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lundi 8 juillet 2013

Retour à Outreau – Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle.

Outreau ! On pourrait croire que tout a été dit, que tout a été écrit sur Outreau. L’affaire a été jugée, rejugée, et la Justice elle-même a fait l’objet de jugements aussi bien médiatiques qu’institutionnels. C'est entendu : Outreau est le  Tchernobyl judiciaire  qui par la faute d’un juge coupable a envoyé en prison des innocents. Outreau est ce cri qui accuse les enfants qui fabulent. Outreau est le  Plus jamais ça !  de la Justice française.

Et pourtant, dans les archives des tribunaux dorment des milliers de pages qui racontent une autre affaire. Une affaire d’enfants malmenés par la Justice, d’experts ridiculisés et méprisés, d’avocats au service unique de leur propre gloire, d’acquittés devenus héros que des témoins et des victimes continuent d’accuser. Une affaire scabreuse et hélas ! banale de pédophiles, et peut-être de meurtriers, dont la médiatisation et le retournement a servi à étouffer depuis lors la parole des enfants et à dénigrer, voire à accuser, ceux qui tentent de les protéger.

C’est à cette contre-enquête minutieuse, véritable bombe dans le ciel aujourd’hui trop serein des pédocriminels et de leurs soutiens, que s’est livré l’auteur pendant deux ans et qu’il nous rapporte ici, suivie de l’analyse des conséquences d’un fiasco qui n’est pas là où on l’a dit.

Jacques Thomet, après une licence d’histoire, a été journaliste à l’AFP.

Interview de Jacques Thomet pour son livre "Retour à Outreau":

Retour à Outreau : débat avec Jacques Thomet sur LCP:

Réseau Outreau.
Outreau et ses conséquences tragiques: déni récompensé des coupables, réquisitoire ridicule !
Nouveaux éléments à charge contre les Lavier.
Jacques Thomet lance un appel aux 27 enfants victimes de viols pour faire surgir leur vérité.
Chérif Delay le 08 Décembre 2011 devant le TGI pour menaces de mort contre Franck Lavier.
A nos pédophile de France (Jan Boeykens).

dimanche 23 septembre 2012

Tigre, tigre ! Margaux Fragaso Victime.

A lire absolument...
Margaux n’a que 8 ans lorsqu’elle rencontre Peter, un homme d’une cinquantaine d’années, qui la fascine et l’amuse. Très vite, la petite fille qui se sent mal au sein de sa propre famille, ne va plus passer une seule journée sans rendre visite à cet homme, dans sa maison aussi délabrée que fantastique avec ses murs fissurés et tous les animaux qui y vivent.
Sa mère, toujours à l’hôpital et son père, un homme dur et alcoolique laissent leur fille jouer avec un alligator, faire de la moto, jouer à la poupée, … sous la houlette d’un homme qui leur inspire confiance et les soulage de poids de l’éducation de Margaux.
Peter se dit amoureux de la petite fille. Chaque jour, il lui écrit des lettres d’amour enflammées et très vite l’initie à la pratique de ses fantasmes sexuels.
Margaux n’aura jamais d’enfance. Jusqu’à ses 22 ans, elle vivra sous la coupe de Peter sans avoir la possibilité d’échapper à ses caprices, à ses exigences. On appelle cela le Syndrome de Stockholm, le sentiment d’aimer son bourreau, de ne pas pouvoir exister sans lui. Autour d’eux, des murmures et des soupçons mais jamais de preuve, comme si le monde entier était incapable d’ouvrir les yeux et de regarder l’horreur en face.
Il est de ce livre comme de ces films dont les images aussi fortes que dérangeantes restent longtemps gravées dans l’esprit du spectateur.

L’auteur, la petite Margaux devenue grande, a écrit son autobiographie avec une sincérité déconcertante, des détails souvent crus. Ce témoignage est celui d’une petite fille de 8 ans passée directement à l’âge adulte, à la vie d’une femme torturée qui a éprouvé autant de haine que d’amour pour celui qui a abusé d’elle pendant 14 ans. Un livre fort, dont on ne ressort pas indemne.

Rentrée Littéraire Flammarion 2012 - Interview autour du livre de Margaux Fragoso.

Rentrée Littéraire Flammarion 2012 - Présentation du nouveau livre de Margaux Fragoso.


LIVRES. 
Une victime de pédophilie transcende son histoire...

Roman, récit, témoignage? Tigre, Tigre! de Margaux Fragoso est un morceau de littérature qui décoiffe. Le livre raconte, telle qu'elle l'a vécue, son histoire avec un pédophile pendant quinze ans. Aux Etats-Unis, ce premier roman a obtenu un succès polémique. En France, l'écrivain Marie Darrieussecq a voulu traduire le texte, tant il l'a impressionnée.

Que penser d'une histoire vécue par une fillette de 7 ans qui s'achève à ses 22 ans par la mort de son bourreau? Une histoire où l‘on trouve de l'amour et un élan vital qui bouleversent les idées reçues. Sarah Chiche, écrivain et psychanalyste, auteur de L'Emprise (Grasset, 2010), nous livre son interprétation du roman.

La réponse de Lolita Nabokov a donné la voix à un pédophile, Fragoso la donne à la victime. «Lolita de Nabokov a scandalisé l'Amérique puritaine en 1958, parce qu'il aborde de façon frontale pédophilie et inceste, mais surtout parce qu'il y décrit l'Américain moyen comme un beauf inculte. Aujourd'hui, la médiatisation de plusieurs affaires a contribué à faire du pédophile l'incarnation de la perversion dans ce qu'elle a de plus monstrueux.»

Un pacte faustien Margaux dit aimer Peter, le pédophile, comme son père. «La mère de Margaux est absolument folle. Son père s'engloutit dans l'alcool. Avec sa maison fabuleuse, pleine d'animaux, Peter Curran est paradoxalement le seul qui lui permette de vivre sa vie de petite fille. Les pédophiles réussissent à séduire les enfants en se présentant comme des compagnons de jeux bien plus drôles que les adultes. Ce livre montre avec une grâce effrayante que ce que propose le pédophile à l'enfant, c'est un pacte faustien. Les enfants sont prêts à tout par désespoir.»

