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mercredi 26 février 2014

France : Pascal Mazurier Pédocriminel...


Mardi 18 février 2014 Inceste - Un traitement médiatique troublant et typique..

par Marieme Helie Lucas, sociologue et coordonnatrice de Secularism Is A Women’s Issue

Sous la plume d’un journaliste du Parisien, le 9 février, on trouve un magnifique exemple de l’abandon de la déontologie journalistique : pas d’investigation, aucune recherche, on recrache tout simplement le point de vue d’une des parties et de ses avocats dans une affaire criminelle. Le journaliste n’a pas contacté l’autre partie ni son conseil, n’a pas vérifié les faits, ni pris connaissance d’aucune des pièces versées à charge au procès.
Que le journaliste se couvre ainsi personnellement de ridicule est une chose. Mais il y a plus grave : il est loin d’être le seul et, de la gauche à la droite, la presse française a failli, publiquement, depuis un an, à l’honneur de la profession. Elle a quasi unanimement présenté le seul point de vue de l’homme accusé.
Et qui donc a été ignoré dans ce processus ? Un enfant, un très petit enfant…
De quoi s’agit-il exactement ?
Résumons nous : une petite fille de trois ans a, avec persévérance, désigné son père comme étant celui qui lui « faisait mal », « là » et « là ». Elle a persisté devant la police à plusieurs reprises, devant deux séries de plusieurs médecins, devant sa mère, devant différents psy, devant tout le monde. Elle a maintenant cinq ans et demi et elle n’a pas varié d’un iota dans ses déclarations. Ce père passe aujourd’hui en jugement à Bangalore, en Inde où vit la famille. C’est lui que la presse française défend d’une seule voix.
Il se trouve qu’il est français, employé au Consulat de France à Bangalore. Et là tout se complique.
Cet homme reçoit un soutien massif de son consulat, de son ambassade, des médias français – au point que l’avocat à Paris de la mère de la victime n’arrive même pas à faire paraître un communiqué de presse.
Le Ministère des Affaires étrangères et le Ministère du Droit des femmes (hélas, Madame Vallaud-Belkacem !) ne se comportent pas mieux, qui ont requalifié de leur propre chef le crime de viol et d’inceste pour lequel cet homme est mis en examen, en « conflit conjugal », alors même qu’aucune demande de divorce n’a été introduite. Les deux ministères et la presse suivent en cela la ligne de défense des avocats français de l’accusé et Le Parisien titre donc « Un imbroglio familial terrifiant »
   
