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jeudi 22 août 2013

A.Maoloni : Brève synthèse de l'affaire.


AFFAIRE FIONA ET MILLA / AVOCATS : ALLIES OU ENNEMIS ???- A lire et à partager. MERCI !
15 mars 2013, 13:57
BREVE SYNTHESE DE MON AFFAIRE, POUR MIEUX COMPRENDRE LES IMMENSES ANOMALIES ET SURTOUT LES GIGANTESQUES TRANSGRESSIONS DE LOIS LES PLUS FONDAMENTALES ET EUROPEENNES.

Dans l'affaire FIONA et MILLA, mes deux enfants, il faut savoir que l'arrêt de la Cassation italienne émis en 2008 révoque le rapatriement de mes enfants en Belgique. Cela signifie que le rapatriement de mes enfants en Belgique, survenu en 2007 est considéré comme ILLÉGAL par la Cour Suprême italienne.  En d'autres termes, les enfants ont été enlevées et portées en Belgique ILLÉGALEMENT !
Depuis, 2009, donc depuis 4 ANS  j'essaie de faire reconnaître et exécuter cet arrêt en Belgique, mais en vain !!! Tout est fait, au sein du tribunal de Mons/Belgique pour ralentir cette procédure.
Cela fait déjà 4 ans que je me bats pour cette reconnaissance et exécution.
Or, il faut savoir que selon le Règlement Bruxelles II bis, article 31.1, « la juridiction saisie de la requête statue à bref délai »  Ces délais excessifs dans la procédure violent l’ article 6 (garantie de délai raisonnable), l’article 8 (droit au respect de la vie familiale) de la Convention Européenne sur les Droits Humains et l’article 31 du Règlement (CE) N.2201/2003 du Conseil du 27/11/2003 relatif à la compétence, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale abrogeant le Règlement (CE) N.1347/2000.

Par ailleurs, au moment de leur rapatriement en Belgique (en 2007), mes enfants ont été confiées, par le tribunal de Mons, au milieu paternel pédophile.  En effet, à cette période, l'instruction pénale pour viols sur mineurs à charge du père (rocco antonini) et du grand-père paternel était toujours ouverte en Belgique.  En Italie, est toujours en cours le procès pénal pour viols sur mineurs, prostitution de mineurs et détention de matériel pédo-pornographique à charge de roberto antonini (grand-père paternel) !!!
Dans cette même procédure, rocco ANTONINI, le père de Fiona et de Milla, est suspecté sur la base des mêmes accusations que celles imputées à roberto ANTONINI.
Toutefois, étant donné que pour enquêter contre Rocco ANTONINI, étant exclusivement citoyen belge, il était nécessaire d’obtenir l’autorisation du Ministre de la Justice italienne, celui-ci n'ayant pas signé dans les délais nécessaires la rogatoire internationale.  Donc, l'Italie a pu ouvrir un procès contre le grand-père italien mais pas contre le père citoyen belge.  La gravité de la situation et qui transgresse le respect absolu de la Convention Internationale sur le respect des droits de l’Enfant, est que mes deux enfants sont TOUJOURS ACTUELLEMENT DANS LE MILIEU PATERNEL PEDOPHILE, SANS AUCUNE PROTECTION et avec le danger potentiel de subir des violences sexuelles.

Depuis la date du 19 mai 2007, jour du rapatriement de mes enfants, donc depuis 6 ANS,  je n'ai plus revu mes enfants ; ne peux exercer aucun droit de visite ; ne sais pas où se elles trouvent et suis toujours menacée d’être arrêtée si j'entendais revenir en Belgique.

La Cour Suprême de la Cassation italienne, avec un jugement d’une absolue rareté dans le système judiciaire italien, a annulé sans renvoi, c’est-à-dire sans aucune possibilité de réplique, le jugement de restitution des enfants au père.

Par conséquent, cela signifie que les enfants devaient rester en Italie et ne pouvaient donc être livrées au père ; qui à ce jour, sur la base de la décision de la Cassation italienne, détient illégalement les deux enfants.

Suite à cette situation, j'ai présenté une plainte devant le Parquet de Fermo contre Rocco ANTONINI pour enlèvement d’enfants demandant l’émission d’un mandat d’arrêt européen.  L’enlèvement est une conséquence directe et immédiate du jugement de la Cour Suprême de Cassation puisque le délit n’est pas seulement lié à l’enlèvement tout court  mais également à la détention illégale du mineur. Dans ce cas, sur la base de la décision de la Cassation italienne, la présence des enfants au domicile du père est illégale.

Par ailleurs, cette plainte ne concerne pas seulement l’enlèvement d’enfants encore en cours jusqu’à la restitution des enfants à leur mère ; mais aussi l’actualité des abus sexuels que le père serait en train d’infliger à ses enfants.

Par conséquent, dans l’intérêt supérieur de mes deux enfants et dans le respect de leurs droits les plus fondamentaux, et étant donné la gravité des faits criminels commis par rocco antonini et roberto antonini sur mes petites (procédures pénales en cours en Italie),  les autorités judiciaires belges sont en devoir de statuer en urgence sur la reconnaissance et l’exécution de la décision émise par la Cour de Cassation italienne en date du 27 mai 2008.


