Affichage des articles dont le libellé est Lolicon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lolicon. Afficher tous les articles

dimanche 26 mai 2013

Des poupées d’enfants pour pédophiles vendues au Japon.


Le rapport au sexe des japonais étant très différent du notre, il ne faut pas toujours prendre trop au sérieux les curiosités nippones. Il n’empêche, si une procession à la gloire d’un pénis géant est indéniablement amusante, d’autres excentricités japonaises ont de quoi choquer.

Nous ne reviendrons pas aujourd’hui sur les jeux vidéo de simulation de viol, mais sur une poupée qui n’est pas à l’attention des enfants… mais des pédophiles.

C’est la société « Orient Doll » qui commercialise ces poupées gonflable d’enfants, sans apparemment chercher à cacher le fait qu’elles sont destinées à des pédophiles…

Question éminemment épineuse : doit-on se révolter de la commercialisation de tels « jouets » ou peut-on imaginer qu’ils évitent des passages à l’acte aux conséquences autrement plus dramatiques ?




Source : Par Sylviane Depere 
Le 17 décembre 2012
Dans Buzz, Buzz / people

Pétition :
NON AUX POUPEES GONFLABLES DASPECT ENFANTINE.
Pourquoi c'est important

L'image d'un (e) enfant ne doit jamais être associée à la sexualité adulte. Protégeons nos enfants de toute forme de fantasme malsain. Signez et faîtes signer cette pétition car des poupées gonflables représentant des enfants sont actuellement en vente. Elles n'empêcheront pas les pédophiles de s'en prendre aux enfants; ces poupées sont monstrueuses. Stoppez ce business écœurant.
Merci
NON AUX POUPEES GONFLABLES DASPECT ENFANTINE.

AVoir :
Jeux vidéo de simulation de viol.
Lolicon, attention whores, Toddlerkon, Bebïkon, quesque c'est?
Code pénal : Art. 227-23 Le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d'enregistrer ou de transmettre l'image ou la représentation d'un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 Euros d'amende.
Les chanteurs de l'obscur : Gwere.I.A A.Maoloni.
Sites, Blogs, Pages Pro Pédophile.

samedi 29 septembre 2012

RapeLay: Simulation de viols dans un jeux vidéo???

RapeLay: Simulation de viols dans un jeux vidéo???



Tokyo, Japon (CNN) 

