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lundi 9 février 2015

France : La Quadrature du Net fait pression sur le Décret "terrorisme et pédophilie".


Le nouveau décret sur le blocage de l’information et de la communication n’est publié que depuis vendredi dernier, que déjà, plusieurs figures du milieu ont émis de sérieuses réserves contre les petits bras de l’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication, ou l’OCLCTIC. En effet d’après le décret, c’est l’OCLCTIC qui pourra décider du blocage d’un site, et une fois l’ordre passé, les FAI auront 24 heures pour s’exécuter.

Quelques heures plus tard, Sébastien Soriano mettait en garde les FAI contre "l’obligation générale de surveiller les informations qu’ils transmettent ou stockent ou à une obligation générale de rechercher des faits ou des circonstances révélant des activités illicites", indiquant que leurs méthodes de blocage ne devaient pas dépasser celles prévues par le décret.

Viens ensuite La Quadrature du Net qui s’y colle. De la même façon que Loppsi ou la Loi Terrorisme en leurs temps, l’association s’oppose à "ces décrets [qui] permettent le blocage administratif d’accès à un site, en dehors de toute procédure judiciaire."

Sur le site, Felix Trèguer explique que : "Avec ce décret instituant la censure administrative d’Internet, la France persiste dans le contournement du pouvoir judiciaire, trahissant la séparation des pouvoirs pour attenter à la première des libertés en démocratie qu’est la liberté d’expression. Le blocage est inefficace car facilement contournable. Il est aussi disproportionné, du fait du risque du surblocage de contenus parfaitement licites, d’ailleurs accru par la technique de blocage retenue par le gouvernement. Ce dispositif ne sert qu’à donner l’illusion que l’État agit pour notre sécurité, tout en mettant un peu plus à mal la protection des droits sur Internet’.

"Il faut désormais porter ce décret devant le Conseil d’État pour en obtenir l’annulation", conclue Félix Trèguer. Contactée par nextimpact, La Quadrature du Net a indiqué avoir "justement fait attention à ses statuts afin de se doter de la capacité d’ester en justice".
Source : http://www.universfreebox.com/article/28998/La-Quadrature-du-Net-fait-pression-sur-le-Decret-terrorisme-et-pedophilie

La Quadrature du Net réclame l’annulation du décret sur le blocage sans juge


La publication du décret permettant de bloquer administrativement des sites, et donc sans intervention préalable d’un juge, va ouvrir les vannes de plusieurs actions devant le Conseil constitutionnel. C’est en tout cas l’un des vœux esquissés par la Quadrature du net.

Vendredi, le gouvernement a publié le décret instaurant le blocage administratif des sites Internet soit pédopornographiques, soit faisant l’apologie ou provocant au terrorisme (notre analyse). Ce texte, qui a déjà subi un avis plutôt critique de l’ARCEP, a été plus vertement condamné par la Quadrature du Net .

L’association dénonce en effet cette France qui persiste « dans le contournement du pouvoir judiciaire, trahissant la séparation des pouvoirs pour attenter à la première des libertés en démocratie qu'est la liberté d'expression ». Historiquement opposée à ces mesures de blocage administratif, elle rappelle aujourd’hui, comme le faisait d’ailleurs hier le PS, que « le blocage est inefficace, car facilement contournable. Il est aussi disproportionné, du fait du risque du surblocage de contenus parfaitement licites, d'ailleurs accru par la technique de blocage retenue par le gouvernement » (blocage par DNS). Par la voie de  Félix Tréguer, membre fondateur, La Quadrature du Net assure qu’« il faut désormais porter ce décret devant le Conseil d'État pour en obtenir l'annulation. »

Vers une pluie de recours

Cette petite phrase laisse entendre qu’une pluie de recours devrait s’abattre sur le décret en question. Contacté, Felix Tréguer nous rappelle que la Quadrature s’est engagée de longue date dans ce type d’actions, que ce soit pour épauler FDN dans son action contre l’un des décrets Hadopi ou via des amicus curiaes devant le Conseil constitutionnel, voire même la Cour européenne des droits de l’homme (contre le programme de surveillance Tempora du GCHQ anglais).

Ces « amicus curiaes » sont des tierces interventions à un litige en cours afin d’apporter un train d’arguments juridiques. Seulement, la Quadrature pourrait désormais changer de fusil d’épaule et opter pour un assaut direct, plutôt qu’en biais. Pour l’heure, si rien n’est formellement arrêté, ce porte-parole nous prévient par téléphone que LQDN « a justement fait attention à ses statuts afin de se doter de la capacité d’ester en justice ». L’initiative, qui s’appuie sur une équipe de juristes bénévoles, fait un autre constat qui ne peut que la satisfaire : il y a désormais « une structuration de la société civile pour être désormais davantage capable de développer des stratégies contentieuses. »

La mise à disposition par Reporters sans Frontières d’un argumentaire rédigé avec le cabinet d’avocats Vigo en est le témoignage récent. Ce document a été justement diffusé en vue d’une question prioritaire de constitutionnalité. Il vise une autre disposition de la loi de novembre 2014, spécialement l’article 5 qui a fait basculer dans le Code pénal l’apologie du terrorisme. Autrefois niché dans la loi sur la presse et la liberté d’expression de 1881, c’est ce changement d’univers qui a permiss depuis les attentats sanglants contre Charlie Hebdo, de sanctionner bon nombre de propos fleuris sur Internet, avec parfois des mois de prison ferme contre leurs auteurs.

