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vendredi 20 décembre 2013

France : Amidlisa : Dutroux, Outreau, St-Tropez.


Dutroux, Outreau, St-Tropez

Une maman sans reproche, qui après séparation d’avec leur père avait la garde de ses trois enfants par décision devenue définitive du Juge aux affaires familiales rendue le 18 novembre 2005, dépose une plainte à la gendarmerie de St-Tropez le 10 octobre 2007, pour le viol de sa fille de 6 ans par un ami du père.

EN BAS DE CET ARTICLE, LE DOSSIER A TELECHARGER

Le lendemain, après l’audition filmée de ses enfants, le procureur de Draguignan (Var), Christian Girard, lui a fait retirer par onze gendarmes ses 3 enfants, de 6 ans, 5 ans et 3 ans dont elle n’aura plus aucune nouvelle pendant 3 semaines : « Ordre du procureur de ne rien vous dire »  lui oppose-t-on partout.

Non convoquée aux audiences du Juge des enfants, la garde exclusive de ses enfants a été remise pour un an au père, 3 semaines après leur enlèvement et leur placement en foyer. Elle n’obtiendra de les revoir que 83 jours plus tard, un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires, sans motif et malgré le jugement du Juge aux affaires familiales.

Un an après, elle apprendra que ce n’est pas seulement sa fille qui aurait été violée, mais les 3 enfants, depuis le mois d’août 2007, tous les jours par leur père, et tous les mercredis, samedis et dimanches, avec d’autres enfants par de nombreux adultes, photographiés et filmés.

Elle apprendra encore beaucoup plus grave, les enfants ont dit avoir été obligés d’assister et de participer à des tortures et des meurtres d’enfants filmés, ce qui est appelé des snuff movies.

Après avoir révélé 16 meurtres d’enfants à leur mère, le Juge des enfants a supprimé à la mère totalement son droit de visite et d’hébergement. Elle ne reverra ses enfants qu’au bout de 22 mois et seulement 2 heures tous les 15 jours en lieu médiatisé.90054827_o

Dès que la maman a appris le premier meurtre, elle a aussitôt alerté, avec de nombreuses pièces à l’appui, le 12 décembre 2008, le Président de la République, le Ministre de la Justice et le Ministre de l’Intérieur qui ont renvoyé le dossier au procureur de Draguignan.

Une enquête préliminaire a été engagée en février 2009 par le parquet de Draguignan qui a abouti en juin 2009, sans autre procès et au mépris de la loi en son article 79 du Code de procédure pénale et 226-10 al.2 du Code pénal, à la garde à vue pendant 36 heures de la mère des enfants, de leur grand-mère et son compagnon pour dénonciation calomnieuse et à leur renvoi devant le Tribunal correctionnel à l’audience du 30 juillet 2009, renvoyée à celle du 10 décembre 2009, puis à celle du 30 avril 2013 et enfin à celle du 9 janvier 2014 à 13h15, soit 4 ans et demi de renvois qui permettent ainsi de ne pas instruire les faits révélés par les enfants et de les garder écartés de leur maman protectrice.

Le 30 novembre 2009, une courageuse gendarme du Var, sous le nom de AMIDLISA a dénoncé sur Internet et sur de nombreux sites d’associations humanistes un réseau pédocriminel sévissant dans la région tropézienne et couvert par toutes les Institutions dont celle de la Justice, en citant nommément quelques magistrats impliqués.

Dans cette lettre, on peut reconnaître point par point l’affaire de la « maman apparemment parfaite » comme elle dit et de ses trois enfants ! Où en est-on aujourd’hui ?

Malgré la lettre d’AMIDLISA du 30 novembre 2009 sur INTERNET, qui a été reprise par de nombreux sites, envoyée à tous les députés des deux législatures, à tous les sénateurs, à tous les députés européens de langue française, malgré un DVD du résumé de l’affaire avec pièces probantes et enregistrements audios et vidéos des enfants remis à tous les ministres des deux  gouvernements, aux deux Présidents de la République, à tous les candidats aux élections présidentielles et à leur parti, au Président du Conseil Général du Var, au Préfet du Var, au Commandant de Gendarmerie du Var, etc…à tous les rédacteurs en chef de tous les journaux locaux et nationaux français, belges et suisses, au Conseil Supérieur de la Magistrature et à de nombreuses personnalités sans compter Interpol, les Renseignements Généraux, les Légionnaires et les nombreuses associations de défense des femmes et des enfants, aux Instances religieuses des 3 religions monothéistes, Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France, Dalil Boubakeur, Recteur de la Grande Mosquée de France et le Pape Benoît XVI, malgré une plainte de crimes contre l’Humanité déposée à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à la Cour Pénale Internationale, à la Cour de Justice Européenne en juin 2011, etc. rien ne bouge !

La Justice refuse d’instruire et de juger les faits criminels malgré son obligation légale !

Les députés et les sénateurs informés renvoient l’affaire au Ministère de la Justice.

Les ministres renvoient au Ministre de la Justice.

Le Président de la République « qui assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics », en vertu de l’article 5 de la Constitution, dit qu’il ne peut rien faire en vertu de la séparation des pouvoirs.

Et le Ministre de la Justice qui est chargé de veiller au bon fonctionnement du système judiciaire renvoie l’affaire au parquet du Tribunal de Grande Instance de Draguignan, celui-là même dont les dysfonctionnements nombreux ont été dénoncés et qui fait partie de son Administration !

On tourne en rond… pendant qu’une maman et des enfants sont en grande souffrance depuis 6 ans et que 16 enfants auraient été torturés et tués pour faire des films qui rapportent beaucoup d’argent !

Un procès en dénonciation calomnieuse devant le Tribunal correctionnel de Draguignan doit avoir lieu le 9 janvier 2014 à 13h15 contre la maman et son beau-père pour avoir dénoncé les faits criminels racontés par ses enfants, preuves incontestables à l’appui, alors que ces faits criminels n’ont jamais fait auparavant l’objet d’une instruction judiciaire comme l’exige la loi et d’un renvoi devant une Cour d’Assises!

Ici pas de procès pour juger les faits, seulement des psychiatres pour dire que les faits sont imaginaires et donc… délirent ceux qui les dénoncent!

Puisqu’en France le Peuple est souverain,

Puisque la Justice rend ses décisions au nom du Peuple,

Si cette Justice refuse de rendre la justice malgré son obligation légale en vertu de l’article 4 du Code civil, et si l’Etat faut à son devoir de protection juridictionnelle, alors le peuple souverain peut et doit rendre la justice en son propre nom !

Et bien… jugez vous-même !

Voici l’ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel du juge d’instruction, à la demande du procureur, telle qu’elle sera lue le jour de l’audience avec les réponses en bleu sous chaque paragraphe numéroté qui permet d’évoquer une partie de l’affaire avec des preuves, et de dévoiler l’inconcevable.

IMPORTANT

Il est important de savoir que cette ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel n’a pas été prise ni rédigée par le juge qui a fait l’instruction en dénonciation calomnieuse mais par son successeur suite au réquisitoire du procureur de la République.

Madame Estelle Lassaussois qui a instruit cette affaire uniquement sur les chefs de dénonciation calomnieuse, alors que les faits criminels dénoncés n’ont eux jamais été instruits, a été saisie le 11 décembre 2009 par le procureur.

Son instruction a consisté à refaire faire des expertises psychiatriques des 3 personnes qui, sur interrogatoire des gendarmes, avaient rapporté des faits criminels révélés par les enfants, les expertises ordonnées par le président du Tribunal correctionnel le 30 juillet 2009 n’ayant pas relevé de trouble mental chez aucune de ces trois personnes.

Madame Lassaussois a bien précisé aux mis en examen pour dénonciation calomnieuse qu’elle n’était pas saisie des viols et a refusé l’examen des preuves apportées par Jack Maillard.

Elle a rendu une ordonnance de fin d’instruction le 13 mai 2011 qui laissait 3 mois de délai pour demander un complément d’instruction et des demandes d’actes qui n’ont pas été accordées aux mis en examen pour assurer leur défense et faire la vérité dans cette affaire.

C’est seulement un an après, le 6 avril 2012, suite à de nombreuses alertes d’enfants en danger auprès du procureur de la part de membres de différentes associations chargées de la protection de l’enfance qui avaient reçu le dossier concernant cette affaire, que le procureur a adressé un réquisitoire au juge d’instruction aux fins d’un renvoi devant le Tribunal correctionnel et a répondu aux associations que Sophie Giuli faisait l’objet d’une information judiciaire pour dénonciation de faits imaginaires, dérogeant ainsi aux obligations de sa fonction.

Ce procureur, Madame Drouy-Ayral, a été décorée de la Légion d’Honneur par le Président de la République le 14 juillet 2012.

Madame Lassaussois a été mutée par décret du 20 juillet 2011 à St-Pierre-de-la-Réunion et c’est donc une autre juge d’instruction, Madame Olivia Giron, nommée par le même décret du 20 juillet 2011 pour sa mutation du TGI de Grasse à celui de Draguignan, qui n’a pas suivi l’affaire, qui a pris cette ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel conformément à  la demande du Procureur.

Cette ordonnance comporte à différents endroits des étoiles alignées au nombre de 5 *****

Cette manifestation de signes se retrouve dans de nombreuses décisions judiciaires ou conclusions d’avocats, et le résultat observé est que la « victime » est toujours perdante !

Aucun signe distinctif pouvant laisser croire à un langage codé ne doit paraître dans les pièces judiciaires, ce qui manifestement n’est pas respecté ici et justifierait l’annulation de cette ordonnance.

A télécharger: le dossier complet, en réponse au tribunal dans le cadre du procès à venir pour dénonciation calomnieuse.

fichier pdf Dossier AMIDLISA



AVoir :
France : Amidlisa : Le procès pour dénonciation calomnieuse contre la mère des enfants approche.
France : Amidlisa : Liste des personnes ayant reçu le CD ROM.
France : Amidlisa : Signalement de la situation à la Justice.
France : Amidlisa : 16 meurtres d'enfants au passif d'un réseau pédophile, et trois gamins abusés.
France : Amidlisa : Réseau pédophile du var.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 1.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 2.
France : Amidlisa : Pièce n°1 : Dessin de Thomas.
France : Amidlisa : Pièce n°2 : Attestation d'un psychiatre.
France : Amidlisa : Témoignages des enfants au sujet.
France : Musique : Les chanteurs de l'obscur - Gwere.I.A. rendez-nous...
France : Politique : Bernard Brochand Maire de Cannes.

samedi 30 novembre 2013

France : Amidlisa : Le procès pour dénonciation calomnieuse contre la mère des enfants approche.



Cela faisait un moment que l’affaire du Var, aussi appelée affaire Amidlisa, semblait en sommeil. La raison est simple : la justice avait menacé la mère des enfants de lui retirer ses quelques heures de visites médiatisées mensuelles. Le black out a donc été observé, et continue. Mais, une échéance cruciale arrive : le procès pour dénonciation calomnieuse, attendu le 3 janvier.

 Pour rappeler brièvement les faits, les trois enfants M., Marie, Thomas et Hugues, ont été victimes dès la fin 2007 et au moins jusque fin 2009 des viols en réunion, commis par leur père et ses amis. Des amis parmi lesquels on retrouvait une psychologue et un éducateur chargés du suivi des enfants.

Comme c’est très souvent le cas dans ce genre d'affaires, les plaintes pour viol ont été classées sans suite (par le désormais célèbre Christian Girard de Draguignan à l'époque), malgré divers certificats médicaux, et malgré les dépositions des enfants et de plusieurs témoins.

Du coup, la mère a été traitée de menteuse, elle a perdu la garde de ses enfants qui ont été confiés à E.M le pédophile, et elle doit comparaitre le 3 janvier ainsi que son beau-père pour dénonciation calomnieuse.

Au fil des semaines, il s’est avéré très clair que les enfants subissaient des actes de plus en plus horribles, jusqu’à décrire des actes de torture et de meurtres d’enfants, et à montrer où les corps avaient été enterrés. Au total, ils ont décrit les mises à mort de 16 enfants, tous dans la région de Cogolin. Ces révélations s’étalent sur plus d’un an, quand leur mère les a encore durant quelques week-ends. Mais bien-sûr, les enfants étaient menacés s’ils parlaient, et ils ont constaté eux-mêmes que plus ils parlaient, moins ils voyaient leur mère.

