Offrir une information indépendante, alternative urgente pour la sécurité de nos enfants concernant les pédophiles.
Susciter un esprit réel et une prise de conscience courageuse.
Éveiller un état permanent de lucidité.
Encourager des actions motivées par la prudence et la sagesse.
Activer et rassembler des sentinelles.
Des sonneurs de trompette.
Des bien-veilleurs.
Des serviteurs.
Une Légion.
Ex-femme et complice du tristement célèbre tueur et pédophile belge, Michelle Martin entend se rendre dans un couvent proche de Florence.
L'ex-femme et complice du tueur et pédophile belge Marc Dutroux, Michelle Martin, va se rendre en Italie pour tenter de convaincre les responsables d'un couvent proche de Florence (centre) de l'accueillir, a rapporté jeudi la presse belge.
Michelle Martin, qui a obtenu en août 2012 sa libération conditionnelle après avoir purgé 16 des 30 ans de prison auxquelles elle avait été condamnée, séjourne depuis lors dans un couvent la région de Namur, dans le centre de la Belgique. Sa venue avait alors suscité un tollé dans le royaume, où Michelle Martin, reconnue coupable d'avoir activement participé aux séquestrations par son ex-mari de six fillettes en 1995 et 1996, dont quatre sont mortes, reste détestée par une large partie de la population.
Mais les soeurs qui l'hébergent vont bientôt déménager vers Bruxelles et ne souhaitent pas qu'elle les accompagne. L'ex-femme de Dutroux, dont elle a divorcé en 2003, doit donc présenter à la justice un nouveau plan de "réinsertion professionnelle et personnelle". C'est dans ce cadre que le Tribunal de l'application des peines (TAP) de Mons (ouest) lui a accordé le 2 janvier une autorisation de sept jours pour se rendre en Italie, ont indiqué jeudi les journaux du groupe de presse régionale Sudpresse.
"Une retraite spirituelle"
Plus précisément, la destination de Michelle Martin est la petite ville de Bagno a Ripoli, à 15 kilomètres de Florence, où elle devrait être reçue par la communauté religieuse Cristo e la Riposta. "Nous ne savons pas exactement quand elle viendra. A ce stade, nous n'avons pas encore discuté d'une future résidence permanente chez nous. Il est d'abord question d'un séjour de 5 à 7 jours pour qu'elle puisse réfléchir et se reposer un peu", a déclaré à Sudpresse le responsable de cette communauté, le pasteur canadien Paul Schafer.
"C'est via un groupe évangélique belge que j'ai répondu favorablement à sa demande. Nous savons qu'elle est sous pression médiatique en Belgique et nous sommes d'accord pour lui offrir une retraite spirituelle dans notre groupe, rien de plus", a-t-il ajouté. Une tentative de s'installer en France avait échoué en raison du refus du ministre de la Justice, qui craignait des "troubles à l'ordre public" en cas d'arrivée de l'ex-épouse de Marc Dutroux. Ce dernier continue à purger une peine de prison à vie en Belgique. Source : http://www.rtl.fr/actualites/info/international/article/italie-l-ex-femme-de-dutroux-se-refugie-en-toscane-7768652292
En Toscane, on ne veut pas de Michelle Martin: "Pas question qu'elle fréquente nos enfants!"
Comme nous vous le révélions ce jeudi matin, Michelle Martin a obtenu l’autorisation de se rendre en Italie afin de visiter le cmap évangélique où elle pourrait résider. Mais, problème, les habitants, dont certains ignoraient le lourd passé de l’ex-femme de Marc Dutroux, n’en veulent plus.
Si le tribunal d’application des peines autorise Michelle Martin à se rendre en Italie, sur place, où nous sommes actuellement, la communauté évangélique où l’ex-femme de Marc Dutroux veut vivre, ne veut plus l’accueillir dans les conditions actuelles.
Au sein de la communauté, la plupart des membres ignoraient l’arrivée parmi eux de Michelle Martin. Du coup, une réunion de crise s’est tenue ce jeudi soir au sein du camping, histoire de rassurer les plus inquiets. Et ils étaient nombreux ce jeudi à se poser des questions après nos révélations, reprises par la presse italienne. La plupart de ceux que nous avons rencontrés nous ont exprimé leur refus de voir débarquer une ex-criminelle nantie d'un profil a priori terrifiant.
"Pas question qu’elle fréquente nos enfants!" s’exclamaient plusieurs d’entre eux. "Nous ne savions pas que cette femme avait un passé aussi lourd et nous marquons notre opposition à sa venue. Nous sommes des parents et, même si nous avons déjà vu passer plusieurs ex-prisonniers ici, cela n’a jamais été comparable à la situation de cette femme belge. Non vogliamo Michelle Martin!" (comprenez "Nous ne voulons pas de Michelle Martin")" Source : http://www.sudinfo.be/898708/article/actualite/belgique/2014-01-09/en-toscane-on-ne-veut-pas-de-michelle-martin-pas-question-qu-elle-frequente-nos
AFFAIRE FIONA ET MILLA / AVOCATS : ALLIES OU ENNEMIS ???- A lire et à partager. MERCI !
15 mars 2013, 13:57
BREVE SYNTHESE DE MON AFFAIRE, POUR MIEUX COMPRENDRE LES IMMENSES ANOMALIES ET SURTOUT LES GIGANTESQUES TRANSGRESSIONS DE LOIS LES PLUS FONDAMENTALES ET EUROPEENNES.
Dans l'affaire FIONA et MILLA, mes deux enfants, il faut savoir que l'arrêt de la Cassation italienne émis en 2008 révoque le rapatriement de mes enfants en Belgique. Cela signifie que le rapatriement de mes enfants en Belgique, survenu en 2007 est considéré comme ILLÉGAL par la Cour Suprême italienne. En d'autres termes, les enfants ont été enlevées et portées en Belgique ILLÉGALEMENT !
Depuis, 2009, donc depuis 4 ANS j'essaie de faire reconnaître et exécuter cet arrêt en Belgique, mais en vain !!! Tout est fait, au sein du tribunal de Mons/Belgique pour ralentir cette procédure.
Cela fait déjà 4 ans que je me bats pour cette reconnaissance et exécution.
Or, il faut savoir que selon le Règlement Bruxelles II bis, article 31.1, « la juridiction saisie de la requête statue à bref délai » Ces délais excessifs dans la procédure violent l’ article 6 (garantie de délai raisonnable), l’article 8 (droit au respect de la vie familiale) de la Convention Européenne sur les Droits Humains et l’article 31 du Règlement (CE) N.2201/2003 du Conseil du 27/11/2003 relatif à la compétence, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale abrogeant le Règlement (CE) N.1347/2000.
Par ailleurs, au moment de leur rapatriement en Belgique (en 2007), mes enfants ont été confiées, par le tribunal de Mons, au milieu paternel pédophile. En effet, à cette période, l'instruction pénale pour viols sur mineurs à charge du père (rocco antonini) et du grand-père paternel était toujours ouverte en Belgique. En Italie, est toujours en cours le procès pénal pour viols sur mineurs, prostitution de mineurs et détention de matériel pédo-pornographique à charge de roberto antonini (grand-père paternel) !!!
Dans cette même procédure, rocco ANTONINI, le père de Fiona et de Milla, est suspecté sur la base des mêmes accusations que celles imputées à roberto ANTONINI.
Toutefois, étant donné que pour enquêter contre Rocco ANTONINI, étant exclusivement citoyen belge, il était nécessaire d’obtenir l’autorisation du Ministre de la Justice italienne, celui-ci n'ayant pas signé dans les délais nécessaires la rogatoire internationale. Donc, l'Italie a pu ouvrir un procès contre le grand-père italien mais pas contre le père citoyen belge. La gravité de la situation et qui transgresse le respect absolu de la Convention Internationale sur le respect des droits de l’Enfant, est que mes deux enfants sont TOUJOURS ACTUELLEMENT DANS LE MILIEU PATERNEL PEDOPHILE, SANS AUCUNE PROTECTION et avec le danger potentiel de subir des violences sexuelles.
Depuis la date du 19 mai 2007, jour du rapatriement de mes enfants, donc depuis 6 ANS, je n'ai plus revu mes enfants ; ne peux exercer aucun droit de visite ; ne sais pas où se elles trouvent et suis toujours menacée d’être arrêtée si j'entendais revenir en Belgique.
La Cour Suprême de la Cassation italienne, avec un jugement d’une absolue rareté dans le système judiciaire italien, a annulé sans renvoi, c’est-à-dire sans aucune possibilité de réplique, le jugement de restitution des enfants au père.
Par conséquent, cela signifie que les enfants devaient rester en Italie et ne pouvaient donc être livrées au père ; qui à ce jour, sur la base de la décision de la Cassation italienne, détient illégalement les deux enfants.
Suite à cette situation, j'ai présenté une plainte devant le Parquet de Fermo contre Rocco ANTONINI pour enlèvement d’enfants demandant l’émission d’un mandat d’arrêt européen. L’enlèvement est une conséquence directe et immédiate du jugement de la Cour Suprême de Cassation puisque le délit n’est pas seulement lié à l’enlèvement tout court mais également à la détention illégale du mineur. Dans ce cas, sur la base de la décision de la Cassation italienne, la présence des enfants au domicile du père est illégale.
Par ailleurs, cette plainte ne concerne pas seulement l’enlèvement d’enfants encore en cours jusqu’à la restitution des enfants à leur mère ; mais aussi l’actualité des abus sexuels que le père serait en train d’infliger à ses enfants.
Par conséquent, dans l’intérêt supérieur de mes deux enfants et dans le respect de leurs droits les plus fondamentaux, et étant donné la gravité des faits criminels commis par rocco antonini et roberto antonini sur mes petites (procédures pénales en cours en Italie), les autorités judiciaires belges sont en devoir de statuer en urgence sur la reconnaissance et l’exécution de la décision émise par la Cour de Cassation italienne en date du 27 mai 2008.
Nous rappelons, en effet, que la loi applicable dans cette affaire, est la loi européenne.
Le droit national belge ne peut, en aucun cas, s’imposer sur le Règlement Européen qui est le seul compétent à réguler cette affaire. La Belgique, en tant qu’Etat Membre renonce partiellement à sa souveraineté pour se soumettre à celle de l’Union Européenne, dont il a choisi d’adhérer.
La reconnaissance des décisions étrangères émise par un Etat membre est AUTOMATIQUE, et elle ne peut conduire à une révision au fond (art 21 et 26 du Régl.(CE) N.2201/2003). En d’autres termes, le juge ne peut pas vérifier la compétence internationale du juge étranger mais uniquement si le jugement émane d’une juridiction d’un Etat qui s’est déclaré compétent. Les décisions rendues dans un Etat membre sont reconnues dans les autres Etats membres sans qu’il soit nécessaire de recourir à aucune procédure (art 21 du Régl. (CE) N. 2201/2003 du Conseil du 27/11/2003 relatif à la compétence, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale abrogeant le Règl. (CE) N. 1347/2000)
PARMI TOUS LES OBSTACLES RENCONTRES POUR L EXEQUATUR DE LA DECISION DE LA CASSATION ITALIENNE, EN BELGIQUE, JE VOUS PRESENTE CE QUI SUIT. LES ECHANGES D'EMAILS TRES RECENTS ENTRE MES DEUX AVOCATS BELGES ET MOI-MEME .....
EXEQUATUR CASSATION ITALIENNE / CONCLUSIONS POUR L'APPEL A' DÉPOSER POUR LE 15/03/2013
De : MARIA-PIA MAOLONI
Date : mercredi 13 mars 2013 12:16
À :MAITRE C-B........, MAITRE B
Objet : EXEQUATUR CASSATION ITALIENNE/ CONCLUSIONS DE L'APPEL A' DÉPOSER POUR LE 15/03/2013
Chers Maîtres,
Hier soir, mardi 12/03/2013, à 19H 39, je reçois votre lettre et votre projet de conclusions pour notre appel relatif à l’exequatur de l’arrêt de la Cassation italienne, dont le dépôt au greffe est prévu pour ce vendredi 15/03/2013.
Dans votre lettre, vous écrivez :
« Dans la mesure où les conclusions de la partie adverse vous avaient été transmises le 25 janvier et où nous attendions vos observations endéans la quinzaine, nous regrettons toutefois cette communication tardive qui nous laisse peu de temps, vu la date ultime prévue pour le dépôt de nos conclusions d’appel (soit ce vendredi 15 mars) … »
Je ne souhaite pas polémiquer mais je tiens quand même à vous préciser que l’excuse que vous prenez pour l’envoi tardif de vos conclusions, c’est-à-dire envoi effectué deux jours avant leur dépôt au greffe, est injustifiée puisqu’en tant que « cliente » et « victime », je ne suis pas dans l’obligation de répondre aux conclusions de la partie adverse !
En revanche, j’ai le DROIT de répondre à VOS conclusions et d’en émettre mes observations et commentaires ; à condition bien évidemment que celles-ci me soient transmises dans un délai HUMAINEMENT RESPECTABLE, c’est-à-dire un délai qui me permette d’exercer ce droit et de pouvoir ainsi me permettre de commenter vos conclusions et d’y apporter d’éventuelles modifications !
Avoir un regard sur votre projet de conclusions et de pouvoir y apporter mes remarques et/ou modifications fait donc partie de mes DROITS, que vous, en tant qu’avocats, êtes en DEVOIR de respecter !
Je ne puis donc tolérer cette « légèreté » de votre part car, n’oubliez pas qu’au centre de cette affaire, il y a la vie et l’avenir de mes deux enfants ! En psychologie, lorsqu’un système est dysfonctionnel et devient pathologique, le coupable a tendance à culpabiliser la victime. Il va s’en dire qu’en tant que victime d’abus de pouvoir judiciaire belge depuis des années, j’attends de mes avocats, une défense de mes droits indépendamment de toute influence quelconque. Je vous ai choisi en vous accordant ma confiance. Vous êtes donc rémunérés pour me défendre et non pour assister à mon exécution !
En conséquence, afin de maintenir cette confiance réciproque et surtout de veiller à la défense de mes droits, je souhaite qu’à l’avenir, votre projet de conclusions me soit transmis dans un délai minimum qui me permette d’y répondre et de les commenter, à savoir une dizaine de jours avant leur dépôt au greffe.
Je souhaite également entendre faire appliquer mon DROIT de répliquer aux allégations calomnieuses de la partie adverse puisque celle-ci les utilise à toutes les sauces dans ses conclusions afin de me discréditer.
1/ En effet, la partie adverse écrit, dans ses conclusions (page 1) que l’instruction pénale belge pour viols sur mineurs à charge du géniteur, rocco antonini, s’est clôturée par un non lieu.
C’est donc pour ce motif que je souhaite ajouter dans vos conclusions l’existence des deux procès pénaux, en Italie, pour viols et prostitution de mineurs à charge du grand-père paternel, roberto antonini.
Il semblerait que ds mon affaire, il est TABOU de parler du dossier pénal relatif aux viols sur mineurs à charge du géniteur et du grand-père paternel antonini !!