Nous rappelons, en effet, que la loi applicable dans cette affaire, est la loi européenne.
Le droit national belge ne peut, en aucun cas, s’imposer sur le Règlement Européen qui est le seul compétent à réguler cette affaire.  La Belgique, en tant qu’Etat Membre renonce partiellement à sa souveraineté pour se soumettre à celle de l’Union Européenne, dont il a choisi d’adhérer.


La reconnaissance des décisions étrangères émise par un Etat membre est AUTOMATIQUE, et elle ne peut conduire à une révision au fond (art 21 et 26 du Régl.(CE) N.2201/2003).   En d’autres termes,  le juge ne peut pas vérifier la compétence internationale du juge étranger mais uniquement si le jugement émane d’une juridiction d’un Etat qui s’est déclaré compétent. Les décisions rendues dans un Etat membre sont reconnues dans les autres Etats membres sans qu’il soit nécessaire de recourir à aucune procédure (art 21 du Régl. (CE) N. 2201/2003 du Conseil du 27/11/2003 relatif à la compétence, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale abrogeant le Règl. (CE) N. 1347/2000)


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PARMI TOUS LES OBSTACLES RENCONTRES POUR L EXEQUATUR DE LA DECISION DE LA CASSATION ITALIENNE, EN BELGIQUE, JE VOUS PRESENTE CE QUI SUIT.  LES ECHANGES D'EMAILS TRES RECENTS ENTRE MES DEUX AVOCATS BELGES ET MOI-MEME .....

EXEQUATUR CASSATION ITALIENNE / CONCLUSIONS POUR L'APPEL A' DÉPOSER POUR LE 15/03/2013‏

De : MARIA-PIA MAOLONI
Date : mercredi 13 mars 2013 12:16
À :MAITRE  C-B........, MAITRE B
Objet :  EXEQUATUR CASSATION ITALIENNE/ CONCLUSIONS DE L'APPEL A' DÉPOSER POUR LE 15/03/2013

Chers Maîtres,

Hier soir, mardi 12/03/2013, à 19H 39, je reçois votre lettre et votre projet de conclusions pour notre appel relatif à l’exequatur de l’arrêt de la Cassation italienne, dont le dépôt au greffe est prévu pour ce vendredi 15/03/2013.

Dans votre lettre, vous écrivez :
« Dans la mesure où les conclusions de la partie adverse vous avaient été transmises le 25 janvier et où nous attendions vos observations endéans la quinzaine, nous regrettons toutefois cette communication tardive qui nous laisse peu de temps, vu la date ultime prévue pour le dépôt de nos conclusions d’appel (soit ce vendredi 15 mars) … »

Je ne souhaite pas polémiquer mais je tiens quand même à vous préciser que l’excuse que vous prenez pour l’envoi tardif de vos conclusions, c’est-à-dire envoi effectué deux jours avant leur dépôt au greffe, est injustifiée puisqu’en tant que « cliente » et « victime », je ne suis pas dans l’obligation de répondre aux conclusions de la partie adverse !

En revanche, j’ai le DROIT de répondre à VOS conclusions et d’en émettre mes observations et commentaires ; à condition bien évidemment que celles-ci me soient transmises dans un délai HUMAINEMENT RESPECTABLE, c’est-à-dire un délai qui me permette d’exercer ce droit et de pouvoir ainsi me permettre de commenter vos conclusions et d’y apporter d’éventuelles modifications !
Avoir un regard sur votre projet de conclusions et de pouvoir y apporter mes remarques et/ou modifications fait donc partie de mes DROITS, que vous, en tant qu’avocats, êtes en DEVOIR de respecter !

Je ne puis donc tolérer cette « légèreté » de votre part car,  n’oubliez pas qu’au centre de cette affaire, il y a la vie et l’avenir de mes deux enfants !  En psychologie, lorsqu’un système est dysfonctionnel et devient pathologique, le coupable a tendance à culpabiliser la victime.  Il va s’en dire qu’en tant que victime d’abus de pouvoir judiciaire belge depuis des années, j’attends de mes avocats, une défense de mes droits indépendamment de toute influence quelconque.  Je vous ai choisi en vous accordant ma confiance. Vous êtes donc rémunérés pour me défendre et non pour assister à mon exécution !
En conséquence, afin de maintenir cette confiance réciproque et surtout de veiller à la défense de mes droits, je souhaite qu’à l’avenir, votre projet de conclusions me soit transmis dans un délai minimum qui me permette d’y répondre et de les commenter, à savoir une dizaine de jours avant leur dépôt au greffe.
                                 
Je souhaite également entendre faire appliquer mon DROIT de répliquer aux allégations calomnieuses de la partie adverse puisque celle-ci les utilise à toutes les sauces dans ses conclusions afin de me discréditer.

1/ En effet, la partie adverse écrit, dans ses conclusions (page 1) que l’instruction pénale belge pour viols sur mineurs à charge du géniteur, rocco antonini, s’est clôturée par un non lieu.
C’est donc pour ce motif que je souhaite ajouter dans vos conclusions l’existence des deux procès pénaux, en Italie, pour viols et prostitution de mineurs à charge du grand-père paternel, roberto antonini.

