Belgique: depuis l'affaire Dutroux, plus aucun média ne parle de réseau pédophile, alors que c'était le cas avant. Dutroux, c'est l'Outreau français, la tombe des enfants victimes.



Si Dutroux est un prédateur isolé, pourquoi y avait-il d'autres caches dans le réseau?

Par exemple le PV n°2721/96 du 26 septembre 1996 évoque une perquisition effectuée chez un certain Patrice Charbonnier à Courcelles, perquisition au cours de laquelle les policiers ont trouvé deux caches aménagées. C'est dans une cavité de ce type qu'on a retrouvé in extremis Sabrina Daerdenne et Laetitia Delhez, deux des victimes de Dutroux.

Ledit Charbonnier était en taule pour avoi braqué un camion de convoyage de fonds à l'arme lourde, quand la perquisition a été effectuée.

On nous a dit que c'ets le modèle de cache crée par Charbonnier qui a "inspiré Dutroux" (on notera aussi que pour Le Soir, deux cahces deviennent une cache). De fait, les deux se connaissaient depuis un bon moment, via divers trafics dans la région de Charleroi, suite à leur rencontre en prison en 1986 (Dutroux y était pour avoir enlevé et violé des adolescentes).

Et quid de cette autre cache, mentionnée par Michèle Martin lors d'une audition à propos de son grand ami Claude Thirault?

Thirault, nous explique Martin, lui a parlé d'une cache qu'aurait aménagé la "bande de Courcelles", cela pour " y dissimuler des filles, jeunes, avant de les expédier à l'étranger. Je me souviens qu’il m'avait parlé du Maroc notamment comme pays destinataire. Quand il a parlé de cette bande de Courcelles il m'a bien dit que son "chef" était un gros qui trafiquait aussi dans le trafic des voitures volées de grosse cylindrée ".

Dutroux cache pilules contraceptives Accessoirement, Thirault était un indic de la police de Charleroi, dont certains éléments fricotaient de près avec le trafic de voiture, à l'instar de Zicot, qui s'est aussi retrouvé dans l'enuête sur Dutroux. D'ailleurs, c'est Thirault qui a averti les gendarmes que Dutroux avait aménagé une cache dans sa maison de Marcinelle pour "y loger des enfants en attente d'être expédiées à l'étranger", ce qui a entraîné la découverte de Sabine et Laëtitia dans la cache.

Au sujet de Thirault, Dutroux a écrit dans une lettre à un avocat partie dans une autre affaire de jeune fille tuée, Laurence Mathues, que "ce personnage a commencé par bénéficier des plus hautes protections judiciaires dans les juridictions du Hainaut. C'est de cette façon que lui et ses très nombreux complices ont évité d'être condamnés pour les très nombreux vols connus, qu'ils ont commis dans les années 1990 à 1993, notamment". "En 1993, Thirault Claude s'était lui-même vanté, alors en présence de mon épouse et de moi-même, qu'il était utilisé par l'Allemand dans un réseau qui séquestrait des enfants à la corse, notamment dans un tunnel... Informations qui ont initié les fouilles au charbonnage de Jumet (fouilles reprises ensuite à cause de Raemaekers et Cie).», ou encore: «Qui est le blond venu avec mon épouse à Marcinelle? Bref, tout concorde pour être interpellé par les activités et les complicités de Thirault Claude, y compris pour ce qui est arrivée à Laurence Mathues».

En gros: Dutroux accusait Thirault (y compris d'être très proche de sa femme Michèle Martin) et réciproquement.

L'ancien ministre.

Il y a aussi tous ces témoignages (au moins une dizaine) à propose de l'ancien ministre Jean-Pierre G., ami de Di Rupo, et de ses sorties dans les boites de Liège, Mons ou Bruxelles, si possible homos. Un témoin explique qu'il visait les jeunes (une quinzaine d'années) qu'il voulait avec un point rouge lumineux, et qu'on les lui amenait.

Un autre explique que le ministre "possédait un album photo avec toutes les personnes avec lesquelles il a eu des relations sexuelles".  Un troisième parle d’une affaire de pédophilie concernant G. a été étouffée et qu’un jeune s’est suicidé "suite à cette affaire". Elle peut retrouver le nom du jeune. un autre encore évoque ses "protections", ce qui n'a pas empêché G. de devoir démissionner en 1996 suite à des accusations de pédophilie.

Un autre témoin explique que l'un de ses amis a eu à faire il y a quelques années avec G. quand il avait 15 ans et fuguait régulièrement. Au cours de ces fugues il faisait des conneries, et pour les faire oublier « il lui suffisait de passer deux nuits avec Mr G. et il n'était plus inquiété ».

Un autre témoin qui a appelé la ligne ouverte par le juge en charge de l'enquête au début (et qui a été viré parce qu'il risquait de faire son travail) a déclaré que G. l'a saoulé dans plusieurs bistrots de Liège et l'aurait ensuite violé. G. se serait aussi rendu à plusieurs reprises au home Vert Bois pour aller y chercher des jeunes.

Autre témoignage: une femme qui faisait partie du monde politique et était alors pensionnée. Elle disait avoir appris de source sûre que dans le centre de placement la "MOHINETTE" à Dolembreux, on venait chercher des enfants le soir et on les ramenait le lendemain matin dans la voiture de G. La dame a dit cela à la gendarmerie, qui n'a rien fait.

Plusieurs témoins parlent de ses liens avec Nihoul, mais pensez-vous que les flics l'ont interrogé? Bien-sûr que non.

G. a même été blanchi de toutes les accusations de pédophilie, qui, certes, faisaient tâche tant elles étaient persistantes et concordantes. Pour cela, on s'est concentré sur deux témoignages qui dont leurs auteurs ont été décrédibilisés, une bonne vieille technique. Et finalement, on a dit que tout cela n'était qu'une "effrayante machination" contre les deux ministres, dont l'un est aujourd'hui le premier ministre belge.

Di Rupo avait aussi été mis en cause à l'époque, ainsi que nous l'explique en 1996 le quotidien Libération: "La demande de mise en accusation par la justice belge du vice-Premier ministre fédéral, Elio Di Rupo, et du ministre de l'Enseignement de la communauté francophone, Jean-Pierre Grafé, pour faits de pédophilie éveille désormais, dans une Belgique déjà déstabilisée par les scandales, le fantôme d'une crise de régime".

Les contacts du bordel!

Autre anecdote piquante qu'on trouve dans le dossier: la liste des appels reçus ou passés par un bordel fort connu à Bruxelles à l'époque, qui appartenait à la "madame Claude" belge. Un bordel dans lequel, d'après un témoin, des mineures en fugue étaient violées, fréquenté par des politiques, des "stars", des médecins, des avocats et magistrats... La patronne envoyait aussi des filles chez le gratin.

Ainsi, on apprend que l'ONE (Office des naissances et de l'enfance), l'hôpital Erasme, les ambassades des Etats-Unis et du Maroc, l'APEPA (Association Pour l'Epanouissement des Personnes Autistes), de la FSC (Fédération des Scouts Catholiques), de l’Institut Royal des Sourds et Muets, de l’Adeps (Organisation de l'Etat qui s'occupe du développement du sport chez les jeunes)… font partie des contacts de ce bordel "hipe", ainsi que le rappelait l'ancien policier Marc Toussaint.