Dans cette affaire, qui se déroule à Cogolin, beaucoup de monde est impliqué : les gendarmes sont des copains de E.M, tout comme un adjoint de la mairie de St Tropez, un propriétaire de villas… Cela explique pourquoi la famille a du faire face à d’innombrables vices de procédures, à des abus de droit, à des faux en écriture, à des rapports mensongers, à des équipes toutes dévouées au père et à ses amis, qui n’ont jamais fait l’objet d’une enquête, à part le dénommé « Mickey » parce qu’il a été cité nommément par les trois enfants au tout début de l’affaire. Celui-ci a donc été entendu, a nié, et a pu continuer à violer les trois enfants. Et d’autres…

Le procès pour dénonciation calomnieuse, une blague…

th dessin explications 5Tout d’abord, ce procès pour dénonciation calomnieuse ne tient pas route, pour une bonne raison : l’affaire n’a jamais été jugée sur le fond puisqu’il n’ya eu jusqu’à présent que des classements sans suite.

Cependant, on a vu pour l’affaire de la petite Marine, ou même pour Emmanuel Verdin, que cela n’arrête pas la justice.

Hors, tant qu’il n’a pas été dit clairement par la justice que les faits n’ont pas été commis, comment la mère des enfants aurait-elle pu sciemment (intentionnellement) dénoncer des faits imaginaires ? Après avoir vérifié comme elle l’a pu que les dires des enfants étaient cohérents, elle a naturellement été porter plainte, en visant l’ami de son ex compagnon, pas E.M.

En tout cas, il serait bien que pour une fois depuis le début de cette affaire en 2007, ce procès permette d’aborder les faits de viols contre les enfants.

Pour en arriver à ce procès, la justice a du faire d’incroyables contorsions avec la réalité des faits. A tel point qu’aucune des assertions e l’ordonnance de renvoi devant le tribunal le 3 janvier ne tiennent la route. Les reprendre une par une s’avérerait laborieux, le DVD Amidlisa est là pour éclairer les curieux ou les fans de dérives judiciaires[1].

Pour illustrer d’un exemple assez symptomatique : on reproche à Sarah, la maman des enfants, de les avoir « enlevés », alors qu’elle a envoyé un fax au procureur pour lui dire qu’elle quittait la région quelques jours. C’est ce soir là que les flics ont débarqué dans l’auberge tenue par des bonnes sœurs où Sarah et les enfants avaient fait étape, afin d’embraquer les enfants, qui ont été placés. C’est ce même procureur qui a demandé le placement des enfants, sans raison, donc. Et qui a aussi donné ordre aux gendarmes de « ne rien dire » à Sarah sur la destination de ses enfants[2], traumatisés de cet enlèvement par 11 gendarmes pas du tout enclins à la discussion.

En fait, la justice venait de décider d’envoyer les enfants chez leur père !

Les services sociaux ont pourtant rappelé que la situation était « complexe » et qu’ « une enquête pénale » était « en cours ».

Autre exemple : il est écrit dans l’ordonnance que « l’audition du médecin hospitalier établissait que [Marie] n’avait jamais évoqué devant lui d’actes sexuels contrairement à ce que prétendait sa mère », hors elle a carrément écrit sur un dessin fait lors d’une des entrevues avec ce médecin que « papa a mis son zizi dans ma bouche, Didier a mis son zizi dans ma bouche ». Didier est justement ledit « Mickey ».
margot message

Le médecin avait aussi noté « l’extrême réticence de [Marie] à s’exprimer en raison d’un état de panique sidérante lorsque les faits allégués sont abordés ». Il a ajouté que la petite ne semblait pas influencée par un tiers ni affabuler. Et voici ce qu’il avait conclu :
Margot examen1

 Quelques éléments

> Que penser d’un médecin de famille, qui tient le discours suivant avec le père des enfants E M., devant le petit Thomas, qui reste très perturbé par cette visite. Cette discussion intervient après que le grand père des enfants ait parlé des viols à ce même médecin de famille lors d’une consultation :

Des qu’ils sont entrés dans son cabinet le médecin a dit a E M. :

- Ils sont au courant de tout !

E M. a répondu :

- Comment tu sais ça?

- [elle cite le nom du grand-père] ! et s’adressant a Hugues elle lui a dit :

- C’est toi qu’a parlé p’tit con ? Et ta mère est une conne ! Si tu continues ton père va tuer un autre enfant !

Puis  s’adressant à nouveau au père, ils ont parlé des crimes et elle a dit :

- C’est bien… ! Y a du y avoir beaucoup de sang alors !

Que signifient ces propos ? En tout cas ces deux-là, qui se vouvoyaient quelque temps auparavant, semble cacher quelque chose de bien embêtant, et de bien sanguinolent. Exactement la teneur des propos tenus par les trois enfants…

> Il est écrit dans l’ordonnance que « des enquêtes ont été diligentées pour déterminer si les faits énoncés étaient réels ». Encore un délire : Ces enquêtes ont été totalement diligentées a charge contre Sophie Giuli, sa mère et son beau-père et non pour mettre a jour la réalité des faits dénoncés et qui se perpétuaient.

Un élément de preuve de toute importance c’est que les enfants n’ont pas été retires du sein paternel a l’annonce de ces dénonciations gravissimes !  Sur toute la durée de l’enquête les crimes ont continue sur les enfants et sur d’autres puisqu’on a pu, d’après leurs dires, dénombrer 14 meurtres d’enfants en plus des deux racontes au Dr Bataille, objets de snuff-movies, sur cette période !
Le samedi 24 janvier 2009, Marie a indiqué a sa mère le chemin de la maison dans une copropriété privée ou les enfants ont dit plus tard avoir assiste au meurtre d’une petite fille blonde aux yeux bleus. Et c’est par Hugues,  s’exclamant devant le portail de cette copropriété, en indiquant la forêt environnante :  « c’est par là qu’ils ont enterré l’enfant ! » que sa mère a appris qu’il y avait eu un 2eme meurtre. Cette maison a été reconnue par Sarah parce qu’ E. M., en tant que chef d’équipe maçon, la lui avait fait visiter 3 ans auparavant lorsqu’elle était en construction. E. M. avait confie alors a Sophie qu’il voulait faire des affaires avec le propriétaire de cette maison »

Les plaintes classées sans suite, un rituel.

E. M. n’a pas grand-chose à craindre de la justice, semble-t-il. Toutes les plaintes de Sarah contre lui ont systématiquement été classées sans suite.

1/ Plainte du 17 septembre 2004 pour violences verbales et psychologiques, Cette infraction de diffamation et injure non publiques est punissable en vertu des articles R. 621-1 et R. 621-2 du Code pénal a la peine d’amende prévue pour les contraventions de la 1ere classe a la 3eme classe. ==> Classement sans suite

2/ Plainte pour violences et menaces de mort en février 2005 car E. M. se montrait de plus en plus violent depuis la naissance des enfants (ce qui a motivé la séparation du couple). Cette infraction est punissable en vertu des articles 222-17, 222-18 et 222-18-3 du Code pénal : de 5 ans d’emprisonnement et de 75.000 € d’amende.  ==> Classement sans suite

3/ Main courante en juillet 2005 pour violences et menaces de mort, obligée de fuir avec les enfants jusqu’en février 2006. Cette infraction est punissable en vertu des articles 222-17, 222-18 et 222-18-3 du Code pénal : de 5 ans d’emprisonnement et de 75 .000 € d’amende. ==> Classement sans suite

A  ce stade on doit préciser que lors du divorce, le juge a quand-même estimé que "aucun motif grave n’étant de nature à limiter le droit de visite et d’hébergement du père", il aurait un droit de visite et d'hébergement très proche de ce que demandait E. M.

4/ Plainte du 25 décembre 2005 de Sarah contre E. M. pour : tentative de viol. Sarah avait tenu à rester la nuit chez E. M. avec les enfants car le plus jeune était encore bébé et il devait rester 17 jours chez son père. Cette infraction est punissable, en vertu des articles, 222-23 et 222-24 du Code pénal, de : 20 ans de réclusion criminelle. (avec 2 témoins des aveux d’E.M.) ==> Classement sans suite
5/ Plainte pour harcèlement en avril 2006 menaces de se venger sur les enfants. Cette infraction est punissable, en vertu des articles 222-17, 222-18 et 222-18-3 du Code pénal, de : 5 ans d’emprisonnement et de 75 .000 €  d’amende. ==> Classement sans suite

6/ Plainte du 2 octobre 2007 de Sarah contre E. M. pour : abandon de famille. Cette infraction est punissable, en vertu de l’article 227-3 du Code pénal, de : 2 ans d’emprisonnement et de 15. 000 € d’amende. ==> Classement sans suite

7/ Plainte du 10 octobre 2007 de Sarah contre Didier dit « Mickey » pour : viol sur mineure de 15 ans. (Multiples preuves à l’appui). Cette infraction est punissable, en vertu de l’article 222-24 du Code pénal, de : 20 ans de réclusion criminelle. ==> Classement sans suite

8/ Plainte du 9 mai 2009 de Sarah contre E. M. pour : 5 non-représentations d’enfants. Cette infraction est punissable, en vertu de l’article 227-5 du Code pénal, de : 1 an d’emprisonnement et de 15.000 € d’amende. ==> Classement sans suite

Autre plainte du 17 septembre 2010 pour 17 non représentations d’enfants, classée sans suite. E.M a ensuite été relaxé suite à la citation directe de Sarah.

9/ Plainte du 15 mai 2009 de la mère de Sarah contre E. M. pour : enlèvement d’enfants. Cette infraction est punissable, en vertu de l’article 227-9 du Code pénal, de : 3 ans d’emprisonnement et de 45.000 € d’amende. ==> Classement sans suite

Autre plainte pour enlèvement d’enfants le30 août 2010, classée sans suite.

10/ Plainte du 1er juin 2009 de la mère de Sarah contre E. M. pour : menaces de mort et agression physique ayant entraine 150 jours d’ITT et une infirmité permanente. (5 témoins et enregistrement audio). Cette infraction est punissable, en vertu des articles 222-9 et 222-10 du Code Pénal, de : 15 ans de réclusion criminelle. ==> Classement sans suite

Autre plainte du 4 février 2011 par une connaissance de Sarah pour menaces de mort==>  classée sans suite.

Autre plainte de Sarah pour menaces de mort le 25 mars 2012, avec enregistrement audio à l’appui ==> classée sans suite.

11/ Plainte du 15 juin 2009 a Nice de la mère de Sarah contre Mme G. de la PJJ de Toulon pour : dénonciation calomnieuse dans jugement du JDE du 26 mai 2009. (2 témoins). Cette infraction est punissable, en vertu de l’article 226-10 du Code pénal, de : 5 ans d’emprisonnement et de 45.000 € d'amende. ==> Classement sans suite

12/ Plainte du 15 juin 2009 a Nice du beau père de Sarah et grand-père des enfants contre Dr B. pour: dénonciation calomnieuse dans le jugement du JDE du 26 mai 2009. (Preuves audiovisuelles a l’appui). Cette infraction est punissable, en vertu de l’article 226-10 du Code penal, de : 5 ans d’emprisonnement et de 45.000€ d'amende. ==> Classement sans suite

On reviendra très vite sur cette affaire.

[1] Un DVD de toute l’affaire avec toutes les pièces a été remis a tous les députes des deux législatures, a tous les sénateurs, a tous les ministres des deux gouvernements, aux deux Présidents de la République, a tous les candidats aux élections présidentielles et a leur parti, a tous les rédacteurs en chef de tous les journaux locaux et nationaux français, belges et suisses, a tous les députes européens de langue française, au Conseil Supérieur de la Magistrature et a de nombreuses personnalités. Evidemment, personne n’a jugé utile de répondre.

[2] Elle ne saura que 3 semaines plus tard, le 30 octobre 2007, qu’ils avaient été confiés pour un an à la garde de leur père par le juge B., après un passage en foyer, où ils ont en été séparés.
Source: http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/09/23/28077415.html

AVoir :
France : Amidlisa : Le procès pour dénonciation calomnieuse contre la mère des enfants approche.
France : Amidlisa : Liste des personnes ayant reçu le CD ROM.
France : Amidlisa : Signalement de la situation à la Justice.
France : Amidlisa : 16 meurtres d'enfants au passif d'un réseau pédophile, et trois gamins abusés.
France : Amidlisa : Réseau pédophile du var.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 1.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 2.
France : Amidlisa : Pièce n°1 : Dessin de Thomas.
France : Amidlisa : Pièce n°2 : Attestation d'un psychiatre.
France : Amidlisa : Témoignages des enfants au sujet.
France : Musique : Les chanteurs de l'obscur - Gwere.I.A. rendez-nous...
France : Politique : Bernard Brochand Maire de Cannes.

jeudi 22 août 2013

A.Maoloni : Brève synthèse de l'affaire.


AFFAIRE FIONA ET MILLA / AVOCATS : ALLIES OU ENNEMIS ???- A lire et à partager. MERCI !
15 mars 2013, 13:57
BREVE SYNTHESE DE MON AFFAIRE, POUR MIEUX COMPRENDRE LES IMMENSES ANOMALIES ET SURTOUT LES GIGANTESQUES TRANSGRESSIONS DE LOIS LES PLUS FONDAMENTALES ET EUROPEENNES.