Il semblerait que ds mon affaire, il est TABOU de parler du dossier pénal relatif aux viols sur mineurs à charge du géniteur et du grand-père paternel antonini !!
Je suis d’accord avec vous lorsque vous écrivez que  «  la procédure d’exequatur est une procédure « technique »  de reconnaissance de décisions étrangères et qui ne laisse pas de place à l’appréciation subjective du juge ».

Mais dans ce cas, pouvez-vous m’expliquez pour quelle raison la partie adverse en parle alors dans ses conclusions (« non lieu du dossier pénal pour viols à charge du géniteur + dossier pénal pour enlèvement d’enfant contre moi ») ??
Et donc, pouvez-vous m’expliquez pour quelle raison je devrais faire fi d’en parler aussi ?
Ne pas parler du cœur du problème dans le cadre de mon affaire, en l’occurrence le procès pénal italien pour viols et prostitutions de mineurs à charge de roberto antonini (grand-père paternel), c’est entraver mon droit à la défense et mon droit à la réplique de pouvoir contre-argumenter les points soulevés par la partie adverse, mais c’est surtout et également NIER LA VÉRITÉ DES FAITS DE VIOLS SUR MES ENFANTS.

LA PEDOCRIMINALITE EST LA SUBSTANCE PRINCIPALE DE TOUTE MON AFFAIRE ET DE TOUTES LES DÉCISIONS JUDICIAIRES QUI EN DÉCOULENT !

Si la partie adverse parle des procédures pénales belges à ma charge, il est donc de mon DROIT de parler également des procédures pénales italiennes à charge des antonini.
Le juge de l’appel doit avoir les deux sons de cloche !!!

 2/ Ensuite, la partie adverse fait référence au pseudo-enlèvement d’enfants que j’aurais commis en 2006 et aux mesures protectionnelles belges (article 38) mises en place par crainte de tentatives d enlèvement d’enfants que je pourrais commettre.

Pour la petite précision, je ne me suis pas réveillée un beau matin le 03/10/2006 pour décider de partir en Italie, avec mes enfants !!  Si je suis partie en Italie avec mes deux enfants, c’est parce que je savais que je ne commettais pas d’enlèvement d’enfants puisqu’au moment de mon départ, j’avais l’hébergement principal de mes filles et que le père n’avait pas son droit de visite… L’Italie m’a jugée et libérée sur le champ ! Je n’ai donc commis aucune infraction et suis donc une citoyenne libre en Italie !  De plus, la Cassation italienne se base sur deux points fondamentaux pour confirmer l’illégalité du rapatriement de mes enfants en Belgique : les articles 3 et 13 de la Convention de la Haye.  Comme vous le savez, l’article 3 spécifie  que le déplacement ou le non-retour d’un enfant est considéré comme illicite lorsqu’il a lieu en violation d’un droit de garde, attribué à une personne.  Ayant l’hébergement principal de mes enfants au moment de mon départ pour l’Italie, je n’ai donc pas commis d’enlèvement.
Il est évident que l’arrêt de la Cassation est purement technique et n’examine pas le fond mais il est aussi évident que si j’avais commis l’enlèvement (comme le font croire croire les magistrats de Mons), le rapatriement de mes enfants en Belgique n’aurait pas été révoqué et donc considéré comme illégal par la Cour Suprême de la Cassation italienne.
En conséquence, la décision de la Cassation italienne qui révoque le rapatriement de mes enfants en Belgique est corrélée avec l’absence d’infraction pour enlèvement d’enfants, dans mon chef.
Vous devez savoir que toutes les procédures civiles (autorité exclusive des enfants accordée au père ; privation de tout contact entre mes enfants et la branche maternelle) et protectionnelles en Belgique qui sont survenues APRÈS mon départ pour l’Italie découlent de ce pseudo-enlèvement d’enfants que, selon les autorités belges, j’aurais commis.
Il est donc fondamental de faire apparaître ce qui précède dans vos conclusions ; ceci dans le cadre de ma défense mais aussi afin de répliquer aux calomnies de la partie adverse.

Un autre point que je souhaite souligner par rapport à ce que vous écrivez dans votre lettre :
« Par ailleurs, la force exécutoire et la force de chose jugée sont deux notions distinctes en droit judiciaire (le caractère définitif d’une décision sur le plan des recours n’entraîne pas automatiquement la force exécutoire). Il est difficile, nous le savons, d’envisager concrètement une exécution forcée de l’arrêt dans la mesure où, en l’état actuel des procédures belges, le retour forcé des enfants en Italie ne pourrait être exigé. »

Ceci est votre libre interprétation personnelle et subjective du Règlement « Bruxelles II bis » et extrapole  le cadre mis en place par les conventions européennes sur la reconnaissance et l’exécution des décisions étrangères au sein des États membres !
En effet, la décision de la Cassation italienne inclue ses deux notions : le caractère définitif de la décision et la force exécutoire de cette décision.  Selon le Règlement Bruxelles II bis, une décision étrangère ne peut faire l’objet d’une révision au fond ; raison pour laquelle un des principes fondamentaux retenu par ce même Règlement relatif à l’exequatur et à l’exécution d’une décision est la NATURE DÉFINITIVE du jugement émis.  Par conséquent, dans le cadre de cette affaire, la Cassation italienne qui se prononce « sans renvoi », garantit cette notion de la force de chose jugée.
Pour ce qui concerne, la force exécutoire, la Cassation italienne a délivré le certificat visé à l’article 39 du Règlement « Bruxelles II bis » démontrant ainsi qu’il s’agit bien d’une décision « en matière de responsabilité parentale » au sens dudit Règlement, mais démontrant aussi son EXÉCUTION comme il est indiqué à la page 2, point 11.1 de ce même certificat, à savoir : « la décision prévoit le retour du mineur (en Italie) : oui ».