Je suis d’accord avec vous lorsque vous écrivez que « la procédure d’exequatur est une procédure « technique » de reconnaissance de décisions étrangères et qui ne laisse pas de place à l’appréciation subjective du juge ».
Mais dans ce cas, pouvez-vous m’expliquez pour quelle raison la partie adverse en parle alors dans ses conclusions (« non lieu du dossier pénal pour viols à charge du géniteur + dossier pénal pour enlèvement d’enfant contre moi ») ??
Et donc, pouvez-vous m’expliquez pour quelle raison je devrais faire fi d’en parler aussi ?
Ne pas parler du cœur du problème dans le cadre de mon affaire, en l’occurrence le procès pénal italien pour viols et prostitutions de mineurs à charge de roberto antonini (grand-père paternel), c’est entraver mon droit à la défense et mon droit à la réplique de pouvoir contre-argumenter les points soulevés par la partie adverse, mais c’est surtout et également NIER LA VÉRITÉ DES FAITS DE VIOLS SUR MES ENFANTS.
LA PEDOCRIMINALITE EST LA SUBSTANCE PRINCIPALE DE TOUTE MON AFFAIRE ET DE TOUTES LES DÉCISIONS JUDICIAIRES QUI EN DÉCOULENT !
Si la partie adverse parle des procédures pénales belges à ma charge, il est donc de mon DROIT de parler également des procédures pénales italiennes à charge des antonini.
Le juge de l’appel doit avoir les deux sons de cloche !!!
2/ Ensuite, la partie adverse fait référence au pseudo-enlèvement d’enfants que j’aurais commis en 2006 et aux mesures protectionnelles belges (article 38) mises en place par crainte de tentatives d enlèvement d’enfants que je pourrais commettre.
Pour la petite précision, je ne me suis pas réveillée un beau matin le 03/10/2006 pour décider de partir en Italie, avec mes enfants !! Si je suis partie en Italie avec mes deux enfants, c’est parce que je savais que je ne commettais pas d’enlèvement d’enfants puisqu’au moment de mon départ, j’avais l’hébergement principal de mes filles et que le père n’avait pas son droit de visite… L’Italie m’a jugée et libérée sur le champ ! Je n’ai donc commis aucune infraction et suis donc une citoyenne libre en Italie ! De plus, la Cassation italienne se base sur deux points fondamentaux pour confirmer l’illégalité du rapatriement de mes enfants en Belgique : les articles 3 et 13 de la Convention de la Haye. Comme vous le savez, l’article 3 spécifie que le déplacement ou le non-retour d’un enfant est considéré comme illicite lorsqu’il a lieu en violation d’un droit de garde, attribué à une personne. Ayant l’hébergement principal de mes enfants au moment de mon départ pour l’Italie, je n’ai donc pas commis d’enlèvement.
Il est évident que l’arrêt de la Cassation est purement technique et n’examine pas le fond mais il est aussi évident que si j’avais commis l’enlèvement (comme le font croire croire les magistrats de Mons), le rapatriement de mes enfants en Belgique n’aurait pas été révoqué et donc considéré comme illégal par la Cour Suprême de la Cassation italienne.
En conséquence, la décision de la Cassation italienne qui révoque le rapatriement de mes enfants en Belgique est corrélée avec l’absence d’infraction pour enlèvement d’enfants, dans mon chef.
Vous devez savoir que toutes les procédures civiles (autorité exclusive des enfants accordée au père ; privation de tout contact entre mes enfants et la branche maternelle) et protectionnelles en Belgique qui sont survenues APRÈS mon départ pour l’Italie découlent de ce pseudo-enlèvement d’enfants que, selon les autorités belges, j’aurais commis.
Il est donc fondamental de faire apparaître ce qui précède dans vos conclusions ; ceci dans le cadre de ma défense mais aussi afin de répliquer aux calomnies de la partie adverse.
Un autre point que je souhaite souligner par rapport à ce que vous écrivez dans votre lettre :
« Par ailleurs, la force exécutoire et la force de chose jugée sont deux notions distinctes en droit judiciaire (le caractère définitif d’une décision sur le plan des recours n’entraîne pas automatiquement la force exécutoire). Il est difficile, nous le savons, d’envisager concrètement une exécution forcée de l’arrêt dans la mesure où, en l’état actuel des procédures belges, le retour forcé des enfants en Italie ne pourrait être exigé. »
Ceci est votre libre interprétation personnelle et subjective du Règlement « Bruxelles II bis » et extrapole le cadre mis en place par les conventions européennes sur la reconnaissance et l’exécution des décisions étrangères au sein des États membres !
En effet, la décision de la Cassation italienne inclue ses deux notions : le caractère définitif de la décision et la force exécutoire de cette décision. Selon le Règlement Bruxelles II bis, une décision étrangère ne peut faire l’objet d’une révision au fond ; raison pour laquelle un des principes fondamentaux retenu par ce même Règlement relatif à l’exequatur et à l’exécution d’une décision est la NATURE DÉFINITIVE du jugement émis. Par conséquent, dans le cadre de cette affaire, la Cassation italienne qui se prononce « sans renvoi », garantit cette notion de la force de chose jugée.
Pour ce qui concerne, la force exécutoire, la Cassation italienne a délivré le certificat visé à l’article 39 du Règlement « Bruxelles II bis » démontrant ainsi qu’il s’agit bien d’une décision « en matière de responsabilité parentale » au sens dudit Règlement, mais démontrant aussi son EXÉCUTION comme il est indiqué à la page 2, point 11.1 de ce même certificat, à savoir : « la décision prévoit le retour du mineur (en Italie) : oui ».
Par ailleurs, vous écrivez également dans votre lettre :
« Vous citez le droit des enfants à maintenir des contacts avec leurs deux parents, fondé sur la Convention relative aux droits de l’enfant. Il s’agit en effet de droits importants mais qui n’entrent pas en ligne de compte pour la décision d’exequatur. »
L’interêt SUPÉRIEUR de mes enfants est d’ETRE ET de VIVRE avec leur mère aimante et protectrice !!!
Il est donc extrêmement important de parler dans vos conclusions des droits de mes enfants puisque le deuxième juge de Première Instance de Mons, dans sa décision du 11 juillet 2012 met à néant l’exequatur de l’arrêt de la Cassation italienne en raison d’une prétendue absence d’intérêt de ma part à agir !
Ayant moi-même enseigné à l’Université durant 11 ans, je peux comprendre votre emploi du temps chargé et que vous ayez l’intention de déléguer à un de vos confrères le dépôt au greffe de nos conclusions, pour ce vendredi 15/03.
Je vous demande, toutefois, de bien vouloir me transmettre, dans le courant de cette journée, la mouture de vos conclusions qui inclue l’intégralité de mes remarques effectuées.
Afin de m’assurer que celles-ci y figurent, je souhaite que vous me transmettiez dans le courant de cette journée, la mouture de vos conclusions, qui incluent toutes mes observations. Si tel n’est pas le cas, dans le souci de la défense de mes intérêts, vous comprendrez que je devrais m’opposer catégoriquement à ce que votre projet de conclusions soit déposé au greffe dans l’état dans lequel vous me l’avez transmis hier au soir.
Voici les modifications et/ou rajouts à effectuer dans votre projet de conclusions :
...............................
Dans l’attente de recevoir, ce jour, vos conclusions modifiées en fonction de mes remarques ci-dessus, je vous prie d’agréer, Chers Maîtres, l’expression de mes sentiments distingués.
Quand le diable opère, c’est avec le glaive de l’AMOUR qu’il faut le combattre !! par Maria-Pia Maoloni, dimanche 16 décembre 2012, 13:23 ·
Ce vendredi 14/12/2012, j’avais un contact via skype avec mes deux enfants, FIONA (13 ans) et Milla (9 ans) qui m’ont été arrachées de façon ILLEGALE et INHUMAINE depuis plus de 5 ans et demi (depuis le jour de leur rapatriement en Belgique, le 19/05/2007).
L’heure du rendez-vous était fixée pour 16H15 dans les bureaux des services sociaux de Ancona (Italie).
Pour rappel, les autorités belges et plus précisément le tribunal de Mons (Belgique) m’ont privé de tout contact (même téléphonique) avec mes enfants depuis le jour de leur rapatriement en Belgique ; c’est-à-dire depuis 2007. En d’autres termes, je suis restée sans nouvelle de mes petites durant 5 ans, nonobstant la décision de la Cassation italienne qui révoque le rapatriement de mes enfants en Belgique et qui, donc, le considère comme illégitime !
Mais le comble de l’horreur et de la folie humaine, est que, malgré des procédures pénales ouvertes (en Belgique et en Italie) contre le père (ANTONINI ROCCO) et le grand-père (ANTONINI ROBERTO) pour viols et prostitution de mineurs, le tribunal de Mons et ses services judiciaires (SOS ENFANTS de Mons et SPJ de Mons) ont confié mes enfants à leurs bourreaux sexuels en toute impunité et sans aucune protection !!!!!!
Les enfants sont TOUJOURS ACTUELLEMENT en Belgique, dans le milieu paternel pédophile !
Malgré mes diverses tentatives et requêtes émises envers les autorités belges afin de pouvoir obtenir des contacts avec mes enfants, ceux-ci me sont finalement accordés en MARS 2012 ; mais un seul quart d’heure pour chaque enfant, par téléphone ou via web-cam (skype), à raison d’une fois par mois !
Ce vendredi, j’arrive donc à l’avance (vers 15H30), à Ancona, heureuse de pouvoir « voir » sur skype, mes deux magnifiques trésors et de pouvoir leur exprimer tout mon amour avant les fêtes de Noël…
La Directrice des services sociaux, Madame Giunto, arrive en même temps que moi et nous entrons ensemble dans son bureau. Elle allume son ordinateur et essaie de se connecter en ouvrant skype. Hélas, après maintes et maintes tentatives qui ont duré plus d’une demi-heure, skype ne s’ouvre pas ! Madame Giunto m’explique, avec une immense déception, qu’il s’agit sûrement d’un problème de connexion intra-net. Moi, paniquée, lui demande d’essayer de nouveau. Mais en vain ! Pas d’internet !
16H15, Mme Giunto téléphone à Mme VAN TRIMPONT Sabine, directrice de l’espace-rencontre à Mons et lui explique le problème de connexion internet.
Mme Giunto demande gentiment à Mme Van Trimpont que je puisse parler avec mes enfants par téléphone ce jour-même mais qu’elle puisse prévoir un autre rendez-vous afin d’effectuer ce « contact visuel » qui n’a pu s’établir comme prévu avec les enfants et la maman !
Cette proposition a complètement destabilisé Mme Van Trimpont et donc, celle-ci refuse catégoriquement. Elle va même jusqu’à refusé que je puisse, ce vendredi, parler par téléphone avec mes enfants ; ceci en trouvant différentes excuses (par exemple : les enfants sont dans une autre pièce de la structure ; on ne peut mobiliser la ligne téléphonique du service…).
Moi, dégoutée de cette situation, j’insiste auprès de Van Trimpont pour parler avec mes enfants… Avec difficulté, elle finit par accepter en disant : « ok, mais seulement 5 minutes pour leur dire « bonjour et aurevoir » »… REVOLTANT !!!! INHUMAIN !!!!
Mais ces gens n’ont-ils aucune empathie, aucune sensibilité à notre souffrance et surtout à celle de mes deux enfants, séparées de leur maman depuis tant d’années ???
Difficile de se contrôler et de garder son calme devant une telle cruauté et une telle déshumanisation !
Je la prie... Je la supplie, avec toutes les larmes de mon corps, pour qu’elle accepte de me faire parler avec mes enfants, à raison du quart d’heure prévu…
« Je fais appel à son cœur de MAMAN !!! », lui dis-je, désespérée et vidée de toute mon énergie vitale ! Mais RIEN A’ FAIRE ! Van Trimpont ne veut rien entendre !
A ce moment, intervient Mme Giunto et lui précise que le jugement de la cour d’appel de Mons n’interdit aucunement les contacts téléphoniques entre la maman et les enfants…
A ce moment, Van Trimpont change d’avis et finit donc par accepter.
C’est avec un cœur déchiré et tant de larmes versées que j’ai pu finalement obtenir ces quelques minutes magiques, au téléphone, avec mes deux amours ; et pouvoir ainsi leur exprimer tout l’amour que je leur porte, et qu’à chaque seconde qui passe, elles sont continuellement dans mes pensées et dans mes prières…
Dans quel monde sommes-nous ?
Quand le cœur ne fonctionne plus et fait place à l’indifférence pour autrui, c’est le début de la fin de l’ humanité !
Quand on dépasse la mesure de la sensibilité humaine, il n’y a plus aucune limite à la folie des hommes !
Mais je veux encore espérer…. continuer encore à croire que …
quand le diable opère, c’est avec le glaive de l’AMOUR qu’il faut le combattre !!
MAOLONI Maria-Pia,
MAMAN de Fiona et Milla
Italie, 16/12/2012
http://fionaetmilla.blogspot.com/
A LIRE SVP !!! VOICI UN EXEMPLE CONCRET D'UNE MISE A MORT LENTE UTILISEE PAR LES PERVERS INSTITUTIONNELS DE MONS/BELGIQUE !!!! par Maria-Pia Maoloni, mercredi 5 décembre 2012, 13:09 ·
DÉNONCER EST L'UNIQUE FAÇON, POUR LES VICTIMES DES RÉSEAUX PEDO-CRIMINELS, DE METTRE EN LUMIÈRE, DEVANT LA PLACE PUBLIQUE, LES ABUS DE POUVOIR ET DE VIOLENCE UTILISéS PAR LES PERVERS ET LEURS CRIMINELS EN CRAVATE LÉGITIMEMENT INSTITUTIONNALISéS ET QUI ONT POUR SEUL OBJECTIF : LA DESTRUCTION, la destruction de la victimes et de ses aidants (parent protecteur, membres de la famille, témoins, professionnels).
ANÉANTIR LA VICTIME ET SES AIDANTS EST DONC LE BUT RECHERCHé PAR LES PERVERS INSTITUTIONNELS, protecteurs par choix consentant et/ou complices pour causes diverses (menace, lâcheté, peur, rétorsion, démission, carriérisme et opportunisme professionnel,etc) POUR AINSI CONTINUER LA PÉRENNITÉ DE CE CANCER QU'EST LA PÉDOPHILIE ET SON INFILTRATION AU SEIN DES INSTITUTIONS D'UN PAYS !
Ci-dessous, un exemple concret survenu récemment ou' les pervers institutionnels mis en place et opérants dans mon dossier agissent afin de tenter de nous détruire psychologiquement !