La liste complète, de fait, des appelant de l'Institut Bizaar, est impressionnante:

Relevé des appels, qui ont été limité à la région de BRUXELLES (sans raison) :

- Ministère de la DEFENSE

- Ministère de l’INTERIEUR

- Ministère des FINANCES

- Ministère de la Région BRUXELLES CAPITALE

- Ministère de la Communauté FLAMANDE

- Administration communale de MOLENBEEK

- Commission des AFFAIRES EUROPEENNES

- Parlement de l’UNION EUROPEENNE

- Ambassade des ETATS UNIS

- Ambassade du MAROC

- Ambassade de SAINT MARIN

-  Gendarmerie de BRUXELLES 1000

- Police de BRUXELLES 1000

- Et des avocats, médecins, un journaliste

- Des entreprises (RTBF, SNCB…)

- Association de Parents pour l’Epanouissement des Personnes Autistes (APEPA)

- Office de Naissance et de l’Enfance (ONE)

- Fédération des Scouts Catholiques (FSC)

-  ADEPS

- Protection de l’enfance et de la jeunesse de Flandre.

- Institut Royal pour Sourds et Aveugles (IRSA)

- IMP du Prince d’Orange.

Pourtant la gendarmerie a mis huit mois pour conclure qu’il n’y avait dans ces listings aucune " élément exploitable ", et on a limité la recherche des appels à la zone de Bruxelles.

L'institut Bizaar était financé entre autres par Patrick Haemers, braqueur soupçonné d'avoir participé aux tueries du Brabant et qui est mort en prison en 1993, par suicide paraît-il. Comme son père, il a trainé dans les mêmes boites à partouzes qui Nihoul et le gratin habituel.

En dehors de cela, plusieurs personnes gravitant dans le milieu pédocriminel trainaient aussi à l'Intitut Bizaar, dont des proches de Phillipe Cryns, le parton du Mirano dans lequel des partouzes pédophiles avaient carrément lieu, comme on va le voir plus bas. Cryns était aussi proche de Nihoul, mais le monde des partouzes bruxellois est, il est vrai, tout petit, et il allait chercher des mineurs qui se prostituaient à la place Fontainas à Bruxelles, pour les faire tapiner au Mirano. L'un des témoins X de l'affaire Dutroux, qui avait commencé à être violé lorsqu'il était placé au home Vrij & Vrolijke, a dit que Cryns le prostituait au Mirano alors qu'il était encore mineur.

Au sujet du témoignage de VM1 (Tino), Marc Toussaint écrit: "Tino a été placé dans des homes de l’O.N.E. par le juge de la jeunesse Blondeel lorsqu’il avait neuf ans. Il a d’abord résidé dans un établissement de Mont-Saint-Guibert, et ensuite dans un autre à Braschaat. Il raconte que le directeur de ces homes venait le chercher pour l’emmener dans de grosses villas isolées où il était, avec d’autres enfants, victime d’abus sexuels lors de partouzes. Il dit avoir assisté à des viols, en avoir été lui-même victime, avoir vu des actes de mutilation et de torture sur des enfants, et avoir assisté à la mise à mort de certaines victimes".

En 1985, Cryns a créé la SA Parc Savoy, avec de grandes pointures du secteur immobilier et de l’entourage direct de l’ancien premier ministre Paul Vanden Boeynants, cité comme un tortionnnaire par plusieurs témoins de l'affaire Dutroux. Parmi eux, Charly De pauw, affairiste notoire et accusé d'être unn épdophile par plusieurs témoins lui aussi. Il est apparu que cette société, qui avait pour but d’exploiter des bars et des restaurants et d’organiser " des réunions culturelles et sociales ", était liée au très influent Cercle des Nations. Ce club privé comptait parmi ses quatre-vingt-un membres fondateurs de nombreux nobles, hommes d’affaires, banquiers, diplomates et politiciens, dont certains noms sont cités par les témoins X.

Quelques documents intéressants:

Audition de Marcel Vervloesem en avril 2001 : Sur la crèche d'Amsterdam transformée en studio de "bébé porno". Et comme par hasard, dans la même rue mais au n°47 au lieu du n°111, rue Admiraal de Ruyterweg, 10 ans après, on a trouvé cette affaire de bébés violés et filmés à la crèche. Certes, seul un employé de ces crèches a porté le chapeau, mais tout de même. Plusieurs crèches auraient été touchées, du coup, et 64 bébés.

Le document évoque aussi la présence probable de Dutroux dans un bar sado maso d'Amsterdam tenu par un ancien GI.


Vervloesem parle aussi d'un certain Ronald Janssen, qui a fait la Une des médias en 2010, après qu'il ait massacré un couple de jeunes voisins, après avoir torturé et tué une ado de 18 ans en 2007. Il est aussi soupçonné d'une vingtaine de viols, mais n'a avoué que cinq, commis entre 2001 et 2010. On a aussi rouvert un vieux dossier de disparition d'enfants, datant de 1994, lors de l'enquête sur Janssen (celui de Kim et Ken Heyrman).

Janssen était "considéré par beaucoup comme un instituteur modèle, un homme jovial, sincère et responsable", nous dit le média belge 7 sur 7. Janssen passe pour un tueur en série psychopathe. Et isolé, bien sûr.

Vervloesem disait justement que Janssen apparaîssait sur des photos figurant sur les fameux fichiers Zandvoort.

La déclaration fracassante de Nihoul: il a été piégé à table par un journaliste qui a enregistré la conversation. Il y parle du "frère du Roi", qui n'est autre que le roi actuel.

Sur d'autres enfants trafiqués par Lelièvre et Nihoul, le complice de Dutroux.

On notera que Carlo Todarello a aussi été mêlé à l'enquête sur l'assassinat du ministre André Cools en juillet 1991. Ses déclarations en tant que co accusé ont beaucoup orienté les recherches de la Justice. Bien sûr, Todarello s'est dit complètement surpris de cet assassinat, pour lequel il a quand-même pris 5 ans prison.

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Ce ne sont ici que quelques éléments qui posent question, parmi une masse d'éléments troublants, qui tous contredisent la théorie du "prédateur isolé". Un bon résumé de l'affaire Dutroux, qui montre à quel point on a massacré la vérité et les victimes dans cette affaire, est trouvable ici. Mais, je reviendrai vite sur cette affaire car contrairement à ce qu'on pourrait croire, elle est loin d'être finie et le réseau existe toujours, prompt à ruiner les victimes qui pourraient parler.
Source : http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/06/24/27503065.html

AVoir :
L'affaire Dutroux.

jeudi 20 juin 2013

Michelle Martin veut créer son entreprise dans... l'aide aux personnes.


(20/06/2013)

La condamnée en liberté conditionnelle Michelle Martin, l'ex-femme de Marc Dutroux, serait sur le point de se lancer en tant qu'indépendante. Hébergée chez les sœurs Clarisses de Malonne depuis sa libération conditionnelle en 2012, la quinquagénaire chercherait activement un emploi. Il lui a été conseillé de se lancer comme indépendante. Selon nos confrères de SudPresse, Michelle Martin se serait alors rendue au carrefour emploi formation du Forem qui lui aurait également déconseillé de chercher une réinsertion dans l'aide aux personnes étant donné son âge.
Suite à cela, Michelle Martin aurait décidé de se lancer dans une carrière d'indépendante. Selon SudPresse, "elle pourrait bénéficier ainsi des aides octroyées en la matière."
Actuellement, madame Martin suivait une formation en informatique et en secrétariat

Une des sœurs Clarisses chez qui réside l'ex-complice de Marc Dutroux a en effet confié à nos confrères du groupe Sudpresse que Michelle Martin est actuellement en train de rechercher activement du travail. Et après plusieurs contacts avec le Forem et la Mirena, c'est en tant qu'indépendante qu'elle souhaiterait se lancer. Elle serait prête à travailler dans le secteur de... l'aide aux personnes.