Dans l'affaire FIONA et MILLA, mes deux enfants, il faut savoir que l'arrêt de la Cassation italienne émis en 2008 révoque le rapatriement de mes enfants en Belgique. Cela signifie que le rapatriement de mes enfants en Belgique, survenu en 2007 est considéré comme ILLÉGAL par la Cour Suprême italienne.  En d'autres termes, les enfants ont été enlevées et portées en Belgique ILLÉGALEMENT !
Depuis, 2009, donc depuis 4 ANS  j'essaie de faire reconnaître et exécuter cet arrêt en Belgique, mais en vain !!! Tout est fait, au sein du tribunal de Mons/Belgique pour ralentir cette procédure.
Cela fait déjà 4 ans que je me bats pour cette reconnaissance et exécution.
Or, il faut savoir que selon le Règlement Bruxelles II bis, article 31.1, « la juridiction saisie de la requête statue à bref délai »  Ces délais excessifs dans la procédure violent l’ article 6 (garantie de délai raisonnable), l’article 8 (droit au respect de la vie familiale) de la Convention Européenne sur les Droits Humains et l’article 31 du Règlement (CE) N.2201/2003 du Conseil du 27/11/2003 relatif à la compétence, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale abrogeant le Règlement (CE) N.1347/2000.

Par ailleurs, au moment de leur rapatriement en Belgique (en 2007), mes enfants ont été confiées, par le tribunal de Mons, au milieu paternel pédophile.  En effet, à cette période, l'instruction pénale pour viols sur mineurs à charge du père (rocco antonini) et du grand-père paternel était toujours ouverte en Belgique.  En Italie, est toujours en cours le procès pénal pour viols sur mineurs, prostitution de mineurs et détention de matériel pédo-pornographique à charge de roberto antonini (grand-père paternel) !!!
Dans cette même procédure, rocco ANTONINI, le père de Fiona et de Milla, est suspecté sur la base des mêmes accusations que celles imputées à roberto ANTONINI.
Toutefois, étant donné que pour enquêter contre Rocco ANTONINI, étant exclusivement citoyen belge, il était nécessaire d’obtenir l’autorisation du Ministre de la Justice italienne, celui-ci n'ayant pas signé dans les délais nécessaires la rogatoire internationale.  Donc, l'Italie a pu ouvrir un procès contre le grand-père italien mais pas contre le père citoyen belge.  La gravité de la situation et qui transgresse le respect absolu de la Convention Internationale sur le respect des droits de l’Enfant, est que mes deux enfants sont TOUJOURS ACTUELLEMENT DANS LE MILIEU PATERNEL PEDOPHILE, SANS AUCUNE PROTECTION et avec le danger potentiel de subir des violences sexuelles.

Depuis la date du 19 mai 2007, jour du rapatriement de mes enfants, donc depuis 6 ANS,  je n'ai plus revu mes enfants ; ne peux exercer aucun droit de visite ; ne sais pas où se elles trouvent et suis toujours menacée d’être arrêtée si j'entendais revenir en Belgique.

La Cour Suprême de la Cassation italienne, avec un jugement d’une absolue rareté dans le système judiciaire italien, a annulé sans renvoi, c’est-à-dire sans aucune possibilité de réplique, le jugement de restitution des enfants au père.

Par conséquent, cela signifie que les enfants devaient rester en Italie et ne pouvaient donc être livrées au père ; qui à ce jour, sur la base de la décision de la Cassation italienne, détient illégalement les deux enfants.

Suite à cette situation, j'ai présenté une plainte devant le Parquet de Fermo contre Rocco ANTONINI pour enlèvement d’enfants demandant l’émission d’un mandat d’arrêt européen.  L’enlèvement est une conséquence directe et immédiate du jugement de la Cour Suprême de Cassation puisque le délit n’est pas seulement lié à l’enlèvement tout court  mais également à la détention illégale du mineur. Dans ce cas, sur la base de la décision de la Cassation italienne, la présence des enfants au domicile du père est illégale.

Par ailleurs, cette plainte ne concerne pas seulement l’enlèvement d’enfants encore en cours jusqu’à la restitution des enfants à leur mère ; mais aussi l’actualité des abus sexuels que le père serait en train d’infliger à ses enfants.

Par conséquent, dans l’intérêt supérieur de mes deux enfants et dans le respect de leurs droits les plus fondamentaux, et étant donné la gravité des faits criminels commis par rocco antonini et roberto antonini sur mes petites (procédures pénales en cours en Italie),  les autorités judiciaires belges sont en devoir de statuer en urgence sur la reconnaissance et l’exécution de la décision émise par la Cour de Cassation italienne en date du 27 mai 2008.


Nous rappelons, en effet, que la loi applicable dans cette affaire, est la loi européenne.
Le droit national belge ne peut, en aucun cas, s’imposer sur le Règlement Européen qui est le seul compétent à réguler cette affaire.  La Belgique, en tant qu’Etat Membre renonce partiellement à sa souveraineté pour se soumettre à celle de l’Union Européenne, dont il a choisi d’adhérer.


La reconnaissance des décisions étrangères émise par un Etat membre est AUTOMATIQUE, et elle ne peut conduire à une révision au fond (art 21 et 26 du Régl.(CE) N.2201/2003).   En d’autres termes,  le juge ne peut pas vérifier la compétence internationale du juge étranger mais uniquement si le jugement émane d’une juridiction d’un Etat qui s’est déclaré compétent. Les décisions rendues dans un Etat membre sont reconnues dans les autres Etats membres sans qu’il soit nécessaire de recourir à aucune procédure (art 21 du Régl. (CE) N. 2201/2003 du Conseil du 27/11/2003 relatif à la compétence, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale abrogeant le Règl. (CE) N. 1347/2000)


 ____________________________________________________________________________________

PARMI TOUS LES OBSTACLES RENCONTRES POUR L EXEQUATUR DE LA DECISION DE LA CASSATION ITALIENNE, EN BELGIQUE, JE VOUS PRESENTE CE QUI SUIT.  LES ECHANGES D'EMAILS TRES RECENTS ENTRE MES DEUX AVOCATS BELGES ET MOI-MEME .....

EXEQUATUR CASSATION ITALIENNE / CONCLUSIONS POUR L'APPEL A' DÉPOSER POUR LE 15/03/2013‏

De : MARIA-PIA MAOLONI
Date : mercredi 13 mars 2013 12:16
À :MAITRE  C-B........, MAITRE B
Objet :  EXEQUATUR CASSATION ITALIENNE/ CONCLUSIONS DE L'APPEL A' DÉPOSER POUR LE 15/03/2013

Chers Maîtres,

Hier soir, mardi 12/03/2013, à 19H 39, je reçois votre lettre et votre projet de conclusions pour notre appel relatif à l’exequatur de l’arrêt de la Cassation italienne, dont le dépôt au greffe est prévu pour ce vendredi 15/03/2013.

Dans votre lettre, vous écrivez :
« Dans la mesure où les conclusions de la partie adverse vous avaient été transmises le 25 janvier et où nous attendions vos observations endéans la quinzaine, nous regrettons toutefois cette communication tardive qui nous laisse peu de temps, vu la date ultime prévue pour le dépôt de nos conclusions d’appel (soit ce vendredi 15 mars) … »

Je ne souhaite pas polémiquer mais je tiens quand même à vous préciser que l’excuse que vous prenez pour l’envoi tardif de vos conclusions, c’est-à-dire envoi effectué deux jours avant leur dépôt au greffe, est injustifiée puisqu’en tant que « cliente » et « victime », je ne suis pas dans l’obligation de répondre aux conclusions de la partie adverse !

En revanche, j’ai le DROIT de répondre à VOS conclusions et d’en émettre mes observations et commentaires ; à condition bien évidemment que celles-ci me soient transmises dans un délai HUMAINEMENT RESPECTABLE, c’est-à-dire un délai qui me permette d’exercer ce droit et de pouvoir ainsi me permettre de commenter vos conclusions et d’y apporter d’éventuelles modifications !
Avoir un regard sur votre projet de conclusions et de pouvoir y apporter mes remarques et/ou modifications fait donc partie de mes DROITS, que vous, en tant qu’avocats, êtes en DEVOIR de respecter !

Je ne puis donc tolérer cette « légèreté » de votre part car,  n’oubliez pas qu’au centre de cette affaire, il y a la vie et l’avenir de mes deux enfants !  En psychologie, lorsqu’un système est dysfonctionnel et devient pathologique, le coupable a tendance à culpabiliser la victime.  Il va s’en dire qu’en tant que victime d’abus de pouvoir judiciaire belge depuis des années, j’attends de mes avocats, une défense de mes droits indépendamment de toute influence quelconque.  Je vous ai choisi en vous accordant ma confiance. Vous êtes donc rémunérés pour me défendre et non pour assister à mon exécution !
En conséquence, afin de maintenir cette confiance réciproque et surtout de veiller à la défense de mes droits, je souhaite qu’à l’avenir, votre projet de conclusions me soit transmis dans un délai minimum qui me permette d’y répondre et de les commenter, à savoir une dizaine de jours avant leur dépôt au greffe.
                                 
Je souhaite également entendre faire appliquer mon DROIT de répliquer aux allégations calomnieuses de la partie adverse puisque celle-ci les utilise à toutes les sauces dans ses conclusions afin de me discréditer.

1/ En effet, la partie adverse écrit, dans ses conclusions (page 1) que l’instruction pénale belge pour viols sur mineurs à charge du géniteur, rocco antonini, s’est clôturée par un non lieu.
C’est donc pour ce motif que je souhaite ajouter dans vos conclusions l’existence des deux procès pénaux, en Italie, pour viols et prostitution de mineurs à charge du grand-père paternel, roberto antonini.

Il semblerait que ds mon affaire, il est TABOU de parler du dossier pénal relatif aux viols sur mineurs à charge du géniteur et du grand-père paternel antonini !!
Je suis d’accord avec vous lorsque vous écrivez que  «  la procédure d’exequatur est une procédure « technique »  de reconnaissance de décisions étrangères et qui ne laisse pas de place à l’appréciation subjective du juge ».

Mais dans ce cas, pouvez-vous m’expliquez pour quelle raison la partie adverse en parle alors dans ses conclusions (« non lieu du dossier pénal pour viols à charge du géniteur + dossier pénal pour enlèvement d’enfant contre moi ») ??
Et donc, pouvez-vous m’expliquez pour quelle raison je devrais faire fi d’en parler aussi ?
Ne pas parler du cœur du problème dans le cadre de mon affaire, en l’occurrence le procès pénal italien pour viols et prostitutions de mineurs à charge de roberto antonini (grand-père paternel), c’est entraver mon droit à la défense et mon droit à la réplique de pouvoir contre-argumenter les points soulevés par la partie adverse, mais c’est surtout et également NIER LA VÉRITÉ DES FAITS DE VIOLS SUR MES ENFANTS.

LA PEDOCRIMINALITE EST LA SUBSTANCE PRINCIPALE DE TOUTE MON AFFAIRE ET DE TOUTES LES DÉCISIONS JUDICIAIRES QUI EN DÉCOULENT !

Si la partie adverse parle des procédures pénales belges à ma charge, il est donc de mon DROIT de parler également des procédures pénales italiennes à charge des antonini.
Le juge de l’appel doit avoir les deux sons de cloche !!!

 2/ Ensuite, la partie adverse fait référence au pseudo-enlèvement d’enfants que j’aurais commis en 2006 et aux mesures protectionnelles belges (article 38) mises en place par crainte de tentatives d enlèvement d’enfants que je pourrais commettre.

Pour la petite précision, je ne me suis pas réveillée un beau matin le 03/10/2006 pour décider de partir en Italie, avec mes enfants !!  Si je suis partie en Italie avec mes deux enfants, c’est parce que je savais que je ne commettais pas d’enlèvement d’enfants puisqu’au moment de mon départ, j’avais l’hébergement principal de mes filles et que le père n’avait pas son droit de visite… L’Italie m’a jugée et libérée sur le champ ! Je n’ai donc commis aucune infraction et suis donc une citoyenne libre en Italie !  De plus, la Cassation italienne se base sur deux points fondamentaux pour confirmer l’illégalité du rapatriement de mes enfants en Belgique : les articles 3 et 13 de la Convention de la Haye.  Comme vous le savez, l’article 3 spécifie  que le déplacement ou le non-retour d’un enfant est considéré comme illicite lorsqu’il a lieu en violation d’un droit de garde, attribué à une personne.  Ayant l’hébergement principal de mes enfants au moment de mon départ pour l’Italie, je n’ai donc pas commis d’enlèvement.
Il est évident que l’arrêt de la Cassation est purement technique et n’examine pas le fond mais il est aussi évident que si j’avais commis l’enlèvement (comme le font croire croire les magistrats de Mons), le rapatriement de mes enfants en Belgique n’aurait pas été révoqué et donc considéré comme illégal par la Cour Suprême de la Cassation italienne.
En conséquence, la décision de la Cassation italienne qui révoque le rapatriement de mes enfants en Belgique est corrélée avec l’absence d’infraction pour enlèvement d’enfants, dans mon chef.
Vous devez savoir que toutes les procédures civiles (autorité exclusive des enfants accordée au père ; privation de tout contact entre mes enfants et la branche maternelle) et protectionnelles en Belgique qui sont survenues APRÈS mon départ pour l’Italie découlent de ce pseudo-enlèvement d’enfants que, selon les autorités belges, j’aurais commis.
Il est donc fondamental de faire apparaître ce qui précède dans vos conclusions ; ceci dans le cadre de ma défense mais aussi afin de répliquer aux calomnies de la partie adverse.