L'après Margaux Fragoso est mariée et a réussi à fonder une famille. «Il faudrait à présent voir jusqu'à quel point elle est capable d'écrire autrement, sur tout autre chose.»

Karine Papillaud

source :
http://www.20minutes.fr/livres/1002718-tigre-tigre-choc-margaux-fragoso

Marie Darrieussecq La nymphette de Clèves ///BBK ACTUS


Elitisme fillettes polanski frederic mitterand la mauvaise vie homophobie different de anti pédophile reseaux scandales samantha gemmer plainte contre jack lang bayrou clashe cohn bendit avoue défoncé strings apostrophe strings pour enfants scandale beyonce manipulation société de dégénéré finky le clown réseau frederic mitterrand sarkozy clashe hollande mes mecanisme européen de sécurité israel sionisme islam terrorisme civilisations guéant.
Pourvoyeur bénévole en plumes et groudron, gifleur de ploutocrates, humilieur amateur de débiles officiels; je vous propose de me rejoindre pour nous rejouir ensemble de la fin tres proches de leurs univers absurdes.

///BBK ACTUS
https://www.facebook.com/bbkactus.komradrapstaman
https://www.youtube.com/user/komradrapstaman


Marianne Payot. 
Rédactrice en chef adjointe du service Livres de L’Express.

Auparavant journaliste au service Régions de l'hebdomadaire, Marianne Payot a, à ce titre, beaucoup travaillé sur la situation économique et sociale des DOM-TOM.


Marie Darrieussecq, nymphette de Clèves
Par Marianne Payot. (L'Express), publié le 22/08/2011 à 11:30

L'apprentissage sexuel d'adolescents des années 1980. Marie Darrieussecq joue la provoc avec ce récit cru. Et détone.

Quand la princesse s'appelle Solange, que le bal se transforme en kermesse, les carrosses en Alpine Renault et les jeunes filles en sauteuses patentées, l'on comprend que Marie Darrieussecq, grande admiratrice de La Princesse de Clèves (elle en a préfacé une édition pour GF), joue l'énorme contre-pied. Guère de préciosité dans ce Clèves ni de délicats sentiments amoureux, mais du cru, du "couillu", voire du glauque. Aucun doute, l'auteure de Truismes (1996) aime la provoc. Et avouons-le tout net : cet éveil à la sexualité d'adolescents du Pays basque intérieur au début des années 1980 nous ravit. 

Le découpage en trois parties du roman, "Les avoir" (les règles), "Le faire" (l'amour), "Le refaire" (toujours l'amour, quoique l'expression semble peu appropriée), donne le ton. Dès leurs 10 ans, Solange, Rose, Peggy, Nathalie, Raphaël, Christian, etc. ne pensent qu'à ça. D'été en été, les voilà en plein apprentissage. Menstruation, masturbation, accouplement, enculade, Darrieussecq ne se paie pas de mots. Une bite est une bite, comme dirait le père de Solange, faux pilote d'Air Inter et vrai coureur de jupons. Malgré le gardiennage de M. Bihotz, une "nounou" pas comme les autres, Solange ne perd pas de temps. Premier baiser mouillé avec un pompier au Milord, "la" boîte de nuit de Clèves, première pipe à Arnaud (un passage d'antho-logie) lors d'une boum au château, et le reste à l'avenant...  

Certains n'apprécieront guère la crudité du vocabulaire de Mme Darrieussecq, mais il leur sera difficile de ne pas saluer la justesse d'analyse de la romancière de Bassussarry. Rarement les rêves, les émois et les moeurs d'une bande de jeunes Français moyens auront été aussi finement dépeints. L'éclectisme de l'ancienne élève de la Rue d'Ulm, sautillant d'Ovide et de Mme de La Fayette aux nymphettes d'aujourd'hui, ne cessera jamais de nous étonner.

Source :
http://www.lexpress.fr/culture/livre/cleves_1022749.html

Marie Darrieussecq.
Marie Darrieussecq, née le 3 janvier 1969 à Bayonne, est une écrivaine et psychanalyste française.

Marie Darrieussecq: «La "libération sexuelle" a été un choc immense»

Dans «Clèves», Marie Darrieussecq raconte la puberté d'une jeune fille des années 80.

Entretien.

Il y a quinze ans, Marie Darrieussecq imaginait la métamorphose d'une jeune femme en truie. A l'automne dernier, dans «Clèves», elle racontait comment une adolescente découvre son corps, et l'usage qu'elle peut en faire avec des garçons.

C'était à la fois osé, très maîtrisé et souvent émouvant. C'était, aussi, un traitement romanesque inédit de la question de la pédophilie.

Au fil de l'entretien qu'elle a accordé à Dominique Antoine, elle explique ce que son roman pouvait avoir d'autobiographique, mais aussi pourquoi elle s'est intéressé aux effets de la libération sexuelle dans une petite ville de province, dans les années 1980.

BibliObs.com en diffuse cet extrait, en partenariat avec Interlignes.tv.



Source :
http://bibliobs.nouvelobs.com/video-avec-interlignes-tv/20120119.OBS9214/marie-darrieussecq-la-liberation-sexuelle-a-ete-un-choc-immense.html

A l'occasion de la rentre littéraire 2011, les Champs libres invitent Marie Darrieussecq, le 8 octobre, pour nous présenter son nouveau roman "Clèves". L'histoire d'une petite fille de province qui s'éveille à la vie amoureuse et sexuelle.



Pourquoi Marie Darrieussecq aime "la Princesse de Clèves"
La collection GF de Flammarion s'est associée au Théâtre de l'Odéon et à http://www.BibliObs.com pour un cycle de rencontres intitulé «Pourquoi aimez-vous?», au cours duquel des écrivains contemporains viennent parler d'un de leurs classiques favoris. Ce 8 juin 2010, c'était le tour de Marie Darrieussecq, qui avait choisi de s'expliquer sa passion pour "la Princesse de Clèves", de Madame de Lafayette. Extrait...