Par ailleurs, vous écrivez  également dans votre lettre :
 « Vous citez le droit des enfants à maintenir des contacts avec leurs deux parents, fondé sur la Convention relative aux droits de l’enfant. Il s’agit en effet de droits importants mais qui n’entrent pas en ligne de compte pour la décision d’exequatur. »

L’interêt SUPÉRIEUR de mes enfants est d’ETRE ET de VIVRE avec leur mère aimante et protectrice !!!
Il est donc extrêmement important de parler dans vos conclusions des droits de mes enfants puisque le deuxième juge de Première Instance de Mons, dans sa décision du 11 juillet 2012 met à néant l’exequatur de l’arrêt de la Cassation italienne en raison d’une prétendue absence d’intérêt de ma part à agir !

Ayant moi-même enseigné à l’Université durant 11 ans, je peux comprendre votre emploi du temps chargé et que vous ayez l’intention de déléguer à un de vos confrères le dépôt au greffe de nos conclusions, pour ce vendredi 15/03.
Je vous demande, toutefois,  de bien vouloir me transmettre, dans le courant de cette journée, la mouture de vos conclusions qui inclue  l’intégralité de mes remarques effectuées.

Afin de m’assurer que celles-ci y figurent, je souhaite que vous me transmettiez dans le courant de cette journée, la mouture de vos conclusions, qui incluent toutes mes observations.  Si tel n’est pas le cas, dans le souci de la défense de mes intérêts, vous comprendrez que je devrais m’opposer catégoriquement à ce que votre projet de conclusions  soit déposé au greffe dans l’état dans lequel vous me l’avez transmis hier au soir.


Voici les modifications et/ou rajouts à effectuer dans votre projet de conclusions :

...............................

Dans l’attente de recevoir, ce jour, vos conclusions modifiées en fonction de mes remarques ci-dessus, je vous prie d’agréer, Chers Maîtres, l’expression de mes sentiments distingués.

MAOLONI Maria-Pia
Source : www.facebook.com - maria-pia-maoloni - affaire fiona et milla.


A.Maolonie
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AVoir :

dimanche 16 décembre 2012

A.Maoloni : Maria-Pia Maoloni Maman Victime.


Quand le diable opère, c’est avec le glaive de l’AMOUR qu’il faut le combattre !!
par Maria-Pia Maoloni, dimanche 16 décembre 2012, 13:23 ·
 Ce vendredi 14/12/2012, j’avais un contact via skype avec mes deux enfants, FIONA (13 ans) et Milla (9 ans) qui m’ont été arrachées de façon ILLEGALE et INHUMAINE depuis plus de 5 ans et demi (depuis le jour de leur rapatriement en Belgique, le 19/05/2007).

L’heure du rendez-vous était fixée pour 16H15 dans les bureaux des services sociaux de Ancona (Italie).

Pour rappel, les autorités belges et plus précisément le tribunal de Mons (Belgique) m’ont privé de tout contact (même téléphonique) avec mes enfants depuis le jour de leur rapatriement en Belgique ; c’est-à-dire depuis 2007.  En d’autres termes, je suis restée sans nouvelle de mes petites durant 5 ans, nonobstant la décision de la Cassation italienne qui révoque le rapatriement de mes enfants en Belgique et qui, donc, le considère comme illégitime !
Mais le comble de l’horreur et de la folie humaine, est que, malgré des procédures pénales ouvertes (en Belgique et en Italie) contre le père (ANTONINI ROCCO) et le grand-père (ANTONINI ROBERTO) pour viols et prostitution de mineurs, le tribunal de Mons et ses services judiciaires (SOS ENFANTS de Mons et SPJ de Mons) ont confié mes enfants à leurs bourreaux sexuels en toute impunité et sans aucune protection !!!!!!
Les enfants sont TOUJOURS ACTUELLEMENT en Belgique,  dans le milieu paternel pédophile !
Malgré mes diverses tentatives et requêtes émises envers les autorités belges afin de pouvoir obtenir des contacts avec mes enfants, ceux-ci me sont finalement accordés en MARS 2012 ; mais un seul quart d’heure pour chaque enfant, par téléphone ou via web-cam (skype),  à raison d’une fois par mois !

Ce vendredi, j’arrive donc à l’avance (vers 15H30), à Ancona, heureuse de pouvoir « voir » sur skype, mes deux magnifiques trésors et de pouvoir leur exprimer tout mon amour avant les fêtes de Noël…
La Directrice des services sociaux, Madame Giunto, arrive en même temps que moi et nous entrons ensemble dans son bureau.  Elle allume son ordinateur et essaie de se connecter en ouvrant skype.  Hélas, après maintes et maintes tentatives qui ont duré plus d’une demi-heure, skype ne s’ouvre pas ! Madame Giunto m’explique, avec une immense déception, qu’il s’agit sûrement d’un problème de connexion intra-net.  Moi, paniquée, lui demande d’essayer de nouveau.  Mais en vain ! Pas d’internet !