Dans le contrat qui la lie au couvent de Malonne, Michelle Martin travaille 4h par jour. "Le reste du temps, elle le consacre à ses formations et à tout ce qui peut l'aider à sa réinsertion sociale. Elle a le contact facile et est parvenue à se faire de nouveaux amis", assure une des religieuses du couvent à nos confrères de Sudpresse.
Et que fait l'ex-complice de Dutroux pendant ces 4h de travail obligatoire ? "Elle nettoie, elle cueille les fruits dans le jardin, elle fait un peu de couture", confie une des Clarisses qui la côtoie.

C'est ce que nous confirme une des sœurs Clarisses avant de préciser qu'il est temps qu'elle trouve un emploi et un hébergement. Les Franciscains ont déjà affirmé ne pas vouloir la recevoir au sein de leur établissement, en effet, et ce depuis le départ, marqué leur refus d'accueillir Michelle Martin à Woluwe-Saint-Pierre, là où les sœurs Clarisses déménageront l'an prochain.



Sources : http://www.lameuse.be/747484/article/regions/namur/actualite/2013-06-19/michelle-martin-cree-son-entreprise
http://www.dhnet.be/actu/belgique/michelle-martin-veut-monter-une-entreprise-dans-l-aide-aux-personnes-51c2aec93570562eb881cc86
http://www.au-troisieme-oeil.com/index.php?page=actu&type=skr&news=41953
RTL.BE (20 juin 2013)

AVoir :
Michelle Martin Pédocriminelle.
Marc Dutroux Pédophile.
L'affaire Dutroux.
L'affaire Dutroux SYNTHESE.
Les Anonymous publient une liste de personnalités impliquées dans l'affaire Dutroux.
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mardi 18 juin 2013

Belgique : Michel Lelièvre pédophile.

(17/06/2013) Cinq permissions de sortie pénitentiaire accordées à Michel Lelièvre.

Belga

Le Tribunal de l'application des peines (TAP) de Bruxelles a décidé lundi d'accorder à Michel Lelièvre cinq permissions de sortie pénitentiaire de maximum huit heures, assorties de conditions très strictes, d'ici au 16 septembre 2013.

Il a en revanche refusé de répondre favorablement aux demandes de détention limitée et de libération conditionnelle de l’intéressé, qui avait été condamné en 2004 à 25 ans de prison pour association de malfaiteurs impliquée dans des enlèvements d’enfants, enlèvements et séquestrations ainsi que pour trafic de drogue. La famille Lambrecks, présente lors de l’audience du TAP, s’est dite «déçue» de cette décision.

Michel Lelièvre, incarcéré depuis le 13 août 1996, remplit depuis huit ans les conditions de la libération conditionnelle, mais celle-ci lui a toujours été refusée. Cette fois-ci, l’ex-complice de Marc Dutroux a demandé au TAP de lui accorder cinq permissions de sortie et d’ensuite accéder à sa demande de détention limitée.

La direction de la prison a émis un avis positif quant à cette demande, mais le parquet souhaitait, lui, avoir davantage de précisions quant à la toxicomanie de l’intéressé. Les parties civiles, la famille Lambrecks et Sabine Dardenne, ont quant à elles rejeté toute forme de libération de Michel Lelièvre.

Le TAP a constaté qu’il n’y avait plus de preuve d’une dépendance aux stupéfiants dans le chef de l’intéressé depuis décembre 2010; que le suivi psychologique dont Michel Lelièvre fait l’objet depuis 2004 avait porté ses fruits; et que ce dernier avait évolué positivement ces derniers mois au sein de la prison. Une simple libération à la fin de sa peine ne serait pas bénéfique à l’ex-complice de Marc Dutroux et une détention plus longue ne le rendrait pas réfractaire à un éventuel problème de stupéfiants, a encore estimé le TAP.

S’agissant des cinq sorties que lui a finalement accordées le TAP, trois d’entre elles devront être consacrées à la mise en place d’une formation en menuiserie que souhaite suivre Michel Lelièvre. Lors des deux autres sorties, il devra rencontrer sa psychologue en dehors des murs de la prison. Chaque sortie est conditionnée à la réussite de la précédente et Michel Lelièvre devra à chaque fois être accompagné d’une personne de confiance choisie en accord avec la prison, a précisé le TAP.

Cette décision a été assortie de conditions très strictes. Michel Lelièvre ne pourra ainsi pas commettre d’infractions ni entrer en contact avec les victimes. Il ne pourra se trouver ni à Liège, ni à Ans, ni à Hasselt et dans les communes environnantes de ces différentes villes. Il ne pourra pas non plus se rendre dans les communes limitrophes belges de la Côte belge, en Région de Bruxelles-Capitale et dans les provinces de Luxembourg, du Brabant flamand et de Hainaut, à l’exception de l’entité de Charleroi (dans le cadre de sa formation en menuiserie). Michel Lelièvre a enfin interdiction de se trouver dans les différentes gares bruxelloises et dans les gares de la liaison Bruxelles-Tournai.

Parmi les conditions que l’ex-complice de Marc Dutroux devra respecter figurent également une interdiction de consommer de l’alcool ou de pénétrer dans un débit de boissons, une interdiction de consommer des stupéfiants et un respect strict des horaires de ses sorties.

La famille Lambrecks, présente à l’audience lundi, s’est dite déçue et désabusée de cette décision. «Nous ne nous y attendions pas du tout», a-t-elle indiqué, se disant également surprise que l’on n’ait abordé à aucun moment la question de l’indemnisation des victimes.

Le parquet peut encore décider d’introduire un pourvoi en cassation contre la décision du TAP de Bruxelles, qui étudiera à nouveau la demande de détention limitée de Michel Lelièvre le 16 septembre 2013. D’ici là, la personne qui pourrait héberger ce dernier dans le cadre d’une détention limitée devra faire l’objet d’une enquête sociale et un médecin légiste devra déterminer si l’ex-complice de Marc Dutroux n’est effectivement plus toxicomane.

Une éventuelle nouvelle demande de libération conditionnelle sera quant à elle étudiée à partir de juin 2014.
Source : http://www.sudinfo.be/745587/article/actualite/belgique/2013-06-17/cinq-permissions-de-sortie-penitentiaire-accordees-a-michel-lelievre

AVoir :
L'affaire Dutroux.

jeudi 13 décembre 2012

Réseau Nihoul/ / Q8

Il en serait très utile pour la Cause que vous partagiez cette page sur votre Facebook, merci...
7 meurtres en 16 ans autour de Q8 Petroleum.

Jacqueline de Croÿ - 2003

Durant les seize ans de service pour la Q8 Petroleum, sept enfants ont été assassinés dans l'entourage du personnel, sans qu'aucun des crimes n'ait été élucidé. La révélation de l’affaire Dutroux révéla l’impensable: une branche pédocriminelle de la maffia pétrolière ; un réseau de violeurs et d’assassins d’enfants.

Il a survécu à trois tentatives de meurtre, probablement dues à ses questions. Les écrous des pneus de son camion-citerne avaient été dévissés et ses freins sabotés. Les deux accidents, survenus au lendemain du contrôle technique, étaient susceptibles de faire exploser la citerne et tuer à des kilomètres à la ronde. L'immobilisation et la réparation du véhicule avaient engendré d'énormes frais à la Q8, mais la compagnie pétrolière se refusa de faire une enquête.

Meurtre numéro 1. La jeune Hamin Mazibas, les pieds lestés dans du ciment, avait été repêchée dans le canal, au niveau du dépôt de la Q8, sur le rivage qui n’était accessible que du personnel de la compagne pétrolière. La police avait pourtant dirigé l'enquête dans le sens opposé et les meurtriers ne furent jamais arrêtés.

