Offrir une information indépendante, alternative urgente pour la sécurité de nos enfants concernant les pédophiles.
Susciter un esprit réel et une prise de conscience courageuse.
Éveiller un état permanent de lucidité.
Encourager des actions motivées par la prudence et la sagesse.
Activer et rassembler des sentinelles.
Des sonneurs de trompette.
Des bien-veilleurs.
Des serviteurs.
Une Légion.
C'est un bel exemple de censure « façon Politburo » qu'a découvert le journal La Opinion (en espagnol) en examinant une lettre pastorale diffusée par la Conférence des évêques de République dominicaine. Le document est en effet illustré avec une photo de groupe présentant les différents évêques du pays. Une image apparemment banale, sauf qu'elle a été retouchée numériquement pour faire disparaître l'ex-nonce apostolique (équivalent d'un ambassadeur) Jozef Wesolowski, relevé de ses fonctions et rappelé à Rome en août dernier suite à de sérieuses accusations de pédophilie.
Un traitement qui n'est pas sans rappeler celui réservé à Léon Trotsky et aux opposants de Joseph Staline, pour les effacer de l'histoire de la révolution soviétique...
Cette « purge » photographique, si elle est compréhensible en terme d'image des évêques dominicains, peut en tout cas surprendre (ou prêter à sourire) dans un document où ils traitent notamment de « références éthiques » et dénoncent « la propagande des médias » ou encore « la mauvaise utilisation d'internet ».
Sur la photo originale, Mgr Wesolowski apparaissait ainsi au second rang, à droite du cardinal Nicolás de Jesús López Rodríguez (archevêque de Saint-Domingue, au centre de l'image). Dans la version retouchée – depuis supprimée sur le site de la Conférence épiscopale – son visage a été remplacé par celui de l'évêque émérite Francisco José Arnáiz.
L'image a par ailleurs été « complétée » par l'ajout d'un autre évêque, debout sur la gauche. Cette incrustation, plus maladroite, est beaucoup plus décelable à l’œil nu que la « censure » de Josef Wesolowski.
L'été dernier, la presse dominicaine avait révélé l'existence de relations sexuelles tarifées entre le diplomate polonais et des mineures dans la « Zona colonial », le centre historique de Saint-Domingue. Une télévision locale avait également montré des liens entre Mgr Wesolowski et un prêtre polonais ayant quitté le pays après avoir été accusé d’abus sexuels sur des enfants.
Le Vatican a défroqué des centaines de prêtres sous Benoît XVI.
Le Saint-Siège a révélé samedi que quelque 400 prêtres ont été défroqués au cours du pontificat de Benoît XVI en raison d'accusations de pédophilie.
Le Vatican a révélé samedi que quelque 400 prêtres ont été défroqués au cours du pontificat de Benoît XVI, à la suite de la multiplication des dénonciations d'abus sexuels d'enfants par des membres du clergé. "En 2012, ils étaient environ 100, et environ 300 en 2011", a déclaré le porte-parole du Vatican Federico Lombardi.
Mais le Réseau des survivants des personnes victimes de violence par des prêtres (SNAP) juge ces mesures disciplinaires insuffisantes. "Le pape doit commencer à défroquer également les prêtres qui couvrent les crimes sexuels, et pas seulement ceux qui les commettent", a déclaré le SNAP dans un communiqué.
C'est au début des années 2000 en Irlande et aux États-Unis que les crimes, commis sur des milliers d'enfants par des prêtres surtout dans les années 1960, 70 et 80, ont commencé à faire surface. La haute hiérarchie a été accusée d'avoir souvent protégé les coupables, en les mutant, pour préserver la bonne réputation de l'institution.
Tolérance zéro
Benoît XVI, maintenant pape émérite après avoir démissionné l'année dernière, avait donné des consignes de tolérance zéro envers les prêtres pédophiles. Le Vatican avait reconnu qu'il avait reçu des diocèses locaux des milliers de rapports d'abus. Les poursuites internes sont du ressort de la Congrégation pour la doctrine de la foi, mais ses travaux ne sont généralement pas publics.