Un autre point que je souhaite souligner par rapport à ce que vous écrivez dans votre lettre :
« Par ailleurs, la force exécutoire et la force de chose jugée sont deux notions distinctes en droit judiciaire (le caractère définitif d’une décision sur le plan des recours n’entraîne pas automatiquement la force exécutoire). Il est difficile, nous le savons, d’envisager concrètement une exécution forcée de l’arrêt dans la mesure où, en l’état actuel des procédures belges, le retour forcé des enfants en Italie ne pourrait être exigé. »

Ceci est votre libre interprétation personnelle et subjective du Règlement « Bruxelles II bis » et extrapole  le cadre mis en place par les conventions européennes sur la reconnaissance et l’exécution des décisions étrangères au sein des États membres !
En effet, la décision de la Cassation italienne inclue ses deux notions : le caractère définitif de la décision et la force exécutoire de cette décision.  Selon le Règlement Bruxelles II bis, une décision étrangère ne peut faire l’objet d’une révision au fond ; raison pour laquelle un des principes fondamentaux retenu par ce même Règlement relatif à l’exequatur et à l’exécution d’une décision est la NATURE DÉFINITIVE du jugement émis.  Par conséquent, dans le cadre de cette affaire, la Cassation italienne qui se prononce « sans renvoi », garantit cette notion de la force de chose jugée.
Pour ce qui concerne, la force exécutoire, la Cassation italienne a délivré le certificat visé à l’article 39 du Règlement « Bruxelles II bis » démontrant ainsi qu’il s’agit bien d’une décision « en matière de responsabilité parentale » au sens dudit Règlement, mais démontrant aussi son EXÉCUTION comme il est indiqué à la page 2, point 11.1 de ce même certificat, à savoir : « la décision prévoit le retour du mineur (en Italie) : oui ».

Par ailleurs, vous écrivez  également dans votre lettre :
 « Vous citez le droit des enfants à maintenir des contacts avec leurs deux parents, fondé sur la Convention relative aux droits de l’enfant. Il s’agit en effet de droits importants mais qui n’entrent pas en ligne de compte pour la décision d’exequatur. »

L’interêt SUPÉRIEUR de mes enfants est d’ETRE ET de VIVRE avec leur mère aimante et protectrice !!!
Il est donc extrêmement important de parler dans vos conclusions des droits de mes enfants puisque le deuxième juge de Première Instance de Mons, dans sa décision du 11 juillet 2012 met à néant l’exequatur de l’arrêt de la Cassation italienne en raison d’une prétendue absence d’intérêt de ma part à agir !

Ayant moi-même enseigné à l’Université durant 11 ans, je peux comprendre votre emploi du temps chargé et que vous ayez l’intention de déléguer à un de vos confrères le dépôt au greffe de nos conclusions, pour ce vendredi 15/03.
Je vous demande, toutefois,  de bien vouloir me transmettre, dans le courant de cette journée, la mouture de vos conclusions qui inclue  l’intégralité de mes remarques effectuées.

Afin de m’assurer que celles-ci y figurent, je souhaite que vous me transmettiez dans le courant de cette journée, la mouture de vos conclusions, qui incluent toutes mes observations.  Si tel n’est pas le cas, dans le souci de la défense de mes intérêts, vous comprendrez que je devrais m’opposer catégoriquement à ce que votre projet de conclusions  soit déposé au greffe dans l’état dans lequel vous me l’avez transmis hier au soir.


Voici les modifications et/ou rajouts à effectuer dans votre projet de conclusions :

...............................

Dans l’attente de recevoir, ce jour, vos conclusions modifiées en fonction de mes remarques ci-dessus, je vous prie d’agréer, Chers Maîtres, l’expression de mes sentiments distingués.

MAOLONI Maria-Pia
Source : www.facebook.com - maria-pia-maoloni - affaire fiona et milla.


A.Maolonie
Blog officiel: 

http://fionaetmilla.blogspot.fr/
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AVoir :

dimanche 16 décembre 2012

Var : Signalement de la situation à la Justice.


Mardi 17 avril 2012
Affaire du Var: signalement de la situation à la Justice

Le CD ROM concernant l'affaire du Var a donc été envoyé à des dizaines de personnes: membres de partis politiques, associations, journalistes. Et justement, cela fait réagir: un premier signalement vient d'être effectué auprès du procureur de Draguignan, concernant les enfants. Toutes les personnes qui ont reçu ce DVD, en principe, devraient faire de même puisque nous sommes légalement obligés de signaler les faits lorsque nous sommes raisonnablement amenés à penser que les enfants sont en danger.


Ce signalement a été envoyé il y a une semaine, et d'autres associations vont poursuivre.

Ledit signalement ne s'étale pas sur les faits (un CD ROM complet est plus adapté en effet), mais évoque le rapport du rapporteur Juan Miguel Petit, qui insistait sur l'urgence d'établir un contrôle extérieur sur les protections des réseaux pédophiles par la justice française. C'est dit en termes diplomatiques, mais c'est dit.

L'auteur de cet appel a effectué son signalement auprès du procureur de Draguignan qui l'a depuis le 12 avril, en mettant copie de celui-ci à:
- Ministère de la Justice, Conseil Supérieur de la magistrature, Nations Unies Droits de l'Homme, Cour Européenne des Droits de l'Homme, Présidence de la République, Premier Ministre, Ministères de l'Intérieur, du Travail, des Relations Sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, Education Nationale, Défenseur des droits, Conseil Général du Var, ADASS/ARS région et département du Var, Conseil National et Départemental du Var de l'Ordre des Médecins, Défense des Enfants International-France du Var.
Voici le numéro du recommandé pour le suivi: 1A06959937589, sur http://www.csuivi.courrier.laposte.fr.

Voici donc la marche à suivre pour faire un signalement, qui peut être fait de manière anonyme. Ceci est le Protocole de signalement de l'association Enfant en danger afin que, si vous trouvez vous aussi cette dénonciation crédible, vous en fassiez le signalement à la juridiction compétente:



XXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXX                                                                      



A Nantes,

                                                                                                                                            Le jeudi 29 mars 2012.







OBJET :

- Situation d’extrême urgence pour de nombreux enfants en danger.





PIECES JOINTES :



1- DVD AMIDLISA, pédocriminalité dans le VAR de la France.

Afin de faciliter votre compréhension, je ne peux que vous inviter à lire le résumé de l’histoire où vous trouverez, grâce aux liens hypertextes, toutes les preuves liées à ce témoignage.



2- Liste des personnes en possession du DVD AMIDLISA à ce jour et/ou dans les jours à venir selon la distribution postale. Cette liste n’est pas exhaustive puisque des personnes utilisent également leur propre réseau pour continuer à diffuser l’information.



3- Photocopie d’un courrier (à titre d’exemple) de Mme  XXXXXXXXX  qu’elle joint courageusement à ses envois.



4- Protocole de signalement d’enfants en danger.









A toutes et à tous,



Il y a en ce moment dans l’air comme un leurre qui doit cesser impérativement et de manière urgente: celui de la protection des enfants, puisqu’indécente.



Ces faits « très inquiétants » d’AMIDLISA dénoncés depuis maintenant 3 ans auprès de tous les acteurs chargés de la protection des enfants jusqu’aux corps des plus hautes instances nationales et internationales vont-ils rester sous silence et rester impunis ?



Après avoir visionné le DVD AMIDLISA et ayant connaissance de dossiers similaires, il m’est impossible de ne pas croire à l’horreur que subissent ces enfants.



Tous les témoignages d’enfants qui ne se connaissent pas coïncident par les mêmes maltraitances dénoncées. Toutes les familles protectrices s’épuisent et se ruinent dans des procédures interminables, et cela malgré des preuves à l’appui.



Seulement, c’est tellement effroyable que nous ne sommes pas prêts humainement à accepter cette réalité inhumaine. Mais les enfants, eux non plus, n’ont pas choisi de la vivre.



Et puis, comment croire quand nous ne sommes pas nous-mêmes confrontés à des maltraitances institutionnelles qu’elles puissent exister, surtout quand il s’agit de protéger des enfants ?



Le moment des élections résonne et il est fort regrettable que dans toutes les promesses politiques persiste une immense coquille vide : celle de la Justice.



Pourtant, tous les acteurs politiques sont informés depuis fort longtemps des dysfonctionnements de celle-ci. Malgré les appels à l’aide incessants des familles formulés auprès du Président de la République, la réponse unique de ce dernier est de cesse « que le Chef d’Etat ne peut intervenir dans les affaires soumises à la justice ». Ce qui signifie que la justice a tous les pouvoirs, dont celui de commettre des dérives importantes, puisqu’elle n’est soumise à aucun contrôle.



Ces éléments laissent à penser que l’immense coquille vide est plutôt souhaitée.





En 2004 - Son Excellence Juan Miguel Petit, rapporteur spécial de l’ONU sur la vente, la prostitution des enfants et de la pédopornographie :

a pointé l'urgence en France de construire un organe indépendant pour mener une enquête sur les carences de la justice à l'égard des enfants victimes de sévices sexuels et des personnes essayant de les protéger.

"De nombreuses personnes ayant une responsabilité dans la protection des droits de l'enfant, en particulier dans le système judiciaire, continuent de nier l'existence et l'ampleur des sévices sexuels sur des enfants, et notamment ceux commis - aux fins de production de matériel pornographique"- Point 81





En 2012, où en sommes nous ?



Les faits concernant le génocide pédocriminel (qu’il soit d’un incestueux ou d’un pédophile isolé, qu’il soit d’incestueux ou de pédophiles organisés en réseau) d’un nombre monstrueux d’enfants est très lourd d’horreurs. Il dure depuis des décennies et s’effectue en toute impunité.



La participation des uns ou l’inertie des autres enrichit quotidiennement cette marchandisation de chair. C’est toute la société qui se rend complice.



Je vous conseille vivement la lecture des sites web suivants :



- DONDE VAMOS

Journaliste indépendante (presse écrite et web)

Des liens qui mènent sur plusieurs affaires en cours et vers d’autres sites. Des articles qui aident à la compréhension du fonctionnement de la pédocriminalité en France et en dehors de ses frontières.



http://dondevamos.canalblog.com/archives/pedo_criminalite/index.html





- JACQUES THOMET

 Journaliste d’investigation (OUTREAU, et ses conséquences)

Avec de bouleversants témoignages de parents protecteurs, victimes de maltraitances institutionnelles. Très bonne analyse des conséquences d'OUTREAU sur la parole des enfants et la frilosité de la Justice depuis ce procès.



http://www.jacquesthomet.com/category/outreau/





- MARIE CHRISTINE GRYSON

Expert Psychologue Clinicienne (OUTREAU, la Vérité abusée)

Le récit d'un procès médiatiquement inéquitable, mais aussi une analyse des dysfonctionnements de ces premiers procès « téléréalité » de l'histoire de la justice, un état des lieux de l'atteinte à la démocratie et de la régression de la condition des victimes dans l'après Outreau, et un ensemble de propositions pour l'avenir.



http://la-verite-abusee.pagesperso-orange.fr/

C’est pourquoi, je nous encourage tous à effectuer un signalement d’enfants en danger. Il faut savoir que la « suspicion » est un élément suffisant pour alerter les autorités compétentes.



C'est une obligation légale: - articles 434-1 et 3 du code pénal concernant la non-dénonciation de crime et de délits et 223.6 pour la non-assistance à personne en danger.



Personnellement, la vision du témoignage des enfants sur les vidéos 011, 012, 013 m’alarme suffisamment pour « suspicion » d’enfants en danger. Même si la maman est présente pour soutenir ses enfants dans le récit de ces horreurs et que les incrédules risquent de se réfugier vers le scepticisme, cela ne mènera pas vers la certitude que c’est faux. Tous ces éléments constituent « une présomption » de sévices suffisante.