16H15, Mme Giunto téléphone à Mme VAN TRIMPONT Sabine, directrice de l’espace-rencontre à Mons et lui explique le problème de connexion internet.
Mme Giunto demande gentiment à Mme Van Trimpont que je puisse  parler avec mes enfants par téléphone ce jour-même mais qu’elle puisse prévoir un autre rendez-vous afin d’effectuer ce « contact visuel » qui n’a pu s’établir comme prévu avec les enfants et la maman !

Cette proposition a complètement destabilisé Mme Van Trimpont et donc, celle-ci refuse catégoriquement.  Elle va même jusqu’à refusé que je puisse, ce vendredi, parler par téléphone avec mes enfants ; ceci en trouvant différentes excuses (par exemple : les enfants sont dans une autre pièce de la structure ; on ne peut mobiliser la ligne téléphonique du service…).
Moi, dégoutée de cette situation, j’insiste auprès de Van Trimpont pour parler avec mes enfants… Avec difficulté, elle finit par accepter en disant : « ok, mais seulement 5 minutes pour leur dire « bonjour et aurevoir » »… REVOLTANT !!!! INHUMAIN !!!!
Mais ces gens n’ont-ils aucune empathie, aucune sensibilité à notre souffrance et surtout à celle de mes deux enfants, séparées de leur maman depuis tant d’années ???

Difficile de se contrôler et de garder son calme devant une telle cruauté et une telle déshumanisation !
Je la prie...  Je la supplie, avec toutes les larmes de mon corps, pour qu’elle accepte de me faire parler avec mes enfants, à raison du quart d’heure prévu…
« Je fais appel à son cœur de MAMAN !!! », lui dis-je, désespérée et vidée de toute mon énergie vitale ! Mais RIEN A’ FAIRE ! Van Trimpont ne veut rien entendre !

A ce moment, intervient Mme Giunto et lui précise que le jugement de la cour d’appel de Mons n’interdit aucunement les contacts téléphoniques entre la maman et les enfants…

A ce moment, Van Trimpont change d’avis et finit donc par accepter.

C’est avec un cœur déchiré et tant de larmes versées que j’ai pu finalement obtenir ces quelques minutes magiques, au téléphone,  avec mes deux amours ; et pouvoir ainsi leur exprimer tout l’amour que je leur porte,  et qu’à chaque seconde qui passe, elles sont continuellement dans mes pensées et dans mes prières…

Dans quel monde sommes-nous ?

Quand le cœur ne fonctionne plus et fait place à l’indifférence pour autrui, c’est le début de la fin de l’ humanité !
Quand on dépasse la mesure de la sensibilité humaine, il n’y a plus aucune limite à la folie des hommes !

Mais je veux encore espérer…. continuer encore à croire que …
quand le diable opère, c’est avec le glaive de l’AMOUR qu’il faut le combattre !!

MAOLONI Maria-Pia,
MAMAN de Fiona et Milla
Italie, 16/12/2012
http://fionaetmilla.blogspot.com/


A LIRE SVP !!! VOICI UN EXEMPLE CONCRET D'UNE MISE A MORT LENTE UTILISEE PAR LES PERVERS INSTITUTIONNELS DE MONS/BELGIQUE !!!!
par Maria-Pia Maoloni, mercredi 5 décembre 2012, 13:09 ·
DÉNONCER EST L'UNIQUE FAÇON,  POUR LES VICTIMES DES RÉSEAUX PEDO-CRIMINELS, DE METTRE EN LUMIÈRE, DEVANT LA PLACE PUBLIQUE, LES ABUS DE POUVOIR ET DE VIOLENCE UTILISéS PAR LES PERVERS ET LEURS CRIMINELS EN CRAVATE LÉGITIMEMENT INSTITUTIONNALISéS ET QUI ONT POUR SEUL OBJECTIF : LA DESTRUCTION, la destruction de la victimes et de ses aidants (parent protecteur, membres de la famille, témoins, professionnels).
ANÉANTIR LA VICTIME ET SES AIDANTS EST DONC LE BUT RECHERCHé  PAR LES PERVERS INSTITUTIONNELS, protecteurs par choix consentant et/ou complices pour causes diverses (menace, lâcheté, peur, rétorsion, démission, carriérisme et opportunisme professionnel,etc) POUR AINSI CONTINUER LA PÉRENNITÉ DE CE CANCER QU'EST LA PÉDOPHILIE ET SON INFILTRATION AU SEIN DES INSTITUTIONS D'UN PAYS !