Cet événement s'est déroulé le 22/11/2012 en belgique; et ce sont mes parents qui ont été VICTIMES d'un jeu manipulatoire sordide utilisé par la coordinatrice de l'espace rencontre à Mons, Madame VAN TRIMPONT SABINE et de son acolyte complice, directeur-adjoint du SPJ (service de protection judiciaire) de Mons, Monsieur NAGYPAL ALAIN. Petite précision au passage, comme vous pouvez le constater, ce n'est plus Monsieur BENSAIDA TAOUFIK (toujours directeur du SPJ de Mons) qui s'occupe actuellement de mon dossier, mais bien Mr NAGYPAL. Sans doute que BENSAIDA TAOUFIK n'a plus trop envie d'être dénoncé, dans cette affaire, pour ses agissements primitifs, staliniens et criminels, à l'encontre des intérêts, de la protection et de la sauvegarde de mes deux enfants. Je rappelle que cet individu a placé, en 2006, mes deux enfants dans le milieu paternel pédophile EN TOUTE IMPUNITE, SANS LE MOINDRE RESPECT DES CONVENTIONS SUR LE RESPECT ET LE DROIT DES ENFANTS, SANS TENIR COMPTE DES INSTRUCTIONS PENALES OUVERTES POUR VIOLS SUR MINEURS, EN BELGIQUE ET EN ITALIE, CONTRE LE PERE ET LE GRAND-PERE PATERNEL !!!!!!!
MON EMAIL DU 05/12/2012 A MON AVOCAT BELGE :
Cher Maître,
Je vous remercie de bien vouloir prendre connaissance des documents en fichiers-joints.
Il s'agit de la lettre de Monsieur nagypal (directeur adjoint du SPJ de Mons) en date du 22/11/2012 envoyée à mes parents, à l'Espace-rencontre et à mon domicile en Italie.
Je vous transmets également la lettre de mes parents envoyée à Mme van trimpont de l'espace-rencontre de Mons, en date du 22/11/2012.
Vous aurez ainsi la possibilité de vous rendre compte des stratégies de déresponsabilisation utilisées par madame van trimpont afin d'échapper à d'éventuelles plaintes à son égard pour la non-application du dernier arrêt de la Cour d'appel de Mons; et des tortures psychologiques récurrentes qu'endurent mes parents depuis de nombreuses années à cause de la lâcheté des gens de cette espèce complices des crimes contre l'enfance pour pouvoir ainsi sauver leurs seuls intérêts personnels !!!
Maintenant, je dis BASTA !!! Ceci est INACCEPTABLE !!!
Je vous prie d'agréer, Cher Maître, l'expression de mes sentiments distingués.
Tribunal de monstres.
RESEAU PEDOPHILE ET PROTECTION MAFIEUSE/ Depuis 6 ans, Madame MAOLONI Maria Pia, maman de Fiona (10 ans) et de Milla (6 ans) se bat pour protéger ses deux enfants contre les violences sexuelles L’enfant aînée a déclaré avoir été amenée par son père et son grand-père dans des lieux luxueux où étaient présents d’autres adultes qui abusaient d’elle et d’autres enfants ; et qu’on les prenait en photo.
A Mons (en Belgique), les procédures judiciaires ont pris systématiquement une orientation en faveur des ANTONINI malgré un dossier impressionnant de documents et de témoignages en faveur de la crédibilité des dires de l’enfant aînée.
ACTUELLEMENT, LES ENFANTS ONT ETE CONFIEES AU PERE ET SONT INTROUVABLES !!!! MALGRE UN DOSSIER PENAL POUR VIOLS SUR MINEURS A CHARGE DU PERE ET DU GRAND-PERE PATERNEL TOUJOURS EN COURS, en Belgique et en Italie.
Affaire Pédophile Maoloni 1/2 - LLP
Affaire Pédophile Maoloni 1/2 - LLP
Archive for the '3.Scandale judiciaire a Montpellier' Category
Les faits
Published 20 May 2007 in 3.Scandale judiciaire a Montpellier. Closed
Depuis que mon ami Christian COTTEN parle de palmarès des tribunaux mafieux, il semblerait que de nouveaux tribunaux soient décidés à rentrer sévèrement dans cette compétition pour en décrocher la palme…
Ainsi donc, je vous emmène à Montpellier, où une jeune femme s’est vu récemment enlever de force ses deux fillettes, dont elle avait la garde, pour être remis à son ex-mari, lequel était au moment des faits poursuivit pour « Atteintes sexuelles avec contrainte, violence, menace ou surprise sur mineurs de moins de 15 ans par ascendant légitime ».
Enlèvement, me direz-vous ; cela arrive parfois…
Mais en l’occurrence, là où ça devient particulièrement intéressant, c’est que cet enlèvement a été ordonné par un juge du Tribunal pour Enfants de Montpellier, et ce, j’insiste, dans la plus parfaite illégalité.
Dans la mesure où nous avons là une collusion de personnes - qui de plus est pour la plupart d’entre elles dépositaires de l’autorité publique - dans un but délictueux, j’emploierais le terme de complot, et de corruption, même s’ils sont tabous…
Je pense même que nous ne sommes pas loin de l’association de malfaiteurs…
Car nous nous trouvons face à une véritable organisation qui s’auto déclare au dessus des lois, abusant des pouvoirs détenus par ses membres, regroupant dans un schéma devenu un grand classique :
- Juge partial du haut de l’arrogance de ses « pleins pouvoirs, abusant de ceux-ci (pour quelques raisons demeurées jusque là obscures), avec des méthodes à faire frémir l’ex KGB
- Parquet en osmose totale trahissant un corporatisme primant sur une saine administration de la justice
- Experts psychiatriques ( pour retourner les situations avec des conséquences dramatiques pour leurs victimes, et ridiculiser leur défense ; « - vous voyez des complots partout ; c’est normal, vous êtes fou !… »
- Gendarme ( pour faire peur – dans le meilleur des cas - à la victime qui tente de se rebeller )
- Avocats-paratonnerres ( je ne parle pas de ceux de la parties adverse, mais bien de ceux que l’on paie pour qu’ils enfoncent notre propre dossier…) qui ruinent leur clients en neutralisant adroitement leur défense
La nouveauté pour ce cas ; l’APEA : Association de Protection de l’Enfance et de l’Adolescence… En l’occurrence, le bras armé de la magistrate que vous allez découvrir plus bas, dont les membres ,n’hésitent pas à employer la violence pour arracher des enfants des bras de leur mère, et concrétiser l’acte d’enlèvement d’enfants…
Sacrée protection de l’enfance…
Corinne G. n’a revu qu’une fois en août 2006 ses enfants depuis ce kidnapping perpétré le 21 avril 2006.
Flash Back
Published 20 May 2007 in 3.Scandale judiciaire a Montpellier. Closed
Nous sommes en Grande Bretagne, en mars 2001 ; Corinne G. et son mari, Philippe B., y sont installés depuis 1993, et ont deux fillettes ; Mélodie, 6 ans, et Coralie, 3 ans.
Le couple est en pleine crise ; Corinne G.se sépare de son mari, ne supportant plus un comportement violent et caractériel, et des tendances inquiétantes teintées de déviance sexuelle vis à vis des fillettes…
Chacun prend un avocat.
Le 18 mai 2005, Corinne G.dépose plainte contre son mari pour attouchements sexuels sur mineurs, en raison des dernières confidences que ses filles ont osé lui faire… Et elle ne sait pas encore tout…
La police locale saisit alors des photos prises par Philippe B. de ses petites filles nues dans des postures plus que déplacées, avec des gros plans sur leurs parties génitales…
Corinne G. a obtenu la garde de ses enfants, mais le droit de visite du mari se terminera par un déchaînement de violence physique à l’encontre de la mère et des deux fillettes.
Curieusement, la police locale renvoie entre temps les photos saisies, avec un PV spécifiant l’absence de suite donnée à l’affaire…
Les autorités se borneront à mettre à la destruction une arme de poing trafiquée détenue illégalement par Philippe B., et saisie avec les photos.
Les services sociaux adoptent une attitude trouble, pour ne pas dire emprunte de complaisance vis à vis du pédophile incestueux présumé, tout comme l’avocate de Corinne G.
Une expertise psychiatrique est ordonnée par le tribunal ; l’expert désigné retourne la situation, déclarant Philippe B. totalement sain d’esprit, mais précisant que Corinne G., elle, est dangereusement instable…
…Pourtant, cette « experte » n’a examiné que Philippe B. !
Par la suite, l’avocate de Corinne G., Sarah MOULES, la trahit de façon odieuse, lui prodiguant des conseils fermes allant à l’encontre de ses intérêts, comme celui de ne surtout pas faire de contre expertise psychiatrique…
Nous sommes en 2002, Corinne G., sans en prendre conscience vient de tomber dans un premier piège dont les effets remonteront plus tard à la surface ; un vent de corruption souffle, imperceptiblement…
Même l’agent du servie social, Nick WAILS, tentera de la convaincre que si Philippe B. lèche ses fillettes des pieds à la têtes, c’est un comportement naturel entre père et filles, et qu’il ne faut rien y voir de répréhensible…
Si bien qu’en 2002, le juge Mac KITTRICK autorise Philippe BLANC à reprendre les visites des fillettes sans accompagnement…
…et le condamne « à ne pas porter d’atteinte physique à Corinne G. durant une période de 1 an »…
Corinne G. craque.
Et sombre dans une longue période de dépression ; dans sa lente descente aux enfers, elle tentera par trois fois de mettre fin à ses jours, sans doute pour appeler à l’aide plus que pour mourir…
20 janvier 2004 : le divorce est prononcé, et la garde des enfants est grâce à Dieu confiée à la mère.
Corinne G. quitte l’Angleterre, munie d’une ordonnance du Tribunal de Peterborogh rendue le 15 mars 2004, qui l’autorise à quitter le Royaume Unis pour la France avec ses enfants.
Juin 2004 : Corinne G. se rend à la Brigade de Gendarmerie de Clermont l’Hérault.
Sa démarche est évidente ; faire condamner son ex-mari, qui représente toujours une menace pour ses filles en raison de ses relations… Mais ce qui la pousse à déposer une nouvelle plainte pour agression sexuelle sur mineurs contre son ex-mari, ce sont les témoignages récents de ses filles concernant des attouchements et des violences sexuelles plus précis.
Le gendarme chargé de l’enquête effectue une interview filmée des deux fillettes, conformément aux dispositions légales. Elle est édifiante.
L’homme est scandalisé ; il promet de se charger personnellement de recevoir l’ex-mari pédophile incestueux présumé si celui-ci revient sur le territoire français.
Mais Corinne G. tombe dans un nouveau piège, bien insidieux.
Sur les conseils d’une assistante sociale de la police de Montpellier, elle prend contact avec les services sociaux de Clermont l’Herault :
Qui aurait pu le prévoir ? A partir de cet instant précis, notre mère de famille perd pied, et se retrouve sous un rouleau compresseur implacable, impitoyable.
Madame DAUDET, assistante sociale, convoque Corinne G. pour lui expliquer que les fillettes sont en danger, et qu’elle va transmettre le dossier à la juge pour enfants Elizabeth CHAUVET ; le quiproquo est tellement énorme que notre mère de famille ne peut pas soupçonner que c’est elle, et non Philippe B., que l’on considère dorénavant dangereuse pour les fillettes !…
La première convocation de la juge, le 15 octobre 2004, est vécu par Corinne G. comme « un cauchemar… … éveillée » ;
- « Elizabeth CHAUVET a crié après les enfants ; elle les a traumatisé… »
Corinne G. se plaint par courrier recommandé de ce qu’elle considère comme « un comportement abusif ».
En retour, la jeune maman écope de six mois d’enquête sociale.
Elle se dessaisit de son avocate du moment, maître ROUVIER, qu’elle juge « trop mollassonne ».
Maître Emmanuelle CARRETERO, présidente de l’association « Enfance et partage », fait son entrée dans la danse ; mais les partitions de la musique ne sont pas écrites par la cliente…
Ma première question « impertinente » ; de quelle façon partagez-vous les enfants, Maître ?…
Le 14 décembre 2004, le substitut du procureur SEDIVY, pour une raison qui nous échappe, décide d’envoyer le dossier pénal monté par la Gendarmerie de Clermont l’Hérault, à Caen, en Normandie…
…Parce que Philippe B. y a travaillé jusqu’en mai 2004…
De longs mois s’écoulent sans que monsieur B. ne soit le moins du monde inquiété par l’appareil judiciaire.
Trois sinistres personnes font leur entrée dans cette danse, décidément bien sordide ;
Mesdames LOUVET, Claire MARTIN et DESDOUET, de l’APEA.
Entre autres choses, elles seront auteurs de faux témoignages et de rapports mensongers dans le but de faire passer Corinne G. pour folle.
La juge Elizabeth CHAUVET a dorénavant de la matière première pour décider d’imposer à la mère de famille, un an d’assistance éducative, et de demander une évaluation psychologique de celle-ci, par des experts désignés, sans doute eux aussi franc-maçons…
Entre temps, Corinne G. est assignée par la juge d’instruction Sabine Leclerc, pour répondre d’une poursuite de son ex-mari pédophile présumé pour « soustraction d’enfant mineur par ascendant légitime et rétention depuis plus de cinq jours » , malgré la prévention grave dont il fait l’objet.
Cette même juge d’instruction est saisie du dossier pénal à l’encontre de Philippe B.
Il est d’ailleurs à noter que Philippe B. n’a pas la qualité de « prévenu », mais de « témoin assisté », et que la plainte nominative apparaît curieusement en plainte contre X…
Mais Corinne G. n’a toujours pas accès au moindre dossier, à la moindre pièce à sa charge.
Ce n’est qu’en avril 2005 qu’elle est autorisée à 7 minutes de consultation du dossier qui se monte contre elle, par son avocate Emmanuelle CARRETERO.
Plus aucun contact n’a lieu depuis plusieurs mois entre les employées de l’APEA et la petite famille ; par contre, mesdames DESDOUET et MARTIN contactent l’ex-mari par téléphone pour lui annoncer que Corinne G. est folle.
Les trois expertises sont au diapason, évidemment ; pas de fausse note, la partition est bien apprise, le piège se referme…
Les expertises qui enfoncent Corinne G. ont été réalisées par Mme DENIS, le docteur PENOCHET, et le docteur BENDJILALI ; elle ne pourra prendre connaissance d’aucune d’entre elle avant qu’on ne lui retire ses enfants.
Aucun de ses droits de la défense n’a été respecté.
Fiona et Milla Antonini. Qui sont toujours entre les mains de ces réseaux (belge) et dont la maman Maria-Pia Maoloni est sans nouvelle depuis trois ans. Beaucoup d'information sont sur la toile a leur sujet. Notamment un documentaire en deux parties sur Dailymotion qui se nomme "Tribunal de monstre". Tribunal de monstre
RÉSEAUX PÉDOPHILES SATANISTES INSTITUTIONNELS PROTÉGÉS EN BELGIQUE.
La photo des deux salopards, le père et le grand-père jugé et condamné en Italie, et qui vivent tranquillement en Belgique avec leurs enfants violés et vendus au réseau. Le père s'occupe même d'enfants défavorisés et à problèmes, un vivier pour ces dégénérés.
Et donc, la justice Belge empêche la mère qui vit en Italie de voir ses enfants depuis 3 ans, censure ses sites web, censure tout texte mettant en cause cette affaire qui pue, et qui s’éternise comme l'affaire Zanndvoort. Maria Pia Maoloni la mère, est même interdite de territoire Belge, on croit rêver.