Le jeu commence avec une jeune fille sur un quai de métro. Elle remarque que vous recherchez et lui demande: «Puis-je vous aider?"
C'est alors que vous, le joueur, choisissez votre méthode de l'agression.
Avec le clic de votre souris, vous pouvez la tripoter et soulever sa jupe. Ensuite, vous pouvez la suivre à bord du train, voies de fait contre sa sœur et sa mère.
Comme vous continuez à jouer, "amis" et de participer à une série de graphiques, des scènes interactives, vous pouvez coincer les femmes, les violer encore et encore.
Le jeu vous permet même une fille enceinte et son envie de se faire avorter. La raison derrière votre assaut, explique le jeu, c'est que l'adolescente vous a accusé d'avoir agressé son dans le train. Le motif est la vengeance.
Quand est-ce un jeu vidéo va trop loin?
Il n'est pas étonnant que le jeu, intitulé RapeLay, a suscité l'indignation internationale des groupes de femmes. Taina Bien-Aimé a aidé tirer sur le jeu au large tablettes des magasins à travers le monde.
"Ce fut un match qui n'a absolument pas sa place sur le marché», a déclaré Taina Bien-Aimé de l'égalité des femmes organisation des droits de maintenant qui a fait campagne pour que le jeu soit retiré des tablettes.
Mais la controverse qui a conduit à des ventes d'arrêt de la partie à la place il a pris virale.
C'est ainsi que Lucy Kibble et Jim Gardner en Grande-Bretagne entendu parler.
«Je pense que l'idée que vous pouvez le faire en gros interdiction est tout simplement jamais aller travailler quand même parce que nous l'avons téléchargé gratuitement à partir d'Internet," a dit Gardner.
Dans le cas de RapeLay, il avait raison. Il est encore facilement disponible sur des dizaines de sites Web, parfois gratuitement.
Qu'est-il arrivé à RapeLay est un exemple, ledit Bien-Aimé, pourquoi le Japon a besoin pour surveiller les fabricants de jeux.
«Il est évidemment très difficile de restreindre l'activité sur l'Internet. Mais les gouvernements ont un rôle à jouer pour réglementer ce genre de pornographie extrême des enfants, à la fois dans leur pays, et à travers l'Internet», at-elle dit, ajoutant qu'ils appelaient pour le gouvernement japonais "d'interdire tous les jeux qui font la promotion et de simuler la violence sexuelle, la torture sexuelle, le harcèlement et le viol des femmes et des filles. Et il ya beaucoup de jeux comme ça."
Ces jeux sont connus comme "jeux hentai." La quasi-totalité caractéristique de jeune fille prospectifs caractères. Certains de ces jeux sont violents - viols représentant, de la torture et de l'esclavage en détail.
Entrez dans un magasin de jeux à Akihabara, quartier japonais de l'électronique et des jeux hentai sont facilement disponibles. En quelques minutes, nous avons trouvé un jeu similaire au RapeLay. L'objet ici est aussi la vengeance: Trouvez et violer la femme qui a tiré le joueur de son travail imaginaire. Sur le chemin, le joueur peut violer un certain nombre d'autres jeunes filles et les femmes.
Jeux hentai ne sont pas nouvelles au Japon. Ce pays a longtemps fabriqué des produits du reste du monde appellerait pornographique. Mais avant l'arrivée de l'Internet, ces articles séjourné au Japon. Maintenant, une fois par jeu sera en vente à Tokyo, il est numérisé et partagé partout.
Le Japon fait des lois de censure de contenu à caractère sexuel. Dans les jeux et les vidéos, les organes génitaux sont obscurcis, même si elle est animée. Mais les lois du Japon ne limitent pas les thèmes et les idées des jeux.
Une loi nationale qui ferait possession d'images réelles et virtuelles de pornographie juvénile illégale est en discussion, mais aucune législation graves a progressé dans le parlement du Japon.
CNN contacté la Division Promotion de l'égalité des sexes au sein du Bureau de l'égalité des sexes Cabinet du Japon, qui est chargé de traiter la question des jeux hentai.
Malgré les appels répétés au cours d'une période de plusieurs semaines, aucun représentant du bureau du gouvernement serait d'observation à CNN à la caméra. Le bureau a refusé de faire une déclaration sur papier. Une porte-parole dirais simplement par téléphone que le gouvernement japonais était au courant que les jeux étaient un problème et il a été vérifier pour voir si l'auto-contrôle par l'industrie du jeu a suffi.
Un membre de l'Institut de la Culture matières, qui n'a pas voulu donner son nom CNN, a déclaré restreindre thèmes de jeu limite la liberté d'expression.
"Pour moi, histoire RapeLay est allé trop loin. Toutefois, si un créateur de jeu veut exprimer quelque chose et créer du contenu hors de lui, un gouvernement ou une entité publique ne devrait pas avoir le pouvoir de le retenir."
Lucy Kibble et Jim Gardner, les joueurs en Grande-Bretagne, a déclaré en essayant de contrôler les jeux sur Internet était inutile et que le contrôle du contenu est en hausse pour les parents.
«L'idée de l'interdire, ou de dire aux gens ce qu'ils peuvent et ne peuvent pas faire juste parce que à tout hasard un gamin pourrait s'impliquer avec elle est tout simplement ridicule", a déclaré Gardner.
Source : http://edition.cnn.com/2010/WORLD/asiapcf/03/30/japan.video.game.rape/index.htmlAVoir :
Lolicon, attention whores, Toddlerkon, Bebïkon, quesque c'est?
Légifrance Code pénal Article 227-23

Lolicon, attention whores, Toddlerkon, Bebïkon, quesque c'est?


Un peu d'histoire : 

Dans le Japon féodal, on considérait que les filles avaient atteint leur maturité sexuelle lorsqu'elles entraient dans leur treizième année. Il n'était donc pas rare de se marier très jeune car au-delà de cet âge, il était plus difficile de se trouver un bon mari. En effet, la société de l'époque estimait qu'une jeune femme d'une vingtaine d'années n'était déjà plus « très fraîche » ^^' ( et au de-là de vingt-cinq ans , c'était le drame : elle était carrément périmée la pauvre ! XD ).