Comment des enfants peuvent dessiner aussi explicitement des scènes sexuelles et de mise à mort, à moins de les avoir vues et/ou vécues ? « A la queue leu leu - pièce 00052 », « les 3 enfants morts pendus à une branche - pièce 00072 », « Le zizi dans la bouche de la dame - 3ème dessin pièce 00074 », pour ne citer que ceux-là.



On peut trouver également l’élément incroyable d’une expertise psychiatrique qui spécifie que la maman protectrice est tout à fait crédible et que la recherche de la vérité doit passer par la mise en évidence des viols commis sur les enfants via une IRM des voies basses (pièce 00100).



Je vous épargne ici d’autres éléments tout aussi dramatiques, comme la liste des enfants tués, et les bandes sonores « ça fait mal le zizi dans les fesses », un certificat médical qui fait part « de l’anus dilaté » de la petite fille, et tant encore…



Il faut donc prendre conscience que ces enfants qui vivent quotidiennement avec leur bourreau paternel ainsi que les adultes qui les protègent sont en danger de mort immédiate avec la divulgation publique d’AMIDLISA. C’est à nouveau la loi du silence qui pourrait permettre d’effacer des preuves humaines.



Nous devons faire savoir que nous savons, que nous sommes avertis de ces horreurs et que nous exigeons des explications sur l’ambiance tolérante qui permet d’abuser des enfants en toute impunité.



Nous avons l’obligation de venir en aide aux enfants et à leur famille. Il faut arrêter de penser que c’est notre voisin qui va le faire à notre place. Cette pensée collective sert gravement les prédateurs.



Nous restons donc disponibles auprès des citoyens qui vont entreprendre la démarche du signalement d’enfants en danger. Prenez bien note que vous pouvez rester anonyme. Est joint à la présente le Protocole qui vous guidera.



Avec évidence, les professionnels qui par leur expérience veulent appuyer le témoignage de ces trois enfants et/ou participer à éclaircir d’autres éléments fournis, sont vivement attendus.



Nous attendons également de la part des associations/ONGs de se positionner face à ces révélations et d’acter vers la mise « hors de danger » des enfants.



La médiatisation d’AMIDLISA ne pourra s’effectuer que par le respect des codes de la déontologie du monde des médias et du journalisme. Journalistes d’investigations, la porte est ouverte !



Et pour conclure, alors que le monde politique s’active pour le 1er tour des élections, tous en possession du DVD AMIDLISA, qui des candidats aura la volonté et le courage de se positionner ?



Nous tenons également à votre disposition, sur votre demande, davantage de DVD.



Cordialement,

XXXXXXXXXXXXXXXX



PROTOCOLE DE SIGNALEMENT D’ENFANTS EN DANGER

Signaler un enfant en danger est une obligation.



Le code pénal prévoit une obligation de signalement pour toute personne ayant connaissance de mauvais traitements ou de privations infligées à un mineur de moins de 15 ans.





§        COMMENT SIGNALER ?



Par écrit : Une lettre simple contenant :

   - Les coordonnées de la personne qui signale, votre situation (ou profession), votre service le cas échéant, vos coordonnées.

   - Les coordonnées du mineur concerné (identité de l'enfant, âge ou date de naissance, nom(s) des parents, adresse(s) des parents)

   - Un descriptif circonstancié des faits (faits constatés ou rapportés sans jugement de valeur).



Tous les éléments qui peuvent constituer une présomption ou une constatation de sévices, de privation ou de délaissement, etc. L'auteur du signalement n'est pas tenu d'apporter la preuve des faits.



Par téléphone :(dans tous les cas d'urgence): Un signalement téléphoné par un professionnel doit toutefois être confirmé par un écrit. Le téléphone vert national est le : 119

Le 119 est un service d'accueil téléphonique national gratuit chargé de recueillir les signalements concernant les enfants maltraités. Il fonctionne 24h/24h.

L’appel peut rester anonyme et n’apparaitra pas sur la facture de téléphone.





§        A QUI SIGNALER ?



Au Procureur de la République représenté par le substitut des mineurs au tribunal de grande instance dans les cas d'extrême gravité ou d'urgence.

Le signalement au Procureur de la République est effectué pour les situations d’urgence avérées nécessitant une protection immédiate du mineur : maltraitance avérée (avec si possible constat de coups), violences sexuelles ou suspicion de violences sexuelles,…



Pour AMIDLISA                              

                                                               A l’intention de Madame Drouy-Ayral

Procureur de la République

Tribunal de Grande Instance

11, rue Pierre Clément

                                                               83 007 - DRAGUIGNAN





CODE PENAL : Article 223-6

Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002



Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l'intégrité corporelle de la personne s'abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende.





CODE PENAL : Article 434-3

Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002



Le fait, pour quiconque ayant eu connaissance de privations, de mauvais traitements ou d'atteintes sexuelles infligés à un mineur de quinze ans ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d'une maladie, d'une infirmité, d'une déficience physique ou psychique ou d'un état de grossesse, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende.

Sauf lorsque la loi en dispose autrement, sont exceptées des dispositions qui précèdent les personnes astreintes au secret dans les conditions prévues par l'article 226-13.

CODE PENAL : Article 226-14

Modifié par Loi n°2003-239 du 18 mars 2003 - art. 85

Modifié par Loi n°2007-297 du 5 mars 2007 - art. 34 JORF 7 mars 2007

L'article 226-13 n'est pas applicable dans les cas où la loi impose ou autorise la révélation du secret. En outre, il n'est pas applicable :

1° A celui qui informe les autorités judiciaires, médicales ou administratives de privations ou de sévices, y compris lorsqu'il s'agit d'atteintes ou mutilations sexuelles, dont il a eu connaissance et qui ont été infligées à un mineur ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique ;

2° Au médecin qui, avec l'accord de la victime, porte à la connaissance du procureur de la République les sévices ou privations qu'il a constatés, sur le plan physique ou psychique, dans l'exercice de sa profession et qui lui permettent de présumer que des violences physiques, sexuelles ou psychiques de toute nature ont été commises. Lorsque la victime est un mineur ou une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, son accord n'est pas nécessaire ;

3° Aux professionnels de la santé ou de l'action sociale qui informent le préfet et, à Paris, le préfet de police du caractère dangereux pour elles-mêmes ou pour autrui des personnes qui les consultent et dont ils savent qu'elles détiennent une arme ou qu'elles ont manifesté leur intention d'en acquérir une.

Le signalement aux autorités compétentes effectué dans les conditions prévues au présent article ne peut faire l'objet d'aucune sanction disciplinaire.

AVoir :
France : Amidlisa : Le procès pour dénonciation calomnieuse contre la mère des enfants approche.
France : Amidlisa : Liste des personnes ayant reçu le CD ROM.
France : Amidlisa : Signalement de la situation à la Justice.
France : Amidlisa : 16 meurtres d'enfants au passif d'un réseau pédophile, et trois gamins abusés.
France : Amidlisa : Réseau pédophile du var.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 1.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 2.
France : Amidlisa : Pièce n°1 : Dessin de Thomas.
France : Amidlisa : Pièce n°2 : Attestation d'un psychiatre.
France : Amidlisa : Témoignages des enfants au sujet.
France : Musique : Les chanteurs de l'obscur - Gwere.I.A. rendez-nous...
France : Politique : Bernard Brochand Maire de Cannes.

dimanche 14 octobre 2012

France : Amidlisa : Témoignages des enfants au sujet des meurtres.


Deux vidéos des témoignages des enfants au sujet des meurtres d'enfants commis par leur père et ses copains, dans le Var, entre novembre 2008 et avril 2009.

Sur le 1er meurtre:

Le dimanche 30 novembre 2008, c’est le 1er meurtre d’enfant.
Il s’agit d’un garçon de 4 ou 5 ans, tué sur la route de la Mort du Luc, dans le Var. Etaient présents six hommes dont le père des enfants et Denis.
Le père a filmé les faits. Les enfants ont expliqué que les adultes ont laissé courir l’enfant avant de l’attraper avec une corde.
Ce même dimanche, deux amis de Sarah faisaient le guet à la sortie du chemin qui mène à la maison de Marc. Quand la grêle a cessé, vers 12h 50, ils ont vu Marc partir en voiture, suivi de 3 ou 4 autres véhicules, des 4x4.
Ils ont pris la route de la Mort du Luc et se sont arrêtés à côté d’un cabanon, style container frigorifique.



Sur le premier triple meurtre :
Les faits se sont produits chez "Denis", l'ami du père des enfants. Trois enfants qui ont été tués, violés, mis tout nus et suspendus à une branche par les poignets (on leur avait coupé les mains). Le petit garçon était au milieu, une petite fille de chaque côté. Les adultes les ont ensuite dépecés pour être en partie mangés. On a obligé Marie à manger un morceau de cervelle de la petite fille, on a fait cuire des yeux pour les donner à manger aux enfants, et une partie de la chair a été mise au congélateur par Marc. Quant aux enfants, on les a laissés accrochés par les poignets, sans jambes ni mains, le tronc ouvert.



AVoir :
France : Amidlisa : Le procès pour dénonciation calomnieuse contre la mère des enfants approche.
France : Amidlisa : Liste des personnes ayant reçu le CD ROM.
France : Amidlisa : Signalement de la situation à la Justice.
France : Amidlisa : 16 meurtres d'enfants au passif d'un réseau pédophile, et trois gamins abusés.
France : Amidlisa : Réseau pédophile du var.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 1.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 2.
France : Amidlisa : Pièce n°1 : Dessin de Thomas.
France : Amidlisa : Pièce n°2 : Attestation d'un psychiatre.
France : Amidlisa : Témoignages des enfants au sujet.
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France : Politique : Bernard Brochand Maire de Cannes.

mardi 13 décembre 2011

France : Amidlisa : 16 meurtres d'enfants au passif d'un réseau pédophile, et trois gamins abusés.


16 meurtres d'enfants au passif d'un réseau pédophile, et trois gamins abusés.

Que feriez-vous si d’un coup, toutes vos illusions s’écroulaient ?
Si vous étiez une mère qui apprend un jour de la bouche de ses enfants que « papa a mis son zizi » dans leurs fesses, dans leur bouche ?
Et que le père n’était pas le seul à abuser des petits…
Qu’à force de les interroger, longuement, difficilement, vous appreniez qu’ils ont aussi vu des meurtres d’enfants, et qu’ils ont été forcés d’y participer ?
Si, quand vous tentez de dénoncer ces faits, vous vous retrouviez face à des murs dressés par la Justice, par les enquêteurs, par ceux-là même qui sont censés encadrer et protéger vos enfants ?