Le Vatican a, pour la première fois, été sommé jeudi de donner des explications devant l'ONU sur les mesures prises pour lutter contre la pédophilie, tandis que le pape François, successeur de Benoît XVI, faisait part de sa "honte" face aux scandales dans l'Église.
Mais les associations de victimes affirment que le Vatican manque de transparence et ne fait pas assez pour dénoncer les abus devant la justice civile. Pour le SNAP, la hiérarchie catholique devrait s'assurer que les prêtres auteurs de violences sexuelles soient poursuivis pénalement. L'Église catholique compte environ 400 000 prêtres dans le monde.
Source : AFP
Miralles Jean Pierre.
Merci Benoît XVI !
Pour nos Enfants Victimes de pédocriminalité, au travers de vos actes de révocation de prêtres pédocriminels, vous me redonné l'espoir que Dieu puisse être encore dans l'âme de nos cœurs, merci, même si il y a encore beaucoup de chemins a parcourir sur ce fléau, il ne reste plus qu'a les juger ici bas sur terre pour laver l'âme souiller de nos Enfants Victimes...
NOTRE CAUSE EST NOBLE.
Celle de Dieu le deviendrait-elle?
Miralles Jean Pierre et tous mes Enfants Victimes vous en remercie.
« J'ai vu Joseph Ratzinger assassiner une petite fille » : Mrs Toos Nijenhuis des Pays Bas, témoin oculaire en 1987 d'un sacrifice rituel qui confirme les faits relatés.
Une nouvelle preuve de la culpabilité du Vatican qui accélère les politiques Italiens à conduire le Pape Francis devant un prochain Tribunal de Droit Coutumier dont l'instruction du dossier est annoncé. La Papauté opère des représailles par des «opérations crapuleuses obscures» contre l'ITCCS.
Les toutes dernières informations en résumé et la mise à jour depuis le siège de l'ITCCS à Bruxelles.
Lundi 28 octobre 2013
La procédure criminelle d'un nouveau Pape est devenue presque une réalité ce mois ci, car les politiciens italiens ont accepté de travailler avec l'ITCCS dans une procédure de Droit Coutumier contre la papauté pour l'hébergement d'un fugitif recherché par la justice : le démissionnaire Pape Benoît, Joseph Ratzinger.
L'accord intervient après qu'un nouveau témoignage confirme l'implication de Ratzinger dans un sacrifice rituel d'enfant aux Pays-Bas en Août 1987.
« J'ai vu Joseph Ratzinger assassiner une petite fille dans un Château Français à l'automne 1987, relate le témoin, qui était un participant régulier dans un culte rituel de torture et d'assassinat d'enfants ».
« C'était affreux et horrible, et cela n'a pas seulement eu lieu une fois. Ratzinger participait souvent. Lui et le (Cardinal Catholique Hollandais) Alfrink et (le fondateur du Bilderberg) : le Prince Bernhard étaient parmi les hommes les plus importants qui participaient. »
Ce nouveau témoin confirme les faits relatés par Toos Nijenhuis, une femme hollandaise qui a témoigné publiquement le 8 mai dernier avoir vu de ses yeux des faits similaires de crimes impliquant Ratzinger, Alfrink et Bernhard.
Voici le témoignage qui date du mois de Mai de cette victime:
Juste après sa démission historique du 11 février 2013, Joseph Ratzinger a été inculpé de crimes contre l'humanité le 25 février 2013 par le Tribunal International de Droit Coutumier basé à Bruxelles, et un mandat d'arrêt international a été émis à son encontre. Depuis lors, il est en cavale contre l'arrestation dans la Cité du Vatican depuis le décret du présent Pape Francis.
La mise à jour de cet élément met en évidence la complicité du Vatican dans l'assassinat d'enfants, accélérant l'accord d'un groupe de politiciens Italiens travaillant avec l'ITCCS pour conduire un procès dans un Tribunal de Droit Coutumier, contre la Papauté actuellement représentée par le pape Francis, Jorge Bergoglio, et d'avoir hébergé Ratzinger complice de ses propres crimes de guerre. Les politiques ont négocié des rapprochements avec l'ITCCS et leurs représentants depuis le 22 septembre dernier.