Meurtre numéro 2. Alain Fauvage livrait le carburant à la station Derochette, qui avait l'originalité d'avoir un bordel au deuxième étage. Les garagistes, naturellement membres de la maffia pétrolière, avaient la protection de la police locale et de l'écoeurant couple Nihoul-Bouty. L'un des fils, Patrick Derochette, avait été jugé irresponsable de faits de pédophile et imposé à un suivi psychiatrique. Il courtisait assidûment le pompiste d'un garage voisin, le jeune Conrad Bosmans qui disparut à tout jamais à l'âge de 17 ans. L'enquête mena à son jeans retrouvé chez Marc Dutroux, mais ni à son corps, ou à son meurtrier.

Meurtre numéro 3. Un employé de la Q8, ami de la famille Derochette, parlait d’un bébé mort après avoir été donné de l’alcool dans son biberon. Tiffany Derochette fut déclarée victime de mort subite de nourrisson.

Meurtre numéro 4. En 1990, Alain Fauvage assista à un étrange phénomène dans la cour de sa maison : de longs geysers jaunes ou orangés sortaient du sol et s’enflammaient spontanément, principalement au pied d'un rosier. Un tapis de flammèches bleues couvrait le sol aux alentours de la citerne d'eau de pluie. Le couvercle de cette citerne se soulevait par des gaz qui s'en échappaient, dégageant une forte odeur qui dérangea ses voisins. Croyant à des feux de Saint Elme, il n’avait pas averti la police.

En vérité, les feux de St Elme résultent d'un phénomène électrique lumineux qui se manifeste parfois à l'extrémité des mâts d'un navire. Ceux-ci sont régulièrement confondus aux feux follets, qui eux résultent de la combustion spontanée de gaz dégagés par de la matière organique, tels que le phosphore d'hydrogène contenus dans les cadavres, ce qui en outre sent très mauvais. Interrogé par nous, le Dr Gagliardi confirme que les flammèches, sont susceptibles de provenir d’ossements de cadavres enterrés dans sa cour, ce qui eut été techniquement réalisable en creusant un trou de sa salle de bain au sous sol, à un moment où des travaux de rénovation étaient effectués en l'absence Alain Fauvage. Il découvrira que la membrane d’étanchéité de la citerne avait été entièrement brûlée à l'acide, jusqu’au ciment. Il est donc susceptible d’avoir confondu des feux de Saint Elme à la dissolution d’un cadavre dans sa citerne.
Meurtre numéro 5. En 1992, Loubna Ben Aïssa, âgée de huit ans, disparaît en passant devant la station-service de Derochette. L'enquête piétinera pendant cinq ans, avant de découvrir que Patrick Derochette avait violé, assassiné et caché l'enfant dans une malle de la cave.

Meurtre numéro 6. Alain Fauvage se souvenait alors que six mois plus tôt, le 12 septembre 1996 alors qu'il livrait du carburant à la station Derochette, le père Derochette criait à son fils Patrick de débarrasser la cave d'un coffre avait ramené quelques jours auparavant, et qu'il disait "puer" abominablement. La nouvelle atteignait le dépôt, soulevant beaucoup d'agitation dans le personnel, certains se demandant pourquoi les autres faisaient tant d'histoires, pensant à un chat mort sur lequel Patrick aurait fantasmé. Alain Fauvage fut congédié abusivement dans les jours qui ont suivi.

Il s'avérait que la petite fille était morte depuis si longtemps qu'elle ne sentait plus rien. Patrick était dés lors suspecté d'avoir obéit à son père: il aurait remplacé le coffre qui "puait", par un coffre qui ne "puait" plus. Le premier coffre était donc susceptible de contenir un autre cadavre d'enfant, et non pas de chat comme tous avait cru. Les autorités n'ont jamais enquêté, mais ont chercher à le faire interner en psychiatrie, ce que les médecins avaient refusé.

Meurtre numéro 7. En 2005, l'ancienne épouse d'Alain Fauvage, avoua à l’une de ses filles et à lui, qu’en 1987, alors qu'ils partaient en vacances, son frère lui avait montré le cadavre d’une petite fille cachée dans un réduit chez lui. Elle lui avait alors donné la clé de leur maison. Elle avait en suite abandonné son mari et leurs quatre enfants communs, dont un bébé de neuf mois. Elle avait refusé de les revoir, même de leur écrire une carte de Noël durant huit ans quand, à la demande de son frère, dit-elle, elle a accusé son ex-mari de violence, de trouble psychiatrique et de pédophilie.

Elle avait déjà quitté la maison à l'époque des faits confondus aux feux de Saint Elme. Les meurtres numéros 4 et 7 pourraient n'être qu'un, comme ils pourraient être deux. Nul ne le saura tant que la justice se refuse à faire une enquête sur l’attitude hautement suspecte de cette femme et ses révélations sur le cadavre d’un enfant chez son frère.

Alain Fauvage demande la justice pour ces enfants. Dix des quatorze pages de sa première déposition à la police ont disparues, des dates dans les quatre pages restantes ont été falsifiées. Il n'a pas reçu la moindre assistance de Child Focus ou des centaines de "Comités Blancs" nés de l'affaire Dutroux, pour que "ces affaires ne se reproduisent plus jamais". Son site Internet a été détruit. La justice lui a expliqué que son dossier aurait été "perdu", puis a tenté de le réduire au silence en ordonnant collocation psychiatrique en janvier 2007. Les médecins ont refusé, du fait que les magistrats ne s’étaient même pas donner la peine de respecter la procédure. Il a nommé la princesse de Croÿ en tant que personne de confiance, en cas de récidive.

Contact: a.fauvage@hotmail.com -

mercredi 16 mai 2012

L’avocat de Marc Dutroux condamne Dieudonné !


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#153071
Le 16 mai à 01:19 par Strato 
L’avocat de Marc Dutroux condamne Dieudonné !
Bonsoir,
Je vois que personne n’a encore fait le boulot sur le CV des chroniqueurs de cette émission de merde.
Jacques Deveaux flic responsable du service d’ordre de la marche blanche au moment ou la Belgique fut au bord de la révolution. Bien évidemment il se dit choqué par l’affaire Dutroux mais bizzarement cela ne lui pose pas problème de glousser avec l’avocat de Marc Dutroux tous les dimanches.Il se dit également choqué qu’on ai accusé le flic Georges Zicot d’être le protecteur de Dutroux.Il est également choqué du fait qu’on ai insulté le flic incompétent (complice ?) Michauxqui n’a pas localisé les voix de Julie et Melissa dans la cave de Dutroux.Il a pus le profil d’un protecteur de l’oligarchie et non du peuple.
Xavier Magnée avocat du Dutroux qui roulait en Lamborghini lorsqu’il était associé avec le marchand d’armes juif Roger Boas. Il fut perquisitionné dans le cadre de commissions secrètes sur la vente d’armes.
Régina Louf (X1) situait dans un des entrepots d’ASCO à Zaventem le lieu ou furent tournés desSnuffs Movies avec mise à mort de jeunes enfants. ASCO était l’entreprise familiale de Roger Boas.
Georges Huercano présentateur présenté comme un traitre par d’anciens collègues de la RTBF. Il est vrai qu’il a une gueule de Judas prêt à se prostituer pour le système.
Il était un des présentateurs de l’émission belge "Au nom de la loi" (du silence ?). Cette émission fut la première à dire que les belges "fantasmaient" sur les réseaux pédophiles et les "protections"
Cette émission fut la première à émettre l’hypothèse que Michel Nihoul était le "Père Noel" et qu’il n’était pas le cerveau du réseau pédophile. Ils accuserent également Regina Louf d’être folle alors que plusieurs psy déclarairent que son témoignage est crédible.Aucune perquisition ne fut entreprise pour pour vérifier les dires de Régina Louf à l’exception de celle qui eut lieu chez elle ou on s’empara de son journal intime.
Il a coécrit avec sa femme le livre "Moi Michel Nihoul" avec l’accord de Nihoul.
De plus il écrit aussi "Contre-enquête à Outreau : sexe, mensonges et vérité" et travailla également avec les médias français pour aider à faire de cette affaire l’exemple des erreurs judiciaires en matière de pédophilie de réseau....
Quand je vois toutes les conneries dites sur Regina Louf par ce traitre je crois plus Pedopolis que lui
http://www.pedopolis.com/pages/les-...
Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Faut-il-laisser-parler-Dieudonne-11890.html
Source VDO : http://www.ubest1.com RTL Info.be

mercredi 29 février 2012

Dossier X - Dutroux / Nihoul, ce que le peuple ne doit pas connaître.