Que feriez-vous ?
C’est ce qui arrive aujourd’hui à de nombreuses mères, et parfois à des pères, à travers la France, de Toulon à Outreau, d’Angers à Annecy.
Reprenons rapidement l’histoire kafkaïenne de l’une d’entre elles.
Séparée du père de ses enfants qu’on appellera Léon, après des années d’humiliations et de harcèlement, Sarah, la mère, avait la garde principale de ses trois enfants, âgés de trois à six ans. Le père « oublie » parfois de payer la pension, continue à insulter la mère, tente de la violer…  Les plaintes de Sarah n’ont jamais de suite.
Et tout s’est écroulé quand, un soir d’octobre 2007, ses enfants rentrent hagards de chez leur père. Sarah finit par découvrir que Denis (pseudonyme), un ami du père qui travaille à la mairie locale, a embrassé sa fille sur la bouche, puis a mis son sexe dans sa bouche. Elle dépose plainte. Rien ne se passe.
Sarah apprend plus tard que ce sont ses trois enfants qui sont violés par Denis, mais aussi par leur père et par d’autres adultes présents, y compris des femmes. Que tout cela est filmé, et que les enfants sont menacés de mort au cas où ils parleraient.
Des mois plus tard, à force d’interroger ses trois enfants, à force d’insister pour qu’ils disent ce dont ils ont le plus peur, les trois petits racontent qu’ils ont assisté à des meurtres d’enfants, « un petit garçon » d’abord, puis « une petite fille », puis trois enfants ensemble, pendus à une branche et dépecés. Ils expliquent qu’on leur a aussi demandé de tuer. Au total, les enfants parlent de seize meurtres d’enfants dans ce même village du Var, en moins d’un an.
Sarah apprend qu’un éducateur chargé d’une mesure d’aide en milieu ouvert lors de ses visites chez le père (puisque Sarah a fini par perdre le droit d’héberger ses enfants), ami du père, a emmené sa fille Marie dans les bois, au moins deux fois. Les enfants décrivent d’autres scènes de meurtres épouvantables, auxquelles ont assisté deux de leurs enseignantes du primaire, le fameux Denis, leur père, l’éducateur, la mère d’un petit voisin, une autre dame, des copains du père, une psychologue mandatée par le juge des enfants… Et tout était filmé, évidemment, car les snuff movies se revendent cher, surtout s’il s’agit d‘une production originale. Le père filmait (d’ailleurs il a montré le film à ses enfants), d’autres prenaient des photos, d’autres avaient des jumelles pour ne rien manquer de la chasse.
Pour vérifier cela, Sarah et ses parents tentent d’amener les enfants sur les lieux d’un des meurtres, mais ils se sont mis à pleurer et à crier si violemment qu’il a été impossible de continuer le chemin. Une autre fois, en passant près d’un des lieux de crime, à quelques kilomètres de chez eux, les deux garçons de Sarah s’exclament en chœur « c’est par là qu’ils ont enterré la petite fille !».
Quand leur mère leur demande d’expliquer un dessin fait par le plus petit de la fratrie, un dessin qui représente un arbre avec des enfants pendus aux branches, les enfants racontent en détail les meurtres de deux petites filles et d’un petit garçon. Les enfants, après avoir été violés, après qu’on leur ait coupé les mains, « ils criaient très, très fort et appelaient leur maman », précise le petit Thomas, ont été attachés nus à l’arbre par les poignets.
Les adultes ont ensuite ordonné aux petits de tuer chacun un enfant, avec un couteau ou une paire de ciseaux. « On a commencé par le petit garçon, et après c’est moi et après c’est Marie », raconte Hubert (pseudonyme). Les adultes ont ensuite coupé les corps des enfants en morceaux, enlevé la chair de leurs trois victimes, et en ont mangé une partie, imposant aux enfants de faire de même, mettant le reste au congélateur. Les yeux des petites victimes ont été mis à part et servis cuits dans une assiette. Les enfants de Sarah ont ensuite été obligés de les manger. Idem avec la cervelle d’une des petites filles, à qui on avait ouvert le crâne devant les enfants. A ce stade, n’importe quel esprit humain normal se dit que ce sont des histoires, mais ce n’est hélas pas le cas. Les trois enfants décrivent la même scène, avec les mêmes difficultés pour raconter le fil des évènements. Parce qu’ils ont très peur, qu’on leur a dit de se taire, et qu’ils l’ont très bien compris. « C’était vraiment très méchant, il faut qu’ils aillent en prison », ont ajouté les enfants.
Dans un monde normal, les gendarmes, informés de ces allégations, auraient enquêté. La Justice aurait réagi et condamné les tortionnaires. Mais, pas dans notre affaire. Ni dans aucune autre affaire du même genre. Par exemple, après avoir signalé le triple meurtre d’enfants, ainsi que le lieu exact où les corps ont été enterrés, quelle ne fut pas la surprise de la famille en constatant qu’une pelle mécanique était sur place, et avait probablement déterré les corps avant même que les gendarmes ne se déplacent.


QUAND RIEN NE BOUGE

Dès que Sarah suspecte le viol de sa fille, elle se rend chez le médecin de famille, qu’on appellera Mme Trafalgar, le 8 octobre 2007. 
Les trois enfants reçoivent 21 jours d’arrêt. 
Elle emmène aussi Marie et ses frères voir une psychologue, qui détecte le viol par voie orale et anale, et enjoint Sarah de porter plainte. 
C’est ce qu’elle fait immédiatement, et porte plainte à la gendarmerie de St-Tropez pour le viol de sa fille par Denis. 
Celle-ci sera classée sans suite deux semaines plus tard.
A la fin de ses obligations pour l’enquête, Sarah, qui a la garde de ses enfants, prévient néanmoins le procureur qu’elle part à Disneyland avec eux, et lui laisse ses coordonnées téléphoniques. 
Elle s’arrête en chemin avec les enfants pour dormir, et onze gendarmes débarquent pour prendre les enfants, selon un ordre du Procureur. 
Sarah ne les reverra plus pendant trois mois, et n’aura aucune nouvelle d’eux pendant trois semaines.
Les enfants sont placés dans un foyer, Marie est séparée de ses frères. 
Le 22 octobre, alors qu’elle n’a jamais reçu sa convocation au tribunal, une audience du juge des enfants a lieu en la seule présence du père. 
Les enfants sont maintenus en foyer. 
La convocation a été envoyée au numéro 22 de la rue, chez des amis du père, au lieu du numéro 28, ce qui arrivera encore pour l’audience suivante. A la nouvelle audience du 30 octobre, toujours pas convoquée, Sarah perd la garde de ses 3 enfants au profit du père.
Elle devra attendre deux mois pour obtenir un droit de visite et d’hébergement… un week-end sur deux.
Toutes les réponses judiciaires aux plaintes de Sarah iront dans le sens inverse de ce qui aurait dû être. Tout dans ce dossier va à l’encontre de la logique la plus élémentaire.
Sarah, sa mère et le compagnon de sa mère, qui se battent ensemble, sont alors accusés d’aliénation et de manipulation des enfants. D’après une lettre du médecin de famille, Mme Trafalgar, au juge des enfants qui traite le dossier, la famille serait en fait une secte, adoratrice de la vierge, dont le gourou ne serait autre que le compagnon de la grand-mère des enfants qui avait parlé des deux premiers meurtres d’enfants à Mme Trafalgar.
Aucun élément ne venant étayer la thèse de la secte, les trois se retrouvent alors accusés de dénonciation mensongère et calomnieuse à l’encontre du père des enfants, pour avoir signalé les meurtres et les viols à la police. Sarah et ses parents risquent quand même cinq ans de prison, et attendent un procès qui pourrait avoir lieu dans les semaines à venir.
Tout ceci n’est qu’un aperçu rapide de leur histoire.
Mais, il faut savoir que Mme Trafalgar a clairement dit au père des enfants venu consulter avec Thomas que la famille est « au courant de tout ». Elle demande même au petit garçon si c’est lui, « petit con », qui a parlé à sa mère. Le père a aussi parmi ses relations quelques gendarmes du coin. Le juge des enfants B. qui a traité le dossier de Sarah, fait des conférences pour une association de Draguignan qui s’occupe de former les professionnels de l’enfance, où travaille aussi l’éducateur chargé de la mesure d’aide en milieu ouvert, présent lors des meurtres. L’une des conférences à laquelle le juge B. a contribué récemment avait pour thème le syndrome d’aliénation parentale. Certains psychologues et médecins n’hésitent pas à faire des rapports pour le moins ambigus, où les violences subies par les enfants sont minimisées, voire niées. Enfin, les signalements de mauvais traitements ne portent jamais leurs fruits, que ce soit à l’école, devant les juges ou à la gendarmerie.
Dans cette affaire comme dans beaucoup d’autres, on marche littéralement sur la tête, comme s’il n’y avait aucune logique, aucune volonté d’aider les enfants à s’en sortir.
Ils en auraient pourtant bien besoin, séparés les uns des autres, la mère ne pouvant voir ses enfants que trop rarement au point rencontre, n’ayant aucune nouvelle d’eux entre deux visites.

Dans ce texte tous les noms ont été remplacés, et les lieux ne sont pas cités précisément, parce que l’affaire est en cours. Mais, s’il devait arriver quelque chose aux enfants, à leur mère, ou à quiconque tente de leur venir en aide, nous n’hésiterions pas une seconde à tout rendre public, afin de protéger ceux qui peuvent encore l’être.


Pièce n°1: dessin de Thomas


Voici un dessin de Thomas, réalisé sur un tableau veleda le 4 mars 2009, lors d'un week-end passé chez sa mère en compagnie de son frère et de sa soeur. Il explique que les trois ronds rouges sont trois enfants qu'ils ont tués, mis tout nus, et suspendu à une branche par les poignets. Au milieu il y avait un petit garçon, entouré de deux petites filles. Il a colorié les enfants en rouge, pour montrer le ventre ouvert, plein de sang.

D'après le récit de Thomas, Marie et Hugues, les trois petites victimes ont été dépecées, et en partie mangées. On a obligé les enfants de Sarah à manger un oeil des enfants, et Marie à manger un morceau de cervelle de la petite fille. Thomas précise en outre que la dame à gauche, c'est Nathalie V. (pseudonyme), qui habite à proximité de chez leur père.

Thomas a expliqué ce qu'il dessinait, puis son frère et sa soeur ont commenté à leur tour le dessin de leur frère. C'est ainsi que Sarah a appris ce qui s'est passé ce jour-là.


Pièce n°2: attestation d'un psychiatre

Voici une attestation rédigée par un psychiatre spécialisé pour les enfants, à l'hôpital sud de Marseille, le 25 juillet 2008, suite à trois entretiens avec Marie.

On peut y lire que Marie présente "un trouble d'état de stress traumatique évolué vers un trouble anxio dépressif invalidant" Marie "dans tous les secteurs de la vie". Le médecin ne décèle aucune mythomanie, aucune pathologie mentale.
Il estime que ce stress est "apparu brutalement le 7/10/2007 après un mois d'anxiété croissante dans un contexte familial difficile inauguré fin août 2007, selon la mère, par la non restitution des enfants à leur mère bénéficiant alors de la résidence principale". Deux médecins ont attesté de ce stress, le 8/10/2007 et le 10/10/2007, quand Marie a reçu 8 jours d'ITT.
Le médecin poursuit: "Nos observations renforcent l'hypothèse que cet état de stress aigu traumatique du 07/10/2007 puisse être la conséquence d'un abus sexuel survenu le même jour, comme l'ont dit les trois enfants les 08, 10 et 11/10/2007"

Thomas et Hugues ont§ confirmé à ce médecin les propos qu'ils avaient tenu, mettant en cause l'ami de leur père, Denis. Marie, quant à elle, se montre très réticente à parler, et semble même paniquée, ce que le médecin analyse comme "la conséquence d'un épisode traumatique secondaire". La petite dit devant lui que si elle parle de nouveau, elle sera renvoyée au foyer. Marie fait ici référence à l'épisode de Sainte Beaume, quand les gendarmes sont venus la prendre elle et ses frères, pour les séparer de leur mère.

Pour conclure, le médecin estime que "ce trouble d'état de stress traumatique actuellement évolué en trouble anxio dépressif est susceptible d'évoluer vers de graves complications psychiatriques compromettant l'avenir de Marie".







Pièce n°3: Plainte pour viol sur Marie déposée le 10 octobre 2007
Voici la copie de la plainte déposée par Sarah le 10 octobre 2007 à la gendarmerie de St tropez, pour viol sur Marie. La plainte vise Denis, un ami du père, et le père des enfants.

A la suite de cette plainte, les deux seront auditionnés. L'un dit qu'ils se connaissent depuis peu, l'autre dit que ça fait plusieurs mois, et les deux nient les faits. Aucune enquête ne sera menée par la suite.






Alerte d'une gendarme du Var.

L'affaire dont nous allons parler sur ce blog a déjà été évoquée fin 2009 par une gendarme officiant dans le VAR. Le 30 novembre 2009, cette personne a rédigé un texte dans lequel elle explique que différentes affaires impliquant des réseaux pédophiles ont été couvertes dans le Var, autant par la gendarmerie que par la Justice.

Voici le texte de ce message, avec en gras les passages qui concernent notre affaire:

"Suite à l'appel à détecter les signaux de détresse nous avons le devoir de vous signaler qu'il existe dans la circonscription de mon unité du Var une affaire épouvantable où non seulement nous avons reçu des plaintes d’une femme, la concernant, mais aussi sa fille de 6 ans suspectée violée, puis sont violés à leur tour ses deux autres enfants de 4 et 6 ans. ET il y a beaucoup plus grave. Une amie gendarme m'a demandé de vous signaler un assassinat programmé, faute de signalements qui aboutissent, le premier datant de 2 ans, reçu par le procureur Girard de Draguignan .

Voici ce qui se passe Nous avons actuellement plusieurs affaires dites sensibles où quelques gendarmes gradés, plusieurs procureurs, Girard, Gauthier Arnouil ... et dit-on également des juges pour enfants de Draguignan et d'Aix, qui n'ont pas rempli leur mission publique mais détournent leur pouvoir dans leur propre intérêt qui est de protéger un réseau dont ils font partie. Ils couvrent également de réalisateurs et vendeurs de films qui commettent et couvrent des crimes. Quand il s’agit d’un particulier suspecté de violences sur enfant, nous sommes très sévères, par précaution, même s’il n’y a rien, Quand le suspect est membre du réseau, même et surtout s’il y a quelqechose de grave avec preuve, on le couvre ! les signalements sont au moins tus et cachés ou mis à la poubelle. Les documents et preuves se sont perdus !