Ci-dessous, un exemple concret survenu récemment ou' les pervers institutionnels mis en place et opérants dans mon dossier agissent afin de tenter de nous détruire psychologiquement !
Cet événement s'est déroulé le 22/11/2012 en belgique; et ce sont mes parents qui ont été VICTIMES d'un jeu manipulatoire sordide utilisé par la coordinatrice de l'espace rencontre à Mons, Madame VAN TRIMPONT SABINE et de son acolyte complice, directeur-adjoint du SPJ (service de protection judiciaire) de Mons, Monsieur NAGYPAL ALAIN.  Petite précision au passage, comme vous pouvez le constater, ce n'est plus Monsieur BENSAIDA TAOUFIK (toujours directeur du SPJ de Mons) qui s'occupe actuellement de mon dossier, mais bien Mr NAGYPAL.  Sans doute que BENSAIDA TAOUFIK n'a plus trop envie d'être dénoncé, dans cette affaire,  pour ses agissements primitifs, staliniens et criminels,  à l'encontre des intérêts, de la protection et de la sauvegarde de mes deux enfants.  Je rappelle que cet individu a placé, en 2006, mes deux enfants dans le milieu paternel pédophile EN TOUTE IMPUNITE, SANS LE MOINDRE RESPECT DES CONVENTIONS SUR LE RESPECT ET LE DROIT DES ENFANTS, SANS TENIR COMPTE DES INSTRUCTIONS PENALES OUVERTES POUR VIOLS SUR MINEURS,  EN BELGIQUE ET EN ITALIE, CONTRE LE PERE ET LE GRAND-PERE PATERNEL !!!!!!!


MON EMAIL DU 05/12/2012 A MON AVOCAT BELGE :
Cher Maître,

Je vous remercie de bien vouloir prendre connaissance des documents en fichiers-joints.
Il s'agit de la lettre de Monsieur nagypal (directeur adjoint du SPJ de Mons) en date du 22/11/2012 envoyée à mes parents, à l'Espace-rencontre et à mon domicile en Italie.

Je vous transmets également la lettre de mes parents envoyée à Mme van trimpont de l'espace-rencontre de Mons, en date du 22/11/2012.

Vous aurez ainsi la possibilité de vous rendre compte des stratégies de déresponsabilisation utilisées par madame van trimpont afin d'échapper à d'éventuelles plaintes à son égard pour la non-application du dernier arrêt de la Cour d'appel de Mons; et des tortures psychologiques récurrentes qu'endurent mes parents depuis de nombreuses années à cause de la lâcheté des gens de cette espèce complices des crimes contre l'enfance  pour pouvoir ainsi sauver leurs seuls intérêts personnels !!!
Maintenant, je dis BASTA !!!  Ceci est INACCEPTABLE !!!

Je vous prie d'agréer, Cher Maître, l'expression de mes sentiments distingués.

MAOLONI Maria-Pia






A.Maolonie
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AVoir :

lundi 8 octobre 2012

A.Maoloni : Scandale à Montpellier !


Tribunal de monstres.
RESEAU PEDOPHILE ET PROTECTION MAFIEUSE/ Depuis 6 ans, Madame MAOLONI Maria Pia, maman de Fiona (10 ans) et de Milla (6 ans) se bat pour protéger ses deux enfants contre les violences sexuelles L’enfant aînée a déclaré avoir été amenée par son père et son grand-père dans des lieux luxueux où étaient présents d’autres adultes qui abusaient d’elle et d’autres enfants ; et qu’on les prenait en photo.
A Mons (en Belgique), les procédures judiciaires ont pris systématiquement une orientation en faveur des ANTONINI malgré un dossier impressionnant de documents et de témoignages en faveur de la crédibilité des dires de l’enfant aînée.
ACTUELLEMENT, LES ENFANTS ONT ETE CONFIEES AU PERE ET SONT INTROUVABLES !!!! MALGRE UN DOSSIER PENAL POUR VIOLS SUR MINEURS A CHARGE DU PERE ET DU GRAND-PERE PATERNEL TOUJOURS EN COURS, en Belgique et en Italie.

Affaire Pédophile Maoloni 1/2 - LLP

Affaire Pédophile Maoloni 1/2 - LLP

Archive for the '3.Scandale judiciaire a Montpellier' Category

Les faits

Published 20 May 2007 in 3.Scandale judiciaire a Montpellier. Closed


Depuis que mon ami Christian COTTEN parle de palmarès des tribunaux mafieux, il semblerait que de nouveaux tribunaux soient décidés à rentrer sévèrement dans cette compétition pour en décrocher la palme…

Ainsi donc, je vous emmène à Montpellier, où une jeune femme s’est vu récemment enlever de force ses deux fillettes, dont elle avait la garde, pour être remis à son ex-mari, lequel était au moment des faits poursuivit pour « Atteintes sexuelles avec contrainte, violence, menace ou surprise sur mineurs de moins de 15 ans par ascendant légitime ».

Enlèvement, me direz-vous ; cela arrive parfois…

Mais en l’occurrence, là où ça devient particulièrement intéressant, c’est que cet enlèvement a été ordonné par un juge du Tribunal pour Enfants de Montpellier, et ce, j’insiste, dans la plus parfaite illégalité.