Le ministère du Droit des Femmes a ignoré les appels de phare lancés depuis plus d’un an par trois organisations internationales de femmes dont les dirigeantes ont pourtant la tête sur les épaules et trente ans d’expérience. La Présidence de la République a ignoré aussi longtemps que possible les demandes d’audience des avocats de la mère de la victime, indignés que les avocats de l’accusé aient, eux, été reçus et, selon eux, entendus. M. Hollande a finalement été contraint par la vox populi, lors de son récent voyage en Inde, de promettre égalité de traitement entre les deux parties, et il s’est finalement exécuté.
Si j’étais un journaliste français honnête ou simplement consciencieux, - sans pour autant prendre parti pour ou contre l’accusé et laissant le soin au tribunal de déterminer sa culpabilité ou son innocence -, voici quelques questions que je me serais posées et qui devraient intéresser les lecteurs et lectrices.
- Qu’affirmaient les deux séries d’examen gynécologiques subis par l’enfant (rien ne lui a été épargné !), dans deux hôpitaux différents, dont le premier immédiatement après un dernier viol ? Prenez donc la peine, journalistes soucieux de l’honneur de votre profession, de les lire : ils soulèvent le coeur et l’estomac par la précision graphique des éléments d’observation de plusieurs médecins (de « lacération vaginale » à « anus béant »). L’hôpital est formel : l’enfant a été violée et sodomisée pendant plusieurs mois. Il ne fait aucun doute qu’à trois ans, ça « fait mal », comme elle l’a répété.
Comment se fait-il donc que Le Parisien affirme à ses lecteurs que « la fillette… n’a peut-être subi aucune agression sexuelle » ? Suppose-t-on ici que les médecins des hôpitaux universitaires en Inde sont idiots, ou ignorants ? Pourquoi s’en tenir aux seuls propos de l’accusé qui « pointe du doigt les mensonges de (ma) femme » et ne pas aller voir les documents eux-mêmes ?
Quelle pourrait être la raison, plusieurs mois après les faits, que certains médecins se sont plus ou moins rétractés, ne peuvent plus rien affirmer, alors que d’autres de ces médecins se rebellent et affirment qu’ils ne changeront rien à leur compte rendu ? Se pourraient-ils qu’ils aient subi des pressions ? Et de qui ? Il semblerait, selon certain personnel de l’hôpital, qu’il y ait eu une lettre de protestation adressée à l’équivalent de leur Ordre des Médecins, mais que cette lettre ait été ensuite retirée, après que des excuses orales aient été faites par un commissaire de police indien qui aurait promis qu’il n’y aurait plus de pressions exercées sur le personnel médical.
Un journaliste digne de ce nom irait sans doute interviewer ceux des médecins qui ont refusé de changer leur compte rendu d’examen concluant au viol et à la sodomie sur l’enfant, et ceux qui ont initié la lettre de protestation auprès de l’organisation repésentant les médecins.
Au lieu de cela Le Parisien cite très exactement les propos des avocats de l’accusé et les mettent en exergue dans le texte de l’article : « Une mise en scène avec des preuves pré-constituées ». Lesquelles ?
Que se passe-t-il donc avec les tests ADN ? Non pas (citant Le Parisien) « les échantillons… apportés par (la mère) à l’hôpital » aux fins d’analyse, mais ceux prélevés sur l’enfant, par les médecins ? Les avocats de l’accusé disent que ceux-ci contiennent du « sperme (qui) n’est pas celui de son père » : ceci , selon eux, constitue « la preuve de son innocence ».
Mais dans la mesure où les échantillons ne contiennent pas non plus l’ADN de l’enfant – quelle surprise ! -, un journaliste consciencieux pourrait essayer de retracer l’aventure des échantillons, de leurs déplacements - à partir du prélèvement à l’hôpital et jusqu’au moment où ils furent versés au dossier - ; il pourrait aussi vérifier les conditions de sécurité et la garantie d’authenticité qu’on peut en déduire.
Ce même journaliste pourrait enquêter sur la visite inattendue d’un commissaire de police français qui vint, semble-t-il, de Delhi, s’entretenir avec la mère de la victime et lui demander si elle savait où étaient partis les prélèvements – renseignement qu’elle lui donna sans malice. Le même journaliste pourrait aussi vérifier auprès du ministère des Affaires étrangères pourquoi la demande d’explication de l’avocate de la mère en France, concernant le rôle de ce commissaire de police français, reste sans réponse.
Le journaliste soucieux de sa réputation pourrait aussi enquêter sur le rôle du vice-consul à Bangalore qui reçut, des mains de l’accusé alors qu’il était incarcéré depuis deux jours – est ce bien légal ? -, des chèques qui lui permirent de vider le compte commun du couple et de transférer tout l’argent dans son propre compte. Comme un bon journaliste de doit rien croire sur parole, il pourrait consulter les relevés bancaires qui en font foi.
Laissons de côté l’aspect moral de la question – la mère et les trois enfants démunis de tout du jour au lendemain, il fallut trouver du travail pour la mère, déménager vers un appartement moins cher, trouver de nouvelles écoles moins chères pour les enfants, etc…-, le journaliste pourrait peut être s’intéresser à l’utilisation qui fut faite de tout cet argent ?
En plus, le journaliste pourrait investiguer le fait que l’accusé, ayant ainsi dépouillé sa famille jusqu’au dernier centime avec l’aide du vice-consul, n’a pas versé un sou pour l’entretien de ses enfants depuis 18 mois, bien que la loi française lui en fasse l’obligation comme à tout parent et bien qu’il continue à percevoir des émoluments de ses employeurs (à quel titre, s’il n’occupe plus sa fonction ?). L’article du Parisien faisant état de son « amour pour (ses) enfants », le journaliste pourrait s’intéresser à cette apparente contradiction.
Le déséquilibre entre les époux sur la question monétaire a d’ailleurs une influence directe sur le procès : le père a de bons avocats réputés, et la mère et l’enfant ont des avocats pro bono, souvent très occupés par d’autres cas…
Le Parisien, citant l’accusé et ses avocats, écrit que « PM se bat… pour récupérer la garde de ses trois enfants que son épouse s’obstine à ne pas lui présenter malgré la décision de justice ». Pourquoi ne pas vérifier les faits, comme le ferait tout bon journaliste ? Il irait sans doute vérifier les conditions sous lesquelles l’accusé a été libéré sous caution et y trouverait un paragraphe lui interdisant d’ “entrer en contact avec les témoins” (donc, entre autres, avec sa femme et ses enfants). S’il y a une décision de justice, c’est celle-ci et sa femme s’y conforme.
Quel dommage que le journaliste du Parisien n’ait pas pris la peine de vérifier les documents de justice : la garde – temporaire, le temps de l’instruction et du procès – a été confiée à la mère, et franchement est- ce bien étonnant dans un cas de procès pour inceste ? N’est-ce pas là une procédure banale de mettre les enfants en sécurité le temps de statuer sur la culpabilité ou l’innocence de l’accusé ? L’Inde n’y fait pas exception et les journalistes français devraient se réjouir de cette bonne pratique.
Le dernier paragraphe de l’article du Parisien est du plus grand intérêt pour l’honnête journaliste : « Grâce à l’obstination de ses conseils, le diplomate a fini par revoir ses enfants pour la première fois depuis le déclenchement de l’affaire ». C’est hélas ! vrai : le 23 janvier, à l’occasion d’un droit de visite de la grand-mère paternelle des enfants, un juge de la Haute Cour a effectivement admis in extremis le père accusé lors de la visite, au mépris des conditions de liberté sous caution prononcées par un de ses collègues de la même Haute Cour. Ce qui est intéressant, c’est que les avocats de l’accusé (lequel n’avait jamais contesté cette provision de la liberté sous caution, alors qu’il en avait contesté d’autres) admettent ici qu’ils sont pour quelque chose dans cette infraction. L’honnête journaliste tiendrait là un bon sujet d’article : comment, par quels moyens, « l’obstination de ses conseils », a-t-elle eu raison du juge pour lui faire ainsi enfreindre une décision du procès criminel qu’il ne pouvait ignorer ?
Voici quelques-unes des questions – la liste est loin d’en être exhaustive – qu’un journaliste soucieux de l’honneur de sa profession aurait pu soulever. Hélas, on cherche en vain cette denrée rare. Et l’on trouve principalement des journalistes-la-voix-de-son-maître : la raison de la défense inconditionnelle de l’accusé, si cohérente à tous les niveaux de la hiérarchie en France, est celle que personne n’ose poser. Qu’un employé de consulat de catégorie C, qui ne jouit pas même d’immunité diplomatique, soit soutenu de telle façon du haut en bas de la hiérarchie, est, selon les termes d’un diplomate britannique « unprecedented »- « du jamais vu », « sans précédent ».
Et pourquoi les autorités françaises n’ont-elles pas soutenu également les enfants français de ce couple bi-national ? Le journaliste pourrait vérifier les allégations de pressions diverses, rétention de passeports des enfants (malgré promesses écrites de n’en rien faire), envoi de visites-surprises de services sociaux indiens à l’initiative du consulat français au cas où la mère serait – elle – maltraitante, etc…
Si le bon journaliste avait bien fait son travail d’investigation, peut-être aurait-il eu la surprise de se faire menacer par les avocats de l’accusé, comme l’a été l’an dernier un journaliste de RFI, qui avait tenté de ne pas présenter exclusivement le point de vue officiel – celui de l’accusé -, mais de présenter les vues des deux parties.
Dans ce cas, on pourra dire qu’il aura sauvé l’honneur de sa profession.
La petite fille, du haut de ses trois ans et demi, n’a jamais varié dans ses déclarations ; avec une remarquable endurance, elle nomme : où, quand, qui, comment. Et ce que ça lui a fait.
Mais qui la défend ? Sûrement pas les journalistes français.
Que pèse cette enfant indo-française face à la formidable machine nationale de soutien à l’accusé ? Que pèse sa mère indienne régulièrement vilipendée dans les médias français, sans qu’ils se donnent la peine de la rencontrer ?
Le risque est que l’enfant soit retournée à son père jusqu’à l’âge adulte : un sort peu enviable, au cas où il serait coupable. Comment les journalistes français peuvent-ils prendre tellement à la légère, au point de ne pas investiguer du tout et de répéter sans distance aucune les propos des avocats d’une des parties, le risque d’avoir contribué à cette éventualité ?
Dylan Farrow (fille adoptive de Woody Allen), à qui justice n’a pas été rendue, semble-t-il « pour son bien » (selon les termes du juge qui l’a jugée trop fragile psychologiquement pour supporter les horreurs auxquels les procès pour viol et inceste soumettent les victimes), vient d’avoir encore le courage de proclamer sa vérité, une vingtaine d’années après les faits.
Oui mais, à tout le moins, pendant toutes ces années, n’a-t-elle pas été confiée à la garde de celui qu’elle accuse.
Source : http://sisyphe.org/spip.php?article4682

5 février 2013 Pascal Mazurier attend beaucoup de la visite prochaine du président Hollande.