Et donc, LE RESEAU est toujours en place, depuis Dutroux rien n'a changé en Belgique. Des Personnalités haut placées continuent à profiter de soi-disant tueurs-kidnappeur isolés (ainsi que de parents qui vendent leurs enfants) pour satisfaire leurs pervers besoins, protégés par une justice défaillante... connerie, une JUSTICE COMPLICE.
DENISE PIPITONE
A DISPARUE LE
1er SEPTEMBRE 2004
à midi, devant son domicile rue Domenico la Bruna à MAZARA DEL VALLO en SICILE.
Elle est née le 26 octobre 2000.
Ses yeux sont marrons.
Ses cheveux sont châtains, sa taille est de 98 cm.
Son poids est de 16 kg.
Signe particulier :
Une griffure sous l’œil gauche.
Si vous possédez la moindre information, téléphonez au
00 39 340 54 03 309
ou envoyez un e-mail à aiutiamo@cerchiamodenise.org
Site internet : www.cerchiamodenise.org Elle pourrait se trouver en en Italie ou même à l'étranger. L'association RITA voulait vous signaler qu'il existe un numéro de gendarmerie en France qui est en charge du dossier de Denise sur notre territoire. Cela s'adresse aux personnes francophones qui ne peuvent pas appeler au n° des policiers italiens, qui eux-mêmes ne parlent pas français. POUR TOUT SIGNALEMENT, TEMOIGNAGE concernant notre petite Denise, vous pouvez appeler le 04.42.20.37.75 Votre appel sera pris en compte et traité très rapidement. Merci de votre attention.
Faits
Le 1er septembre 2004
Denise PIPITONE, à l’époque âgée de 4 ans, disparaît alors qu’elle se trouve près de la porte d’entrée de la maison familiale en SICILE.
L’enquête permet de déterminer que la fillette a été victime d’un enlèvement.
Denise a été enlevée probablement à la suite d'une vengeance puis placée dans une famille tzigane qui se déplace dans toute l’Europe.
6 semaines après l’enlèvement, une vidéo issue d'un téléphone mobile montrant une fillette, qui ressemble fortement à Denise, accompagnant un groupe de chanteurs tziganes dans le centre de MILAN est réalisée.
Ceci est mon premier article et je souhaite vous dire dès à présent que ce site na pas été crée de gaîté de coeur.
Il est et sera aussi longtemps que nécessaire, consacré à la disparition dune petite fille de 4 ans, Denise PIPITONE, survenue le 1er septembre 2004 à Mazara Del Vallo en SICILE (Italie).
Jai été alerté par mon cousin, proche de cette gamine, qui me prie de faire état au plus grand nombre de cette disparition tragique.
Cétait une belle journée de septembre comme on peut les imaginer dans le sud de lItalie. Denise jouait devant le domicile de sa grand-mère avec ses cousins.
A 11h 50 ces derniers décident de rentrer, laissant Denise toute seule.
Quelques minutes plus tard vers midi, la grand-mère qui venait de finir de préparer le repas, sort sur le pas de la porte et appelle Denise.
Denise ne répond pas. Où a-t-elle pu passer ? Sans doute joue t-elle un peu plus loin.
Elle cherche. Pas de Denise.
Elle doit certainement jouer à cache-cache.
Elle cherche partout, dabord dans la maison, puis aux alentours.
Rien.
Alors on va voir les voisins : « Avez vous vu Denise ? »
Non, personne.
Grand-mère est inquiète et appelle sa fille au téléphone :
« Denise a disparu, je lai cherchée partout, je ne sais pas où elle est ».
Piera, la maman accourt.
Et on cherche partout, on appelle tout le monde, la famille, les amis.
« Denise où es-tu ? »
On se décide alors à alerter la police. Et cest le branle bas de combat : Patrouilles, barrages, hélicoptères qui survolent les alentours.
On va la retrouver, cest sûr avec tous ces moyens !
Les heures passent et langoisse se ressent de plus en plus.
On interroge tout le monde, on fouille les maisons, on sonde le voisinage.
Rien.
DENISE A DISPARU et aujourdhui, cela fait 2 mois, 24 jours et 21 heures.
Oui, cest ainsi que comptent ses parents, prostrés, collés au téléphone à attendre et attendre.
Et parfois il sonne, le téléphone. Alors ils sursautent partagés entre lespoir dune bonne nouvelle et langoisse dapprendre
DENISE A DISPARU.Et même si cest en Italie, faîtes le savoir au plus grand nombre, diffusez sa photo. CEST IMPORTANT.
Merci pour votre aide et nhésitez pas à me faire part de vos commentaires.
A bientôt
L'ENQUETE APRES DE NOUVELLES SIGNALISATIONS. INTERVIEW DE PIERA...
Février 2005
"Beaucoup de signalisations nous parviennent, vérifiées par les enquêteurs, pas seulement de Sicile, mais aussi d'autres régions et même de l'étranger.
Une parmi celles-ci semble plus crédible que les autres, mais je ne peux pas en dire plus parce qu'il y a une enquête en cours, je suis très confiante".
On ne parle pas de rebondissement dans l'enquête, mais Piera Maggio, la maman de la petite Denise disparue à Mazara du Vallo le 1er septembre 2004, souligne que "personne n'a baissé la garde".
"J'espère - ajoute-t-elle - que le souhait d'embrasser ma fille à nouveau se réalise au plus vite. Cinq mois ont passé depuis la disparition de Denise, mais je n'ai jamais perdu l'espoir de la revoir. On pourrait croire que la tension a un peu baissé, mais il n'en est rien. La justice et les forces de l'ordre continuent de travailler et je reste optimiste».
Piera Maggio révèle avoir reçu certaines lettres de Palais Chigi où elle avait été reçue durant les mois passés. "Les institutions sont en train de m'aider - conclut-elle - je sens que les gens me sont proches et ceci me donne la force d'aller de l'avant".
A garder sous le bras.
Lundi 14 mars 2005
Article de presse
"Je m'appelle Denise Pipitone, et je suis enfermée dans une maison". Voilà le contenu d'un appel téléphonique reçu au central des pompiers de la ville de Catane, appel que les gendarmes sont en train de contrôler pour vérifier s'il s'agit de la petite fille disparue à Mazara Del Vallo ou alors si c'est la blague d'un mythomane.
D'après ce que l'on a appris, l'enquête s'est dirigée vers le pays d'Adrano, car au cours de cette conversation téléphonique, il a été fait allusion à la petite ville de Etnea.
L'hypothèse privilégiée du parquet de Catane, qui a transmis copie des retranscriptions aux collègues de Marsala, est qu'il s'agit d'un geste d'un mythomane.
Les enquêteurs sont de toute façon en train de travailler pour déterminer avec certitude le lieu et la provenance de l'appel.
Selon des sources bien informées, un coup de téléphone semblable serait arrivé par le passé à Catane et qui par la suite n'aurait rien donné. .
RESSEMBLANCE TOUBLANTE...
Lundi 20 mars 2005
Denise aurait été vue et filmée par un témoin...
L'espoir renaît !
Voir photo ci-contre :
A gauche Denise : image tirée du film
La ressemblance est troublante
Lire l'article de Presse
PALERME -20 mars 2005
"La vidéo qui montre Denise a été tournée dans une ville italienne" a confirmé la mère de la petite disparue, Piera Maggio, pendant une interview avec Maurizio Costanzo à l'émission "Bon dimanche" sur Canal 5.
"Je suis convaincue qu'il s'agit de Denise - a réaffirmé celle-ci - il y a une ressemblance évidente même si j'ai vu que la petite était un peu amaigrie. Vers la fin de décembre 2004 - a-t-elle ajouté - j'ai pu visionner une vidéo qu'un homme avait enregistrée avec son téléphone portable et remis par la suite aux autorités. Les enquêteurs ont récupéré les images de cette vidéo tournée en Italie. Ils ont en amélioré la qualité. En voyant ces photos j'ai confirmé que cette enfant était Denise. Ces photos ont même été étudiées par la police scientifique à Rome qui a mis en évidence la très grande ressemblance ".
"L'enquête - a affirmé l'avocat Giacomo Frazzitta, représentant de la famille Pipitone - ne s'est jamais arrêtée et elle est arrivée aujourd'hui à un point très délicat. Il est certain que si la personne qui a tourné ces images, avait suivi l'enfant, Denise serait déjà peut-être à la maison ".
Au lendemain de la nouvelle de l'existence d'un film dans lequel la mère dit avoir reconnu Denise, la famille Pipitone a maintenant peur que l'enfant puisse se trouver à l'étranger.
"Nous avons confiance, parce que nous sommes certains que l'enfant filmé sur la vidéo est vraiment Denise. Mais nous craignons que la petite puisse être hors de l'Italie. Nous demandons au ministère des affaires étrangères de faire appel davantage à toutes les ambassades italiennes à travers le monde entier afin de diffuser la photo de la petite".
"Nous avons peur que les ravisseurs l'aient emmenée à l'étranger pour pouvoir échapper plus facilement aux contrôles de la police italienne - a ajouté Piera Maggio - C'est une grande angoisse car nous ne pouvons pas prévoir les mouvements des kidnappeurs de Denise".
L'avocat explique en outre la raison pour laquelle ils se sont décidés à parler de la vidéo qui était aux mains des enquêteurs depuis longtemps
"Nous avons décidé de parler du film pour répondre à une demande de la mère, qui justement voulait relancer les recherches pour retrouver sa fille", a expliqué l'avocat Frazzitta ".
Et il précise : "Le parquet de Marsala a fait preuve ces derniers mois d'une grande proximité avec la famille, travaillant sans relâche. Nous demandons encore plus d'effort pour répandre la nouvelle".
Piera Maggio a raconté que "la vidéo a été examinée par les magistrats et les enquêteurs avec des appareils très sophistiqués. Pour moi c'est ma fille. J'ai même entendu sa voix, elle avait une capuche et mangeait quelque chose. De ce que j'ai vu, la petite se porte bien même si elle est un peu amaigrie ".
Après les fausses alertes des mois passés, la famille reste prudente et renouvelle l'appel :
"Celui ou celle qui aperçoit Denise, doit s'adresser au plus vite aux enquêteurs".
L'enfant de la vidéo a été vu jusqu'à mi-février.
Mercredi 29 mars 2005
L'enfant filmé avec un téléphone portable en octobre dernier à Milan par un agent de sécurité et qui ressemble à la petite Denise disparue à Mazara du Vallo le 1er septembre 2004, est resté dans le chef-lieu lombard jusqu'à mi-février :
C'est le témoignage de Dario Mambretti, un boulanger de 24 ans dans une interview qui sera publiée demain dans l'hebdomadaire "Gentè".
"Nullement disparue ! :
L'enfant est venu des mois entiers dans ma boutique, jusqu'à mi-février", témoigne Mambretti qui travaille avec son père dans la boulangerie tout près de l'agence bancaire où a été filmée la petite fille le 18 octobre dernier.
"J'ai vu cette enfant, et pas qu'une seule fois, je me souviens d'elle parfaitement bien".
Selon les témoignages recueillis, l'enfant entrait et demandait quelques piécettes aux clients, parlant un italien parfait.
"Elle parlait l'italien, sans accent particulier. Cependant, ajoute Mambretti, j'ai réalisé qu'il s'agissait de l'enfant de la vidéo uniquement au moment où deux agents sont venus il y a un mois et m'ont montré les photos.
Mais cela faisait déjà deux semaines que je ne la voyais plus ".
La petite a même continué à aller à la boulangerie après Noël.
"Oui - dit le boulanger - Même en début d'année. Pour ce que je me rappelle, toujours le lundi matin, jour de marché ".
Felice Greco, 36 ans, se souvient encore très bien de ce jour du 18 octobre 2004, et raconte au journal ce qu'il a vu devant l'agence bancaire Monte Paschi :
"Si j'avais été sûr à 100% je l'aurai emmenée avec moi. Je regrette de ne pas l'avoir fait".
La petite était parmi un groupe de bohémiens avec d'autres enfants qui demandaient l'aumône. C'était la seule qui avait la tête recouverte d'une capuche.
Le vigile aurait essayé de la retenir en lui offrant une petite pizza, mais à ce moment là, le groupe se serait éloigné.
"Je suis sûr que l'enfant était italien" a-t-il précisé.
"Mon attention a été attirée vers un groupe de bohémiens. Le directeur de la banque m'avait demandé de les faire déplacer. C'est alors que j'ai vu de près l'enfant ", a expliqué le vigile.
"Etait-ce Denise ? Il m'a semblé qu'oui. Lorsque je me suis approché d'eux, j'ai entendu la mère présumée l'appeler du nom de Danas. Ensuite je l'ai bien observée et ce qui n'était dès lors qu'une ressemblance m'est apparue à cet instant comme quelque chose d'irréfutable. Elle avait même une griffure sous l'il gauche.
J'en ai donc profité pour la filmer avec mon portable ".
Deux autres détails troublants
- Lorsque le vigile a demandé à la petite si elle désirait manger quelque chose, la fillette a répondu : "Pizza".
Piera me confirme que Denise adore les pizzas !
- Le 18 octobre dernier, jour du tournage de cette vidéo, la température était clémente. Les autres enfants étaient peu habillés sauf Denise qui avait revêtu une capuche. Essayait-on de la cacher ?
L'EMISSION TELE DU 2 AOUT.
Le 09 août 2005
Il n'y a pas eu d'éléments nouveaux lors de l'émission du 2 août dernier consacré à la disparition de Denise, seulement confirmation de deux points essentiels :
Piera, la maman de Denise confirme que la fillette prise en vidéo par un vigile en octobre dernier est bien sa fille : ressemblance physique, mimiques ,intonations de voix, griffure sous l'œil gauche. Pour elle, cela ne fait aucun doute.
Le deuxième point abordé lors de l'émission s'est cristallisé autour du 1er septembre 2004, jour de la disparition de Denise. Il est à présent pratiquement établi que la petite fille ait été enlevée par un proche de l'entourage familial. Denise n'avait pas pour habitude de suivre un étranger. De plus on imagine mal un inconnu gravitant autour de la maison et prenant le risque en l'espace de cinq minutes de kidnapper un enfant.
La journaliste mettait en avant que des personnes auraient pu en vouloir à la famille, ce qui sous entendrait que nous ayons affaire à une vengeance.
Piera n'a pas démenti, mais s'est uniquement contentée de dire que l'enquête était en cours et qu'elle ne pouvait pas en dire plus, ce qui est tout à fait compréhensible dans ce type d'affaire.
L'enquête semble avancer, lentement mais avec acharnement mais aussi dans une très grande discrétion.
Pour le reste, la douleur d'une mère est toujours aussi palpable. Piera reste digne malgré cette terrible épreuve car elle sait qu'elle a besoin de toutes ses forces pour que Denise ne soit pas une enfant oubliée.
Difficile confrontation à la télévision entre Piera Maggio et la mère de Jessica.
Voici la première partie de l'émission traduite par Johanna, merci pour ce long travail fastidieux...
Présentatrice : "Bonne soirée à toutes et à tous, bienvenue à Chi l'ha visto, ce soir, nous parlerons de nouveaux éléments qui pourraient être très importants sur l'affaire de la petite Denise PIPITONE, la petite fille enlevée à Mazara del Vallo. (...)