Source : 
YouTube

AVoir :

mercredi 29 février 2012

Dossier X - Dutroux / Nihoul, ce que le peuple ne doit pas connaître.



Annemie Bulté, Douglas de Coninck et Marie-Jeanne Van Heeswyck - 1999

Le livre sort à point nommé. Les quelque 570 pages sont impossibles à résumer, tant elles fourmillent de données et d’informations, toutes recoupées et scrupuleusement vérifiées.

D’emblée, les auteurs informent le lecteur que leur but n’est pas d’étayer la thèse du grand complot, brandie par certains, ridiculisée par d’autres, mais de prouver la réelle existence de réseaux de pédophilie et de prostitution enfantine en Belgique.

Sur fond de guerre des polices, de guéguerre des juges, de péjistes ripoux et partouzards, de morts suspectes, de suicides en série, de témoignages sous X, le magistral travail d’investigation de ces journalistes nous invite à découvrir comment on élabore, en Belgique, la seule vérité qui soit acceptable, c’est-à-dire une certaine vérité judiciaire qui, bien sûr, n’a rien à voir avec la vérité tout court.

Ne citons que l’exemple, grossier comme un anthrax sur le minois de Mathilde, de la relecture des témoignages de X1.

Le Commandant Duterme, supérieur hiérarchique des mal-Aimé(s) Bille et Patrick De Baets, a, outrepassant et de loin ses compétences et prérogatives (puisque seul un juge d’instruction peut commander une relecture de dossier), ordonné une relecture des fameux pv d’audition de X1, alias Regina Louf. Pour ce faire, il s’est entouré d’enquêteurs "sûrs", appartenant à la mouvance la plus réactionnaire de la gendarmerie. Sous la houlette du maréchal des logis chef, Baudouin Dernicourt, il ne faudra pas moins de quatre relectures (sans compter celle - cynique - du commandant Duterme) pour arriver à un résultat satisfaisant. Peu importe, semble-t-il, qu’il ait fallu, pour ce faire, recourir à d’incongrus coupés-collés et à de nombreuses falsifications de procès-verbaux originaux.

Le résultat de cette relecture fut grandiose ! Discréditées, les témoins X. Clôturées, les instructions ouvertes aux Parquets de Gand, Anvers, Bruxelles. Déboulonnés et ensuite inculpés, les trop zélés De Baets et Bille (innocentés depuis peu, après la très rocambolesque instruction du juge Pignolet). Ridiculisés, les travaux de la Commission d’enquête parlementaire Dutroux.

Source: http://libertaire.pagesperso-orange.fr/archive/99/223-dec/dossierx.htm

On fait tous partie du peuple mais certain s'en croient supérieur et se permettent des crimes odieux.

La présentation officiel du livre :

"LES DOSSIER X"
Ce que la Belgique ne devait pas savoir sur l'affaire Dutroux.
A.BULTE, D.DE CONINCK, MJ VAN HEESWYCK, Les dossiers X, EPO, 1999.

Les auteurs du livre "Les dossiers X" ont retrouvé la meilleure camarade de classe de Carine DELLAERT lorsque celle-ci avait 13 ans:
"Carine me racontait qu'elle devait coucher avec son père et avec beaucoup d'hommes. Ce n'était pas toujours évident pour moi de comprendre comment elle le vivait. Parfois quand elle en parlait, cela avait l'air normal ou même agréable. Mais quand nous étions assises ensemble pendant la récréation, je me rendais compte qu'il se passait des choses graves"



Mes commentaires :

Vous allez découvrir dans ce pdf l'horreur absolue que le pouvoir belge au travers des médias conciliants et politisés se sont efforcé de caché en discréditant systématiquement les témoins X. Pourtant, les experts (psychologue et psychiatre) n'ont pas été de cet avis mais leur avis n'a pas eu les gros titres ...

Suite à cette affaire dutroux/nihoul et a l'émoi du peuple, une commission parlementaire a vue le jour et a épinglée de graves manquement dans le chef des forces de l'ordre et de ministre ayant eu pour conséquence le viol et la mort d'enfant et que tous ont bénéficié de promotion mais cela fera l'objet d'un autre partage.

Ce qui est bon de connaître aussi avant de lire ce document :
- c'est que les enquêteurs Aimé Bill et De Baets lors de leurs investigations ont fait l'objet d'attaque divers dans le but de nuire a leur travail. Mais çà, vous allez le découvrir au travers de ces récits.

-La soeur du juge VAN ESPEN (désigné pour enquêter sur la mort atroce de Christine Van Hees) est la marraine du fils de Michel Nihoul. source : "journal du mardi" du 23 au 29 novembre 1999.

Extraits :

Sur une des photos, on a également reconnu Angélique D.G., qui avait neuf ans lorsque, fin 1992,
elle a dormi deux fois chez Raemaekers. Sa photo est extraite d’une séquence filmée qui dure
quatorze minutes et cinq secondes. Les jurés visionnent la vidéo pendant le procès. Au début de la
séquence, contrairement à Nancy et Nelly, Angélique n’a aucune idée de ce qui va arriver. Elle est
joyeuse et souriante. L’instant suivant, affolée, elle hurle et appelle sa maman. Raemaekers la pénètre
plusieurs fois et l’oblige à lui faire une fellation. A la fin de la torture, il lâche dans un rire gras:
«Bon, on fera l’autre moitié demain.» L’appartement de Raemaekers, avenue Louise, à Bruxelles, est
facilement identifié sur l’enregistrement.

– Pourquoi enregistriez-vous ces scènes?
– Il y avait beaucoup d’argent à gagner. On pouvait aussi échanger ces cassettes.
– Avec qui?
– Cela se passait dans un réseau de pédophilie très étendu, qui opère en Belgique, aux Pays-
Bas et en Allemagne. Moi-même, je n’étais qu’un petit élément de ce réseau.
– Qui étaient les autres?
– Je ne souhaite pas faire de déclarations à ce sujet pour l’instant.