C’est depuis sa résidence de Bangalore, dans le sud de l’Inde que Pascal Mazurier a accepté de raconter, par téléphone, à Europe1.fr, le "cauchemar" qu’il vit depuis maintenant huit mois. Ce diplomate est accusé par son ex-épouse indienne d’avoir violé leur fille de trois ans.

Après avoir passé cent-vingt jours en détention provisoire, le numéro trois du consulat de Bangalore a été libéré en novembre dernier après qu’un test ADN a démontré que les traces de sperme retrouvées sur la petite fille ne correspondaient pas au sien. Il est depuis, sous contrôle judiciaire et ne peut quitter la ville.

"Inquiet pour ses enfants"

S'il se dit confiant sur le fait que la justice indienne reconnaisse le non-lieu, ce père de trois enfants est inquiet pour eux, puisque leur garde a été confiée à leur mère, qu’il juge instable psychologiquement. Il attend beaucoup de la visite de François Hollande en Inde le 14 février prochain.

"François Hollande sait très bien ce qu’il a à faire, il connaît ses dossiers. Je lui fais confiance", a confié le diplomate à Europe1.fr. "Et je sais qu’il aura à cœur de préserver la santé et l’intégrité d’enfants français", a-t-il poursuivi.


Les avocats de Pascal Mazurier se sont rendus, lundi, à l’Elysée pour évoquer le cas du diplomate et de ses trois enfants de nationalité française. Ils demandent à ce que leur garde soit confiée, en attendant que la justice indienne rende sa décision, à leurs grands-parents paternels, venus s’installer en Inde pour soutenir leur fils. Une demande qui n’a pas abouti pour le moment.
Source : http://www.europe1.fr/International/Inde-le-cauchemar-du-diplomate-accuse-de-viol-1404909/

19 Juin 2012 Après plusieurs jours d'incertitude, la police de Bangalore enfin arrêté officiel du consulat français Pascal Mazurier mardi. 

Le Français a été accusé par Suja Jones, sa femme indienne, d'abuser sexuellement de leur fille mineure.
L'arrestation est intervenue après que la police ont été officiellement informés par le ministère de l'intérieur de l'Union que Mazurier ne bénéficiait pas de l'immunité diplomatique.
La police de Bangalore enfin arrêté officiel du consulat français Pascal Mazurier mardi
La police de Bangalore enfin arrêté officiel du consulat français Pascal Mazurier mardi
La clarification est venu lundi soir. «Nous avons pris Mazurier en garde de sa résidence. Nous allons le produire devant le tribunal après l'examen médical pour la détention provisoire, «la ville de Bangalore commissaire supplémentaire de la police (Law & Order) T. Sunil Kumar, a déclaré
La police a chargé Mazurier vertu de l'article 376 de la CIB après sa femme indienne Suja Jones a déposé une plainte auprès de la police en l'accusant d'avoir abusé sexuellement de leur fille de trois et demi ans à deux reprises dans le passé récent.
Le consulat français a assuré la police de sa coopération dans le cas et l'aide à la famille de l'enfant.
«Une enquête est en cours pour que le consulat général s'étend à toute coopération de la police et des autorités en charge.
«Nous restons en contact avec la famille de l'enfant, dit un communiqué du consulat. La Commission Karnataka pour la protection des droits de l'enfant (KCPCR) a écrit à l'ambassade française le lundi, lui demandant de fournir toutes les facilités à la femme et la fille de Mazurier.
«J'ai demandé à la France d'assurer la sécurité financière à Suja Jones et la victime en plus de fournir un traitement médical nécessaire à la victime. L'ambassade a parlé à Suja et assuré une assistance en la matière, «KCPCR président Nina P. Nayak, a déclaré.
L'accusation de viol a été découverte lorsque l'épouse du fonctionnaire, qui vient du Kerala, s'approcha Enfold Inde, une organisation non-gouvernementale (ONG) à Bangalore, pour le conseil, comme elle passait par un traumatisme d'être témoin à son mari d'abuser de leur enfant.
Le lundi, la France a refusé d'intervenir dans cette affaire, soulignant que l'accusé ne bénéficie pas de l'immunité diplomatique.

Un diplomate en poste à l'ambassade française à New Delhi a déclaré Mazurier était un agent consulaire au consulat Bangalore et titulaire d'un passeport officiel et non pas une diplomatique.
«La loi indienne suivra son cours comme l'accusé ne détient pas de passeport diplomatique et ne bénéficie d'aucune immunité.
La petite fille est de nationalité française et obtenir justice selon la loi française, aussi, «le diplomate avait dit.
Le ministère des Affaires extérieures le lundi également exprimé des sentiments similaires et a donné un signal vert pour le procès de Mazurier en Inde après avoir délibéré sur la question et tous ses aspects juridiques, ouvrant la voie à son arrestation éventuelle.
Source : http://www.dailymail.co.uk/indiahome/indianews/article-2161723/Demon-father-Pascal-Mazurier-bars.html

Copains d'avant : http://copainsdavant.linternaute.com/p/pascal-mazurier
Une erreur de photographie homonyme c'est glisser dans cet article nous sommes désolé de cette erreur et souhaitons rectifier le contenue avec toutes nos excuses pour cette méprise...

AVoir :
Inde & les droits des enfants...
Monde : Ces petites filles que l’on marie (Visa pour l’image 2012).
Cohn-Bendit poursuivi au pénal pour pédophilie….
Europe : OMS : Menstruation, masturbation, éjaculation : la sexualité dès la maternelle selon l’OMS (suite).

mardi 16 juillet 2013

Pays-Bas : La Charité de la Liberté et Parti de la diversité - Qui essayez-vous de tromper?


Nouveau parti politique aux Pays-Bas. 

A présent, vous avez entendu parler du groupe politique aux Pays-Bas qui se fait appeler «Charité, de la Liberté et Parti de la diversité." Ce qu'ils représentent pour la pédophilie. Ce qu'ils réclament est d'abaisser l'âge de rapports sexuels consensuels de 16 à 12 immédiatement et finalement éliminer une limite d'âge tout à fait. Ils demandent également au Parlement néerlandais pour la rendre légale pour les stations de télévision de diffuser de la pornographie dure pendant la journée. En outre, ils veulent légaliser la nudité en public et la bestialité. En outre, ils croient que tout le monde devrait apprendre à rouler les trains gratuitement. Oh oui, et ils s'opposent à la cruauté envers les animaux.