A l'époque d'Edo, le trafic de chair humaine se développe en toute légalité. Beaucoup de parents n'hésitent pas à vendre leurs filles ( dès six ans ) à des maisons closes pour en faire des prostituées. Elles devenaient alors «courtisanes novices » vers quatorze - quinze ans.

Il est donc normal au Japon, car « traditionnellement établi », de concevoir des relations charnelles entre un adulte et un enfant ( à partir du moment où l'enfant est consentant...)


D'ailleurs, il faut attendre 2003 pour que la plupart des préfectures nippones établissent des lois pour interdire aux adultes d'avoir des relations avec des personnes en dessous de 18 ans.

Aspects législatifs :

Pour les Japonais , les mangas et les animés de lolicon n'ont rien de condamnables car ce sont des œuvres de fiction n'impliquant pas d'enfants réels.

Les défenseurs du lolicon estiment que ce type d'œuvres peut aider à soulager la tension sexuelle des pédophiles , alors que les opposants au lolicon pensent au contraire que ce genre de pornographie les encouragerait plutôt à considérer les enfants comme des objets sexuels.

Plusieurs pays ont totalement interdit la représentation virtuelle de la sexualité avec des enfants ( comme les USA , le Canada ou l'Afrique du Sud par exemple ). D'autres, comme les pays européens , on des lois plus « floues » sur le sujet.

En tout cas , au Japon , les mangas lolicon sont disponibles au feuilletage et à l'achat dans la plupart des librairies et des kiosques.

Le lolicon.

En son sens premier, le lolicon incarne l’attirance qu'éprouvent certaines personnes vis-à-vis des adolescentes féminines âgées de 7 à 13 ans, mais dans l’imagerie populaire il s’agit de manga pédopornographique mettant en scène de jeunes filles. Le terme « lolicon » est l’abréviation de « lolita complex », et proviendrai d’un roman de Vladimir Nabokov, Lolita.

Ce terme regroupe en réalité quelque chose de bien plus complexe, avec beaucoup de variables, et des divergences d’un pays à un autre. Le lolicon est caractérisé dans l’esprit commun à un manga pornographique, tel que les hantai  Mais derrière ce terme se cache également un fait avéré qu'au Japon, lolicon renvoi également à des images de jeunes adolescentes fictives ou réelles, et qu'en conséquence on assimile cela à de la pédophilie.

Il est bien difficile de comprendre. Si cela met en scène des mineures, pourquoi autoriser sa production et sa consommation ? Ceci est parfaitement légale au Japon, mais pas dans tous les pays comme nous le verrons ultérieurement. On pense que le fait que ce soit une production fictive, un simple dessin, ne créé pas de victime, et qu'en conséquence il n’y a rien de grave. Mais la question qui se pose, c’est est-ce que cela atténue ou au contraire fait évoluer les agressions sexuelles sur les mineurs ? Mon avis personnel est que la vision de ces images provoquerait, à terme, une envie de « faire pareil » dans un esprit fragile, ou encore d’assimilé l’enfant à un objet sexuel. Toutefois, il semblerait qu'au Japon l’effet inverse se soit produit, car au contraire le nombre d’agressions sur les enfants ont diminués, ce qui favorise les défenseurs du lolicon qui pensent qu'au contraire, cela permet d’éliminer les tensions ressentis par les pédophiles.

On trouve également des variables au lolicon, qui n’est pas uniquement un manga pédopornographique, à commencer par le « loli photobook », qui est un album photos de mineurs habillés, mais dans des positions assez parlantes… Il s’agit là d’une forme de commerce légale au Japon. Le problème, c’est que là il ne s’agit pas de dessins, mais bel et bien de vrais mineurs photographiés… Les jeux-vidéos sont assez répandus, ou le but est de séduire un personnage pour avoir des rapports sexuels avec. Il ne faut toutefois pas confondre le lolicon avec les mangas pour adultes, qui sont des représentations pornographiques mais mettant en scène des adultes, ce qui n’est donc pas de la pédophilie. Il existe une version lolicon mettant en scène des enfants et adolescents masculins, appelé « shotacon ».