D’après ce que je sais, des amis d'un père de trois enfants tournent avec le père des films d’assassinats d’enfants qu’ils appellent des « fêtes ».  Ils sont protégés par quelques collègues et des membres de tous  les corps constitués. Des professionnels d'activités éducatives et libérales sont directement impliqués  et protégés.
Nous avons des documents qui indiquent les endroits de notre circonscription où sont tournées ce qu’ils appellent des snuff. Si d’après Internet, il existe des tournages de faux meurtres, ceux décrits par des enfants en très bas age sont tellement inimaginables qu’ils ne peuvent pas être inventés surtout à leur age. Il y a de constants détournements de pouvoir ignorant les avis médicaux et les récits de meurtres racontés par les enfants. Nous avons saisi des dessins explicites faits par des acteurs enfants où, en plus des viols, d’autres enfants sont dits martyrisés, pleurent crient et sont tués pour de vrai.

Pour que les affaires n’éclatent pas, « Notre » protection nous est garantie par quelques procureurs et juges haut placés, jusqu’à Aix pour couvrir les décision d’appels, et jusqu’à la présidence de la République. Monsieur Sarkozy a été informé de ces crimes, notamment dans un cas, par 3 courrier (fax, LR/AR et Chronopost) avec 200 pages de pièces justificatives en décembre 2008 …, mais ces courriers ont été interceptés avant qu’il n’en prenne connaissance. Avec cette divulgation Internet, si elle lui parvient grâce à vous, acteur de Justice, lecteur, particulier ou journaliste, français ou étranger, le Président pourra enfin, avec  le grand public, en prendre connaissance. Ne pas le faire serait se rendre complice, alors que c’est bien moi qui dénonce, qui risque le plus.
Et il n’est pas impossible que je sois obligée de fuir. Transmettez ce document à un maximum de sites et de vos amis. Il en va de la vie d'innocents. c'est URGENT...

Les quelques membres du réseau, que je connais, essaient de nous piéger et ils ont réussi pour un collègue "pas clair" chargé d’enquête. Celui-ci a été obligé d’établir son rapport de synthèse destiné à protéger un père et le réseau en accablant une maman apparemment parfaite, avec des transcriptions mensongères, notamment en détournant les propos écrits de l’analyse établie par un pédopsychiatre d’un hôpital marseillais. Je dois pour moi-même prendre des précautions. Ayant eu le malheur de dire que je trouvais anormal que la procureure refuse qu’il y ait une instruction avec tant d’éléments probants, j’ai été immédiatement suspectée dangereuse et  depuis je ne parle plus de cette affaire qui me ronge et que l’on sent prête à exploser, dramatiquement.

Si je peux me permettre un commentaire, c’est que si les film horribles de tortures et de meurtres d’enfants existent, il faut bien qu’ils soient tournés quelque part. Les éléments que nous avons saisis laissent à penser qu’ils sont bien tournés ici et dans la région ainsi qu’en Belgique. En ce qui concerne les protections, elles sont ici très efficaces et plusieurs meurtres ont été couverts dont 4 jeunes femmes violées et torturées le tout filmé, et nous devons nous taire. Une journaliste a fait partie du lot. Je ne peux pourtant pas imaginer que la protection criminelle atteigne tous les élus de la République. J’ose espérer que cette protection n’est couverte que par quelques membres des plus hautes instances de l’Etat. Pour prendre un exemple, Rachida Dati à l’époque ministre de la Justice, qui a répondu qu'une affaire concernait le tribunal local, est-elle véritablement au  courant du dossier concerné par le courrier qu’elle aurait signé ? D’après ce que j’ai entendu, le dossier-courrier  reçu par les services de la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a été intercepté avant qu’elle n’en prenne connaissance, comme cela aurait été le cas pour Monsieur le Président de la République.Bien que les intéressés s’en soient fait une gloire il y a un an environ, je me demande si c’est vrai ou si c’est faux.

Les preuves des forfaitures caractérisées existent. Elles sont issues de déclarations d’enfants et d’analyses pédopsychiatriques qui nous ont été transmises. Les dossiers renferment les preuves des mensonges qui sont toujours examinables tant qu’ils n’ont pas disparus, rédigés par des collègues chargés de l’enquête depuis son début jusqu’au rapport final de synthèse qui est destiné à l’élimination des gêneurs, membres des familles et témoins. Nous possédons des déclarations filmées des enfants qui sont écartées alors qu’elles nous ont été transmises. Nous possédons des dessins des enfants, certains très explicites comme celui d’un enfant de 3ans1/2 de « monsieurs et de madames » tout nus, messieurs avec zizis en érection éjaculant dans la bouche de la madame nommément désignée comme est nommément désigné l’éjaculateur, zizis qu’on leur met ensuite «dans la bouche et dans les fesses » ceci pour ne parler que du moins horrible.

Si les non-respects de procédure pourtant constatables seront toujours camouflés, si les malversations indubitables ne peuvent pas être divulguées, s’il y a avec « notre » concours participation à l’incroyable horreur,
c’est parce que certains « membres » font effacer toutes les preuves, comme ce fut le cas pour le déterrement et l’enlèvement de cadavres d’enfants tués, de l’endroit signalé par des enfants. Si les assassinats de 2 jeunes filles pourtant signalés par des policiers, n'ont pas paru dans les journaux, c'est sur odre du procureur. On croit rêver...
Il ne peut en principe pas y avoir de fuites car tous les intervenants sont impliqués comme on a voulu m’impliquer. Un « collègue » qui a été piégé m’a dit qu’il a été sans doute été drogué avant de participer à une « fête ». Lors de cette « fête » un film est apparu sur l’écran la télévision. Il s’agissait de viols, de tortures et de meurtres de jeunes filles. Il était absorbé par l’horreur pendant que derrière lui, des ébats sexuels qui ne le choquaient pas avaient lieu. Des convives filmaient tout çà et lui même a été filmé. On lui a fait comprendre qu’il n’y avait aucun risque puisqu’il connaissait bien un de ses « supérieurs » présent. A la fin de la soirée quelques habitués avaient en souvenir le film de la soirée et d'autres vendus chers mais aussi achetables avec des services à rendre là où l’on est. Seuls les acteurs des films pourraient les avoir pas cher.

D’après les propositions qui lui ont été faites, certains individus font un commerce lucratif en tournant eux-mêmes des films, en décor naturel, et les vendent aux membres du réseau. Nous avons saisi plusieurs films avec des acteurs qui sont des enfants d’une école de la circonscription. Ces films ne figurent pas dans les pièces saisies car d'après ce que j'ai compris, quiconque a les preuves est obligatoirement participant d’une façon ou d’une autre. Si une preuve est divulguée, ce ne peut pas être par la presse qui est aussi muselée car elle n’a pas le droit de signaler une anomalie sans l’aval de la gendarmerie ou de la justice. J’ai cru comprendre que tous les postes importants sont tenus par des membres du ou des réseaux. Si par mégarde un intrus porte plainte, il est enfermé pour cause de folie reconnue telle par des psychiatres de renom. Si ça se passe mal, j’ai compris qu’il y a exécution immédiate.

Mon témoignage est vrai et les acteurs sont connus. Je lance ce message comme on lance une bouteille à la mer parce que c'est ignoble et aussi je sens ma vie en danger. C’est pour cela que j’ai choisi Internet. J’écris ce message pour informer le grand-public car je ne vois pas d’autre moyen pour éviter les meurtres programmés et peut-être le mien car, après avoir fait confiance à un collègue amoureux de moi, heureusement avec prudence en jouant à l’ingénue, il m’a raconté ces choses qui pourtant semblent le perturber et il attend ma réponse ! je ne puis être sure de personne.
En dehors de notre circonscription, le procureur de Nice Monsieur Montgolfier aurait fait recevoir des plaintes concernant un médecin disant connaître les viols et assassinats. Ce médecin complice apparent semble obligé de couvrir le réseau avec de faux examens et des faux témoignages exploités par les juges des enfants et le procureur. Il y aurait aussi des plaintes signalant les malversations de membres de services de sauvegarde de l’enfance participant aux viols d’après des enfants.
Ici, deux mamans qui ont porté plainte ont été déclarées folles et sont actuellement internées. Une maman se serait suicidée. Une autre, toujours internée et soignée serait devenue folle. Le « compte » d’une autre doit être réglé avant le 10 décembre. Les affaires et les plaintes détournées concernent les mêmes officiers de police que ceux concernés dans la plainte au procureur Mongolfier ! Voilà pourquoi j’élargis le secteur…, sans ma photo avant l’explosion.
J’ai autre chose à déclarer, le réseau est lié à deux affaires ayant fait scandale, sans suite pour les chefs du réseau, dont une en Belgique, qui viennent en grande pompe à Saint Tropez, ce qui fait bien rire ici. Dernière info Mon collègue amoureux va très mal. Il y a une histoire de contrat sur un père violeur et des faux commanditaires ! Il y a une fête prévue pour ça il n'aurait rien à craindre ! son chef aurait peur ? difficile de savoir..."


Citation:

En février 2001, un prostitué homosexuel belge, Robert Jan, avoue devant la police des Pays-Bas trois meurtres d’enfants assassinés lors de tournages de "snuff movies" (films pornos montrant des assassinats non simulés).

Il dénonce le monstrueux tueur en série belge, Marc Dutroux, ravisseur et assassin d’enfants qu’il décrit non comme un pervers solitaire mais comme un des caïds du porno protégé par les services spéciaux. Dutroux fournissait des "sujets" pour des snuff movies montrant, par exemple, la lente agonie de petites filles qu’il séquestrait et torturait avant de les laisser mourir de faim et de soif.

A l’appui de ses dires, le prostitué indique que certaines prises de vues étaient réalisées à une adresse à Amsterdam, au 111 de l’allée Admiral-Deruyter, dans une maison que Dutroux fréquentait.

Cette adresse se révèle être celle de deux sociétés de production de films pornographiques appartenant à Didier Pellerin, un travesti français surnommé Maîtresse Roxanne. Selon les aveux d’un complice de Dutroux arrêté plus tard, les vidéos sadomaso de ce monstre étaient tellement immondes que « le cameraman lui-même était pris de vomissements » ! Condamné à trois ans de prison pour association de malfaiteurs, coups et blessures volontaires, pornographie et... exercice illégal de la médecine, Pellerin dénonce alors deux gros caïds de la mafia porno : Daniel Messinger et Gérard Menoud.

Le premier est un producteur de films pornos de la côte d’Azur.

En 1994, inculpé de séquestration et de proxénétisme après la disparition de deux jeunes filles, et mis en cause dans la mort d’une jeune Antiboise de 19 ans au cours d’un rituel satanique, il est jeté en prison puis libéré en dépit des charges accablantes qui pèsent sur lui, (la police a saisi son journal intime où il raconte par le menu ses relations avec des enfants importés d’Asie et des pays de l’Est). Il disparaît. Les magistrats qui l’ont fait remettre en liberté n’ont pas été inquiétés.

(...)

On est d’ailleurs stupéfait de constater l’indifférence des pouvoirs publics face a ce scandale. Elle confine à la complicité. Ainsi, la police néerlandaise a-t-elle remis en liberté Robert Jan après ses aveux.

Ainsi encore, Dutroux a-t-il pu s’évader et n’a été repris que par accident.

Ainsi enfin, en France, la seule action visible sur le terrain de la lutte contre les horreurs de la pédomanie a-t-elle été, le jeudi 25 mai, un lâcher de ballon à la Tour Eiffel organisé par une association à l’occasion de la journée mondiale des enfants disparus. Or, pour le seul territoire français, ce sont 35 000 enfants qui disparaissent chaque année dont près de trois cents dans des "conditions inquiétantes" terminologie de rigueur dans l’administration pour désigner les rapts probablement suivis d’assassinats.

Le second, parrain de la mafia porno arrêté à la suite des aveux de Robert Jan est Gérard Menoud, propriétaire de Défi Production, une société installée à Perpignan. Ce voyou, dont la violence sauvage terrifie son entourage, y compris sa maîtresse et secrétaire, trafique notamment des cassettes "pédagogiques" de la secte satanique Wicca à laquelle appartient Pellerin-Roxanne.

Mais sa fortune vient surtout de ses activités pédomaniaques. Arrêté pour viols, corruption de mineurs, diffusion d’images de mineurs à caractère pornographique, il reconnaît avoir entretenu des "relations d’affaires" avec Messinger, Pellerin et Dutroux. Remis lui aussi en liberté dans l’attente de son procès, il disparaît à son tour.

Son nom serait plusieurs fois cité dans le dossier d’instruction de la nouvelle affaire du tueur en série de Toulouse Patrice Alègre.



Une première vidéo qui doit être regardée pour comprendre que tout ceci n'est ni un complot, ni une cabale contre des notables et richissimes hommes d'affaires, ni des histoires délirantes à dormir debout. Tout doit être fait pour que ces pédophiles, des malades dangereux soient arrêtés, traduits en justice et écroués.






Encore une victoire des pédophiles !