« Nous envisageons de réviser et pourquoi pas d'abroger le Traité de Latran de notre pays avec le Vatican, dont les actions offrent un refuge aux violeurs d'enfants, ce qui assurément confirme la définition d'organisation criminelle transnationale selon le droit International » a indiqué le porte parole d'un des politiciens.
En réponse, et durant la semaine du 7 octobre lorsque ces nouvelles allégations ont été mises à jour, le Vatican a commencé une série d'attaques contre les groupes ITCCS en Europe qui travaillent sur les dossiers et documents impliquant des cultes et rituels meurtriers de l'église.
Des sabotages ont été organisés et payés contre l'ITCCS travaillant en Hollande et en Irlande durant la semaine et le 14 octobre le site web principal ITCCS a été détruit par les mêmes saboteurs.
Nos sources politiques à Rome ont révélé que ces attaques ont été payées et coordonnées à travers l'Office au Vatican, l'agence d'espionnage connue en tant que « la Sainte Alliance » ou l'Entité, et leur bureau affilié «d'Opérations Crapuleuses » le Solidalitium Pianum établit à Rome en 1913. Ils ont impliqué également les agents du Nonce Apostolique de Hollande, l'Archevêque André Dupuy qui avait des contacts directs avec les saboteurs, « Mel et Richard Ve » et avec l'Archevêque de Dublin, Diarmuid Martin qui a payé des dessous de table pour interrompre le travail de l'ITCCS en Irlande.
De toute évidence, le Vatican panique. C'est un bon indicateur a commenté le secrétaire du terrain du Tribunal d'ITCCS Kevin Annett aujourd'hui depuis New York City.
La marée politique est montée contre l'église et il n'est plus possible pour les assassins d'enfants en robe de se cacher derrière le Traité de Latran. Et dans ces convulsions mortelles la hiérarchie de l'église utilise ses méthodes mensongères et de désinformations pour détourner l'attention du public de leur propre culpabilité criminelle.
En réponse à ces dernières nouvelles et au renouvellement d'attaques de son travail, la direction générale d'ITCCS de Bruxelles aujourd'hui a fait l'annonce suivante aux médias et leurs agences affiliées dans près de 26 pays :
1 - Durant le mois de novembre, notre réseau va organiser une conférence de presse mondiale à Rome avec les politiciens Italiens pour annoncer une nouvelle phase de notre campagne d'information afin de destituer le pouvoir séculaire du Vatican. Cette campagne inclura le lancement d'une nouvelle procédure en justice selon le Droit Coutumier contre l'actuel Pape Francis et ces agents pour complicité dans des crimes contre l'humanité, cultes et rituels meurtriers.
2 - Pour préserver ces efforts, notre principal site internet www.itccs.org a été ré-ouvert et protégé selon de nouvelles procédures de sécurité. De plus, dorénavant toutes les sections d'ITCCS exerceront selon une charte officielle que tous ces membres doivent signer et inscrire une déposition. Une copie de cette charte sera mise en ligne sur itccs.org et sera destinée à toutes nos sections.
3 - Pour les informations, notre précédent site web télévisuel sur www.itccs.tv est compromis et saisi par des opérateurs payés et reconnus sous les pseudonymes « Mel et Richard Ve », qui agissent de façon délibérée de manière à obscurcir le travail de l'ITCCS et la réputation de Kevin Annett, notre secrétaire sur le terrain. Ni « Mel et Richard Ve » ni itccs.tv ne sont affiliés ou représentent l'ITCCS.
Jorge Bergoglio (pseudonyme Pape Francis) et les autres officiels du Vatican font l'objet d'une instruction criminelle pour des infractions atroces impliquant le trafic, la torture et l'assassinat d'enfants. Nous déconseillons à toute personne de soutenir Bergoglio et ses agents sous peine de condamnation sommaire pour participation à une conspiration criminelle prouvée émanant de la Curie et de l'Office Romain du Pontife.
S'il vous plaît restez alerte pour de prochaines nouvelles et poursuites.
Ce communiqué d'information a été initié le 28 octobre 2013, par la direction générale du Tribunal International Contre les Crimes de l'Eglise et de l'Etat à Bruxelles, Belgique.