Commençons tout d'abord par la petite Denise PIPITONE car on aurait découvert certains éléments qui pourraient nous éclairer sur l'enlèvement de Denise et qui pourraient nous fournir quelques pistes.
Sur cette affaire, on a beauoup parlé du jour de la disparition mais très peu de la nuit de l'enlèvement, car il y aurait eu une personne postée à Mazara, une personne qui aurait pris une voiture afin d'enlever et transporter la fillette. Qu'avons-nous appris de plus ?
Et bien, l'avocat de Piéra MAGGIO, Giacomo FRAZZITA, a lu les relevés téléphoniques qui étaient présents dans les dossiers des enquêteurs et s'est aperçu de quelque chose. Il y avait un téléphone portable qui était situé à Mazara, la nuit même de l'enlèvement de Denise. Naturellement, téléphone portable signifie une personne, un homme ou une femme, c'est-à-dire quelqu'un posté à Mazara del Vallo la nuit de l'enlèvement avec probablement la voiture qui a servi à emmener Denise. Ce téléphone portable pourrait être la clé, en particulier le tracé, le chemin parcouru par ce portable. Mais avant de vous parler de cet élément très important, nous voudrions vous montrer et vous faire entendre Piéra Maggio, la mère de Denise, afin de comprendre comment elle vit sans sa petite fille disparue depuis 5 ans.
Piéra Maggio " Le 1er septembre 2004 a été le jour où je suis morte. je suis morte à l'intérieur. Chaque jour de ma vie est lié à la pensée qu'un jour, retrouver ma fille, à la pensée d'avoir une justice, à la pensée de connaître la vérité sur tout ce qui s'est passé.
C'était une journée comme les autres. Je suis sortie à 8h30 puis à midi j'ai reçu cet appel disant que Denise n'était plus là. Perdre un enfant de cette manière est invraisemblable, elle ne peut pas disparaitre comme ça.
Au bruit des hélicoptères qui s'élèvent, la peur, la première frayeur qui me soit venue à l'esprit me disait que Denise serait retrouvée mais dans que état ? S'il vous plaît, venez m'aider. Je suis une maman qui a besoin de vous tous. Pour moi, Denise est toujours en vie et je continue à la chercher.
"Tu vas aller te mettre au lit pour dormir ? oui, demain." Ce qui me reste de Denise, ce sont ses yeux, son rire. Voilà Serafino, c'est son petit ange. Denise ne lâchait jamais ce petit ange et dormait avec tous les soirs. Maintenant, il est comme moi, il espère un jour revoir Denise. Cette photo est la photo du premier jour. C'est celle que j'ai montré à la caméra. C'est la même photo. Elle est en lambeau car je ne la quitte jamais et pose mon oreiller dessus tous les soirs pour m'endormir.
Aujourd'hui il il me manque un enfant qui en octobre aura 9 ans. Nous devons faire le maximum pour comprendre et savoir où est Denise. Jamais ils ne comprendront ce qu'est de perdre un enfant de cette manière. Sans savoir ce qu'ils lui ont fait, où ils l'ont emmené, si elle va bien, si elle est mal. J'attends tous les jours cet appel, j'attends sans arrêt qu'une personne m'appelle en me disant que Denise a été retrouvée."
Présentatrice : Alors où est Denise ?, demande justement Piéra Maggio. Il est possible que quelqu'un l'ait enlevée et transportée à l'autre bout de la Sicile, qu'une personne ait été postée à Mazara au milieu des hélicoptères et des policiers qui fouillaient les alentours à la recherche de Denise PIPITONE.
Vous vous souvenez sans doute de cette publicité qui disait "un téléphone qui te sauve la vie" mais dans le cas présent, ce serait plutôt "le téléphone qui le met dans le pétrin".
Un téléphone a donc été posté à Mazara del Vallo la nuit de l'enlèvement. Mais les relevés téléphoniques sont très étranges et compliqués et peuvent être interprétés de deux manières totalement différentes :
- soit il y avait une personne postée à Mazara qui est ensuite partie à l'autre bout de la Sicile en voiture. Cette personne qui a éteint son portable, donc injoignable. Puis cette personne est retounée à Mazara après avoir passé la nuit après l'enlèvement en dehos de Mazara,
- soit il y a une erreur et ces relevés téléphoniques sont erronés.
Le fait est que le parcours effectué par ce téléphone, si parcours il y a eu, peut être très important pour l'avancée de l'enquête."
L'ENQUETE AVANCE...
31 octobre 2007
Un noyau familial entier aurait enlevé Denise Pipitone, la fillette de 4 ans mystérieusement disparue le 1er septembre il y a trois ans pendant qu'elle jouait devant chez elle, rue Dominica la Bruna à Mazara del Vallo.
L'hebdomadaire "Aujourd'hui", en kiosque demain, relate dans un article les derniers développements.
Selon le magazine, la Procureur de Marsala est en train de rechercher cinq ou six personnes, peut-être parents de Piero Pulizzi ou de son ex épouse Anna Coronna, parents eux mêmes de Jessica, le demie sœur de Denise soupçonnée depuis 2004 d'avoir jouer un rôle dans l'enlèvement." Les nouveaux éléments de l'enquête seraient la conséquence des déclarations faites au procureur Antonino Sciuto d'un détenu pour meurtre, Giuseppe D'Assaro, ex beau-frère de Pulizzi."
D'Assaro, toujours selon ses déclarations, ne sait pas ce qu'est devenu l'enfant, mais il a raconté comment et pourquoi elle aurait été enlevée, en ajoutant que "les kidnappeurs n'ont pas su gérer l'enlèvement et ils ont remis la fillette aux tziganes."
Mais pourquoi Denise aurait été enlevée?
D'après les dires de ce repenti qui avait avoué avoir tué au printemps dernier sa concubine de 39 ans Sabine Maccarrone, ce ne devait pas être un enlèvement mais une "punition temporaire" destinée à la mère de l'enfant, Piera MAGGIO et de Piero PULIZZI.
Le 1er septembre dernier le procureur Antonio Sciuto, à l'occasion de l'anniversaire de la disparition de l'enfant, avait soutenu que l'enquête sur la disparition de l'enfant était arrivé à un tournant: "Les complices ou présumés complices ne sont pas plus inconnus"
Il avait déclaré qu'"ils ne sont pas plus que les doigts d'une main."
Hier soir, au cours de l'émission télévisée Chi l'ha visto l'avocat Giacomo Frazzitta, avocat de Piera, a en outre affirmé que "Denise aurait été séquestrée plusieurs mois après son enlèvement.
DERNIERES NOUVELLES !!!!
11 décembre 2005
Étant donné les derniers éléments qui apparaissent dans tous les journaux italiens, nous ne pouvions rester sans réagir.
Les articles parus évoquent les accusations faite par Giuseppe Dassaro. En effet, ce repenti, qui par ses déclarations en juillet dernier, avait relancé l'enquête dur la disparition de Denise, vient de faire de nouvelles déclarations. Selon lui, Denise aurait séquestrée pendant plus de 2 ans chez son ex-épouse, Rosalba Pulizzi, qui est également la tante de Denise. Il aurait vu l'enfant à la fin de l'année dernière dans sa maison de Palerme ; ses cheveux étaient teints. Puis, en mars dernier, Il aurait été contacté par Antonino Cinà, qui n'est autre que son gendre ; celui-ci lui aurait annoncé le décès de l'enfant suite à une ingestion de médicament qui lui auraient été administrés pour la calmer. Dassaro se serait alors rendu à la maison de sa fille, Giovana Dassaro et son gendre, qui, à son arrivée lui aurait donné un sac de sport contenant le petit corps de Denise. Dassaro s'accuse de s'être débarrassé de celui-ci en le jettant à la mer.
Nous n'avons pour l'heure aucune certitude quand à la véracité de ces déclarations, plus que douteuses. En effet, Dassaro, l'acteur principal de ce dernier coup de théâtre ne dit peut-être pas la vérité, qui s'appuie sur les demi-certitudes fragiles d'un repenti qui a changé de version plusieurs fois. Giuseppe D'Assaro, déjà reconnu coupable de l'assassinat de sa propre femme et délinquant notoire, qui a nouvellement revêtu l'habit de collaborateur, a été interrogé à sept reprises par les magistrats, et a donné sept versions différentes, sans réussir à leur transmettre une reconstruction solide de l'histoire tragique de Denise Pipitone. Tout l'histoire reposerait donc sur les révélations incertaines d'un repenti à la crédibilité trop fragile.
De plus, Rosalba Pulizzi, l'ex-épouse de Dassaro qu'il accuse par ailleurs d'avoir participé à l'enlèvement avec Jessica Pulizzi – demi-sœur de Denise, inculpée pour enlèvement et séquestration de mineur – et d'avoir retenu Denise dans sa maison pendant près de 2 ans, a un alibi, puisque le jour de l'enlèvement, elle se trouvait à son travail. Après la confrontation qui a eu lieu hier soir jusque dans la nuit entre Dassaro et Rosalba Pulizzi, qui nie tout, elle a pu quitter le palais de justice librement.
Piera a déclaré: "Je suis confiante sur le fait que me fille soit encore en vie et je le serai jusqu'à ce que l'on m'apporte les preuves du contraire". C'est ainsi que Piera Maggio, la maman de Denise Pipitone, commente les dernières nouvelles sur l'enquête sur la disparition de sa fille."
Aucune preuve quelle qu'elle soit n'a été trouvée à l'heure actuelle. Soyons donc tous très vigilents sur les propos que nous véhiculons et attendons la suite de l'enquête.
Aussi, nous vous demandons à tous de rester mobilisés pour les recherches de Denise et de continuer à poser les affiches et à diffuser la photo de Denise. Car s'il s'avèrait que les déclarations de Dassaro soient fausses, les vrais détenteurs de Denise risquent de profiter du fait que tous les yeux soient tournés vers Palerme pour se déplacer sans trop de mal.
ENFIN UN MEDIA FRANCAIS QUI S'INTERESSE A DENISE.
25 mars 2008
Qui a vu Denise ?
N'allez pas croire que nous prenions un plaisir quelconque à traiter de certains sujets rémanents dans Critic@. Nous allons vous surprendre mais l'enlèvement ou la disparition d'enfants, par exemple, c'est typiquement le genre d'affaire qui nous fait mal au ventre. D'ailleurs, la première fois que nous avons parlé de la disparition de Maddie McCann, nous étions loin d'imaginer dans quoi nous mettions les pieds.
Car le premier constat que nous avons bien été obligés de faire, c'est qu'il y a de nombreuses disparitions d'enfants (ça, c'est plutôt basique) mais surtout que c'est un sujet qui, curieusement, suscite l'intérêt des lecteurs sans retenir celui de la presse. Pas un média qui ne parle des enlèvements de gosses tant qu'une issue redoutable n'est pas avérée. Ah ce qu'ils aiment les meurtres, les cadavres retrouvés, et les drames ultimes ! Mais avant, dans leur responsabilité d'information des populations ? Personne... Etrange, n'est-ce pas ?
Alors, puisque Critic@ se positionne sciemment comme un média différent, libre et sans "chaînes", comme une presse novatrice et audacieuse, nous allons nous faire un devoir de vous donner certaines informations dont nous sommes certains que vous les ignorez.
Par exemple, savez-vous qui est Denise Pipitone ? N'allez pas vous blâmer, nous non plus, nous ne connaissions rien à son affaire, jusqu'à être contactés par l'association française Rita, créée en accord avec la maman de l'enfant. On est loin de la médiatisation quasi-outrancière dont ont bénéficié les parents McCann. Comme quoi, même dans la douleur suprême, l'argent achète tout, même la solidarité mondiale. Mais cessons de râler et revenons à Denise. Voici un résumé des faits, transmis par l'association Rita :
"Denise Pipitone a disparu à l'âge de 4 ans, le 1er septembre 2004 devant son domicile à Mazara Del Vallo en Sicile. L'enquête a déterminé qu'elle a été enlevée puis confiée à des gens du voyage.
Plusieurs témoignages laissent à penser que Denise est toujours en vie et se trouve parmi un groupe ou une famille de gens du voyage circulant dans différents pays.
Les autorités prennent cette piste très au sérieux et un appel à témoin a été lancé dans toute l'Europe, via l'adresse Internet : www.cerchiamodenise.org/esteri.htm." En ce qui concerne l'association française Rita, vous pouvez aller consulter leur site sur www.associationrita.org
A notre petit niveau, nous nous attacherons désormais à vous informer de toutes les avancées sur ce dossier et prendrons à cœur que Denise soit retrouvée et rendue aux siens. L'espoir existe encore tant que l'enfant est présumée en vie. Cela est loin d'être le cas dans des affaires comme celle de Maddie, par exemple.
Ici, la difficulté vient de la localisation de l'enfant, puisque ses présumés ravisseurs sont des itinérants qui ont trouvé dans le fait de bouger sans arrêt un excellent moyen de fuir les enquêteurs. Profitant du manque d'informations des médias dont nous parlions plus haut, ils peuvent facilement s'installer en France ou ailleurs, sans être remarqués. Attention, Critic@ n'a aucunement l'intention de se transformer en délateur quelconque, nous souhaitons juste apporter l'information qui peut tout changer.
Faites passer cette photo, diffusez-la le plus largement possible. Imaginez si grâce à ce geste de rien, cette information noyée dans la masse des insignifiances que l'on nous fait passer pour essentielles, une enfant pouvait être sauvée et rendue à l'amour des siens ? Ne serait-ce point là, la plus belle des histoires dont l'on puisse rêver ? Nous croyons au journalisme qui peut encore être utile et vrai, loin de tout intérêt pécuniaire. Croirez-vous à la citoyenneté utile et vraie ? Au nom de l'enfance intouchable...
Avez-vous vu cette enfant ? Et cette femme ? 15 mars 2008 Je me demande encore :
Qui est cette femme avec cette enfant qui ressemble à Denise ?
Qui est ce groupe de Rroms ?
Où sont-ils allés malgré les nombreux appels adressés ?
Le 18 octobre 2004, a Milan, un mois et demi après l'enlèvement de Denise, un vigile a remarqué la ressemblance de cette petite avec Denise, elle était avec un groupe de Rroms, trois vidéos ont été tournées avec un téléphone portable duquel ont été extraites ces photos. Personne ne m'a encore jamais donné d'explication bien que le R.I.S. De Messina, sur les examens effectués sur ces photographies ait donné une haute probabilité que cela pouvait être ma fille. Aucune certitude par défaut de relevé d'ADN. Ni cette enfant ni ce groupe n'ont jamais été retrouvés pour des vérifications concrètes et définitives. J'attends et je veux des réponses !!
Dans une des vidéos, immédiatement remise aux enquêteurs, on peut entendre la femme (présumée mère) dire à la petite « Danàs » et celle-ci lui répondre dans un italien parfait « Ou m'emmènes-tu ? »
Clip spécial fait pour Denise. 13 mars 2009
Regardez-le, il est magnifique !!!