L’après-midi, le premier témoin à venir à la barre est le juge d’instruction bruxellois Damien
Vandermeersch. Il explique à la cour que c’est par hasard qu’on a découvert les bandes vidéo. C’était au mois de mai 1993. Quelques semaines plus tôt, son collègue Jean-Claude Van Espen avait lancé un mandat d’arrêt international contre Raemaekers, qui avait pris le large avec les millions que des investisseurs naïfs avaient confiés à PEFI, sa société bidon. Il avait pris la fuite en compagnie de son épouse, Régine Depeint, en direction des Pays-Bas. La police néerlandaise parvient à le retrouver le vendredi 21 mai à Rotterdam. Raemaekers est arrêté dans un hôtel alors qu’il est sur le point d’entamer des négociations pour reprendre un sex -shop local, comme l’apprend le contenu de sa mallette, qui contient également 2 millions de FB en liquide. Le même jour, une perquisition a lieu à son domicile, Dorpsweg, 198 A, à Rotterdam. Dans la maison, on met la main sur une quantité de papiers d’identité vierges, volés dans des maisons communales en Belgique et aux Pays-Bas, et sur des documents qui indiquent que Raemaekers est déjà propriétaire d’un bar à filles dans le quartier chaud de Rotterdam. C’est un enquêteur hollandais qui s’étonne de l’incroyable quantité de revues et de cassettes pornographiques stockées sur place. Elles sont étiquetées et classées avec la maniaquerie d’un philatéliste. L’enquêteur visionne une cassette, au hasard, et en reste sans voix: des enfants, le plus souvent asiatiques, parfois européens, sont violés...

dimanche 18 décembre 2011

Vogue sur le chemin de la pédocriminalité



Shoot Photo de Vogue
mettant en scène des enfants

Veronika Loubry et sa fille Thylane créent la polémique à cause d’un shooting photo pour Vogue. La semaine dernière, Thylane Loubry Blondeau a pris l'Internet d'assaut après la publication de ses photos parues dans l’édition Française de Vogue. Avec la flopée de manifestants en colère, d'ardents défenseurs ainsi que des fans obsessionnels, cette petite fille de 10 ans a été jetée droit dans les feux des critiques. Beaucoup ont trouvé que les photos effectuées par la jeune Thylane Blondeau Loubry d’à peine 10 ans était très sensuelles et osées par rapport à son âge.


Une grande controverse avait éclaté par rapport aux poses et aux regards projetés sur les pages de l’édition française de Vogue. Au cours des derniers jours, les médias nord-américains se sont acharnés sur cette histoire qui a lancé un débat très houleux sur la sexualisation des jeunes filles. Certains parents ont même trouvé cette situation très délicate pour la jeune fille car pour eux les photos de Tylane sont limites vulgaires et reprochent à la mère de vouloir exploiter son enfant.
Suite à ces interminables reproches, « Veronika Loubry » la maman de l’enfant a décidé de répondre à une critique sévère afin de mettre fin à ces spéculations non stop. Loubry a posté un message sur la page Facebook de Thylane avant de le fermer complètement. Elle a écrit: « Hé les gars, je suis la maman de Thylane. Quelque chose va mal en ce moment avec Thylane à cause de plusieurs mauvaises personnes aux Etats-Unis et ce au sujet des photos qu'elle a fait il y a 8 mois de cela pour Vogue.
Thylane ne connaît pas le buzz et je veux la protéger du plus profond de mon cœur. Elle est si jeune et nous avons décidé de fermer ce compte pour un certain temps. Je sais que vous êtes tous de braves gens et que vous l’aimez aussi. Je vous envoie un gros bisou. Merci ». La maman a tenu aussi à s’exprimer sur le blog de Morandini en déclarant qu’elle trouve les photos pour Petit Bateau beaucoup plus choquante, d’une petite fille de 11 ans qui a les seins qui pointent. Là, ma fille n’est pas nue, il ne faut pas exagérer ».
Elle a aussi ajouté que Thylane était très connue et très sollicitée pour de nombreux travaux comme des campagnes publicitaires ou encore pour jouer dans des films.
Isabelle MARSOL

jeudi 15 décembre 2011

Le livre de la Honte.


L'enquête qui accuse
Des enfants sont en danger...
Des menaces de mort pèsent sur des journalistes.
Des réseaux pédocriminels se sentent à l'abri de la Justice.
Dans le même temps, des démarches visent à interdire un livre.
Un livre qui relate une enquête minutieuse sur "Le dossier de la honte".

Le 24 février 2000, Serge Garde publie un dossier de trois pages dans le quotidien L'Humanité. Il y révèle l'existence d'un CD-Rom informatique contenant 8.500 documents de pédocriminalité. On y voit des scènes de viols d'enfants, et même des viols de nourrissons. Quelque mois plus tard Laurence Beneux publie un article dans le Figaro et participe à un reportage sur Canal+. Logiquement, la Justice et la police auraient dû prendre le relais, averties par les révélations des journalistes qui montrent sans conteste qu'il existe en Europe des véritables réseaux pédocriminels. Des enfants sont en danger. Des réseaux obscurs s'adonnent au trafic de jeunes vies. Ce marché immonde rapporte davantage que la drogue. Il ne nécessite pas d'investissements. Il suffit de se "procurer" un enfant puis d'un appareil photo pour promouvoir la marchandise... Et, surtout, c'est une activité dont les risques vis-à-vis de la Justice sont bien limités. Tellement limités que les journalistes qui ont mené l'enquête dénoncent: "Du côté des institutions, police et Justice, c'est la gêne, le dénigrement et parfois la désinformation pour masquer une dépénalisation de fait de la pédosexualité dans de nombreux dossiers". Ils posent la question: Pourquoi la police et la Justice n'ont-elles pas poussé l'enquête?
Serge Garde nous raconte l'histoire du "dossier de la honte"
Serge Garde, vous venez de publier, avec Laurence Beneux, un livre qui a pour titre Le Livre de la honte.Pourquoi ce titre?