(11 juillet 2013) Le cardinal Jorge Bergoglio, apparaît au balcon de la basilique St Pierre de Rome après avoir été élu pape, le 13 mars 2013 au Vatican.
Le pape François a demandé d'agir «avec détermination» contre les sévices sexuels commis par des membres du clergé...
Le pape a signé jeudi un décret qui durcit les sanctions pénales contre tout abus contre des mineurs au Saint-Siège et dans la Curie (le gouvernement du Vatican), dont les crimes pédophiles et la prostitution de mineurs, selon un communiqué du Vatican.
Dans ce texte, qui introduit aussi dans les lois vaticanes le délit de torture, le pape inclut «l'ensemble de la catégorie des délits contre les mineurs: la vente, la prostitution, l'enrôlement et les violences sexuelles à leur encontre, la pédopornographie, la détention de matériel pédopornographique et les actes sexuels avec des mineurs». Toutes ces normes entreront en vigueur à partir du 1er septembre.
Une coopération judiciaire internationale
En avril dernier, le pape François avait demandé d'agir «avec détermination» contre les sévices sexuels commis par des membres du clergé. C'était la première fois que le pape argentin s'exprimait publiquement et directement sur ces sévices subis pendant des décennies par des dizaines de milliers d'enfants.
Par ailleurs, la nouvelle législation vaticane prévoit la possibilité pour les tribunaux du Saint-Siège de juger des «délits commis contre la sécurité, les intérêts fondamentaux et le patrimoine du Saint-Siège».
Le «motu proprio» (décret) du pape prévoit aussi «l'adoption de mesures de coopération adaptées aux plus récentes conventions internationales» en matière de coopération judiciaire entre le Vatican et les autres Etats.
Le parquet fédéral belge a communiqué aux parquets locaux du pays les noms d'une centaine de prêtres et religieux encore en vie soupçonnés d'actes pédophiles, souvent anciens, afin notamment de mieux les surveiller, rapporte samedi 19 novembre un quotidien belge.
Selon le quotidien néerlandophone Het Laatste Nieuws, qui cite des sources judiciaires, il s'agit avant tout d'éviter qu'ils ne fassent de nouvelles victimes. La liste a été établie sur la base des données récoltées durant des perquisitions menées notamment au palais épiscopal de Malines, au nord de Bruxelles, siège de l'archidiocèse de Malines-Bruxelles, en juin 2010.
D'autres informations, recueillies par une commission spéciale consacrée aux abus sexuels dans l'Eglise catholique belge, qui a rassemblé des centaines de témoignages, ont également été utilisées pour la confection de cette liste.
Ces derniers mois, la liste a été complétée par des victimes d'abus sexuels qui ont relaté les abus sexuels dont elles avaient été victimes parfois des dizaines d'années auparavant. La plupart des religieux identifiés vivent dans le nord du pays, en Flandre, et tous les parquets flamands ont reçu des noms de prêtres suspects, précise le journal. Certains procureurs ont déjà clairement fait savoir aux religieux concernés qu'ils sont au courant de leur passé.
LES LANGUES SE DÉLIENT
A l'instar des Etats-Unis, de l'Irlande et de l'Allemagne, l'Eglise catholique belge a été éclaboussée par des scandales de pédophilie.
Des centaines de témoignages ont été adressés à une commission spéciale, après les aveux de l'évêque de Bruges, Roger Vangheluwe, qui a démissionné en avril 2010 après avoir reconnu des actes pédophiles. L'ancien dignitaire de l'église belge, qui avait déjà avoué des abus sexuels sur un de ses neveux entre 1973 et 1986, avait indiqué qu'il avait abusé d'un autre adolescent de sa famille. Sa démission avait délié de nombreuses langues, principalement en Flandre.
En septembre, quelque 70 victimes d'abus sexuels commis par des prêtres ont déposé une plainte collective devant le tribunal de Gand (ouest) contre les plus hautes autorités de l'Eglise catholique belge et le Saint Siège, qu'elles accusent d'avoir laissé faire, voire couvert des actes de prêtres pédophiles pendant des années.