Merci à Laurent et Cathy de BlOpPrOductiOn, merci à DJ Sylwhan pour avoir compsé la musique spécialement pour Denise.
Denise : des indices sur un suspect. 24 septembre 2009
PALERME
De nouvelles pistes font surface dans l'enquête sur la disparition de Denise Pipitone, la petite fille enlevée à Mazara del Vallo le 1er septembre 2004. Une des personnes suspectées de la séquestration se serait déplacée de la petite ville de la province de Trapani vers une ville de l'arrière-pays de Palerme. La situation trouverait sa réponse dans les interceptions du téléphone portable, détenues par la Procureure. Il serait en outre émergé que le propriétaire du cellulaire, la nuit de la disparition, aurait fait allusion à la fillette.
« En ce qui concerne Denise, il a été perpétré un acte abominable, qui n'a aucune justification. Depuis 5 ans je me bats pour retrouver ma fille et pour obtenir justice, sans aucun résultat ». Voici ce qu'a dit Piera Maggio, la maman de la petite Denise. « Je veux être écoutée – a-t-elle dit à l'émission de Canal 5 « Pomeriggio Cinque » - la bureaucratie et la magistrature ont duré trop longtemps ». « 4 ans après l'enlèvement de ma fille – a-t-elle poursuivi – il est apparu de l'analyse des tableaux téléphoniques que dans la nuit du 1er au 2 septembre une personne s'est déplacée en voiture de la province de Trapani à celle de Palerme et à son bord était assurément Denise. Avec mon avocat, nous avons demandé une inspection auprès du Procureur des Mineurs de Palerme, qui a entendu Jessica Pulizzi, la demi-sœur de Denise, encore mineure à l'époque des faits, inculpée pour concours à un enlèvement. Pendant deux ans, à l'égard de cette personne, aucune procédure n'a été engagée. Voilà, je veux que quelqu'un m'explique la raison de ces retards. »
« La vérité – a-t-elle insisté – demeure dans ces actes. J'espère que les magistrats la sortent de son mutisme et que Jessica soit enfin jugée. Comment je m'imagine ma fille aujourd'hui – a conclu Piera Maggio - j'imagine une enfant qui vit en pleine sérénité, une fillette intelligente, coquine et merveilleuse. Je serais disposée à renoncer à la récupérer si j'avais la certitude qu'elle se porte bien ».
La trace trouvée par les enquêteurs
A partir des interceptions détenues par le Procureur suite à la disparition de Denise, il serait en outre apparu que le propriétaire du téléphone portable, durant la nuit de la disparition, a fait allusion à la fillette dans plusieurs conversations. Le fait a émergé car les données de l'opérateur téléphonique viennent seulement d'être soumises une analyse spécifique de la part du prof. Roberto Cusani, professeur ordinaire de Télécommunications auprès de l'université "La Sapienza" de Rome. L'expert a calculé le trajet effectué par le portable de la personne suspectée, dans la nuit du premier au deux septembre. Le téléphone se serait allumé à 6.15 dans une ville des environs de Palerme, à 6.18 dans une ville de la province de Trapani et à 6.25 dans une liaison radio dans la banlieue de Trapani. Le conseiller du Procureur avait cru pouvoir cataloguer cette anomalie comme un effet "Peter Pan" (un phénomène selon lequel le signal serait situé en même temps en plusieurs places différentes, n.d.r.), mais le prof. Cusani a vérifié que de telles données auraient été engendrées par un automatisme du gérant téléphonique: le numéro mis sous contrôle avait été cherché par un autre usager, et n'ayant pas été accessible, l'opérateur aurait activé un mécanisme de recherche du portable dans les endroits dans lesquels l'usager était passé pour effectuer la notification habituelle d'un sms. Ces considérations détermineraient donc qu'il n'y a pas eu un déplacement invraisemblablement rapide du portable entre ces zones très éloignées, mais une recherche de celui-ci dans les derniers endroits dans lesquels il avait été connecté.
Trapani, 24 sep. – “Tu as entendu les journaux télévisés? J'ai à faire, ne me les casse pas (arrête de me les briser) ». Ce serait la phrase prononcée par un parent proche de Jessica Pulizzi, demi-sœur de Denise Pipitone, au cours d'un appel sur un téléphone portable, reçue le jour suivant l'enlèvement de la fillette de Mazara del Vallo, le 1er septembre 2004 à Mazara del Vallo (Trapani). L'élément est rendu public par l'avocat de la famille de Denise, Giacomo Frazzitta. Le même téléphone, sur base des relevés des ponts radios, dans la nuit du 1er au 2 septembre 2004, se déplace de Mazara del Vallo jusqu'à la province de Palerme pour ensuite faire demi-tour à l'aube à Mazara del Vallo, après que toute la nuit, le cellulaire soit injoignable ou éteint. Cette piste d'investigation est l'une des onze présentées par Maitre Frazzita pour l'opposition de la partie civile à la demande de fermeture du dossier avancée par le Procureur de Marsala. « Ce parent de la demi-sœur de Denise – relève l'avocat – est parmi les personnes qui n'ont jamais été recherchées ou inquiétées, et pour lesquelles il existe, à notre avis, des preuves accablantes. L'autorité judiciaire de Marsala avait par contre fermé l'enquête avec une demande de renvoi au jugement uniquement à l'encontre de Jessica Pulizzi, pour séquestration de personne, et de Gaspare Ghaleb, ancien fiancé de Jessica, qui doit répondre de fausses déclarations au ministère public. « Nous avons demandé d'autres enquêtes vis-à-vis d'autres suspects possibles - confirme Maitre Frazzitta - sur base de la consultation fournie par l'ingénieur Roberto Cusano, Professeur ordinaire de télécommunications de l'université « La Sapienza. » de Rome.
De nouvelles interceptions d'un téléphone Dans l'affaire de Denise 17 novembre 2009
Piero Pulizzi, le papa biologique de la petite Denise Pipitone, qui a disparu de Mazara del Vallo (TP) le 1er Septembre 2004, a décidé de se constituer partie civile dans le procès de son autre fille, Jessica, soupçonné de l'enlèvement de sa sœur. Pulizzi parle de sa décision «douloureuse» durant l'émission «Chi l'ha visto ?" diffusé sur Raitre. Le 24 novembre aura lieu l'audience préliminaire, concernant l'enquête de la petite fille disparue. Selon les enquêteurs, est également impliqué l'ex-petit ami de Jessica, un Tunisien qui a été accusé de l'avoir aidée.
Nouvelle interception "Chi l'ha visto?
L'émission "Chi l'ha visto? Rai Tre a diffusé ce soir une interception téléphonique de courte durée des enquêtes environnementales sur l'enlèvement de Denise Pipitone, la fillette enlevée à Mazara del Vallo (Trapani) le 1er Septembre 2004. Dans la bande audio, vous pouvez entendre la voix d'un petite fille dire «allo» et celui d'un adulte qui répond 'Tais-toi'. L'environnement de récupération a été faite à partir d'un téléphone qui a été interceptée et qui a déclenché un bug quand l'appel a été reçu, bien qu' il n'y a pas eu de réponse. La mère de Denise, Piera Maggio, et son avocat, l'avocat FRAZZITTA se montrent méfiants que la voix puisse être celle de Denise, aussi en vue de l'audience préliminaire, mardi "à côté de Marsala, à l'encontre Jessica Pulizzi, demi-soeur de Denise et seulement accusé de l'enlèvement. Piero Pulizzi, le père naturel de Denise et père de Jessica lui aussi, a annoncé son intention de faire une action civile contre sa fille. «Chi l'ha visto ?" a également parlé de définir les circonstances des notes relatives à la circulation d'un téléphone cellulaire utilisé par la mère de Jessica Pulizzi.
DENISE PIPITONE FR3 MÉDITERRANÉE JT DU 19/20 LE 26/10/09 06 novembre 2009
INTERVIEW DE JEZABEL NOCHEZ ( VICE PRÉSIDENTE DE L'ASSOCIATION RITA ET DE L'ADJUDANT CHEF CLAUDE PEILLON ( GENDARMERIE D'AIX EN PROVENCE CHARGé DE L'ENQUÊTE )
DÉROULEMENT DE L'ENQUÊTE EN FRANCE
Emission Chi l'ha visto du 16 novembre. 23 novembre 2009
La présentatrice : Dans une semaine le début d'un procès, le procès pour l'enlèvement et séquestration d'une fillette qui est dans le cœur de tous les italiens, cette fillette c'est Denise Pipitone qui vivait à Mazzara del Vallo. Nous sommes avec la maman, Piera Maggio et son avocat. « Piera, comment vas-tu et avec quel état d'esprit te rend-tu à la première audience de ce procès ? »
Piera : Sincèrement mon état d'esprit est bas, car l'audience n'aurait pas du avoir lieu maintenant mais bien avant. Mais on s'attend à quelque chose, un coup de théâtre et je m'y attends car après cinq ans, quelque chose d'important doit se passer, sinon on n'arrivera à rien. Je dois dire qu'en tant que maman, je suis vraiment indignée car encore maintenant nous attendons la requête d'opposition que nous avons présentée en juillet. Je ne comprend pas comment on peut faire attendre une fillette comme ça, autant longtemps. Ils sont en train de jouer avec ma vie et bien sûr avec celle de Denise. J'aimerais comprendre et demander à ces juges, à ces personnes qui doivent donner des réponses sur ces cinq ans, si ça avait été votre fille, leur fille, auraient-ils laissé passer tout ce temps ? Je suis vraiment fatiguée et indignée.
La présentatrice : Piera, tu dis qu'il y aura des surprises et des surprises nous en révélerons nous aussi ce soir et nous essayerons aussi de les commenter avec l'avocat qui je dois dire a fait un travail formidable, il ne s'est arrêté devant rien. La première surprise concerne une interception qui peut-être très importante pour ce procès, c'est juste ?
L'avocat : Oui absolument, c'est un des éléments qui est très significatif en ce moment, contre Jessica. C'est clair que les arguments traités dans cette interception qui a été faite dans le commissariat de Mazzara del Vallo, c'est-à-dire, l'argument que traite Jessica, c'est vraiment Denise Pipitone.
La présentatrice : Avant que vous nous parliez de ces choses, écoutons cette interception. On peut y comprendre clairement que ça parle de Denise Pipitone. C'est très important et il y a un moment ou c'est chuchoté comme si Jessica s'approche d'une oreille pendant que toute la conversation est très tendue entre la maman Anna Corona et Jessica. Voyons ce que nous dit Giuseppe Rinaldi, je vous préviens quand même que c'est une thèse. Nous avons demandé à Jessica, à son avocat si nous pourrions avoir une interview de leur part. Nous ne l'avons pas eu donc ceci est une partie de la vérité. Vous entendrez qu'il y a des choses qui ont été élaborées de la part du consultant, de votre consultant. C'est pour ca que je parle de vérité.
Vidéo :
A LA MAISON JE L'Y AI AMENEE
(Denise chantonne) Qu'est-il arrivé à Denise Pipitone ? Les enquêteurs n'ont pu reconstituer seulement ce qui serait arrivé dans l'immédiat de la disparition vers 12h du 01.09.2004. Jessica est à l'arrêt, assise sur son vélomoteur avec sa petite sœur Alice. Jessica est à quelques mètres de Denise, sa demi-sœur. Denise joue avec ses cousins. Quand la fillette se retrouve seule, Jessica la convainc à monter sur son vélomoteur, emmenant la petite avec elle. Mais ceci est seulement le début du mystère. Que s'est-il passé ensuite ? Jessica confia la fillette à quelqu'un ? Et ce quelqu'un quelle fin aurait-il fait faire à Denise ? Pour l'accusation, Jessica est responsable de l'enlèvement. Ce sont ses propres déclarations, sur la journée de la disparition à ne pas convaincre les enquêteurs. Jessica à chaque fois qu'elle est interrogée a modifié sa version sur ce qui ce serait passé ce premier septembre.
Les actes qui concernent sa sœur Alice ont été transmis à la république, auprès du tribunal des mineurs, selon l'accusation, elle a menti aux magistrats. Le 24 novembre prochain se tiendra l'audience préliminaire. A cette occasion Jessica choisira si elle veut être jugée dans les formes du rite alternatif ou ordinaire. Ce jour là aussi, seront mis à examen tous les éléments ressortis au cours de l'enquête. A parti de cette conversation qui se déroula 10 jours après l'enlèvement de Denise Pipitone, exactement le 11 septembre dans les locaux du commissariat de Mazzara del Vallo. Dans une salle d'attente, il y a Anna Corona et Jessica Pulizzi. Mère et fille, elles ne savent pas que dans cette salle quelqu'un a installé un micro. Ecoutons quelques extraits de leur conversation. Mère : A Denise.... Tu l'as vue cette petite fille ? Jessica : non, je t'ai dit que j'étais au cimetière. Mère : t'y es allé ? Jessica : non... Mère : t'es allé acheter des habits et après t'as fait quoi... A un moment donné Jessica s'adressant à sa mère chuchote ces paroles : « Denise, à la maison, je l'y ai amenée » Ceci est la phrase la plus importante qui a été publiée par les plus importants quotidiens nationaux. Elle est interprétée presque comme un aveux que la fille, Jessica, aurait fait à sa mère.
Avocat Gioacchino Sbacchia : La phrase que Jessica a dit, le sens est : Moi je l'ai amenée à la maison. Les quotidiens y ont ajouté le prénom de Denise : Denise c'est moi qui l'ai amenée à la maison. Cette phrase ne vaut rien car la phrase exacte est : « A la maison, je l'y ai emmenée » L'avocat sbacchia a raison, la parole « Denise » n'a pas été prononcée, mais Denise est présente dans le contexte de la discussion. Pour le procureur la phrase exacte est « quand j'étais avec Alice, je l'ai prise et à la maison je l'y emmenai ». Mais cette phrase est difficilement compréhensible. Les deux femmes hurlent, elles sont tendues, cette phrase Jessica la chuchote, pendant qu'Anna change immédiatement de discours et de ton « d'accord, j'te dis toi des problèmes avec Dieu, t'en as ? » Cet enregistrement a été analysé aussi par l'expert de la partie civile, par le professeur Cusani. Ecoutons ce qu'il nous a dit : Alors, l'audio est difficile parce que Jessica est émue, elle parle doucement et elle parlent clairement de la petite Denise. Il y a des parasite, le micro est sûrement caché, donc la phrase émise par Jessica est peu compréhensible, mais semble dire « A la maison je l'y ai emmenée ». Nous ne sommes pas convaincus par la première partie, quand elle dit « A la maison » car d'après ce qu'on entend, ça ne correspond pas. Nous sommes allés l'analyser plus profondement avec les instruments de calculs de nos laboratoires et nous sommes arrivés à des conclusions qui rendent la solution « A la maison » possible mais absolument pas la plus correcte. Ça pourrait indiquer d'autres lieux où aurait été amenée la petite ou peut-être même des noms de personnes, peut-être un nom de femme vu que ça commence et fini avec un A (A casa). Présentateur : Si c'est comme ça, Jessica aurait révélé à sa mère le nom de la personne à qui elle aurait confié la petite Denise.