Dans la mesure où nous avons là une collusion de personnes - qui de plus est pour la plupart d’entre elles dépositaires de l’autorité publique - dans un but délictueux, j’emploierais le terme de complot, et de corruption, même s’ils sont tabous…

Je pense même que nous ne sommes pas loin de l’association de malfaiteurs…

Car nous nous trouvons face à une véritable organisation qui s’auto déclare au dessus des lois, abusant des pouvoirs détenus par ses membres, regroupant dans un schéma devenu un grand classique :

- Juge partial du haut de l’arrogance de ses « pleins pouvoirs, abusant de ceux-ci (pour quelques raisons demeurées jusque là obscures), avec des méthodes à faire frémir l’ex KGB

- Parquet en osmose totale trahissant un corporatisme primant sur une saine administration de la justice

- Experts psychiatriques ( pour retourner les situations avec des conséquences dramatiques pour leurs victimes, et ridiculiser leur défense ; « - vous voyez des complots partout ; c’est normal, vous êtes fou !… »

- Gendarme ( pour faire peur – dans le meilleur des cas - à la victime qui tente de se rebeller )

- Avocats-paratonnerres ( je ne parle pas de ceux de la parties adverse, mais bien de ceux que l’on paie pour qu’ils enfoncent notre propre dossier…) qui ruinent leur clients en neutralisant adroitement leur défense

La nouveauté pour ce cas ; l’APEA : Association de Protection de l’Enfance et de l’Adolescence… En l’occurrence, le bras armé de la magistrate que vous allez découvrir plus bas, dont les membres ,n’hésitent pas à employer la violence pour arracher des enfants des bras de leur mère, et concrétiser l’acte d’enlèvement d’enfants…

Sacrée protection de l’enfance…

Corinne G. n’a revu qu’une fois en août 2006 ses enfants depuis ce kidnapping perpétré le 21 avril 2006.

Flash Back

Published 20 May 2007 in 3.Scandale judiciaire a Montpellier. Closed

Nous sommes en Grande Bretagne, en mars 2001 ; Corinne G. et son mari, Philippe B., y sont installés depuis 1993, et ont deux fillettes ; Mélodie, 6 ans, et Coralie, 3 ans.

Le couple est en pleine crise ; Corinne G.se sépare de son mari, ne supportant plus un comportement violent et caractériel, et des tendances inquiétantes teintées de déviance sexuelle vis à vis des fillettes…

Chacun prend un avocat.

Le 18 mai 2005, Corinne G.dépose plainte contre son mari pour attouchements sexuels sur mineurs, en raison des dernières confidences que ses filles ont osé lui faire… Et elle ne sait pas encore tout…

La police locale saisit alors des photos prises par Philippe B. de ses petites filles nues dans des postures plus que déplacées, avec des gros plans sur leurs parties génitales…

Corinne G. a obtenu la garde de ses enfants, mais le droit de visite du mari se terminera par un déchaînement de violence physique à l’encontre de la mère et des deux fillettes.

Curieusement, la police locale renvoie entre temps les photos saisies, avec un PV spécifiant l’absence de suite donnée à l’affaire…

Les autorités se borneront à mettre à la destruction une arme de poing trafiquée détenue illégalement par Philippe B., et saisie avec les photos.

Les services sociaux adoptent une attitude trouble, pour ne pas dire emprunte de complaisance vis à vis du pédophile incestueux présumé, tout comme l’avocate de Corinne G.

Une expertise psychiatrique est ordonnée par le tribunal ; l’expert désigné retourne la situation, déclarant Philippe B. totalement sain d’esprit, mais précisant que Corinne G., elle, est dangereusement instable…

…Pourtant, cette « experte » n’a examiné que Philippe B. !

Par la suite, l’avocate de Corinne G., Sarah MOULES, la trahit de façon odieuse, lui prodiguant des conseils fermes allant à l’encontre de ses intérêts, comme celui de ne surtout pas faire de contre expertise psychiatrique…

Nous sommes en 2002, Corinne G., sans en prendre conscience vient de tomber dans un premier piège dont les effets remonteront plus tard à la surface ; un vent de corruption souffle, imperceptiblement…

Même l’agent du servie social, Nick WAILS, tentera de la convaincre que si Philippe B. lèche ses fillettes des pieds à la têtes, c’est un comportement naturel entre père et filles, et qu’il ne faut rien y voir de répréhensible…

Si bien qu’en 2002, le juge Mac KITTRICK autorise Philippe BLANC à reprendre les visites des fillettes sans accompagnement…

…et le condamne « à ne pas porter d’atteinte physique à Corinne G. durant une période de 1 an »…

Corinne G. craque.

Et sombre dans une longue période de dépression ; dans sa lente descente aux enfers, elle tentera par trois fois de mettre fin à ses jours, sans doute pour appeler à l’aide plus que pour mourir…

20 janvier 2004 : le divorce est prononcé, et la garde des enfants est grâce à Dieu confiée à la mère.

Corinne G. quitte l’Angleterre, munie d’une ordonnance du Tribunal de Peterborogh rendue le 15 mars 2004, qui l’autorise à quitter le Royaume Unis pour la France avec ses enfants.

Juin 2004 : Corinne G. se rend à la Brigade de Gendarmerie de Clermont l’Hérault.

Sa démarche est évidente ; faire condamner son ex-mari, qui représente toujours une menace pour ses filles en raison de ses relations… Mais ce qui la pousse à déposer une nouvelle plainte pour agression sexuelle sur mineurs contre son ex-mari, ce sont les témoignages récents de ses filles concernant des attouchements et des violences sexuelles plus précis.