Parce que ce que nous racontons est honteux. Parce que la façon dont la Justice française a traité cette affaire de pédocriminalité ne mérite pas d'autres qualifications. C'est honteux car, au départ, nous avons publié dans L'Humanitéet dans Le Figaro des révélations concernant un CD-Rom contenant 8.500 documents de pédocriminalité et de viols d'enfants, de nourrissons, et nous avions rapporté qu'à partir de ce CD-Rom la police hollandaise avait établi un fichier contenant 472 portraits d'enfants. D'enfants en danger car on les voit sur le CD-Rom dans des situations absolument sans équivoques. Pour beaucoup d'entre eux, on est témoin des scènes de leur viol. Ce qui nous a donc particulièrement choqués, c'est qu'à la suite de nos révélations concernant ce document, rien n'a été fait pour rechercher ces enfants en danger. Or ce document existe bien, il est en possession de la police hollandaise, il a été transmis à Interpol et donc aussi aux autorités françaises. Rien, absolument rien n'avait été entrepris de la part de la Justice, ni de la police et, il y avait même un certain embarras sur l'existence de ce fichier. Quand nous avons questionné les autorités, afin de savoir si elles avaient connaissance de ce fichier... il y a eu un refus de nous répondre.
D'où provient ce document informatique que vous vous étes procuré?
Le CD-Rom a été retrouvé chez un pédotrafiquant néerlandais domicilié a Zandvoort qui s'appelait Gerrit Ulrich. C'était une sorte d'activiste informatique, dans le sens qu'il intervenait beaucoup sur Internet. Il était évident qu'on se trouvait en face d'un élément important d'un réseau. Sur le fichier tiré de ce CD-Rom, les visages des enfants sont identifiables, tout comme les visages de certains violeurs. Donc, pour nous il était évident que la police française, tout comme la Justice des autres pays européens se trouvait devant une urgence. Rechercher les enfants afin de les sauver et mettre hors d'état de nuire les adultes violeurs. Nous nous étions dits qu'à partir du moment où nous publiions les révélations sur l'existence de ce document, notre travail de journalistes etait terminé et que le travail de la Justice devait commencer. Sauf... que c'est tout le contraire qui s'est produit. Nous avons été contraints de constater que la seule activité de la Justice française dans cette affaire a été celle d'essayer de minimiser, voire d'enterrer l'affaire... et le pire, c'est qu'ils sont sur le point de réussir.
Comment avez-vous trouvé ces documents?