Professeur Cusani : Exactement, ceci a été notre première impression, nous devons préciser que ce type d'analyse ne pourra pas donner avec certitude un nom mais pourra exclusivement donner des hypothèse. Dans ces hypothèses il y a des noms plausibles, des noms de personnes qui appartiennent au groupe familial.
Mais les surprises qui viennent des interceptions n'en finissent pas là. Le 2 septembre à 11h25, 24h après l'enlèvement de Denise, les systèmes d'interception enregistrent la vois d'une enfant qui dit « allo », tout de suite après la voix d'une femme qui lui dit « tais-toi ». De qui sont ces voix ? Cette fillette est peut-être Denise ?
Retour au studio
La présentatrice : Bien sûr nous avons été surpris quand nous avons appris l'existence de cette interception, mais avant de parler de ça j'aimerais demander à l'avocat Frazzitta, Est-il possible que comme La grande surprise, une des surprises qu'il y aura durant ce procès, soit que d'autres femmes soient impliquées dans cette affaire ?
L'avocat : Il est possible que d'autres personnes soient impliquées dans cette affaire. Je veux préciser que le délit a été commis à Mazzara des Vallo le 01 septembre 2004 mais le procureur le conteste en permanence. Nous devons donc comprendre que pour le procureur de Marsala, actuellement la fillette est séquestrée. Donc d'après eux, elle est en vie et ceci selon l'accusation et la thèse de l'accusation. Il est important que si quelqu'un sait quelque chose, le dise au plus vite. La nation toute entière devrait s'indigner qu'il y ait un procès à l'encontre d'une personne qui est en liberté. Je veux rappeler que c'est le premier procès de l'histoire italienne d'un présumé voleur d'enfants. Tous les autres procès n'ont jamais atteint ce seuil probatoire pour arriver à un procès. Enfin nous avons un procès, nous arrivons à l'obtenir avec une personne qui est en liberté. C'est-à-dire que c'est incroyable, les prisons sont pleines de personnes qui ont volé des pommes et dans ce cas, nous avons l'enlèvement d'une fillette, c'est absolument quelque chose de grave.
La présentatrice : J'aimerais dire une chose à Piera Maggio, combien d'années as-t'il fallu pour obtenir ce procès ? Piera, on s'est tous demandés en écoutant l'enregistrement, qu'est-ce que toi tu en pense de cet enregistrement, de cette fillette. Mais avant j'aimerais dire une chose. Je ne veux pas dire que c'est ou ce n'est pas Denise car bien sûr ce n'est pas notre rôle, mais j'aimerais dire ceci, mais comment ce fait-il que cet enregistrement qui est présent dans les éléments de preuves, que les enquêteurs, le procureur ont eu en mai pendant toutes ces années, comment se fait-il qu'il ressort seulement maintenant ? Car si c'est Denise, moi je ne le sais pas, mais quand même il faut tout vérifier, car comme le dit Frazzitta, il s'agit de l'enlèvement d'un enfant. Nous allons donc vous faire écouter cet enregistrement. Piera, j'essaye de l'expliquer aux téléspectateurs car c'est très compliqué. Regardez ce téléphone (portable que la présentatrice a en main), c'est un téléphone surveillé. Il va recevoir un appel, personne répond mais ce téléphone, à ce moment précis devient un enregistreur, il enregistre l'ambiance, ce qu'il se passe autour de nous. Si moi je parle, si quelqu'un du public parle, les voix s'enregistrent. Il n'y a pas une communication mais viennent enregistrées des voix, car ce téléphone est sous surveillance. Deux voix, la voix d'une fillette et la voix d'une femme. Et, donc si ce téléphone est sous surveillance, ça veut dire que ça a un lien avec l'enquête, sur l'enlèvement de Denise Pipitone.
L'avocat : j'aimerais ajouter un autre point de vue. Ce téléphone qui est sous surveillance, au moment où l'on entend cette voix, se trouve dans une ville près de Palerme.
La présentatrice : Ecoutons maintenant cet incroyable enregistrement et après nous écouterons ce qu'en pense Piera Maggio.
Vidéo :
Qu'est ce que c'est, cet enregistrement ? Et surtout pourquoi il n'est ressorti que maintenant ?
Prof. Cusani : Cet enregistrement correspond à un appel téléphonique considéré comme perdu car l'appelé n'a pas pu être joint. C'est pour cette raison que ça a été mis de côté. En réalité nous nous sommes rendu compte que dans les dossiers à coté de ces appels, il y avait un enregistrement audio, long d'une vingtaine de secondes. Nous l'avons écouté et avons entendu des voix très faibles, difficilement compréhensibles suivi de l'avis automatique de l'opérateur disant que l'appelé n'est pas joignable. Nous avons défragmenté l'appel et avons ressorti la voix d'une fillette qui dit « allo » et une personne adulte qui lui dit de se taire.
Présentateur : De qui sont ces voix qui ont été enregistrées ?
Prof. Cusani : Ces voix, nous ne pouvons pas les attribuer avec certitude. Bien sûr en entendant la voix d'une fillette nous pensons à la petite et que l'adulte pourrait être la personne à qui elle a été confiée.
Présentateur : Est-ce que je peux vous demander à qui appartiennent ces deux téléphones ?
Prof. Cusani : Le téléphone recevant l'appel est de la maman de Jessica et le téléphone de l'appelant est d'une de ses amies !
Retour au studio :
Présentatrice : Piera, on s'est tous demandé si cette voix est reconnaissable
(L'avocat dit à Piera d'être prudente avant qu'elle réponde)
Présentatrice : J'ai entendu que l'avocat dit « prudence », il est clair que tout est dit avec prudence.
Piera : Oui, il va y avoir un procès donc il est important que je reste calme sur certaines choses que je pourrais dire sur cette interception. De toute façon en ce qui me concerne, comme je le disais, je suis une mère indignée, vous vous en rendez vous-même compte que de toute façon tout ce qui ressort maintenant, après cinq ans et ce n'est pas une plaisanterie, cinq ans de notre vie, cinq ans de ma vie, de la vie de ma fille. Des choses qui auraient dû ressortir immédiatement et je parle aussi de cet élément, de la nuit entre le 1er et le 2 septembre, un portable se déplace de Mazzara del Vallo, ces choses ne devraient pas ressortir après tant de temps.
Présentatrice : T'es en train d'anticiper une chose très importante qui nous a aussi surpris. Ce cas de ce portable qui voyage de nuit, la nuit qui a suivi l'enlèvement de la petite Denise Pipitone. Vous avez entendu l'avocat tout à l'heure, il a dit une chose importante. Souvenez-vous en, en écoutant ce service. Il a dit que cette interception téléphonique (allo ? tais-toi) s'entendait d'un téléphone qui n'était pas du côté de Trapani mais du côté de la Sicile.
Regardez ce qu'il se passe, disons-le clairement, nous ne voulons pas faire le procès. Il y a un autre élément dans le dossier et il y en a beaucoup dans ce dossier. La maman de Jessica, Anna Corona ou du moins son portable, cette nuit là, la nuit de l'enlèvement, voyage, se déplace de Mazzara del Vallo. Voyons ce qui a été découvert et comme le dit Piera Maggio, après beaucoup trop de temps.
Vidéo :
Retournons au matin de la disparition, pour l'accusation, Jessica vers midi serait sur son vélomoteur avec sa sœur Alice et sa demi-sœur Denise Pipitone, mais pour aller où ? Probablement à ce moment là, Jessica décide de demander de l'aide à quelqu'un pour affronter celle qui depuis cet instant résulte être une urgence car elle a enlevé une fillette.
Nous savons avec certitude que vers 12h10 Jessica parle au téléphone avec sa maman, que se disent-elles ? Se donnent-elles un rendez-vous ? Ce ne sont que des hypothèses, mais ce qui résulte être une donnée concrète est qu'Anna Corona sait que Piera Maggio, la maman de Denise, durant ces jours est occupée à un cours d'informatique et le matin du 1er septembre effectivement Piera n'est pas à la maison. Toujours le 1er septembre, le jour de l'enlèvement, vers 21h Anna corona est entendu par les enquêteurs. Mais que ce passa t'il après ? Jessica décide de ne pas dormir à la maison et Anna, sa maman que fait-elle ? Dans ce laps de temps plusieurs portables sont mis sous surveillance, aussi celui d'Anna Corona, cette nuit là n'est pas à Mazzara mais ailleurs. La première fois aux alentours de Palerme à 18h10, la 2ème fois une minute après à Trapani, la 3ème fois à 18h30 à S.Vito Lo Capo. Mais comment se peut-il qu'Anna ou son portable puisse se trouver à 3 endroits distants en si peu de temps ?
Pour le consultant du procureur ces données sont irrecevables.
Gioacchino Genchi : Ceci s'appelle l'effet Peter Pan. Le portable et celui qui l'utilise peut être un homme, il peut se servir d'une moto, d'une voiture, mais ne peut pas se déplacer à la vitesse de Peter Pan, ne peut pas voler d'un endroit à l'autre. D'après les données de la procuration, ceci ne peut pas prouver que ce portable se soit déplacé dans la nuit du 1er au 2 septembre. Ce n'est pas ce faux message qui peut témoigner d'un déplacement.
Mais Piera Maggio et son avocat décident d'en savoir plus et après la clôture de l'enquête, après cinq ans depuis l'enlèvement de la fillette, interpellent le professeur Cusani, professeur ordinaire de télécommunications auprès de l'université « La Sapienza » de Rome.
Prof. Cusani : Ces données ne disent pas qu'à 18h10 le portable était à Carini et à 18h11 à Trapani. Ca dit qu'il a été cherché à 18h10 à Carini et à 18h11 à Trapani, donc d'après nous, les conclusions doivent être changées. Mais pourquoi le système va chercher le portable dans cette zone et ne le cherche pas à Mazzara del Vallo ? Et ne le recherche pas à Rome ou à Milan ? Le mécanisme de relance des sms est tel qu'il recherche là où il a laissé des traces. Quelqu'un durant la nuit avait tenté de parler avec la femme mais son portable n'était pas atteignable et dans le système opératif de la TIM (opérateur) s'était mis à la rechercher où ? A Carini, c'est-à-dire, dans la zone où pour la dernière fois, le récepteur en avait relevé la présence. Mais qui durant cette nuit là avait essayé de se mettre en contact avec la maman de Jessica Pulizzi ? Un homme et une femme, vers 6h00 du matin voulaient parler avec elle et chacun l'avait appelée deux fois. Lui c'est Salvatore, un homme âgé, un ami d'Anna Corona et elle, s'appelle Angela. Angela et Anna Corona sont des amies très proches. A 6h40 le portable est à nouveau joignable et à ce moment là Anna Corona apprend que deux personnes l'ont cherchée. Après quelques instants elle reçoit un appel, c'est Salvatore. Par contre l'autre personne qui l'avait appelée, Angela, Anna Corona lui re téléphonera seulement plusieurs heures après, vers 22h.
Retour au studio.
Présentatrice : Frazzitta, vous, vous avez lu tous les interrogatoires, est-ce que quelqu'un a demandé à Anna Corona si elle s'est déplacée cette nuit là ?
Avocat : sur ces arguments je préférerais ne pas intervenir.
Présentatrice : Le non fait par la tête de Piera me suffit....
L'avocat : C'est évident que vous faite votre travail et je le respecte, mais ce n'est pas le moment d'en parler.
La présentatrice : Nous allons d'ici peu recevoir un appel de Piero Pulizzi, je ne sais pas si vous Piera et Frazzitta vous voulez rester en liaison avec nous.
L'avocat : Je voudrais vite ajouter autre chose, car c'est un peu passé inaperçu. Piera Maggio a mené un combat très important sur une loi qui est « séquestration sur mineurs ». Je voudrais que ceci soit aujourd'hui mis au clair, que mardi prochain, je crois que ça sera un des premiers procès par laquelle il est possible d'appliquer cette loi. La loi autorise enfin la prison à vie à qui touche à des enfants. Nous avons, Piera a réussi ce combat qui concerne tous les enfants, aussi ceux dont vous vous occupez dans le cadre de votre émission. Mardi nous demanderons que cette loi soit appliquée à l'encontre des enquêtés.
Présentatrice : Piera dis-moi, car on me dit que Piero est en liaison téléphonique...
Piera : Pour moi, ça me va.
Présentatrice : Piero ?
Piero : Bonsoir Federica.
Présentatrice : Dison à tous que tu n'es pas seulement le papa de Denise, mais aussi le papa de L'enquêtée Jessica. Que voulais-tu nous dire ?
Piero : Avec tout ce que j'ai entendu ce soir, je dois dire que je suis indigné. Je ne savais pas toutes ces choses. Je tiens avant tout à remercier l'émission qui a toujours été lé, près de l'histoire de Denise. J'ai entendu des choses ce soir qui m'ont fait très mal.
Présentatrice : Piero, tu y vas avec quel état d'esprit à ce procès ?
Piero : La semaine prochaine, début du procès, mon seul objectif est de connaître la vérité et donc, malheureusement et je dis malheureusement, j'ai décidé, ce soir même de me constituer partie civile.
Présentatrice : Tu te constitue partie civile contre Jessica ? Contre ta fille ? Tu étais du côté de la défense et maintenant partie civile ?
Piero : C'est surtout une contribution active dans la recherche de la vérité pour les intérêts de mes deux filles.
Présentatrice : J'ai compris, je comprends, tu es doublement torturé par cette affaire car il y a une fillette qui a disparu et l'autre fille, la plus grande qui va en procès et toi tu es en train de prendre parti, d'une certaine façon tu es en train de dire « moi je vais au procès, je m'essaierai là et je dirai, ma fille est coupable », si j'ai bien compris... juste ?
Piero : C'est ma contribution au procès, avec mon avocat. Mes décisions ont toujours été très dures pour moi. Je veux seulement connaître la vérité sur la disparition de Denise. Je fais tout ça car c'est un devoir. Ca fait cinq ans que nous attendons ce procès, comme Piera a dit, à ce stade nous avons déjà perdu trop de temps. Ces choses auraient dû être réglées dans les 3 jours, mais au lieu de ça nous avons dû attendre cinq ans-un mois et 15 jours. Federica... moi, j'en peux plus !
Présentatrice : Piera, je peux dire une chose ? Nous avons dans le cadre de cette émission plusieurs fois présenté Piero Pulizzi comme étant doublement victime car il y une fille disparue dans le néant et une fille sous enquête. Il fait quelque chose de fort ce soir, c'est un geste fort !
Piera : Oui, je l'apprends en ce moment. Je n'étais pas au courant de cette décision car justement comme Piero l'a dit, sa position est particulière par rapport à la mienne. Il est clair que nous voulons le bien pour Denise et la vérité et je suis tout à fait d'accord avec lui et pour ça je le remercie de ce soutien et j'aimerais ajouter autre chose de très important, car malgré ces cinq ans d'enquête, il y a encore beaucoup de choses qui doivent ressortir, malheureusement dès le début j'ai eu l'intuition que quelque chose n'allait pas. Malheureusement s'en est devenu une réalité. Un tas de choses se sont mal passées. Avec tout ça nous avons avancé une demande d'enquête au procureur de Palerme où en deux ans, là ou l'enquêtée a été mise sous enquête, à l'époque où elle était encore mineure et encore à ce jour rien n'a été fait. Moi je veux l'enquête que nous avons demandée au Docteur Brattoli auprès de cette procure de Palerme car je veux des éclaircissements. Eux, en deux ans n'ont déposé aucun document contre Jessica Pulizzi et ceci est honteux, très honteux.