On peut trouver le lolicon choquant, car en effet il s’agit là de mineures de 7 à 13 ans… Il y a malheureusement pire, ce que l’on appelle le « toddlerkon » ou « bebikon » (toddler en anglais signifiant « très jeune enfant » et bebikon étant la contraction de « baby complex ») met en scène des enfants âgés de 6 ans et moins…

Certains pays interdisent ce genre de production virtuelle, tels que les Etats-Unis, ce qui peut paraître surprenant. L’interdiction s’est déroulée en deux étapes, à commencer par une action de la Cour Suprême qui décida en 2002 que le fameux « Child Pornography Prevention Act » de 1996 était anticonstitutionnel car il prohibait les « productions qui ne provoquent ni crimes ni victimes. La pédopornographie virtuelle n’étant pas intrinsèquement liée à l’abus sexuel des enfants. ». Mais Georges W. Bush promulgue le 30 avril 2003 la « Ambert Alert Law » et fait de la pédopornographie virtuelle un crime. Toujours sur le même continent, le Canada interdit également la pédopornographie grâce à l’article 163.1 de son code criminel, qui rend illégal « toute représentation photographique, filmée, vidéo ou autre, réalisée ou non par des moyens mécaniques ou électroniques ». Enfin, l’Afrique du Sud et son « Films and Publications Amendment Bill » de septembre 2003 déclare qu’il n’y a pas de distinctions entre de la pédopornographie réelle et virtuelle et que les deux sont illégales. Les Pays-Bas, pourtant réputé pour la liberté de leur constitution et de la légalisation du NVD, le fameux parti des pédophiles, interdisent également ces productions depuis le 1er octobre 2002, avec une loi qui stipule que la pornographie mettant en scène des enfants était interdite. Toutefois, une ambiguïté subsiste, car une loi interdit la pornographie mettant des mineurs se livrant explicitement à des actes sexuels, ce qui rend flou la légalité du lolicon…

D’autres pays restent ambigu dans leurs lois, à commencer sans surprise par la France, dont la loi interdit « toute représentation d’un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique ». Ce qui pose problème, comme aux Pays-Bas, c’est la difficulté de définir un mineur sur un dessin… On retrouve cette même ambiguïté en Allemagne et en Angleterre. Toutefois, en France, depuis le 12 septembre 2007, il y a jurisprudence et le lolicon est par conséquent interdit.

Pour conclure, on notera toujours cette difficulté qu’on les différents pays vis-à-vis de leur législation sur la pédopornographie… On n’ose pas se placer clairement. De plus, ce qui choque est le fait que des personnes puissent aimer regarder des productions, même fictives, mettant en scène des jeunes filles si peu âgées… Mais il faut aussi se rappeler que ces productions sont sorties de l’esprit d’une personne, qui donc des deux est le plus pervers ? La question reste toutefois entière, étant donné que c’est une fiction, doit-on considérer cela comme de la pédophilie ? Etant donné que ce ne sont pas des victimes, doit-on l’interdire complètement ?

Julien SAUVION
source : http://associationlap.wordpress.com/



LES "ATTENTION WHORES" OU "L'ÉCHEC DU FÉMINISME"
De jeunes adolescentes s'exhibent dans des vidéos sur internet apprêtées façon manga. Analyse de la sociologue Divina Frau-Meigs.
05/06/12 Par Boris Manenti,
Journaliste au Nouvel Obs

Ces dernières années ont émergé des lolitas du web, aussi appelées "attention whores", soit des adolescentes prêtes à tout pour se faire remarquer. Elles se transforment ainsi en Barbies vivantes pour toucher du doigt une éphémère célébrité, qui peut s'accompagner d'un violent cyber-harcèlement.


La sociologue Divina Frau-Meigs, auteure de "Socialisation des jeunes et éducation aux médias", analyse le phénomène.

Que pensez-vous des "attention whores" ?

- Le phénomène des "lolitas" n'est pas nouveau en soi. Toutefois, la "lolicon" [soit "le complexe de la loilita", NDLR] est une créature hybride inédite issue d'un imaginaire importé du Japon. Cette femme, avec des grands yeux ronds non bridés d'occidentale et une petite bouche asiatique, s'est propagé par le biais de mangas et de dessins animés, consommés par toute la jeunesse, à l'Ouest comme à l'Est. Les "attention whores" (littéralement des "putes de l'attention") s'inspirent de ces personnages fictifs pour construire leur identité réelle et virtuelle. En grandissant, ces "lolicons" vont devenir des Barbies, se rapprochant encore des codes de la pornographie.