Annemie Bulté, Douglas de Coninck et Marie-Jeanne Van Heeswyck - 1999

Le livre sort à point nommé. Les quelque 570 pages sont impossibles à résumer, tant elles fourmillent de données et d’informations, toutes recoupées et scrupuleusement vérifiées.

D’emblée, les auteurs informent le lecteur que leur but n’est pas d’étayer la thèse du grand complot, brandie par certains, ridiculisée par d’autres, mais de prouver la réelle existence de réseaux de pédophilie et de prostitution enfantine en Belgique.

Sur fond de guerre des polices, de guéguerre des juges, de péjistes ripoux et partouzards, de morts suspectes, de suicides en série, de témoignages sous X, le magistral travail d’investigation de ces journalistes nous invite à découvrir comment on élabore, en Belgique, la seule vérité qui soit acceptable, c’est-à-dire une certaine vérité judiciaire qui, bien sûr, n’a rien à voir avec la vérité tout court.

Ne citons que l’exemple, grossier comme un anthrax sur le minois de Mathilde, de la relecture des témoignages de X1.

Le Commandant Duterme, supérieur hiérarchique des mal-Aimé(s) Bille et Patrick De Baets, a, outrepassant et de loin ses compétences et prérogatives (puisque seul un juge d’instruction peut commander une relecture de dossier), ordonné une relecture des fameux pv d’audition de X1, alias Regina Louf. Pour ce faire, il s’est entouré d’enquêteurs "sûrs", appartenant à la mouvance la plus réactionnaire de la gendarmerie. Sous la houlette du maréchal des logis chef, Baudouin Dernicourt, il ne faudra pas moins de quatre relectures (sans compter celle - cynique - du commandant Duterme) pour arriver à un résultat satisfaisant. Peu importe, semble-t-il, qu’il ait fallu, pour ce faire, recourir à d’incongrus coupés-collés et à de nombreuses falsifications de procès-verbaux originaux.

Le résultat de cette relecture fut grandiose ! Discréditées, les témoins X. Clôturées, les instructions ouvertes aux Parquets de Gand, Anvers, Bruxelles. Déboulonnés et ensuite inculpés, les trop zélés De Baets et Bille (innocentés depuis peu, après la très rocambolesque instruction du juge Pignolet). Ridiculisés, les travaux de la Commission d’enquête parlementaire Dutroux.

Source: http://libertaire.pagesperso-orange.fr/archive/99/223-dec/dossierx.htm

On fait tous partie du peuple mais certain s'en croient supérieur et se permettent des crimes odieux.

La présentation officiel du livre :

"LES DOSSIER X"
Ce que la Belgique ne devait pas savoir sur l'affaire Dutroux.
A.BULTE, D.DE CONINCK, MJ VAN HEESWYCK, Les dossiers X, EPO, 1999.

Les auteurs du livre "Les dossiers X" ont retrouvé la meilleure camarade de classe de Carine DELLAERT lorsque celle-ci avait 13 ans:
"Carine me racontait qu'elle devait coucher avec son père et avec beaucoup d'hommes. Ce n'était pas toujours évident pour moi de comprendre comment elle le vivait. Parfois quand elle en parlait, cela avait l'air normal ou même agréable. Mais quand nous étions assises ensemble pendant la récréation, je me rendais compte qu'il se passait des choses graves"



Mes commentaires :

Vous allez découvrir dans ce pdf l'horreur absolue que le pouvoir belge au travers des médias conciliants et politisés se sont efforcé de caché en discréditant systématiquement les témoins X. Pourtant, les experts (psychologue et psychiatre) n'ont pas été de cet avis mais leur avis n'a pas eu les gros titres ...

Suite à cette affaire dutroux/nihoul et a l'émoi du peuple, une commission parlementaire a vue le jour et a épinglée de graves manquement dans le chef des forces de l'ordre et de ministre ayant eu pour conséquence le viol et la mort d'enfant et que tous ont bénéficié de promotion mais cela fera l'objet d'un autre partage.

Ce qui est bon de connaître aussi avant de lire ce document :
- c'est que les enquêteurs Aimé Bill et De Baets lors de leurs investigations ont fait l'objet d'attaque divers dans le but de nuire a leur travail. Mais çà, vous allez le découvrir au travers de ces récits.

-La soeur du juge VAN ESPEN (désigné pour enquêter sur la mort atroce de Christine Van Hees) est la marraine du fils de Michel Nihoul. source : "journal du mardi" du 23 au 29 novembre 1999.

Extraits :

Sur une des photos, on a également reconnu Angélique D.G., qui avait neuf ans lorsque, fin 1992,
elle a dormi deux fois chez Raemaekers. Sa photo est extraite d’une séquence filmée qui dure
quatorze minutes et cinq secondes. Les jurés visionnent la vidéo pendant le procès. Au début de la
séquence, contrairement à Nancy et Nelly, Angélique n’a aucune idée de ce qui va arriver. Elle est
joyeuse et souriante. L’instant suivant, affolée, elle hurle et appelle sa maman. Raemaekers la pénètre
plusieurs fois et l’oblige à lui faire une fellation. A la fin de la torture, il lâche dans un rire gras:
«Bon, on fera l’autre moitié demain.» L’appartement de Raemaekers, avenue Louise, à Bruxelles, est
facilement identifié sur l’enregistrement.

– Pourquoi enregistriez-vous ces scènes?
– Il y avait beaucoup d’argent à gagner. On pouvait aussi échanger ces cassettes.
– Avec qui?
– Cela se passait dans un réseau de pédophilie très étendu, qui opère en Belgique, aux Pays-
Bas et en Allemagne. Moi-même, je n’étais qu’un petit élément de ce réseau.
– Qui étaient les autres?
– Je ne souhaite pas faire de déclarations à ce sujet pour l’instant.

L’après-midi, le premier témoin à venir à la barre est le juge d’instruction bruxellois Damien
Vandermeersch. Il explique à la cour que c’est par hasard qu’on a découvert les bandes vidéo. C’était au mois de mai 1993. Quelques semaines plus tôt, son collègue Jean-Claude Van Espen avait lancé un mandat d’arrêt international contre Raemaekers, qui avait pris le large avec les millions que des investisseurs naïfs avaient confiés à PEFI, sa société bidon. Il avait pris la fuite en compagnie de son épouse, Régine Depeint, en direction des Pays-Bas. La police néerlandaise parvient à le retrouver le vendredi 21 mai à Rotterdam. Raemaekers est arrêté dans un hôtel alors qu’il est sur le point d’entamer des négociations pour reprendre un sex -shop local, comme l’apprend le contenu de sa mallette, qui contient également 2 millions de FB en liquide. Le même jour, une perquisition a lieu à son domicile, Dorpsweg, 198 A, à Rotterdam. Dans la maison, on met la main sur une quantité de papiers d’identité vierges, volés dans des maisons communales en Belgique et aux Pays-Bas, et sur des documents qui indiquent que Raemaekers est déjà propriétaire d’un bar à filles dans le quartier chaud de Rotterdam. C’est un enquêteur hollandais qui s’étonne de l’incroyable quantité de revues et de cassettes pornographiques stockées sur place. Elles sont étiquetées et classées avec la maniaquerie d’un philatéliste. L’enquêteur visionne une cassette, au hasard, et en reste sans voix: des enfants, le plus souvent asiatiques, parfois européens, sont violés...