Selon un récent sondage, 82% des citoyens des Pays-Bas estiment que leur gouvernement devrait faire quelque chose pour arrêter le nouveau parti, tandis que 67% sont d'accord que la promotion de la pédophilie devrait être illégal. Ceci suggère que la plupart des Hollandais sont aussi choqués et outrés que le reste d'entre nous.

Impropre Grotesque
Je ne vois pas besoin de s'indigner et au vitriol sur ce qui est évidemment un coup de publicité par un groupe d'intérêt spécial insignifiant. Mais quand j'ai entendu parler de cet incident, j'ai été troublé par le choix de leur nom. Est-ce que la pédophilie sonores pour vous comme la charité et la liberté? Est-ce vraiment la diversité?

Examen définitif
Le sens original de «charité» (du latin caritas) était l'amour ou de l'affection. Le rendu de 1 Corinthiens 13:13 Le roi James Version vient à l'esprit: «Or, la foi demeure, l'espérance et la charité, mais la plus grande d'entre elles, c'est la charité." Plus récemment, le mot est venu à signifier, selon Webster, «la fourniture d'aide ou de secours aux pauvres, quelque chose qui est donné pour aider les nécessiteux."

La liberté est définie comme «la condition d'être libre de contraintes, la liberté de la personne de l'esclavage, l'oppression ou l'incarcération." La définition de la diversité est «le fait d'être ou de qualité diverse; différence, d'un point ou de respect dans lequel les choses sont différentes."

Victimisation auto-imposé
En choisissant ces termes pour désigner leur cause, les pédophiles semblent se focaliser notre attention sur eux en tant que bénéficiaires de notre charité, les bénéficiaires de la liberté que nous leur permettent, et les objets de notre tolérance de leur divergence de nos normes. Leur nom est un plaidoyer, comme si ils pleurent, "nous accepter tels que nous sommes et ce que nous faisons, au nom de la charité, de la liberté, de la diversité."

La plupart des partis politiques cherchent à se concentrer sur ce qu'ils proposent de faire bénéficier l'humanité (si jamais ils le font est une autre question). Même le Parti communiste utilise son nom pour pointer vers un principe qu'ils considèrent comme positif, le partage forcé de capital et le travail. Mais ce parti ne propose rien de positif au-delà de leur «poulet en chaque pot" promesse de billets de train gratuits et heureux, les animaux sains.

Rien sur le sexe avec des mineurs?
La Bible a rien de spécifiquement à dire sur la pédophilie. Il ne traite indirectement quand il limite la relation sexuelle au mariage. Paul dit: «En raison de immoralités sexuelles (des mots grecs ici, porneias tas sont au pluriel), que chacun ait sa femme et que chaque femme ait son mari." (1 Corinthiens 7:2 voir les versets 1-5). Jésus cite Genèse 2:24: «Un homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair» (Marc 4:7-8, Matthieu 19:05). Ces passages ne disent pas "... et être joints à un enfant ...."

L'intérêt de l'Etat
Aux Pays-Bas, les États-Unis et d'autres pays, les gouvernements ont un intérêt évident dans le bien-être des enfants. Les lois contre la pédophilie sont conçus pour protéger les enfants des déviants sexuels, et les interdictions servent de barrière (mais pas insurmontable) qui pousse pédophiles se retenir de nuire aux enfants, ils s'attaquent à. Ces lois à tout le moins communiquer à la pédophilie, nous pensons que vous avez un problème. Si vous n'allez pas vous retenir, nous vous retenir, tant pour votre propre bien, ce comportement est destructeur psychologiquement, et pour le présent et l'avenir de nos enfants.

Plausible couché
Nous vivons dans une culture dans laquelle nous sommes bombardés avec des centaines de messages publicitaires chaque jour. Comme Dorothy Sayers décrit l'industrie de la publicité dans son roman policier 1933, Assassiner devez annoncer, la publicité consiste à constamment dire des mensonges plausibles. Devrions-nous être surpris que impopulaires, même les causes répugnantes se qualifient avec des titres qui nous induire en erreur, apaiser notre indignation, et justifier ce qui est faux?

Je peux seulement demander, ce sont les enfants qui participent à recevoir la charité? Ont-ils la liberté, la liberté d'être innocent, la liberté de manipulation et d'abus? N'est-ce pas là un point où se transforme la diversité dans la perversité? Ou est elle-même sur le point de perversité être redéfinie de l'existence?

Tout technique trop commun
Le même genre de mensonge plausible a lieu dans d'autres mouvements qui tentent société re-engineering, y compris celles qui favorisent les modes de vie homosexuels, cherchant l'abolition de la monogamie, la défense de l'avortement sur demande, le suicide médicalement assisté, l'euthanasie, etc Plausible mensonge prend également souvent lieu dans les salles de nos gouvernements. Ils vont à la guerre, imposer des droits de douane, détruire les écosystèmes, de défendre la torture et l'emprisonnement injustifié, soutenir des entreprises louches, et ainsi de suite, en essayant de cacher une multitude de péchés sous un blizzard de mensonges plausibles. Et oui, il se produit dans les églises ainsi, justifier les budgets gonflés, expliquant loin départs hâtifs pastorales, en défendant des programmes fait long feu.

Lorsque nous examinons ce qu'un groupe représente et se dresse contre, nous devons tenir compte de la possibilité que ce type de commercialisation est en cours. Plutôt que avalant tout prodiguées à nous, nous devrions grignoter provisoirement, ne sachant pas combien nous pouvons croire. Sachant combien de fois cela arrive, nous devrions être prompts à demander: «Qui pensez-vous que vous pensez sont tromper?"

La vraie charité, la liberté, la diversité
Chrétiens, au moins, ont une Polestar par lequel ils peuvent évaluer tout: Jésus-Christ et la Parole inspirée de Dieu. Mais nous aussi pouvons être trompés par les mensonges que plausible sonore.

Ce que Dieu veut de nous, c'est une réflexion plus approfondie et plus solidaire. Notre cœur doit faire mal pour les enfants impliqués dans pédophiles. Il doit aussi faire mal pour les auteurs eux-mêmes. Mais la compassion ne peut pas fermer les yeux sur la pédophilie au nom de la tolérance. On ne peut pas fermer les yeux sur quelque chose de destructeur de toutes les personnes impliquées, ce ne serait pas la charité.

La compassion chrétienne doit fonctionner assez profond pour imaginer la liberté - une liberté qui échappe vieilles habitudes et les modes de pensée, qui cherche de nouvelles approches pour contrôler retranché pulsions. Compassion, la vraie compassion, doit être suffisamment profond et assez fort pour dire la diversité, comme louable car il est habituellement lorsqu'il est appliqué à l'ethnicité, la race, la classe, a besoin de limites pour qu'il conserve sa valeur. Sinon, la «diversité», «charité», comme et «liberté», devient juste une mensonge plus plausible.