Je me trouvais en Belgique avec Laurence Beneux, et nous étions en train d'enquêter sur ceux qu'on appelait en Belgique les "témoins X", c'est-à-dire des témoins qui apportaient des éléments sur l'existence de réseaux de prostitution d'enfants impliquant des personnalités belges dans le cadre de l'affaire Dutroux. On les appelle "témoins X" pour protéger leur sécurité. L'unité d'élite de la gendarmerie belge qui travaillait sur les "témoins X" a été stoppée net. Ces gendarmes ont commencé à avoir de très sérieux ennuis à partir du moment où plusieurs "témoins X" ont mis en cause des personnalités politiques importantes, voire des membres de la famille royale belge. C'est en travaillant sur ce phénomène qu'une personne m'a dit que je devrais contacter l'association Morkhoven, en Belgique. Ça m'a intrigué, et c'est comme ça que j'ai contacté l'association Morkhoven. C'est cette association qui avait découvert le CD-Rom, et qui avait "négocié" la remise à la police néerlandaise.
Des enfants ont été identifiés?
En conduisant l'enquête, nous avons été littéralement assaillis par les demandes des parents qui éprouvaient des inquiétudes très vives concernant des enfants qui ont disparu ou qui déclarent avoir été abusés devant des caméras ou les objectifs d'appareils photos. Alors que la Justice restait inactive, c'est nous, les journalistes qui avons accepté de recevoir des parents pour qu'ils puissent consulter ce fichier à la recherche d'un enfant.
Un jour, une maman, habitant la région parisienne a dit "c'est mon fils". Puis il y en a eu une deuxième. Ce deuxième enfant a été reconnu par sa mère, par deux pédopsychiatres qui l'ont eu comme patient ainsi que par une travailleuse sociale. Nous avons reçu la visite de dizaines et de dizaines de parents, grands-parents, je pense que nous avons reçu environ deux cents personnes qui sont venues visionner ce fichier, qu'ils ne pouvaient pas voir ailleurs. Il y a même eu des personnes qui sont venues de Floride, et au total nous sommes arrivés à l'identification d'une vingtaine d'enfants français et belges. Donc, plusieurs mois après nos révélations nous pouvons dresser le bilan suivant: travail de la justice, aucune identification; travail des journalistes et des associations, une vingtaine d'enfants identifiés.
Mais quelle a été la position des autorités judiciaires?
Du côté de la Justice la seule activité évidente ça a été de dire: les mamans qui ont reconnu leurs enfants se trompent. Nous avons même pu constater que des mensonges ont été distillés à la presse. Il y a eu une véritable pratique de désinformation. Je sais que ce que je dis est grave, mais j'affirme que le parquet de Paris a pratiqué la désinformation en lançant, via les agences de presse, des informations fausses en accréditant l'idée que les parents qui avaient identifié un enfant sur le fichier s'étaient trompés. Et puis, nous avons même vu une intervention du substitut du procureur des mineurs à Paris, Yvon Tallec, qui devant les caméras de France 2, au cours d'un journal télévisé, a eu une déclaration incroyable. Il affirmait qu'il fallait minimiser cette affaire du CD-Rom pédocriminel. Et, pour motiver ses propos, il a avancé trois raisons: la première raison c'est que, selon ce magistrat, les documents contenus sur le CD-Rom seraient des documents anciens. Or, comment peut-on juger à partir d'une photo d'un visage d'enfant s'il s'agit d'une image ancienne ou récente? Et, même s'il s'agissait d'images anciennes... on est dans le domaine du crime sexuel et la prescription du crime n'intervient que 10 ans après la majorité légale de la victime! C'est-à-dire que les nourrissons qui sont violés, comme c'est le cas de ceux que nous voyons sur le CD-Rom, pourront porter plainte jusqu'à leur vingt-huitième anniversaire.
La seconde raison évoquée par ce magistrat est, elle aussi, aussi incroyable que la première. Il affirme qu'il n'y aurait quasiment pas d'enfants français sur ce fichier. Or, moi je souhaite qu'un magistrat puisse me dire, sur la base de ces photos, quel enfant est ou n'est pas français... c'est complètement aberrant!
La troisième raison invoquée par ce magistrat, sidère tout le monde. Il affirme que les images d'enfants photographiés sur le CD-Rom proviennent en réalité de certaines revues, et que les enfants étaient consentants, ou que leurs parents l'étaient. Nous sommes donc confrontés à un magistrat, qui sur Paris a le pouvoir de procéder a un classement sans suite, et qui nous dit en substance que, dans ce cas de proxénétisme, il n'y aurait aucun problème dès lors que les parents seraient consentants! Si nous le comprenons bien, ce magistrat nous explique que si un enfant dit "oui" il n'y a pas de viol. Effectivement, si l'on adopte ce point de vue, on comprend pourquoi Paris est une des régions de France où les classements sans suite et les non-lieux dans ce type de crime sont les plus fréquents. Quand nous avons compris comment la Justice parisienne commençait ses investigations sur l'affaire du CD-Rom, nous nous sommes rendus compte qu'on allait vers l'étouffement de l'affaire. C'est pour ça que nous avons poursuivi notre travail d'investigation et que nous avons écrit ce livre.
Combien d'enfants disparaissent chaque année en France?
Je n'ai pas de réponse précise. En France, on peut avoir des statistiques sur tout, même sur le nombre de saumons contrôlés dans le bassin de la Loire en l'an 2000, mais sur les enfants disparus, il n'y a pas de chiffre, ou s'il existe, il est caché. Le seul chiffre que j'ai pu retrouver, remonte à 1982: il fait état de la disparition de plus de soixante-dix enfants de moins de 12 ans. Il ne s'agit pas de fugues, mais bien de disparitions corps et biens. Mais je n'ai pas souvenance d'enquêtes concernant ces disparitions. Récemment le député du Val d'Oise Robert Hue a posé la question à la Garde des Sceaux: il serait bien qu'on ait des chiffres sur le nombre d'enfants qui disparaissent en France, et cela depuis dix ans. J'attends avec impatience la réponse de la ministre.
Dans le CD-ROM que vous avez retrouvé, y a-t-il des photos d'enfants français?
Il y a des enfants de la région parisienne, beaucoup de la région Chambéry-Annemasse, ensuite c'est diversifié. Pour l'Yonne, c'est terrible. Dans le cadre de l'affaire des "disparues de l'Yonne", des parents ont demandé à visionner le fichier. Après énormément de résistances, la juge d'instruction parisienne qui bloque tout à Paris sur cette affaire a été amenée à transmettre un exemplaire du fichier dans les différents commissariats et gendarmeries. Malgré qu'elle l'ait fait pendant les mois d'été, des parents ont consulté le fichier, notamment à Auxerre. Deux jeunes filles ont été reconnues et identifiées par des familles de disparues de l'Yonne. Je ne sais pas encore jusqu'à quel point cette identification est valable, mais si c'est le cas, alors toute la version officielle de l'affaire des "disparues de l'Yonne" tombe. Actuellement on est dans l'hypothèse d'un serial killer de campagne, solitaire, Emile Louis. Dans le cas d'une vérification positive, comment pourrait-ton expliquer qu'on retrouve les photos de ces disparues dans le cadre d'un réseau informatisé en Hollande?
Comment pouvez-vous être sûr de l'existence de véritables réseaux?
Lorsque j'ai eu entre les mains le CD-Rom et le fichier, j'ai également pu disposer de 200-250 feuilles, des photocopies des agendas, des carnets d'adresses de Gerrit Ulrich et de certaines personnes qui gravitaient dans la même sphère. Sur le carnet d'adresses d'Ulrich, on relève des contacts en Hollande, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Suède, aux USA, en Bulgarie, en Pologne en Lettonie et... en France! Il y a aussi des références bancaires: l'Europabank for reconstruction and Development, la Banque nationale d'Ukraine, mais aussi, le Crédit agricole et le Crédit Lyonnais...
Pour quelle raison la justice éprouve des difficultés à admettre l'existence des réseaux pédocriminels?