Manipulations, Réseaux pédophiles et Services-secrets.


Le journaliste Alain Gossens est décédé en juillet dernier, dans des circonstances pour le moins troublantes*. Depuis 1989, il s’était spécialisé dans l’actualité judiciaire, principalement sur les affaires de réseaux pédophiles qui ont secoué la Belgique.
Le texte que nous plaçons aujourd’hui est en guise d’hommage.
http://pedocriminel.blogspot.fr/2012/02/alain-gossens-alias-karmaone.html

Manipulations, Réseaux pédophiles et Services-secrets.
Par Alain Gossens

Pour ceux qui sont familiers des multiples sujets qui taraudent les esprits torturés des « enquêteurs » conspirationnistes, le Projet « MK Monarch » (MK pour Mind Kontrol, parait-il) est sans doute une sorte de pierre philosophale, de holly graal capable de changer le plomb en or et d’ouvrir les portes des plus sombres mystères de cette foutue planète. En effet, tout homme ou femme qui trouverait les preuves indiscutables de l’existence officielle de ce projet, de ces tenants et aboutissants serait certainement l’individu le mieux informé et le plus puissant de cette bonne vieille terre et peut-être aussi la cible plus convoitée de tous les assassins sous influence.

Délire paranoïaque ?

Pour les novices matière de « conspirationnisme » qui constituent peut-être 99,99% des lecteurs, Monarch est ce que l’on appelle une horrible étrangeté qui n’est pas supposée exister, une série d’occultes expériences de manipulation du comportement menées par une ou plusieurs des nombreuses agences de renseignements, laboratoires militaires ou section Delta qui forment la nébuleuse sécuritaire américaine. Pour parler en termes encore plus précis, Monarch désignerait l’ensemble des techniques de conditionnements psychologiques – de l’usage de drogue en passant par la torture, les électrochocs, le viol ou les armes psychotroniques – destinés à créer de toutes pièces à partir d’un individu lambda, de préférence un enfant, un futur petit soldat qui répondra à tous les ordres, même les plus pervers. Les gens qui auraient « inventé » Monarch auraient réussi à contourner l’obstacle de la volonté, de la conscience d’un individu pour envahir puis prendre possession de ce qu’une âme a de plus intime : son inconscient !

Délire paranoïaque et conspirationniste que ces élucubrations me direz-vous ! Peut-être pas. Certainement pas à en croire des gens comme le journaliste John Rappoport ou encore John De Camp, ancien sénateur du Nebraska, avocat spécialisé dans les affaires de pédophilie et de culte satanique. Un personnage certes controversé mais assez crédible et qui a rassemblé plus que tous les autres auteurs (comme les improbables Mark Philips, David Icke etc..) un faisceau de présomptions qui les ont amenés à penser que MK Monarch est fondé sur une réalité tangible.

Tortures nazies

A ma connaissance, il n’existe aucun document officiel « déclassifié » de quelque agence de renseignement que ce soit évoquant nommément l’existence d’un projet MK Monarch qui serait – comme l’affirment bon nombre d’auteurs – un sous projet du fameux projet de la CIA MK Ultra (pour lequel les documents déclassifiés de la CIA abondent). Mais ce n’est pas pour autant que Monarch n’existe pas sous une forme ou une autre.

Pour rafraîchir les mémoires, MK Ultra recouvre tous les agissements de la CIA qui avaient pour but de manipuler les consciences, faire ce que l’on appelle du « Mind Kontrol ». En pleine guerre froide, surtout au cours de la guerre de Corée, il s’agissait de parfaire des techniques d’interrogatoires des suspects et de découvrir un sérum de vérité. Se fondant sur les premiers travaux de médecins nazis (d’où le K de Kontrol) dans les camps de concentration (notamment celui de Dachau où l’on expérimenta des séances d’électrochocs suivis d’injection de doses massives de Mescaline sur des prisonniers) qui furent évacués aux Etats-Unis sous couvert de l’opération Paperclip, les psychiatres de la CIA n’avaient qu’une envie, découvrir les procédures et les produits psychotropes qui ouvriraient l’âme des sujets jugés subversifs comme de vulgaires boites de conserve. Ainsi, le Dr Ewen Cameron, financé et patronné par la CIA alla jusqu’à rendre raide dingue de pauvres civils, de pauvres ménagères venues soigner leur dépression dans un institut de santé mental celui de Mont Royal, près de la ville de Montréal. Les malheureux « clients » dépressifs de ce « brave » et zélé Dr Cameron se voyaient réveillés de grand matin par des injections intraveineuses de Thorazine, de Phénergan, de Séconal et autres barbituriques hypnotiques hyperpuissants. Puis les patients étaient menés de gré ou de force trois fois par jour à des séances d’électrochocs de plus de 150 volts. Ce traitement baptisé par un curieux euphémisme « cure de sommeil » durait de 15 à 65 jours. Ensuite, le ou la patiente se voyait alors traiter pendant une période aussi longue à la Methédrine (amphétamine) et au LSD injectés également en doses massives. Et peu importaient alors les atroces souffrances de ces pauvres sujets qui se voyaient plongés des semaines durant dans d’odieuses transes hallucinatoires et psychotiques induites artificiellement. Enfin, les « malades » étaient conduits dans des « chambres à dormir », sorte de caisson d’isolation sensoriel dans lesquels ils étaient enfermés et où on leur diffusait 24 sur 24 un même message préenregistré pendant deux semaines. De quoi vraiment y laisser sa santé mentale ! Cameron, en torturant sans vergogne ses sujets, contre leur gré, voulait arriver en fait à déprogrammer ces derniers, effacer leur mémoire affective et créer un « blank state », sorte de mémoire vide pour procéder ensuite à une reprogrammation.

Ceci démontre au mieux les folies de l’école de psychiatrie comportementale (behavouriste) sur laquelle la psychiatrie et la sociologie modernes se sont construites. C’est sur ce même genre d’idée que des gens comme Zbigniew Brzezinski ont mis au point des concepts plus généraux de « tabula rasa » (faire table rase), de déprogrammation des valeurs de la société en général par l’usage du chaos et de la souffrance. Et une fois que la société arrivée à une sorte d’état comateux, une forme d’anarchie peuplée de peurs et de violences, il n’y a plus qu’à réinsuffler dans le corps social – à savoir Mr. tout le monde – de nouvelles valeurs, plus fonctionnelles… A brave New World, le Nouvel Ordre Mondial en pleine action si vous voyez ce que je veux dire !