***
Copyright © 2006 Steve Singleton

Steve Singleton a un diplôme magna cum laude d'un baccalauréat en études bibliques et titulaire d'une maîtrise en religion. Il a écrit et édité plusieurs livres et de nombreux articles. Il a été rédacteur en chef, journaliste et consultant en relations publiques. Il a enseigné au niveau collégial grecque, la Bible, et des cours d'études religieuses et a donné des séminaires dans 11 états et dans les Caraïbes.

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Source de l'article: http://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=/search%3Fq%3DCharity%2BFreedom%2Band%2BDiversity%2BParty%2BCFDP%2Bn%25C3%25A9derland%26rlz%3D1I7RNTN_fr%26biw%3D1129%26bih%3D575&rurl=translate.google.fr&sl=en&u=http://ezinearticles.com/%3FThe-Charity,-Freedom,-and-Diversity-Party----Who-are-You-Trying-to-Fool%3F%26id%3D215279&usg=ALkJrhjeEvwAjJQCTMDKhjpibZJav7EohA

Un Parti pédophile officiellement autorisé... aux Pays-Bas.

Les Hollandais sont un peuple très progressiste, en général très en avance sur le plan des moeurs. Un pays dans lequel le canabis est en vente libre,la prostitution et le mariage homosexuel autorisés. Mais là, je trouve qu’ils vont un peu loin !

En effet, la création d’un parti politique qui affiche officiellement sa pédophilie vient d’être autorisé par une Cour Hollandaise. Il s’agit du PNVD, Parti pour l’amour fraternel, la liberté et la diversité ! Ses principaux programmes concernent l’abaissement de l’âge de consentement à un acte sexuel de 16 à 12 ans, la légalisation de la pornographie infantile et celles des relations sexuelles avec les animaux.


On croit réver, mais non. La justice a estimé que, dans une démocratie,le parti pédophile avait le droit d’exister au même titre que n’importe quelle formation. Et que les seules limites à la liberté d’expression concernait les désordres publics, ce que la création de PNVD ne remettait pas en cause.

La création du PNVD a suscité un scandale et les associations de protection de l’enfance en particulier ont demandé au gouvernement de mette fin aux " interets des pédophiles". 82 pct de la population, d’après un sondage, estiment que l’Etat doit bloquer la création de ce parti.

Pour le juge Hofnuis qui a rendu ce jugement, c’est aux électeurs de faire connaitre leur jugement.

A suivre...
Source : http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/un-parti-pedophile-officiellement-11937

AVoir :
Enfant et famille: la «révolution des moeurs», aperçu historique (III).
Pays-Bas: Une association pro-pédophilie menacée de dissolution.
Pays-Bas : La Charité de la Liberté et Parti de la diversité - Qui essayez-vous de tromper?
Pays-Bas : Affaire Amsterdam.
Pays-Bas : Temse Madeira Zandvoort 1998 Réseau.
Pays-Bas : Joris Demmink pédophilie?
Pays-Bas : Briefing : Ecoute des victimes de la traite sexuelle des enfants. (Fr)
Pays-Bas : Réseau Apollo.
Pays-Bas : Zandvoort : Le Réseau.

mercredi 12 décembre 2012

Pays-Bas : Joris Demmink pédophilie?

Le ministre de la Justice hollandais, Joris Demmink, est accusé de pédophilie...


WASHINGTON - Un haut fonctionnaire néerlandais, qui prend sa retraite cette semaine, est honoré pour son travail. Mais les défenseurs des droits de l'homme disent Néerlandais ministère de la Justice Secrétaire général Joris Demmink ne méritent des éloges, il mérite la prison.

Demmink est accusé d'avoir violé deux jeunes garçons, aujourd'hui les hommes, lors d'une visite en Turquie en 1990. L'un d'eux a récemment partagé son histoire sur la colline du Capitole.



Témoignage émotionnelle

Tout comme une salle d'audience, les témoins à une séance d'information le 4 octobre à Helsinki Commission ont présenté leurs témoignages à un public Capitol Hill. Mais Demmink, l'homme qu'ils ont accusé, n'a pas encore à subir son procès.

«J'avais peur de dire non, et j'étais très jeune et très innocente", une victime a témoigné, décrivant les cicatrices émotionnelles de l'enfance.

Son identité est protégée, car il a à peine survécu à une tentative d'assassinat. Cette attaque a suivi ses allégations contre ce qui a été appelé «l'élite néerlandaise possible."

À 14 ans, il a quitté sa famille en Turquie pour trouver du travail en Europe. Au lieu d'un travail, il a trouvé ennuis et a été soumis à un chantage en travaillant dans un bordel d'Amsterdam. C'est là qu'il dit avoir rencontré Demmink.

"La deuxième fois, nous avons rencontré, il voulait que j'aille avec lui à son domicile à Den Haag,« l'homme a témoigné.

Il a affirmé avoir été forcée à avoir des relations sexuelles avec Demmink, qui dirige actuellement le Ministère néerlandais et de la sécurité et de la justice. C'est une position avocat de la victime, Adèle Van der Plas, a déclaré l'empêche d'être poursuivis en justice.

«Nous pouvons avoir des lois de Nice dans les Pays-Bas, mais quoi et quand élevées élite enfants des abus et ils ne sont pas poursuivis, pourquoi avez-vous vos lois?" Van der Plas contestée.

Le gouvernement néerlandais a reconnu plusieurs plaintes contre Demmink, tant aux Pays-Bas et la Turquie, qui remonte aux années 1990.

C'est officiel trouver: «Le résultat de ces enquêtes a toujours été que les rumeurs et les allégations sont totalement infondées."

Schreinemachers HP, un représentant de l'ambassade néerlandaise, a assisté à l'audience du Congrès et a critiqué les conclusions du panel.

"Les Pays-Bas prend la lutte contre le trafic sexuel impliquant des enfants très au sérieux", at-il dit.

Président de la Commission: «Talk is Cheap"
   
Rep Chris Smith, RN.J., président de la commission et une militante de premier plan pour les droits de l'homme, considère que le discours ne peut être soutenu par l'action.

"Si tous ces éléments de preuve ne suggère pas que des crimes ont commis, je serais choqué, franchement", at-il dit.

Nouvelles de l'affaire se répand à travers le Web avec des sites comme ArrestDemmink.com. Ses créateurs veulent arrêter les Pays-Bas de lui rendre hommage quand il prend sa retraite plus tôt cette semaine.

Pendant ce temps, Van der Plas continue d'appeler à la justice contre Demmink et se demande bien à quelle hauteur le cas échéant aller.