Je reste convaincu que la pédocriminalité est niée parce qu'elle est invisible. La justice française est habituée à traiter d'abord la criminalité visible, celle qui crée un trouble à l'ordre public. Dans le cas de viols d'enfants, c'est invisible, et le scandale ne va apparaître que lorsqu'il y a le dépôt de la plainte, et que le juge va faire son travail. C'est-à-dire que c'est le juge qui va devenir le vecteur du scandale. Et ceci, les juges ne le supportent pas; ils sont là pour rétablir l'ordre lorsque l'ordre public est troublé par un scandale. La tendance générale de la Justice en France c'est de minimiser ce qui n'est pas visible. C'est valable pour les viols d'enfants, comme pour la délinquance économique. Il y a en plus d'autres phénomènes qui vont jouer, et qui vont conduire à l'étouffement de ces plaintes.
Prenons un autre exemple, dans l'Yonne, l'affaire du pavillon d'Appoigny. Dans ce village, un individu, Claude D., avait ouvert, avec sa femme, un véritable bordel spécialisé dans le sadomaso très hard. Moyennant un tarif affiché dans la cave, on pouvait torturer des jeunes filles -qui avaient été kidnappées, et qui appartenaient à la DDASS. Elles étaient sous le même contrôle social - théorique - que les disparues de l'Yonne. Les "clients" pouvaient écraser une cigarette allumée sur un sein pour 600 francs, ou apposer une croix gammée au fer rouge - il y avait une idéologie nazie dans ces activités - sur la peau d'une jeune fille pour beaucoup plus cher. Il est clair, quand on voit l'addition que cela pouvait représenter, qu'il y avait beaucoup de notables parmi les clients. Les voisins n'arrêtaient pas de voir arriver de grosses cylindrées qui venaient s'arrêter devant le pavillon. Et le tenancier tortionnaire avait un carnet, dans lequel il notait les noms de ses clients. On retrouve là le réflexe de certains nazis qui étaient très fonctionnaires, et qui avaient le souci du détail et qui tenaient des registres sur leurs crimes comme si c'était une activité industrielle ou commerciale.
Claude D. a été arrêté parce qu'une jeune fille a réussi à s'échapper et qu'elle a pu prévenir les gendarmes. Deux prisonnières ont été sauvées à ce moment-là, mais on ne sait pas depuis combien d'années ça durait et combien de jeunes filles sont passées entre les mains de ces tortionnaires et ce qu'elles sont devenues. Pendant l'enquête, le carnet d'adresses a disparu. Le plus beau, c'est qu'il s'est volatilisé dans le bureau du juge d'instruction. Et donc, lorsque Claude D. a été jugé, il n'y avait pas de clients dans le box des accusés. Une affaire de proxénétisme sans clients. Il a été condamné à perpétuité en 1991, et il a été remis en liberté dès l'an 2000. Certains pourront dire que le carnet avec tous les clients n'a pas été perdu pour tout le monde.
Retrouve-t-on souvent des personnalités influentes, des notables à l'intérieur de ces réseaux?
Je pense à ce qu'a dit le juge Connerotte qui était en charge du dossier Dutroux, au moment où il a été dessaisi: "On a touché au jouet des riches"... Il s'agit là d'un tabou, et donc ça coûte cher. Ce magistrat travaillait à la recherche d'un réseau, il a été dessaisi, et l'on a réécrit l'affaire Dutroux. Officiellement, c'est l'affaire d'un pervers isolé.
Moi, j'essaie d'en rester aux faits. Je pense que la pédocriminalité, la pédosexualité est sans doute l'une des dernières pratiques sexuelles qui permettent de "tenir" ceux qui se font piéger ou qui s'y adonnent. En France, au moins, le fait qu'un responsable vive sa vie dans des circonstances que certaines morales reprouvent, tout le monde s'en fiche, pourvu que ce soit entre adultes consentants. La pédosexualité est sans doute l'un des derniers domaines où l'on peut être l'objet de chantage. Je crois qu'il y a en France une longue tradition dans ce domaine. Je repense aux activités du SAC, un organisme para-policier, où l'on retrouvait des flics, des truands, tous avec la même carte tricolore. Le SAC avait certaines activités financières, et notamment il avait dans son giron une société dirigée par un certain Charlie Lascorz dont le travail consistait à organiser des parties fines, à inviter des personnalités et à les piéger en les filmant, en les photographiant. Ensuite les gens se trouvaient confrontés à des chantages, qui n'étaient pas seulement financiers, mais qui pouvaient s'apparenter à un trafic d'influence.
Je peux penser qu'actuellement, organiser une partie fine et introduire au cours de la soirée des mineurs avec prise de photos, ça piège tous les participants. Et je vois mal comment certains groupes se priveraient de cette arme qui peut leur procurer des parcelles de pouvoir et de l'argent.
Comment est appliqué le droit en France pôur les affaires de pédocriminalité?
Globalement, la Justice fonctionne normalement, même si les juges ne sont pas formés, ou n'ont pas de moyens, mais il y a en France un certain nombre de secteurs où le droit n'est pas appliqué. La région de Nice jusqu'à une période récente, les régions alpines, des poches dans la vallée du Rhône, Paris... Le droit prescrit que tout acte sexuel commis par un adulte sur un mineur de moins de 15 ans est un crime. C'est ça les textes. Et ces textes ne sont pas appliqués dans ces zones de non-droit. Lorsque 60 à 80% des plaintes exprimées par les enfants sont classées sans suite, ça veut dire que l'on considère ces enfants comme des présumés menteurs alors qu'ils sont à priori victimes. On leur dit "non, vous êtes coupables de mensonge". Il y a une inversion des valeurs. Lorsqu'on a été victime de ce genre de crimes sexuels, il y a une étape qui est indispensable pour pouvoir se reconstruire, c'est le fait qu'on vous reconnaisse le statut de victime. Pour tous ces enfants, c'est un déni de justice. On leur dit, "vous êtes des menteurs et pas des victimes". Ça ne peut s'appeler autrement que du non-droit.
Combien de documents pédocriminels avez-vous découverts?
Au début de l'enquête, nous avions un CD-ROM, qui contient 8.500 documents. Et puis, au cours de cette enquête, Laurence Beneux a trouvé un deuxième CD-Rom.
Lorsque l'enquête a été publiée au printemps 2000 dans L'Humanité puis dans Le Figaro, la Garde des Sceaux s'est déclarée troublée. Elle intervient alors dans le journal de France 3, où elle va tenir un langage étonnant... "Nous avons le fichier [qui était en possession d'Interpol], mais nous ne pourrons rien faire tant que nous n'avons pas le CD-Rom". Et ça, c'est étonnant, car déjà dans le fichier il y a des documents assez précis pour pouvoir commencer à travailler. Le lendemain de cette intervention, je remets donc le CD-Rom au procureur général auprès de la Cour d'appel de Paris, Alexandre Benmaklouf. Ce que je ne savais pas, quand je remettais le CD-Rom au procureur général, c'est qu'il l'avait déjà. Depuis un an. Et l'affaire avait été classée au bout de quelques semaines, au motif qu'il n'y avait pas matière pour une incrimination pénale. Je rappelle que dans ce CD-Rom il y a des viols de nourrissons...
Ensuite, Laurence Beneux, qui travaillait à l'époque pour Canal+, a eu accès au deuxième CD-Rom, qui contient des scènes de torture de petites fillettes insoutenables, et elle le remet à la Justice. Depuis, rien. C'est-à-dire que la Justice possède deux CD-Rom, et... strictement rien.
Au moment où nous parlons, nous avons vingt CD-Rom. C'est-à-dire entre 80.000 et 100.000 documents pédosexuels et pédocriminels. Ce sont des documents qui doivent servir pour identifier les enfants, pour les sauver. Derrière chaque photo, il y a un enfant réel, qui a été violé, qui souffre. Qu'est-ce qu'on va faire de ces CD-Rom? Pour moi, il n'est pas question de les remettre à la Justice française, quand on voit ce qu'elle a fait des deux premiers que nous lui avons confiés, je ne peux pas être complice de ça.
Vous avez déjà été menacé?
Oui. Des menaces de mort. Au moment de la sortie du livre. J'interprète ça comme des pressions, des tentatives de vouloir m'empêcher de faire mon travail, on veut me faire peur, me déstabiliser. Je pars du principe que si un jour on voulait m'abattre, on ne me préviendrait pas à l'avance. Je travaille en réseau avec d'autres journalistes. C'est ça la meilleure protection