Déprogrammation par le trauma

Certes, les actes de Cameron furent dénoncés et la CIA abandonna officiellement l’idée d’utiliser le LSD pour laver les cerveaux. Il y eut même des procès en dommages et intérêts gagnés par certains plaignants. Mais en fait, cette technique de déprogrammation de l’esprit par l’usage de tortures, de souffrances et trauma le plus souvent infligés par des sévices sexuels n’aurait nullement cessé. Mieux encore, la technique se serait affinée, codifiée, standardisée et répandue à travers le monde dans toutes les sphères du pouvoir. Elle aurait servi de base à une autre opération que certains témoins, victimes présumées de ces agissements horribles appellent l’opération MK Monarch. On raconte que le terme Monarch désigne symboliquement ce fameux papillon de taille exceptionnel qui passe de l’état de larve à un état plus achevé. Comme ce serait le cas des victimes de cette opération ! Autre hypothèse : butterfly, papillon, est souvent utilisé en prostitution pour désigner l’acte de « butiner » de fleurs en fleurs, de changer sans cesse de partenaires. Bref, pour revenir à nos témoins victimes de l’opération Monarch, ceux-ci racontent à peu près tous le même genre d’histoire : ils ont été utilisés dès la plus tendre enfance dans des réseaux prostitutionnels très hard et vendus aux fantasmes les plus dingues de notables, d’hommes politiques, de nobles, de militaires, de magistrats, de vedettes du show business qui forment entre eux des sortes de réseaux, de sociétés secrètes soumis à d’étranges rituels à mi-chemin entre le satanisme, l’ésotérisme New Age et la reprogrammation béhavouriste.

Les actes sexuels comprenant des viols d’enfants, de nouveau nés, des mises à mort, des chasses à l’homme ainsi que des séances de cannibalisme auraient deux buts : d’une part « mouiller » les notables participants et puis acheter la fidélité à toute épreuve de ces puissants qui sont invités à ces étranges « fêtes » une première fois, une sorte d’initiation où ils acquièrent le goût du sang et en deviennent hyperdépendants. D’autre part, générer sur la victime un état de traumatisme qui a pour effet de susciter l’apparition de ce que l’on appelle des personnalités multiples. Chacune des personnalités a sa mémoire propre, sa fonction propre (une personnalité pour la prostitution, une autre pour l’assassinat, une troisième comme paravent officiel etc…) et ne communique pas avec l’autre (sauf sous certaines procédures) et l’on s’assure ainsi que la victime ne parlera pas puisqu’elle ne se souviendra de rien ou que de façon fantasmée, imparfaite. D’où, peut-être, le côté parfois vraiment délirant de certains témoignages, la victime étant incapable de réinterpréter les informations contenues dans « ses mémoires segmentées ». Les enfants sujets de l’opération de reconditionnement Monarch deviendraient alors des prostitués travaillant dans ces réseaux d’influence et de pouvoir mais également des agents de renseignements ou des tueurs à gage. Certains auteurs conspirationnistes comme Jim Keith ont découvert l’étrange passé psychiatrique et militaire de certains tueurs célèbres comme Oswald, Shirhan Shirhan, Jim Jones ou même Tim Mc Veigh. Et toujours selon ces victimes, les cercles de pouvoir de nos pays industrialisés (celui du pouvoir policier, judiciaire, parlementaire, militaire puis industriel économique etc…) seraient littéralement pervertis par ce genre de pratiques. Le fonctionnement de ces réseaux occultes du vrai pouvoir et l’obéissance quasi absolue de « ces gens de pouvoir » ne reposeraient que sur ces rituels et pratiques sexuelles de conditionnement psychologique. C’est aux Etats-Unis qu’on a vu les premiers témoins apparaître et évoquer ainsi les rituels et pratiques atroces contrôlés par la CIA et certains militaires et auxquels se seraient adonnés la plupart des grands hommes politiques américains, à commencer par la famille Bush ou encore des gens comme Kissinger, North, Clinton, Reagan, etc… Tout le gotha de la haute finance et haute politique américaine.

Que penser de tout cela ?

Une première chose : les thérapeutes qui ont examiné ces victimes sont formels pour affirmer que ces dernières sont bel et bien des victimes et qu’elles ont subi de profonds sévices sexuels. Rien qu’aux Etats-Unis, j’ai dénombré une centaine d’associations ayant pour but de recueillir et d’aider les victimes de ce genre d’abus rituels. Etrange, une telle foison d’associations dont la plupart sont tout ce qu’il y a de plus sérieux pour un phénomène qui n’existe pas… officiellement. Autre bizarrerie : des psychiatres se sont même donnés la peine de créer une association, une sorte de lobby ayant pour but de prouver que le syndrome de personnalité multiple n’existe pas et qu’il s’agirait en fait d’une triste maladie – le « false memory syndrom » (le syndrome des faux souvenirs) – dont les enfants se servent pour poursuivre leurs pauvres pères en inventant à leur encontre de fausses allégations de viols « qu’ils vivent comme une réalité mais qui est une construction de leur imaginaire ». Ces gens ont pignon sur rue, de puissantes ramifications dans les universités américaines et tentent de devenir des experts incontournables dans les affaires de viols d’enfants qui viennent devant les tribunaux. Que d’énergie dépensée dans une affaire qui relèverait du pur fantasme (thèse prônée par une partie des experts psychiatres qui estiment que les réseaux pédophiles et les affaires de cultes sataniques et rituels divers n’existent pas !). Saviez-vous, que le FBI avait décrété officiellement, que les affaires de viols rituels ou sataniques ayant pour cadre des réseaux structurés relevaient de la légende urbaine, du fantasme de victimes en mal de démons imaginaires…?

L’exemple belge, l’affaire Dutroux et les dossiers noirs

Comme je ne peux évoquer avec consistance que ce que j’ai vécu personnellement en tant que journaliste judiciaire, je parlerai à titre d’illustration pour mieux frapper les consciences des événements qui ont secoué la Belgique en 1996-1997.

Il faut savoir que ce petit pays, véritable carrefour stratégique au centre de l’Europe du Nord et qui abrite les cerveaux de grandes institutions internationales – l’Union européenne, l’Otan, le Shape, Eurocontrol etc… – a semble-t-il servi de laboratoires grandeur nature à certaines opérations de la CIA. Comme l’affaire des réseaux Stay Behind où la CIA implanta après la seconde guerre mondiale des réseaux dormants et des structures paramilitaires d’action, de subversion et de renseignements anticommunistes. On attribue à ces structures la paternité effective ou accidentelle des fameuses tueries du Brabant Wallon qui déstabilisèrent le pays au début des années 80, permirent au pouvoir de museler les groupes d’extrême-gauche et surtout, aboutirent à ce que la gendarmerie deviennent un corps de police surdimensionné et extrêmement centralisé.

Dans le droit fil de ce dossier des tueurs du Brabant-Wallon, certains journalistes bien installés – une minorité malgré tout – estiment que l’affaire Dutroux et des témoins X en sont le triste prolongement.

Pourquoi ?

Parce que tant l’affaire des tueurs que l’affaire Dutroux et consort constituent de véritables séismes institutionnels, de jolies opérations de déstabilisation qui transformèrent la Belgique en un état paranoïaque, dysfonctionnant et ultra-policé. Ensuite, il y a fort parier que personne ne connaîtra jamais la vérité sur l’affaire Dutroux comme ce fut le cas dans le cadre des tueries et de tous les autres « dossiers noirs » belges (il y en a eu tellement, de Stay Behind aux CCC, des télex de l’Otan aux affaires criminelles liées à certaines pointures politiques belges!) qui ont secoué l’actualité de ce petit pays.