"Je pense que plus de gens - il se pourrait que plus de gens sont peut-être impliqués", at-elle dit.

Quant à son client, la survivante du trafic, il ne fait qu'une seule demande en outre à la justice.

"S'il vous plaît aider à protéger mon identité parce que j'ai toujours peur pour ma vie», at-il dit.
Source : http://www.cbn.com/cbnnews/world/2012/October/Top-Dutch-Official-Facing-Child-Rape-Allegations/


La plainte est prévu à l'article 11: "Le garçon qui K. parle, appelé Mustafa Y. Il a parlé à plusieurs reprises avec Burhan Kazmali. Son histoire confirme l'histoire du policier K. Il a indiqué que, pendant la période que l'événement décrit a eu lieu, 12-13 ans. Il était en effet à l'époque par des agents de sécurité s'est approché et décrit qu'il n'avait aucune chance de refuser leur demande. "

Pendant ce temps, j'ai reçu une traduction de l'article turque a publié à ce sujet Kazmali Burhan. Dans la plainte, il n'est qu'un extrait. Le texte est assez long, alors j'ai regardé quelques illustrations. Ceux-ci sont séparés de la publication originale. Voici l'histoire de Mustafa:

Nom Mustafa Y. né le 06/09/1982, et est actuellement marié et père d'un enfant gagne sa vie en travaillant dans une entreprise de près de Bolu ...

Mustafa Y., qui après sa naissance à l'âge de 3 à Istanbul et a déménagé avec sa famille à gagner sa vie a donné, a sa vie après le divorce de ses parents, encore passé avec les anciens de sa famille. Après beaucoup de difficultés, il avait terminé l'école primaire, il a reçu une formation plus suivie ..... Bien qu'il ait, soi-disant pour apprendre le métier, depuis quelques années sur le secteur industriel à un électricien auto "a travaillé, il n'a pas été en mesure de réaliser dans cette profession. Puis il est mis sous pression par sa famille par les mots «ou vous ramener à la maison de l'argent ou que vous ne vous rien de plus à venir», dont il a été obligé de la période la plus dangereuse et la peur de sa jeunesse sous les ponts d'Istanbul, l' murs de Topkapi ou Sulukule près à dépenser autant que sa dixième année comme un enfant "rue ou enfant de la rue de travail a été identifié.

Déjà à cet âge, il a commencé son activité comme la fraude, le vol, messenstekerij, pénétrations homosexuels .... Nous Mustafa Y. que la vie dans la rue vu que son destin, ne peut détecter à l'aide et le soutien des agents de police de 12 ans, il ya 15 ans étaient en fonction au moment où j'ai travaillé et retired'm disparu ...

Dans ce rapport, nous avons fait peu à peu, que ce soit à Istanbul, Izmit et de Bolu, avec Mustafa Y. de parler, d'obtenir des informations sur un certain nombre de choses du passé, le chiffre le plus petit détail, et sur l'ordre du jour, ne devait pas être aussi facile qu'il semblait .... Cependant, je veux que les choses qu'il vous a dit, notre valeur lecteurs, comme des pièces.



Rue d'Istanbul

Mustafa Y. commence son histoire avec les mots "Si Allah un homme ne veut pas rire, ne le laissez pas rire ..."
"Je voulais étudier, d'abord pour moi-même, pour ma famille et pour mon pays ... Mais un membre utile dans mon enfance, ma famille m'a giflé tous les premiers ... À un jeune âge, le divorce de mon père et de la mère, le fait que je puis pour un temps à la famille en vertu roof've m'a amené à mon 8ème année sur le repaire de la rue, sont ont été la raison pour laquelle j'avais abandonné tout espoir ... Je voyais dans ma vie quotidienne avec des petits boulots comme la vente de mouchoirs, cireurs de chaussures, laver les voitures dans les parkings et tout ce que vous pouvez penser ..



Scène de rue à Sulukule, Istanbul

Tout comme aujourd'hui, à Istanbul il ya 12 ans, il ya 15 ans, pas une ville sûre ... Parce que je pas de maison où j'étais et n'avait pas de place où je pouvais dormir, il était difficile de vivre sur les murs de Topkapi et même chambre individuelle où quelques-uns de mes frères dans le quartier de Sulukule avaient trouvé refuge. Pendant des mois, je me lave, je n'avais aucune possibilité de les pantalons et les vêtements que je portais changer, je suis allé au lit et je me suis levé avec lui ... Des mouchoirs balances et la vente je ne pouvais pas ma vie. Les frères avec qui j'étais dans la maison m'a envoyé dans une certaine direction avec des déclarations comme: «Allez voler, alors vous pouvez faire beaucoup d'argent" ... Et si j'avais peur qu'ils me élever en disant: «Vous êtes encore jeune. Si vous vous faites prendre, personne ne peut vous jeter en prison. " Et ... qu'est-ce qu'ils ont dit est vrai ... ce que j'ai gagné pour rester en vie, de garder la jambe.

Canapé à Sulukule, Istanbul

Parce que j'étais si jeune, il n'y avait personne qui m'a donné un travail décent. Les employeurs voulaient se rapprocher de moi. Près de Topkapi j'avais un surnom. Les enfants de la rue et quelques artisans m'ont connu par ce surnom, mais je ne citerai pas. Pendant ce temps, quand j'avais environ 12-13 ans, j'ai trouvé un emploi dans un Atari-salon, une sorte de jeu de société. Cette affaire semble être régulièrement volé et ils m'ont voulu là aussi un gardien viendrait travailler. Et parce que je n'avais pas d'endroit où dormir, j'ai tout de suite accepté. Je voulais être débarrassé de la rue. Les responsables de la sécurité m'a demandé toutes les questions d'intérêt commun avec auteur inconnu dans les patins, ils voulaient l'entreprise avec près agresseur inconnu. A l'exception de quelques incidents, je n'ai jamais eu de démêlés avec la police. Mais les frères me connaissait. Ils m'ont donné une couple de fois à une sorte de refuge envoyé, mais c'est encore une autre misère.


Les enfants à Istanbul

Après avoir pris le travail comme veilleur de nuit est mon corps, peut-être après 5-6 mois familiariser avec de l'eau et des vêtements propres .... Le cadre du Salon Atari était destinée pour le patron. En plus de son bureau était un lieu d'une toilette et d'une douche où l'on pouvait. La nuit, lorsque tout le monde fut parti, j'ai pris un bain .. Mon patron avait acheté mes premiers vêtements de charité pour m'aider, mais plus tard, j'ai versé mes vêtements sur une corde à linge, où ils ont été lavés après avoir été mis à sécher soit que j'ai payé de l'argent pour les acheter. Le travail en tant que garde au Salon Atari j'ai aimé. Cet endroit était près de Aksaray. De temps en temps je me suis rendu à mon frère et à Sulukule sur les murs de Topkapi vécu et mon amitié avec eux est resté ...