Dans l’affaire de viols sur 3 petits enfants qui ont été enlevés à une maman PARFAITE, affaire détaillée par l’admirable gendarme Amidlisa, la pédophilie continue à gagner du terrain.
La maman parfaite ne peut plus voir ses enfants car le père en a décidé ainsi, contre les décisions du Juge des enfants. Une citation directe du père pour 15 non-présentations d’enfants, citation reportée 4 fois depuis septembre 2010 pour cause de défauts de papiers, vient d’être reportée aujourd’hui 5 janvier 2011 à la demande INJUSTIFIEE de l’avocate du Père, avec l’assentiment du procureur en ces termes « Connaissant bien l’affaire, je ne m’oppose pas au report de l’affaire » !!?  L’avocate de la maman n’a pas pu se faire entendre du juge. C’était « plié »: l’affaire est reportée au 2 mars prochain.
En attendant, le père peut ainsi toujours s’opposer aux décisions de Justice. Depuis plus de 2 mois, la Maman PARFAITE n’a pas pu recevoir ses enfants les 1er 3ème et 5ème vendredi du mois comme prévu par jugement, pour le week-end, à la sortie d’école des Vendredis soirs décidés par la Justice. Elle n’a pas pu les voir ni les entendre, ni pour Noël ni pour le 1er de l’an. Elle ne peut même pas savoir où ils sont !  IGNOBLE !
INFAME !
Son petit dernier, qui avait 3 ans quand les viols ont commencé quand il a été enlevé à sa maman avec la
complicité de gendarmes, espérait…, rêvait d’être avec sa maman pour Noël !  Il ne demandait même pas de
jouets mais du « plus beau cadeau de Noël, être avec sa maman…, avec un sapin…, avec des boules, le
sapin, parce que sans çà c’est pas Noël »! Quelle injustice ! Quel mépris pour les enfants, j’en pleure ! Pour
de bon !
Si Personne ne bouge après cette aide faite au père violeur par le procureur de la République et le juge de
Draguignan ce 5 janvier 2011, on peut craindre que la maman ne puisse plus voir ses enfants avant le mois de mars, puisque le père a prévenu :il n’est pas question qu’elle voit ses enfants. Les gendarmes sollicités par la Maman pour faire exécuter le jugement du Juge des enfants, lui ont d’abord réclamé un jugement avec un tampon original d’exécution. Quinze jours plus tard, après une nième non présentation et munie du Jugement avec le tampon d’obligation d’assistance, en original, les GENDARMES DE SAINT TROPEZ ONT REFUSE de faire exécuter le Jugement !
QUE FAIRE ?
Après le refus d’assistance des gendarmes pour faire exécuter un jugement.
Après les reports successifs du jugement en correctionnelle et le dernier de ce jour mercredi 5 janvier 2011
- Malgré le rapport d’expertise d’un célèbre pédopsychiatre de Marseille qui n’a pas vu d’autre
hypothèse que le viol.
- Malgré les récits détaillés des viols racontés avec force détails inimaginables pour des enfants en très
bas âge comme « les épines dans les fesses, ça fait très mal mais ça ne saigne pas » et l’explication
qu’ils apportent « c’est comme ça qu’ils appellent leurs zizis » (les pines).
- Malgré les dessins racontant les soirées où ils sont violés avec plein de messieurs et madames tout
nus, des sexes en érection et « du pipi » qui va dans la bouche de la madame ».
- Malgré les preuves audio visuelles de la reconnaissance du père comme étant violeur (et pire) chez
un médecin au courant d’autres crimes.
- Malgré les photos d’anus dilatés et l’analyse IRM des voies basses qui est zappée.
- Malgré d’autres violences du père sans réponse du parquet alors qu’elles valent 15 ans de prison.
- Malgré cent autres preuves, des mensonges et calomnies PROUVEES des gendarmes aux forfaitures
prouvées, après les gardes à vue ignobles, dégradantes et INUTILES, des grands-parents et de la
maman pour le simple plaisir des gendarmes !
- Malgré l’audition filmée des enfants par la brigade des mineurs de Toulon
- Malgré Nicolas Sarkozy prévenu, Rachida Dati prévenue puis MAM lui succédant, malgré TOUS les
députés et sénateurs de France prévenus, RIEN NE SE PASSE !
RIEN, NON ! Les enfants et leur maman PARFAITE sont destinés à être sacrifiés ?  Pour la jouissance de quels pervers ?
Que faites-vous de la JUSTICE et de ces ENFANTS de France,
Monsieur le premier Magistrat de France, Monsieur Nicolas Sarkozy ?

Jeudi 29 mars 2012 : 
Un CD ROM sur l'affaire envoyé à tous les candidats à la présidentielle
Dans l’affaire du Var, la famille a tenté depuis octobre 2007 d’alerter toutes les autorités possibles sur la situation des enfants, jusqu’au président sarkozy. Qui s‘est empressé de transmettre le dossier au procureur, qui s’est fait un plaisir d’attaquer la famille pour dénonciation calomnieuse.

En effet, l'affaire ayant été réglée par des classements sans suite, il n’y a plus le droit de dire que les enfants ont bien été (et sont encore probablement) victimes d’un réseau pédophile. Réseau qui va jusqu’à assassiner des enfants dans les pires conditions, comme nous l’avons déjà écrit ici.

Depuis quelques jours, un CD Rom expliquant toute l’affaire circule. Parmi les candidats à la présidentielle, auxquels le CD a été envoyé, mais aussi des journalistes et autres personnes qui s’occupent de ces affaires de réseaux qui n’existent pas.

Dans ce CD Rom, les noms des protagonistes n’ont pas été effacés. Ni les lieux. Certains sont donc nommés et parfaitement indentifiés par les enfants.

Pourquoi ceux qui cherchent à défendre ces enfants en sont-ils arrivés à risquer le tout pour le tout ? Parce que la Justice n’a pas fait son travail. Ou plutôt si : elle a fait comme dans toutes les affaires de réseaux pédophiles en France, l’étouffement. Pour la justice de notre pays, il faut circuler : il n’y a rien à voir.

Les enfants, eux, n’espèrent même plus aujourd’hui qu’on les écoute, ou qu’on les prenne un petit peu au sérieux.

Ce qu’ils racontent à leur mère, à leur proches, c’étaient juste des sévices et des meurtres d’enfants à tendance satanique, commis dans un petit bled du Var qui s’appelle Cogolin. Et ils disent qui était présent, à chaque fois qu’ils ont pu identifier quelqu’un : maitresses d’école, éducateur, adjoint au maire, proprio de camping, amis du père divers et variés.

Aujourd’hui, donc, aucun des candidats à cette élection ne pourra dire qu’il n’était pas au courant, qu’il « ne savait pas », comme certains l’ont dit pour l’affaire Tristane Banon, par exemple.

Que va-t-il se passer aujourd’hui ? Le pavé est jeté dans la mare. Dans cette affaire, trois enfants ont parlé, et décrit les mêmes faits.

Si cette affaire parvient à sortir, il en a beaucoup d’autres à regarder de plus près ensuite. Car on va comprendre qu’en France, les réseaux pédophiles sont une réalité, protégée de manière institutionnelle. Et que pour sortir les enfants de là, il va falloir regarder la réalité en face.


Dimanche 29 juillet 2012 : 
Bientôt un procès pour dénonciation mensongère contre la mère des enfants
Beaucoup d’affaires impliquant des réseaux pédocriminels ont revenir à la surface à la rentrée. Parmi elles, l’affaire du Var, dans laquelle trois enfants sont victimes de leur père et de sa clique, et ont du assister à 16 meurtres d’enfants lors de soirées pédos organisées par Marc et Denis (pseudos), leur père et son meilleur ami.

On a vu que la Justice avait eu des réactions aberrantes à de nombreuses reprises dans cette affaire, jusqu’à poursuivre aujourd’hui la mère des enfants, Sarah, pour fausses accusations et dénonciations mensongères.



On pourrait parler de la brigade de pandores qui est venue chercher les enfants pour les mettre dans un foyer, après quoi Sarah a attendu des semaines pour savoir où étaient ses enfants. On pourrait parler des certificats médicaux mis de côté, des enregistrements de conversations cruciales dont la Justice, dans sa grande sagesse, n’a pas tenu compte.



Un CD Rom contenant tout le dossier a été envoyé aux politiques, aux médias, aux professionnels de l’enfance, mais rien ne s’est passé. Silence tonitruant, même si on sait que certains ont cherché à vérifier les faits, et qu’évidemment l’affaire étant vraie, ça craint.



Alors l’inaction politique, celle qui permet à des types comme Lang, Cohne Bendit ou Frederic Mitterrand de « faire de la politique », reste le maître mot. Rien ne doit bouger, la société doit dormir tranquille.


Et elle dort bien, c’est une certitude. Pendant que l’été, tout le monde pense à autre chose, le système s’organise pour broyer ceux qui contestent, ceux qui dénoncent, ceux qui veulent sauver leurs enfants. Ce sont des femmes, surtout, et des hommes aussi, qui sont confrontés à des violences sexuelles sur leurs enfants, et qui se font ensuite broyer par la machine judiciaire.



Sarah et le compagnon de sa mère, qui ont tenté jusqu’au bout de faire ouvrir les yeux à une justice sourde, muette et aveugle, ou bien corrompue, la question peut se poser, vont donc se retrouver accusés de fausses accusations et de dénonciations mensongères. Simplement parce qu’ils ont dénoncé ce que tout adulte doit dénoncer : les violences sur les enfants. C’est une obligation légale de dénoncer ces faits. Alors si des familles se retrouvent poursuivies pour avoir dénoncés ces faits de violence, simplement parce que la Justice a classé les plaintes sans suite, où va-t-on ? Quelle mère risquera encore de dénoncer de tels faits sachant que la Justice blanchit les coupables la plupart du temps, et que le pervers peut ensuite se retourner contre elles, avoir la garde des enfants, et obtenir les droits exclusifs sur les enfants ?



Heureusement, une loi de juillet 2010, dont le tribunal de Draguignan ne semble avoir cure, empêche de telles poursuites.



On notera aussi au passage que la mère de Sarah, qui se bat avec sa fille depuis le début, était considérée comme folle au moment des faits, et n’est pas poursuivie. Serait-ce parce qu’elle était avocate et qu’elle sait quoi répondre à ces accusations aberrantes ?



Article 226-10  (Version en vigueur au 19 février 2011, depuis le 11 juillet 2010)

 La dénonciation, effectuée par tout moyen et dirigée contre une personne déterminée, d'un fait qui est de nature à entraîner des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires et que l'on sait totalement ou partiellement inexact, lorsqu'elle est adressée soit à un officier de justice ou de police administrative ou judiciaire, soit à une autorité ayant le pouvoir d'y donner suite ou de saisir l'autorité compétente, soit aux supérieurs hiérarchiques ou à l'employeur de la personne dénoncée, est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende.



La fausseté du fait dénoncé résulte nécessairement de la décision, devenue définitive, d'acquittement, de relaxe ou de non-lieu, déclarant que le fait n'a pas été commis ou que celui-ci n'est pas imputable à la personne dénoncée.

 En tout autre cas, le tribunal saisi des poursuites contre le dénonciateur apprécie la pertinence des accusations portées par celui-ci.

Vous avez bien lu : pour accuser quelqu’un de dénonciation mensongère etc., il faut que la personne accusée ait bénéficié d’une relaxe ou d’un non lieu, alors que dans notre affaire il n’y a eu que des classements sans suite. Il faut aussi que l’accusé n’ait pas pu commettre les faits.

Autrement dit, ces poursuites sont illégales. Mais dans cette affaire, on n’en sera pas au premier vice de procédure.



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Le procès pourrait avoir lieu rapidement, d’ici un mois, mais il est aussi possible que les poursuites traînent. Quoi qu’il en soit, nous nous tiendrons prêts. Il est hors de question qu’on bafoue encore une fois les droits des parents protecteurs, nous sommes encore dans une certaine démocratie et il faut la défendre. Accessoirement, au-delà de la situation de Sarah, ce sont les enfants qu’il faut sortir de là.


AVoir :
France : Amidlisa : Le procès pour dénonciation calomnieuse contre la mère des enfants approche.
France : Amidlisa : Liste des personnes ayant reçu le CD ROM.
France : Amidlisa : Signalement de la situation à la Justice.
France : Amidlisa : 16 meurtres d'enfants au passif d'un réseau pédophile, et trois gamins abusés.
France : Amidlisa : Réseau pédophile du var.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 1.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 2.
France : Amidlisa : Pièce n°1 : Dessin de Thomas.
France : Amidlisa : Pièce n°2 : Attestation d'un psychiatre.
France : Amidlisa : Témoignages des enfants au sujet.
France : Musique : Les chanteurs de l'obscur - Gwere.I.A. rendez-nous...
France : Politique : Bernard Brochand Maire de Cannes.