Quand le politique zappe le Conseil constitutionnel

Rappelons enfin que la loi contre le terrorisme pourrait subir aussi l’attaque des intermédiaires techniques du web. L’Association des sites Internet Communautaires (ASIC) qui réunit en son sein Google, Microsoft, et autre Dailymotion a déjà clairement fait savoir qu’une autre QPC viserait les décrets sur blocage des sites et leur déréférencement dans les moteurs. La cible du blocage est désormais en place depuis vendredi. Le projet de décret sur le déréférencement administratif vient lui, d’être notifié à Bruxelles. Sa publication au Journal officiel est attendue dans les semaines à venir.

Bref, 2015 devrait être une année contentieuse chargée pour le gouvernement. Et pour cause : celui-ci n’a pas jugé utile, pas plus que la majorité ou l’opposition parlementaire, de faire examiner par le Conseil constitutionnel des lois extrêmement sensibles pour les libertés. Il n’est donc guère étonnant de s’attendre à de telles réactions épidermiques contre leurs décrets d’application.
Source : http://www.nextinpact.com/news/93007-la-quadrature-net-reclame-l-annulation-decret-sur-blocage-sans-juge.htm

mercredi 26 février 2014

Monde ; Talking Angela, la rumeur de l’appli pédophile?


MJP : Je ne sait vraiment pas si oui où non dans se cas là par sécurité pour mes enfants je vais tout simplement leur interdire cette application et quand Angela aura pris les bonne décisions sur la sécurité de l'application pour mes enfants je vous en informerais en attendant c'est à vous de voir!...

Talking Angela est une application qui permet de converser avec une chatte blanche nommée Angela. Une rumeur selon laquelle l'application serait en fait dirigée par un réseau de pédophiles a envahi les réseaux sociaux ces derniers jours.

Sur Facebook et Twitter de nombreux messages ont en effet prétendu que l'application espionnait les internautes à leur insu. Quant aux questions posées par Angela, elles permettraient de collecter des informations sur les utilisateurs. Informations dont se serviraient les pédophiles pour faire de nouvelles victimes.

Très populaire chez les enfants et les ados, Talking Angela a été téléchargée entre 10 000 000 et 50 000 000 fois. Lancé en France en janvier 2014 par le développeur Outfit7, le chat Angela est en fait un robot performant. Ce qui peut laisser croire que la conversation a lieu avec une vraie personne.

Deux modes peuvent être activés sur l'application, le mode enfant et le mode adulte. Avec le mode adulte, la conversation peut prendre une autre tournure. Il arrive en effet à la coquette Angela, en couple avec un dénommé Tom (qui parle aussi), de poser des questions sur ce que l'utilisateur compte faire ce soir, ou s'il a déjà embrassé son petit ami, etc.

Des questions qui mettent mal à l'aise les parents, comme l'explique sur son blog le chroniqueur spécialiste des nouvelles technologies François Charon. Or le problème est qu'il est très facile de passer du mode enfant au mode adulte. C'est ce défaut de sécurité qui a entretenu la confusion.

Tout est parti d'un message, d'abord écrit en anglais, et largement diffusé sur Facebook :


AVERTISSEMENT POUR TOUS LES PARENTS AYANT DES ENFANTS QUI ONT DES APPAREILS ÉLECTRONIQUES, EX : IPOD, TABLETTES ETC.... IL YA UNE APPLICATION QUI S'APPELE TALKING ANGELA QUI POSE DES QUESTIONS AUX ENFANTS COMME : LEURS NOMS, OÙ ILS HABITTENT, NOMS DE LEURS ECOLES ET PEUT MÊME PRENDRE DES PHOTOS DE LEURS VISAGES EN APPUYANT SUR LE COEUR ROSE SITUÉ AU COIN INFÉRIEUR GAUCHE SANS QUE LES ENFANTS LE REALISENT. CETTE APPLICATION EST CRÉE PAR DES PEDOPHILES. S'IL VOUS PLAÎT VÉRIFIEZ LES TABLETTES DE VOS ENFANTS POUR S'ASSURER QU'ILS N'ONT PAS CETTE APP!!! S'IL VOUS PLAÎT TRANSMETTRE CE MESSAGE À VOS AMIS ET LES MEMBRES DE LA FAMILLE QUI ONT DES ENFANTS!!!