Qu'est-ce que cela révèle de notre société ?

- Notre société est malade de ses jeunes et favorise leur exploitation sous couvert de leur émancipation. Un "bichonnage précoce" en somme, c'est-à-dire une préparation pré-pubère à lever les tabous liés à la sexualité, tabous constructifs pour les jeunes qui leur permettent normalement de construire leur identité en se différenciant de leurs parents. L'ambiguïté de la "lolicon" réside dans son jeu d'actrice. Si elle exprime ses goûts, japonais en l'occurrence, elle joue avec sa virginité, en use comme d'un accessoire façon Madonna ou Barbie. "Il est interdit de cacher quoi que ce soit", semble dire ces mises en scène YouTubesques.

La fillette place sa sexualité sur le marché où tout s'exhibe et s'échange comme une marchandise, avec un prix et un coût. L'écran devient un présentoir, avec l'effet de loupe et l'effet de vitrine qui le caractérise : on peut tout voir, gros plan compris, mais sans rien toucher. Au lieu d'être un partage, la sexualité devient un faux échange qui bénéficie à deux tierces parties : le canal de diffusion rémunéré avec la pub et le spectateur-voyeur qui se rince l'œil pour pas un sou. Au final, l'enfant ne gagne rien...



Est-ce à rapprocher de l'hyper-sexualisation des fillettes ?

- L'hyper-sexualisation des fillettes est ici en effet le moteur de ces comportements. Entre 10 et 14 ans, elles sont à la recherche de la norme d'internalité, qui leur permet de jauger leur utilité sociale à l'aune de la réaction des adultes. Leur jeu avec la transgression des normes est difficile à gérer seules, car les pressions extérieures du système, notamment dans les réseaux sociaux où la recherche de réputation est synonyme de quête de l'attention, sont énormes. En outre le passage à l'acte est facile à réaliser avec les nouveaux outils, surtout si des adultes complices sont également aux manœuvres.

Pour les "lolicons", la jeune fille doit passer par une image que certains se font d'elle pour inspirer plus confiance que les adultes. Le résultat de cette proposition pornographique faite aux jeunes est qu'elle les prédispose à modifier leur apparence, voire leur corps, afin de se conformer à des normes imposées par des adultes eux-mêmes en mal de sexe et de jeunisme. C'est d'une violence symbolique et psychique extrême.

Y voyez-vous une forme de régression des mentalités ?

- Cette hyper-sexualisation est un échec du féminisme. Elle correspond à un manque de questionnement sur les relations maternité/paternité, sans doute l'une des faiblesses des différents mouvements de libération sexuelle qui n'ont pas pris en compte l'"attachement" comme fonction structurante de la tendresse et de l'amour. Elle est également liée à la disparition progressive du clivage enfance-adolescence qui s'apparente à celle du clivage masculin-féminin. Enfin, elle est révélatrice du désarroi amoureux à une époque de fragilisation de la famille et de l'école, et d'un manque d'autorité.



Les réseaux sociaux encouragent-ils la mise en avant d'images de ce type ?

- Les médias et, plus récemment les réseaux sociaux, gèrent la libération des femmes comme une "conquête paradoxale", comme dirait [l'essayiste et journaliste au Nouvel Observateur] Jean-Claude Guillebaud, c'est-à-dire "un progrès qui génère sa propre négation". Cette gestion paradoxale du désir consiste à exprimer un épanouissement dans le rejet des interdits, mais, dans le même temps, à introduire de nouvelles brimades avec des obsessions narcissiques et cruelles sur le look (toujours plus jeune) ou la ligne (toujours plus mince). Avec les "lolicons", la cruauté va plus loin car elle oblige à passer par des codes hybrides, en partie étrangers à sa propre culture, sans réelle compréhension des enjeux et des valeurs véhiculées. Ce qui entraîne une consommation compulsive de produits vecteurs de narcissisme comme les sous-vêtements érotiques, les coiffures sophistiquées, etc.
Source : http://obsession.nouvelobs.com/high-tech/20120531.OBS7173/les-attention-whore-ou-l-echec-du-feminisme.html

AVoir :
Rapelay simulation de viols dans un jeu vidéo???
Légifrance Code pénal Article 227-23