Le gendarme chargé de l’enquête effectue une interview filmée des deux fillettes, conformément aux dispositions légales. Elle est édifiante.

L’homme est scandalisé ; il promet de se charger personnellement de recevoir l’ex-mari pédophile incestueux présumé si celui-ci revient sur le territoire français.

Mais Corinne G. tombe dans un nouveau piège, bien insidieux.

Sur les conseils d’une assistante sociale de la police de Montpellier, elle prend contact avec les services sociaux de Clermont l’Herault :

Qui aurait pu le prévoir ? A partir de cet instant précis, notre mère de famille perd pied, et se retrouve sous un rouleau compresseur implacable, impitoyable.

Madame DAUDET, assistante sociale, convoque Corinne G. pour lui expliquer que les fillettes sont en danger, et qu’elle va transmettre le dossier à la juge pour enfants Elizabeth CHAUVET ; le quiproquo est tellement énorme que notre mère de famille ne peut pas soupçonner que c’est elle, et non Philippe B., que l’on considère dorénavant dangereuse pour les fillettes !…

La première convocation de la juge, le 15 octobre 2004, est vécu par Corinne G. comme « un cauchemar… … éveillée » ;

- « Elizabeth CHAUVET a crié après les enfants ; elle les a traumatisé… »

Corinne G. se plaint par courrier recommandé de ce qu’elle considère comme « un comportement abusif ».

En retour, la jeune maman écope de six mois d’enquête sociale.

Elle se dessaisit de son avocate du moment, maître ROUVIER, qu’elle juge « trop mollassonne ».

Maître Emmanuelle CARRETERO, présidente de l’association « Enfance et partage », fait son entrée dans la danse ; mais les partitions de la musique ne sont pas écrites par la cliente…

Ma première question « impertinente » ; de quelle façon partagez-vous les enfants, Maître ?…

Le 14 décembre 2004, le substitut du procureur SEDIVY, pour une raison qui nous échappe, décide d’envoyer le dossier pénal monté par la Gendarmerie de Clermont l’Hérault, à Caen, en Normandie…

…Parce que Philippe B. y a travaillé jusqu’en mai 2004…

De longs mois s’écoulent sans que monsieur B. ne soit le moins du monde inquiété par l’appareil judiciaire.

Trois sinistres personnes font leur entrée dans cette danse, décidément bien sordide ;

Mesdames LOUVET, Claire MARTIN et DESDOUET, de l’APEA.

Entre autres choses, elles seront auteurs de faux témoignages et de rapports mensongers dans le but de faire passer Corinne G. pour folle.

La juge Elizabeth CHAUVET a dorénavant de la matière première pour décider d’imposer à la mère de famille, un an d’assistance éducative, et de demander une évaluation psychologique de celle-ci, par des experts désignés, sans doute eux aussi franc-maçons…

Entre temps, Corinne G. est assignée par la juge d’instruction Sabine Leclerc, pour répondre d’une poursuite de son ex-mari pédophile présumé pour « soustraction d’enfant mineur par ascendant légitime et rétention depuis plus de cinq jours » , malgré la prévention grave dont il fait l’objet.

Cette même juge d’instruction est saisie du dossier pénal à l’encontre de Philippe B.

Il est d’ailleurs à noter que Philippe B. n’a pas la qualité de « prévenu », mais de « témoin assisté », et que la plainte nominative apparaît curieusement en plainte contre X…

Mais Corinne G. n’a toujours pas accès au moindre dossier, à la moindre pièce à sa charge.

Ce n’est qu’en avril 2005 qu’elle est autorisée à 7 minutes de consultation du dossier qui se monte contre elle, par son avocate Emmanuelle CARRETERO.

Plus aucun contact n’a lieu depuis plusieurs mois entre les employées de l’APEA et la petite famille ; par contre, mesdames DESDOUET et MARTIN contactent l’ex-mari par téléphone pour lui annoncer que Corinne G. est folle.

Les trois expertises sont au diapason, évidemment ; pas de fausse note, la partition est bien apprise, le piège se referme…

Les expertises qui enfoncent Corinne G. ont été réalisées par Mme DENIS, le docteur PENOCHET, et le docteur BENDJILALI ; elle ne pourra prendre connaissance d’aucune d’entre elle avant qu’on ne lui retire ses enfants.

Aucun de ses droits de la défense n’a été respecté.

mardi 22 mai 2012

Musique : Les chanteurs de l'obscur - Gwere.I.A. rendez-nous...


Nous entrons dans le vif du sujet au cœur de l'interview, et abordons les affaires du réseau pédocriminel dit de Zandvoort, notre soutiens à Mr Marcel-Vervloesem et Mme Patricia Poupard, la disparition de la petite Denise-Pipitone, et nous évoquons aussi la dramatique histoire de Mme Éliane-Kabile décédée dans des circonstances étranges et douteuses à l'hôpital de Gonesse dans le 95 . Vous pourrez également y découvrir les titres (version maquette) "Rendez nous (Denise)" et "Radio Terre".


Rendez Nous (Denise…) !!!

Lyrics & images.

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