Scène de rue à Sulukule

Le jour où je ne me souviens pas exactement, mais je crois que c'était un mercredi, il serait également un jeudi peut-être que j'étais dans les murs de la ville, avec quelques-uns de mes amis dans la rue. Pendant la journée, je traînais avec eux, je n'ai pas pu les perdre. Lorsque nous avons accroché comme la rue parce que même si les enchevêtrements ensemble, nous étions bons amis. Parce que j'étais si jeune et peur dans la rue j'ai besoin d'eux, même si elles étaient mauvaises.


Les enfants à Istanbul

Un des frères qui vivaient dans cette maison, j'étais en prison, et a dû me demander de l'argent et j'ai été tout ce que je lui avait donné. Ce jour-là l'un des autres frères qui vivaient dans cette maison me dit: «Mustafa, il ya du travail. A quelques serviteurs de sécurité nous ont marchez pleurnicherie, ils semblent avoir un problème, si nous les aider, ils vont aussi nous aider, ils nous laissent passer certaines choses et de fermer les yeux. Nous voulons que vous ce qu'il faut. " Si je ne le ferais pas, je serais à un moment donné pourrait également perdre mon travail et de ne plus pouvoir marcher tranquillement dans les rues, at-il dit, il ya moins. Il a dit qu'il avait les détails du travail que je devrait également ne sais pas lequel je prendrais ...

Vers midi, il s'est passé bien comme il l'avait dit. Deux frères qui je ne connaissais pas et que je n'avais pas vu auparavant (que j'ai appris plus tard qu'ils étaient des officiers de sécurité) ont venu me chercher. Juste après la gare routière de Topkapi sont à certains endroits un peu partie arrière près, comme les cafés et les restaurants. Il y avait également des boutiques qui vendent des vêtements pas cher et vieux meubles. Ils m'ont donné qui le premier fit un café. Nous avons bu du thé, ils ont commandé à manger, des vêtements et ils ont donc acheté, j'ai aimé mais je m'y attendais quelque chose reviendrait. Ils m'ont parlé de mon frère dans la maison sur le mur où j'ai vécu, et ils m'ont dit que j'ai une relation avec lui. J'ai d'abord refusé, mais j'ai pensé que le frère pourrait avoir quelque chose contre eux aurait dit à l'époque et j'ai dit oui, j'ai vu quelques petites choses, dis-je. Elle dit alors: «Nous sommes derrière vous, nous nous lèverons pour vous. Nous allons servir de médiateur afin que vous serez en mesure d'obtenir un meilleur emploi. Mais nous vous allez à un endroit, nous permet de vous familiariser avec quelqu'un qui va s'occuper de vous. (Out of honte, je n'entrerai pas dans ce qu'on m'a dit quand)

Je n'avais aucune chance de refuser. J'étais venu pour faire condamner. Je sais très bien ce qui pourrait m'arriver si je l'aurais dit non. Ils me chercher tous les jours et j'ai peut-être je n'ai pas commis de crimes, à mon glissement chaussures, c'était moi parce que très souvent le cas. Dans le café de Topkapı nous ne restons pas longtemps, mes vêtements sont achetés, ils m'ont donné mon costume ancien de jeter à la poubelle et il y avait un morceau de ma coupe de cheveux. J'ai lavé et quand j'ai regardé dans le miroir, je me retourne pas reconnu.

Pour la première fois je me suis trouvé bien, je me suis aimé. Ils m'ont donné la voiture dans laquelle ils m'avaient pris près d'un hôtel hors tension et ils se sont également débarqué. L'un des frères (a) la sécurité est restée avec moi à l'extérieur de l'hôtel tandis que l'autre frère est entré dans l'hôtel. Après nous avions attendu une heure, nous sommes entrés dans l'hôtel. Je sais que cet hôtel est encore aujourd'hui un hôtel très réputé. Ensuite, nous avons une heure dans le hall de l'hôtel d'attente. Je n'avais pas peur mais je savais qu'il y avait quelque chose allait se passer et j'étais curieux de voir ce qui arriverait. Alors que nous étions dans le hall, quelqu'un est venu vers nous et parlaient une langue étrangère, il s'est entretenu avec l'un des frères et je viens d'entendre. Ensuite, ils m'ont dit que je pouvais être un couple de nuits dans cet hôtel et je reviendrais que je pourrais manger et boire gratuitement autant que je voulais. Au cours de mes 12 années de vie, je suis pour la première fois comme un hôtel de luxe, j'ai mangé des plats de ma vie que je n'avais pas mangé et j'ai commencé à me dire: «Je crois que mon destin est en mutation , il ya de bonnes choses à se produire. "


Le hall d'entrée Hôtel Akgün



C'est peut-être un vendredi quand j'ai installé dans la chambre. J'ai regardé la télévision pendant un certain temps et, plus tard, j'ai rencontré la personne qu'ils voulaient me faire connaissance et de me faire dans sa chambre. Je ne suis pas si sûr, mais les chambres étaient à côté de l'autre ou avec quelques pièces entre les deux, mais il était sur le même étage.




Chambre à l'hôtel Akgün

J'ai été confronté à quelqu'un qui avait le même âge que mon père. Quelqu'un avec une grande stature et encombrant, je ne comprenais pas ce qui s'était dit, mais il y avait des boissons et des fruits sur la table. Il a demandé à un certain nombre de choses et je signe avec mes mains pour qu'il soit clair que je n'avais pas compris. Il éclata de rire. Il ne cessait de me regardait, il ne regarde pas la télévision et il n'a pas détacher ses yeux de moi. Comme il m'a regardé il a caressé son corps. Il était une personne bien habillée, il a essayé avec sa posture et son comportement pour moi quelque chose de clair. Il n'était pas clair pour moi si il le ferait avec moi ou que je devais faire avec lui. Un de mes amis a jamais eu quoi que ce soit avec un homme de cet âge, ils étaient amants, mais mon ami a fait avec cet homme. J'ai dû ensuite réfléchir.