Les témoins « X »

Un petit mot d’abord sur ce qu’est l’affaire Dutroux pour le lecteur qui ne l’a pas suivie. L’affaire éclate en été 1996 lorsque la gendarmerie belge arrête Marc Dutroux et sauve d’un horrible sort deux fillettes terrifiées qu’il avait enlevées quelques semaines auparavant et dissimulées dans une cache habilement creusée dans la cave de sa petite maison de Sars-la-Bruissière, une petite localité du Hainaut. Deux fillettes que toute la Belgique traumatisée par plusieurs vagues de disparitions d’enfants recherchait activement. Activement selon la version officielle car on découvrira avec stupeur au fil d’enquêtes piégées, de contre-enquêtes sabotées, de commissions d’enquêtes parlementaires manipulées que la gendarmerie n’avait pas estimé que la recherche des enfants était prioritaire et ce, pour des raisons que personne n’a à ce jour réussi à éclaircir. Par la suite, les enquêteurs découvrirent que Dutroux avait enlevé au minimum 4 autres fillettes (sans compter le trafic des filles d’Europe de l’Est) dont on découvrit les restes enterrés dans l’une de ces propriétés.

A ce jour, face aux aveux fluctuants de Dutroux (qui en fait nie presque toute responsabilité) personne n’a été en mesure de savoir si Dutroux faisait partie ou non d’un réseau international de pédophilie et d’enlèvements d’enfants. Mais un faisceau de présomptions semblent démontrer que l’intéressé était peut-être l’un des fournisseurs qui alimentait en chaire fraîche un réseau constitué de personnes de pouvoir (industriels, noblesse, magistrat, hommes politiques).

Pourquoi ?

Car entre autre chose, un mois après l’arrestation de Dutroux et consort, se présentèrent tour à tour à la cellule d’enquête de Neufchâteau (chargée de l’affaire) une série de témoins, tous adultes, ne se connaissant pas entre eux, provenant des 4 coins du pays, d’âge et d’origines sociales différentes et qui désiraient conserver l’anonymat. Raison pour laquelle les enquêteurs, en l’occurrence des gendarmes, les baptisèrent les témoins « X », à savoir X1, X2, X3 etc… selon leur ordre d’arrivée. Et les faits que certains de ces témoins, en fait la plupart d’entre eux ont dénoncés sont tellement horribles, tellement incroyables que même le plus tolérant, le plus ouvert des enquêteurs, à fortiori pour le grand public avait du mal à accorder du crédit à ces faits ainsi dénoncés. D’abord parce qu’il s’agit de faits d’une violence, d’une cruauté inimaginable et racontés sur le ton de la banalité : faits de cannibalisme (on contraignait les victimes à manger des morceaux de corps de nouveaux nés mis à mort puis dépecés), de mise à mort d’enfants par des chiens, de viols d’enfants par des animaux, de viols de bébés, de parties de chasse dont le gibier était des enfants etc… Le tout se passait toujours dans des parcs et des donjons de châteaux ou de grosses villas (dont certaines ont pu être identifiées). Mais le pire était que ces faits, décrits dans le détail auraient été perpétré outre par Dutroux et ses complices (ayant un rôle subalterne de fournisseurs) par des personnalités connues en Belgique et dans le monde : hommes politiques, gendarmes, magistrats, industriels et… certains membres éminents de la famille royale belge dont le comportement est décrit avec un tel luxe de détails. Et certains des récits divulgués par des témoins différents se recoupent étrangement. Si l’affaire n’a pas été révélée dans ses moindres détails dans la presse belge, elle le fut suffisamment pour ébranler et dégoûter totalement l’opinion publique. Et il y eut à cause des témoins X une réelle fracture en Belgique tant au sein de l’appareil policier ou médiatique qu’au cœur de l’opinion publique, une sorte de guerre entre croyants et non croyants, entre ceux qui estimaient que les témoins X disaient la vérité, toute la vérité et ceux qui pensaient que ceux-ci relevaient plus de la psychiatrie ou du phénomène de monstres de foire.

Une chose est certaine, ces témoins X même de bonne foi, ont sans doute saboté à leur insu l’ensemble de l’enquête Dutroux à cause du climat houleux de haines irrationnelles qui électrisa la suite des investigations. Il n’y eut plus moyen de poursuivre sereinement les recherches dans le seul pan de l’affaire dans laquelle on possédait des inculpés : Dutroux et consort. On est arrivé à une telle impasse, à un tel désaveu de l’enquête et du juge d’instruction (qui fait bien entendu partie du clan des « non-croyants » qui estime que Dutroux est un prédateur isolé qui a enlevé des fillettes pour agrandir sa famille et les adopter (sic)….) que la plupart des parents des petites victimes ne se rendront même pas au procès de Dutroux en 2004, estimant qu’il s’agira d’une vulgaire mascarade qu’il est inutile cautionner par une présence.

En ce qui concerne les témoins X, on n’en parlera pas ou peu dans le cadre du procès Dutroux puisque cette partie du dossier a été disjointe pour permettre des suites d’enquête qui ne viendront sans doute jamais.

Entre fantasmes et réalités

Que penser de ces témoins X ? Sont-ils crédibles ?

Un premier constat : leur existence est incontournable. Ils racontent le même genre d’horreurs que narrent les victimes américaines du projet Monarch. Certains psychiatres belges qui ont examiné ces victimes affirment qu’elles ne sont ni délirantes, ni en état de démence ou de déséquilibre mental. Les experts précisent qu’il est certain que ces personnes ont bel et bien fait l’objet de sévices graves dans leur jeune âge.

Ont-ils raconté la vérité ?

Impossible de le dire. Mais il me semble inepte d’écarter ces récits parce qu’ils sont incroyables ou dérangeants. Ces dénonciations serviront peut-être de base pour nous expliquer une réalité dont nous n’avons aucune idée. L’un des gendarmes qui a été concerné par l’enquête Dutroux et qui a dénoncé certains des monstrueux dysfonctionnements qui paralysa l’enquête et empêcha que l’on sauve les enfants plus tôt m’expliqua la chose suivante : « selon certaines de mes indications, certains des témoins X mentent, reconstruisent la réalité. Ce sont des taupes envoyées par on ne sait qui et dont les mensonges et contradictions peuvent facilement être démontrés. Ils ont pour effet de décrédibiliser les propos des autres témoins, de semer le doute et la confusion parmi l’opinion publique et de contaminer le procès Dutroux avec le doute. ET surtout, ces faux témoins décourageront les vrais témoins, les authentiques victimes de ces réseaux de s’exprimer dans une telle cacophonie… » A mon avis, des gens comme David Icke par exemple, à cause de leur approximation, leur manque de rigueur et de recul nuisent à la cause en insistant que trop sur le côté sensationnaliste et en transformant des interprétations et des suppositions en certitudes. Les faits sont bien assez horribles et n’ont pas besoin de cette surenchère un chouïa emphatique. Cela ne va pas convaincre les vrais témoins, et ils existent, à venir s’exprimer et dénoncer des faits qui peuvent être vérifiés.

En d’autres termes, plutôt que de s’emballer sur le rôle joué par telle ou telle personnalité de la noblesse, de la politique ou du show business, il faudrait plutôt imaginer et mettre en place des structures d’accueil et de protection de ces témoins. Et garder l’esprit le plus ouvert possible car il se peut que ce que ces victimes nous raconteront nous secouera encore bien plus que tout ce qui a été dit jusqu’à présent dans le cadre de ses affaires. Je ne peux m’empêcher d’avoir le sentiment que ces témoins américains, belges etc.. ont parlé que parce qu’ « on » a bien voulu qu’ils parlent et que leur témoignage poursuivait des buts bien plus sordides de déstabilisation de l’opinion publique (qui n’a jamais autant vécu dans la peur) et de décrédibilisation des futurs témoins, des futures victimes. Je ne pense pas que les témoins X soient tous des menteurs mais je crois qu’ils ont été manipulés et mis sous pression avant de livrer le contenu de leur calvaire aux enquêteurs et aux journalistes.

Alain Gossens