Salutations- remerciement. fin du sujet sur Denise
Je condamme moralement leur silence
19 décembre 2009
"Au delà de la sentence quelconque ou fait exprimé judiciairement, je condamne moralement l'accusée Jessica Pulizzi et sa mère Anna Corona, de ne pas avoir collaboré avec les services d'enquêtes. En effet, depuis la mi-Mars 2005, toutes 2 se sont servies de la possibilité de ne pas répondre.
Mais pour mieux comprendre la gravité de la situation, imaginez-vous pour un moment que votre fillette, votre fille, se trouve en grave danger, et qu'une personne proche d'elle soit l'unique personne capable de la sauver, par un petit geste. Que penseriez-vous si votre fille mourait parce que cette personne, cet individu, n'a pas voulu l'aider par "peur" de se faire mal à un doigt ? Vous penseriez surement qu'il s'agit d'un ignoble personnage, qui a accompli un acte honteux. Voici la comparaison que je veux faire comprendre : si une personne sait qu'elle est coupable, il est plausible qu'elle se serve de la faculté de ne pas répondre pour ne pas aggraver sa propre position, vu que ce droit est garanti constitutionnellement. Par contre, dans mon cas, j'ai vu des personnes qui se déclarent étrangères aux faits et qui se servent également de cette possibilité de ne pas répondre, disant ne pas être coupables. Alors, qu'est ce que cet agissement, si ce n'est pas une absence d'aide inhumaine vis-à-vis d'une fillette ? Si vous réussissez à imaginer cela, vous aurez compris pourquoi je condamne moralement Jessica Pulizzi et sa mère anna Corona. Remarquez bien que j'utilise le terme "moralement", car la condamnation pénale revient à la magistrature. Je ne peux pas accepter que depuis 5 ans, ces 2 femmes ont délibérément décidé de ne pas collaborer avec la justice, ni même d'éclaircir la situation.
De plus, pour tous ceux qui croient que les faits sont seulement rapportés à un environnement familial, je souligne que Denise n'avait aucun rapport avec la famille précedente (ex-famille) du père. J'ajoute que ce n'est pas une petite fille différente de toutes celles de notre pays et du monde, juste la fille d'une père qui a eu d'autres enfants d'un mariage précédent....
IMPORTANTE NOUVELLE SUR L'ENLEVEMENT 26 décembre 2010
Mazara del Vallo, 23/12/2010. Une donnée très importante a été révélée lors de la dernière audience en ce qui concerne la phrase interceptée le 11/09/2004 au commissariat de Mazara del Vallo dans le dialogue entre Jessica Pulizzi et la mère Anna Corona où la jeune fille a dit « A la maison je l'ai portée... ». L'expert Genovese s'est exprimé en confirmant cette phrase, donc c'est devenu un élément de preuve.
L'expert sera entendu le 25/01/2011. A propos de cette importante conclusion, Piera Maggio a commenté : « moi je n'ai jamais eu de doute que l'objet de leur conversation soit Denise, comme cela se déduit de leur dialogue, et l'expert ne fait que confirmer mes hypothèses initiales. » Et elle continue : « malgré la tentative pathétique de la part de quelqu'un de mystifier cette donnée de fait, signalant peut-être à la presse que les conclusions de tels faits sont trompeurs, la vérité ne change pas : durant le dialogue entre la mère et la fille, Jessica s'exprime à voix basse, par rapport au reste du discours, en se prononçant à propos de la petite fille enlevée. ; c'est la même Jessica qui par la suite, profite de ne pas répondre et elle-même qui a décidé de ne pas clarifier la position : malgré cela, aujourd'hui une confirmation nous est arrivée de la part de l'expert chargé par le Tribunal et devant l'opinion publique. »
Enfin Piera Maggio conclut avec une note douloureuse au sujet de la situation actuelle qu'elle vit tous les jours : « c'est le septième Noël que je passe sans la joie de la présence de ma fille : ma maison est vide et le temps coule lentement sans les occasions de fêtes et les moments agréables. Pour moi ce ne sera plus vraiment Noël jusqu'à ce que Denise retourne à la maison. »
Denise: source de la preuve
Jessica Pulizzi parlait de Denise: «A la maison je l'ai portée"
En Septembre 2004, 11 jours après l'enlèvement de Denise Pipitone, au Commissariat de Mazara del Vallo, Jessica Pulizzi au cours d'une conversation avec sa mère Anna Corona, dont le thème était Denise, lors d'une interception environnementale (mouchard dans le commissariat), tout en étant entendue, chuchotant doucement , dit à sa mère Anna Corona: «A la maison je l'ai portée", puis continuer la conversation avec un ton de voix normal. Pour déterminer, ce fut l'expert Roberto Genovese, nommé par la Cour, d'écouter et transcrire cette interception ambiante. Or, l'analyse a été acquise et versée dans le dossier de l'audience et constitue une source de preuve. "ce qu'a dit l'avocat Giacomo Frazzitta, l'avocat du demandeur Piera Maggio, la mère de Denise Pipitone, en marge du procès, en instance devant la Cour de Marsala, pour l'enlèvement de la petite de Mazara del Vallo (TP) le 1er septembre 2004.
Concernant les résultats de l'expertise audio, Roberto Genovese sera entendu à la prochaine audience le 25 Janvier 2011.
L'enquête se contredit, "JE NE SAIS PAS OU ELLE EST ET SI ELLE EST MORTE" 27 mai 2011
Lors de la dixième journée du procès où Guiseppe D'Assaro était interrogé, l'ex beau-frère de Piero Pulizzi, le papa naturel, avait dit en 2007 que Denise était morte.
DENISE: L'enquête se contredit, "JE NE SAIS PAS OU ELLE EST ET SI ELLE EST MORTE"
(AGI) - Trapani, le 25 mai
Une question sans réponse de Giacomo Frazzitta avocat, représentant la partie civile de Piera Maggio, "où est Denise ", a déclenché une longue explication de Giuseppe D'Assaro, 50 ans, lors du procès pour l'enlèvement de Denise Pipitone, disparue à l'âge de quatre ans à Mazara del Vallo le 1er Septembre, 2004.
D'assaro s'explique aujourd'hui : «Je ne sais pas où est Denise - l'homme qui a admis dans le passé avoir lui-même eu un rôle dans l'assassinat de la petite - pour l'instant j'ai dit la vérité », mais toutes les autres choses je ai dites après 2007 sont de la merde, comme par exemple le fait que l'enfant était mort, je ne sais pas, je ne l'ai jamais vu, je l'ai dit juste parce je voulais collaborer. J'ai refusé de le dire aujourd'hui parce que c'est la mère de cet enfant », a déclaré le témoin.
D'Assaro était marié à la sœur de Piero Pulizzi, le père naturel de Denise.
Dans la procédure sont à charge de Jessica Pulizzi 24 ans, sœur de Denise, accusée de complicité dans l'enlèvement de l'enfant
Et son ex-petit ami Gaspare Ghaleb, qui doit répondre uniquement de fausses déclarations au procureur.
D'Assaro, accusé de crimes liés, car «il a été »dans le passé accusé lui-même de dissimulation du cadavre de la petite Denise, et «a comparu en cour aujourd'hui en qualité» de témoin assisté, après une décision de la Cour.
En cherchant Piera Maggio, il a ajouté: "Je ne sais rien de sa fille, croyez-moi, je demande pardon et pardonnez-moi si je me suis autorisé à dire ces choses trop sérieuses, 'où est Denise '- pour faire suite face à l'action civile - vous devez demander à la femme de Pulizzi Piero et sa fille. " Au cours du témoignage, D'Assaro Giuseppe a également rappelé que "l'enfant a été emmené à Palerme dans la voiture de ma femme Rosaria Pulizzi avec Jessica."
Giuseppe D'Assaro continuera le 29 juin, tandis que d'autres témoins sont actuellement entendus. Au début, il a refusé de répondre à une question: "J'ai été déclaré non fiable par le procureur, pour « réponse inutile »." Lorsque le président avait déjà «commencé à enregistrer la transmission de documents pour la poursuite, afin de prouver la culpabilité de parjure, D'Assaro a fait marche arrière et a déclaré qu'il voulait témoigner à l'égard de Piera Maggio, la mère de Denise.
Il est actuellement détenu dans le district de Padoue pour d'autres événements, il a également affirmé qu'il avait été menacé: "D'une manière voilée, par d'autres détenus qui voulaient me faire la peau, parce que je parle trop, mais je ne sais pas si dans le cadre de cette affaire ou d'une autre. "
Trop de contradictions de la part de Maria Rose Pulizzi, soeur de Piero. 23 juillet 2011
Le carrossier raconte "je vis une femme fuir à grande vitesse".
Le 12 juillet 2011 - Dans le procès de l'enlèvement de Denise Pipitone, disparue à Mazara del Vallo le 1er septembre 2004, un carrossier de 50 ans, Andrea Gitto a témoigné cet après-midi, au tribunal de Marsala. Le jour de la disparition il était en train de travailler à l'extérieur de son atelier, sur la rue de la Paix, pas loin de l'endroit de l'enlèvement, quand il a vu une "Ford Fiesta bleu sombre métallisé, conduite par une femme blonde avec une pointe de cheveux rouge, d'âge entre les 35 et par 45 ans, provenant de rue Mongiolisi.
Elle s'est rabattue contre le trottoir à l'angle de la rue de la Paix avec l'intention de tourner à vive allure. Puis elle a continué sur la rue déblayée." Interrogé par le pm Giacomo Brandini, il a révélé que la première partie de la plaque contenait les lettres AF, aussi en précisant que "il ne s'agit pas d'un souvenir, mais d'une déduction basée sur l'année d'immatriculation de ce modèle de Ford Fiesta."
Une circonstance contestée par l'avocat de Piera Maggio, Giacomo Frazzitta selon lequel le carrossier, si jamais, il aurait pu déduire l'année d'immatriculation de la plaque et pas vice versa. On lui a soumis un album photos avec des visages de femmes, mais il n'a reconnu personne. Puis le carrossier a continué: «Après l'accident Maria Rosa Pulizzi (soeur de Pietro, père naturel de Denise, ndr,) Elle s'arrêta avec une Audi 80 et me dit : Si tu vois Pietro dis-lui qu'une fillette à disparu » Et elle continua sur la rue de la Paix."
Paroles contradictoires avec la version donnée, ce matin, par la femme qui avait dit avoir appris par le carrossier la disparition de l'enfant.
Renvoyée à la prochaine audience l'examen d'Anna Corona, la mère de Jessica, la demi-soeur de Denise inculpée pour l'enlèvement, et de l'autre fille, Alice.
*** Elle s'est plusieurs fois contredite, aujourd'hui en salle, le témoin Maria Rosa Pulizzi, soeur de Piero Pulizzi, père naturel de Denise. Ses déclarations sont contradictoires avec tout ce qu'a rapporté un autre témoin, Gitto Andrea.
Déposition de la soeur du père "je ne savais pas que c'était sa fille" Marsala, (Trapani), 12/7/2011 –
Au Tribunal de Marsala nouvelle audience du procès sur la séquestration de Denise Pipitone.
Le témoin Maria Rosa Pulizzi, soeur de Piero Pulizzi, père naturel de Denise a eu un malaise pendant une pause de l'audience. Après l'intervention du samu, la femme infirmière de garde du service psychiatrie de l'hôpital de Mazara del Vallo, s'est sentie mieux et a continué son témoignage : "Le 1er septembre 2004 j'étais de service à l' hôpital. Mon frère me téléphona pour me demander si je pouvais m'informer auprès du poste de secours, si une certaine Denise Pipitone était arrivée, à ce moment, je ne savais pas qui elle était. Je me renseignai et je lui dis que rien ne résultait. Puis, quand je suis sortie, peu avant de 15 heures, j'ai vu des hélicoptères qui tournaient dans le ciel. Je pensais à une rafle, mais une personne m'a dit que la fille d'une amie de mon frère s'était perdue. Ce fut ma mère, environ 15 jours après la disparition de la fillette, qui m'a dit que Denise était fille de mon frère Piero."
L'avocat Frazzitta, juriste de partie civile a souligné qu'entre toutes les personnes et le frère dans l'après-midi du 1er septembre il y avait eu différents coups de téléphone, mais que les écoutes téléphoniques n'avaient pas, malheureusement, été encore enregistrées.
Au cours des différents témoignages, le pm Giacomo Brandini ainsi que les avocats des parties civiles, ont souligné plusieurs contradictions avec tout ce qu'a été affirmé, en phase d'enquête, et selon d'autres témoignages écrits.
Entre autres témoignages entendus , celui d'Andrea Gitto, le carrossier dont l'atelier se trouve à environ 100 mètres de l'endroit où Denise a disparu et il vit une auto fuir : "Le 1er septembre 2004, entre 12h15 et 12h30, j'étais dans mon atelier et j'ai vu arriver une auto peut-être une Ford Fiesta troisième série, bleu sombre métallisée, avec les initiales de plaque AF, ce que j'en déduis par rapport à l'année d'immatriculation de ce type d'auto, en 1996. Conduite par une femme qui s'est rabattue sur les trottoirs et s'est dirigée dans une rue déblayée. Je suis sorti dehors parce que j'ai entendu un moteur accélérer et une odeur de brûlé. La conductrice avait les cheveux cours blonds aux épaules avec une pointe de rouge. L'auto venait de rue Mongiolisi et s'est rabattu à l'angle de la rue de la Paix qui a plusieurs sorties aussi, vers la rue Salemi, sur les côtés du cimetière et vers la bretelle de l'autoroute. J'ai d'abord pensé que la conductrice se trouvait mal. Je l'ai suivie un peu avec mon vélomoteur, mais un nuage de poussière s'est soulevé et m'a empêché de voir. Dans l'auto il y avait seulement une femme. Puis j'ai vu Maria Rosa Pulizzi au volant de son Audi 80, elle s'arrêta et elle me dit : Est-ce que tu as vu Piero? La fillette?... Mais je n'ai pas bien compris ses mots. J'ai compris ce qu'il était arrivé quand je suis allé à la maison pour manger."
En marge de l'audience, l'avocat Giacomo Frazzitta, juriste des parties civiles pour Piera Maggio, mère de Denise a déclaré : « C'est la première fois que Gitto indique AF comme les initiales de la plaque de la Ford Fiesta bleu. Une Ford Fiesta, d'une autre couleur, qui était à l'époque l'auto d'Anna Corona, la mère de Jessica Pulizzi. Et aussi la soeur de Corona était propriétaire d'une Ford Fiesta, de couleur bleue mais, d'un modèle différent, selon ce qu'ont déclaré les différentes personnes.