Quelque temps plus tard, le retour anglophone frère dans la pièce. Compris plus tard qu'il était un gardien de sécurité. Il a fait quelque chose pour lui et discuté plus tard, il m'a dit: "cette personne est très riche et nous le protéger quand il s'agit de la Turquie, nous le servons. Il vous aime, il a dit qu'il passait son temps à la Turquie, et aussi à chaque suite lui rendre visite avec moi et que vous voulez être et qu'il donnera même de l'argent. A cette époque, j'avais déjà compris sa signification. Après que l'agent avait quitté il ya un certain nombre de choses se sont passées. En effet, nous sommes ensemble dans le lit tôt et il l'embrassa et me caressait sans cesse. Je détestais cet homme, mais je n'avais pas le choix ... Après cette communauté avait duré un certain temps, il m'a trompée. J'ai le double de celle des rapports tels nuit avec cette personne. Après un certain temps je suis allé dans ma chambre et il m'avait donné beaucoup d'argent, il avait donné des Marches. "

Le lendemain, j'étais aux alentours de midi à l'hôtel de suite, mais on m'a demandé de ne pas aller loin. Avec l'idée que l'argent qu'il pouvait encore me reprendre, je suis allé au salon où je me suis rendu Atari et at-il bien caché à l'endroit où je vivais. Puis je suis retourné à l'hôtel le lendemain, rien ne s'est passé, me dit plus tard avec une autre voiture de près d'Izmir irait et que j'aurais besoin et je les ai accompagnés.


Vue sur Bodrum

Sur le chemin, il ne parlait pas beaucoup, il a juste dit des choses contre ceux qui l'assuré, maintenant et puis il m'a regardé et a fermé les yeux sur moi. Nous étions allés à Bodrum. C'était la première fois de ma vie, je suis en dehors d'Istanbul. On m'a souvent fait remarquer que j'ai le nom et l'identité de la personne avec personne à qui parler. Je me suis dit, pourquoi devrais-je en parler, je demande à Allah pour ma damnation. Nous sommes allés à un endroit près du centre de Bodrum été. Contre moi on m'a dit que j'avais quelques jours dans cet hôtel se poursuivrait et que ma relation avec cette personne continuerait. Avant d'aller à l'hôtel, nous avons dîné dans un endroit qui ressemblait à une maison d'été, nous étions là avec quatre personnes. Trois étaient des étrangers et avait Turk. Ils avaient pris mon identité, ils ont dû penser que je pourrais autrement ruissellement, mais de toute façon je n'avais pas eu l'occasion d'aller quelque part où aller. Mais moi ce qui se passerait, si il ya des choses mauvaises qui se serait passé, j'avais eu une gendarmerie en ordre reçu, mais il n'y a rien ongeregelds qui s'est passé.

Vie Entrée Hôtel Magic, Bodrum

Puis ils m'ont emmené à l'hôtel où nous étions, il fallait y aller avec un escalier. A l'entrée de l'hôtel était une discussion entre les deux, je crois que le personnel de l'hôtel étaient, et ceux qui étaient avec moi. Je ne savais pas ce qui se passait, mais le personnel de l'hôtel j'ai pu comprendre, parce qu'ils parlaient le turc. J'ai appris que la personne que je maintenant avoir appris qu'il avait été appelé JD et aux Pays-Bas était une personne importante, à l'entrée des officiers qui étaient avec lui, à l'hôtel une fausse identité et qu'il avait donné une identité pour le compte de quelqu'un d'autre dans cet hôtel à nouveau.

Hôtel Magic Life, Bodrum

Dans le cadre de cette personne, de la gendarmerie informés, mais ils avaient ma situation ou quelqu'un vous a dit et le personnel de l'hôtel a dit: "Sors d'ici, vous êtes un fl ..." Vous êtes ici avec ces hommes? Va-t'en ou nous appelons la gendarmerie. J'ai eu peur, mais il n'y avait rien que je pouvais faire. Parce qu'ils discutaient entre eux: je voulais être là, mais je n'avais pas d'argent et j'ai eu peur que pas vraiment. Alors que la personne avec qui j'étais, et ceux qui étaient avec lui se quereller était la gendarmerie sont arrivés et agent de sécurité qui y turc dit: «Allons, allons, mon fils, avant d'aller ici tout à fait un imbécile», et il me tient par la main emballés et nous sommes partis. Avec l'agent de sécurité nous avons d'abord allés à Bodrum, puis en bus à Istanbul retourné. ..

Sur le chemin de Bodrum JD m'a fait une quantité donnée de Marken. Le frère qui était avec moi, a dit: «Que ce soit la dernière fois. Mettez quelque chose certainement pas maintenant. Ces gens nous utilisent pour leurs propres désirs immoraux. Je le ferai pour toi un bon travail et il vous le pouvez dans les travaux futurs. "

Cet agent de sécurité frère j'ai commencé à travailler dans une boucherie à Aksaray. Il a pour moi un endroit décent trouvé où je pourrais vivre. J'ai vécu avec deux frères qui ont étudié à l'université. Puisse Allah lui être reconnaissant, il a compassion de moi et il m'a pris en charge. Mais je suis avec cette vie de la mine pendant un certain temps par la suite poursuivi. Parce que je ne pouvais pas venir immédiatement ma vie dans la rue, mais au moins je n'ai pas commis de vols et de vols de plus et je n'étais pas accro à la drogue. Mes amis étaient la rue et j'étais l'un d'entre eux. Maintenant, je suis marié, j'ai un enfant. Je n'ai pas de sécurité sociale ou quoi que ce soit, mais je vis ma vie. J'ai mis un trait sur mon passé et je ne pense même pas à ces événements. La personne que vous m'avez montré une photo, j'ai vécu une aventure ...

Il ya des activités que je à Istanbul ou Edirne pouvaient gagner beaucoup d'argent, mais les choses que j'ai faites dans le passé, les gens ici se méfient de moi et me tenir à l'écart. Si les gens dans l'avenir à mon enfant dirais regard, est si votre père, et ils disent cela et il a fait tout cela, alors je dois finir ma vie. J'ai un ami à Gaziantep et m'a donc invité à y venir. C'est là que je travaille avec ma femme sera en mesure de travailler et de beaucoup d'argent va gagner. Par conséquent, je pense que l'idée d'aller après le Nouvel An à s'y installer. Dans le passé, j'ai dans les conditions où, intentionnellement ou non des erreurs et des erreurs commises. Mais j'ai appris du passé. Pendant longtemps, je vis une vie honorable et décente. «C'est tout ce que j'ai à dire», at-il dit.

Dans la plainte est finalement:

Le 10 Janvier 2008 par Mustafa Y. Kazmali entretien diminué a été enregistré sur bande vidéo. En résumé précise Y. Dans cet entretien avec Kazmali que la police l'avait menacé à la fois au cas où il ne ferait pas ce qu'ils lui ont demandé. Coopérer seraient récompensés. Il reconnaît la photo de J. Lui Demmink par Kazmali est maintenu et confirme avec cet homme à 12 ans d'avoir eu une relation sexuelle. Il ajoute lorsqu'ils ont peur d'avoir été localisé par l'événement ne se sentent plus vraiment humain, mais vu comme quelque chose de se sentir en couches.

AVoir :