AVoir :

Zandvoort le Réseau.
Les réseaux de l'horreur.
Zandvoort - Coral Quand le magistrat français se déculotta pour abuser de Nordine.
Zandvoort a été fondé par 6 agents de liaison KGB.
CD-roms pédocriminels : Onkelinx refuse de répondre !
Les réseaux pédocriminels.
Membres des Réseaux - Le Grand Robert de la pédocriminalité.
Pédophilie Lexique de A à Z.
Serge Garde Juste.
Marcel Vervloesem Juste.
Stan Maillaud Juste.
« Enfants à Vendre » Le livre de Marcel Vervloesem.

mardi 13 décembre 2011

Nambla le Réseau: Association de pédophiles?


North American Man/Boy Love Association

La North American Man/Boy Love Association (NAMBLA) (Association nord-américaine pour l'amour entre les hommes et les garçons) est une organisation américaine formée par des pédophiles homosexuels, basée à New York et San Francisco; la NAMBLA s'oppose à l'idée d'un âge minimal pour avoir des rapports sexuels. Elle défend ce qu'elle qualifie de droit des mineurs à explorer leur sexualité propre sur des bases plus libérales que ne le permet la société actuelle. Elle lutte pour « mettre fin à l'oppression des hommes et adolescents qui ont librement choisi d'avoir des relations sexuelles » et réclame « l'adoption de lois qui à la fois protègent les enfants des contacts sexuels non désirés tout en les laissant libres de déterminer ce qu'ils veulent faire de leur sexualité »1. Le site de la NAMBLA précise que l'association « n'offre ni encouragements, ni conseils, ni aide à ceux qui cherchent des rapports sexualisés » et ne pousse pas à « contrevenir à la loi [ni à] disculper quiconque [y contreviendrait] ».
L'association organisait un rassemblement annuel à New York, et des réunions mensuelles dans tous les États-Unis3. Au début des années 80, elle comportait plus de trois cents membres, et était soutenue par des personnalités comme Allen Ginsberg. Depuis, elle ne communique plus d'informations sur ses membres, mais une infiltration menée par le FBI en 1995 a permis de découvrir plus de 1100 noms. C'est la plus grande organisation du groupe IPCE, l'International Pedophile and Child Emancipation.
Depuis 1995, le durcissement des lois et la pression populaire ont porté un lourd tort à la NAMBLA, qui se réduit actuellement à son site, et une boîte e-mail peu active. Des rapport récents montrent l'arrêt du rassemblement annuel et la raréfaction de plus en plus grande des réunions mensuelles locales.
De la lutte contre le harcèlement des policiers envers les homosexuels, le mouvement se scinda, formant une branche pour la légalisation de la pédophilie. Le 2 décembre 1978, suite à une conférence sur le thème « L’amour hommes/garçons et la majorité sexuelle » à laquelle 150 personnes assista, une trentaine d’entre eux décidèrent de fonder NAMBLA, acronyme de North American Man/Boy Love Association. L’association s’allia aux réseaux pédocriminels européens C.R.I.E.S., Spartacus, Apollo, tous membres de celui de Zandvoort.

Au début des années 80, NAMBLA comportait plus de trois cents membres. En 1995, son carnet d’adresses comportait onze cent noms. En 1998, un an après la remise du dossier Zandvoort aux autorités par le Werkgroep Morkhoven, Nambla fit la promotion du forum IPCE, acronyme de « International Paedophile and Child Emancipation ». Les deux organisations ont leur site Internet, recrutant des activistes pour la libération de la pédophilie.

En 2007, Nambla qui fêtera l’anniversaire de ses 28 ans, se dit un organisme politique, de droits civils et d’éducation. N’ayant pas sa place dans les « gay Prides », elle inspira le « Boylove Day », jour international des violeurs de garçons, célébré le premier samedi après le solstice d’été, lors duquel ils allument des bougies bleues en public. Pour faire juste mesure, les violeurs de petites filles ont décidé du « Alice Day », célébré le 25 avril en mémoire de la rencontre en 1856 d’Alice Liddell avec le Révérend Charles Dodgson qui, sous le pseudonyme de Lewis Carroll avait écrit « les aventures d’Alice au Pays des Merveilles ».

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La vérité historique fait apparaître une rupture entre les familles qui avait alimenté une rumeur de pédophilie, mais il s’avéra que l’Angleterre puritaine d’alors, avait réprouvé que le pasteur se soit approché des enfants pour se rapprocher de leur gouvernante !

Le réseau pédocriminel Orchidée et les rumeurs lancées sur les dits penchants pervers de Lewis Carroll pour Alice, n’acquit le réseau « Pays des Merveilles », objet de l’opération Cathédrale, qui dénombra 1.236 victimes. Ils avaient partagé de la pornographie d’enfant avec le réseau Zandvoort, qui lui a fait 90.081 victimes.

Nambla est autorisé aux USA, au nom de la liberté de pensée. Le « Boylove Day » sera fêté ce 23 juin 2007. L’Italie se prépare à une contre manifestation nationale contre la pédophilie. Les autres pays semblent s’en ficher.


Site pro pédophile de l'association de loi 1901 défandant la pédophilie dans le monde???http://www.nambla.org/
Anonymous à vous de jugez...

AVoir :
Association pro-pedophile : Nambla le Réseau
Sites, Blogs, Pages Pro Pédophile.
Grande parade des pédophiles : International Boy Love Day 22 décembre 2012.
Pays-Bas: Une association pro-pédophilie menacée de dissolution.