Talking Angela créé par un pédophile ?, sur plusieurs pages Facebook des internautes, essentiellement de jeunes ados, ont posté des photomontages censés accréditer la thèse de l'application dirigée par un réseau pédophile. En témoignerait notamment les visages "effrayants" visibles dans les yeux du chat Angela :
angela eye

Sur Twitter d'autres étaient persuadés que l'application avait pris le contrôle de leur téléphone :


Car sur les deux réseaux l'équilibre était quasi parfait entre ceux qui croient à la rumeur et ceux qui se moquent de ces derniers :


Comme l'explique dans le Guardian le journaliste Stuart Dredge, cette rumeur aura au moins eu le mérite de poser des questions. Que fait l'application des questions personnelles qu'elle pose aux enfants : le nom de l'utilisateur, son âge, ce qu'il aime faire à l'école, etc. ?

Sur son site Internet, la société assure que les questions servent à "optimiser le contenu de l'application", mais qu'aucune information personnelle n'est divulguée.

Un dernier conseil pour les interlocuteurs les plus âgés de Talking Angela : laissez tomber la petite chatte blanche et regardez plutôt Candyman ...
Source : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/02/24/hoax-cat-talking-angela-la-rumeur-de-lappli-pedophile/

Qu'est-ce que l'application Talking Angela est en train de dire à vos enfants...

Ne croyez pas tout ce que vous lisez sur Facebook, bien que l'Parler Angela application peut fournir aux parents des raisons valables de craindre...

Les parents peuvent être pardonnés pour être effrayé par l'idée que parler d'une application de chat mièvre est en fait une couverture pour un réseau pédophile, comme l'un des messages de canular affirmé. Alors, quelle est Parler Angela vraiment dire à vos enfants, et est-il inapproprié? La meilleure façon de le savoir est de réellement utiliser l'application.

J'ai passé une heure en sa compagnie aujourd'hui faire exactement cela. En bref: oui, le canular est un canular. Mais développeur de Outfit7 de l'application pourrait faire davantage pour s'assurer que les parents se sentent à l'aise avec leurs enfants en utilisant l'application.

Quelques faits d'abord: Parler Angela fait partie d'une série plus large d'applications appelées Talking Tom et ses amis, qui ont été téléchargés plus de 1,5 milliard de fois depuis 2010, et sont actuellement utilisés par 230m personnes chaque mois - beaucoup d'enfants, mais aussi beaucoup des adultes.

Ils ont donné naissance à une série de vidéos populaires sur YouTube en partenariat avec Disney, ainsi que d'une gamme de jouets physiques. Outfit7 est une société apps bien connu, pas un réseau obscur de l'enfant attrape-en d'autres termes: J'ai interviewé l'entreprise en Mars 2011 , Mars 2012 et Juin 2013 suivi la hausse de ses applications.

Ci-dessous, vous pouvez découvrir comment Parler Angela fonctionne vraiment - avec les captures d'écran - pour vous aider à prendre une décision éclairée quant à savoir si c'est approprié pour vos enfants.
Parler Angela dispose d'un mode de garde, mais il est trop facile de couper.

Activer le mode de l'enfant sur

Parler Angela a été publié en Décembre 2012 pour iPhone et iPad, puis en Janvier 2013 pour Android. Il suit le modèle de précédentes Talking Tom and Friends applications: un animal virtuel qui va squeakily répéter ce que vous dites dans le microphone de votre appareil, tout en interagissant avec elle en tapotant et en faisant glisser sur l'écran.

La chose la plus important pour les parents de comprendre, c'est que Parler Angela dispose d'un mode de garde. On vous demande si vous voulez activer la première fois que vous exécutez l'application, et à tout autre moment, vous pouvez l'activer ou désactiver en appuyant sur le petit visage souriant en haut à droite de l'écran.

Ceci est important, parce que la fonctionnalité au centre des messages effrayants Facebook - la capacité d'Angela au texte-chat avec les utilisateurs - est désactivé lorsque le mode enfant est basculé sur. Si vous avez lu sur Angela demandant enfants pour leurs noms, âges ou de s'engager dans plaisanterie au sujet de vêtements-swapping parties, rien de tout cela peut se produire si le mode enfant est sur.

L'inconvénient de ceci: il est beaucoup trop facile pour l'activer et désactiver - il n'ya pas de Pin empêcher un enfant de taper sur le visage souriant et de le remettre sur. Compte tenu de la controverse actuelle, ce serait un changement facile mais important pour Outfit7 à faire.

Ce que les enfants peuvent faire lorsque le mode de l'enfant est activée, si? Ils peuvent obtenir Angela répéter ses paroles, accident vasculaire cérébral et la pousser (au sens non inapproprié!) Pour voir les réponses animées, et font les oiseaux volent sur l'écran - ne vous inquiétez pas, elle ne les mange pas.

Il ya aussi une fonction appareil photo, qui a été mentionné dans certains des messages Facebook sur Parler Angela. Il est vrai que cela encourage les utilisateurs à regarder dans la caméra de leur appareil et de faire des gestes spécifiques: nod, secouer la tête, sourire, bâillement ou coller leur langue, si Angela peut copier.

YouTube commente: langue pas toujours aux enfants

Certains changements nécessaires

En tant que parent, il ya certaines caractéristiques de Talking Angela qui me préoccupent, mais pas ceux étant citées dans les messages de canular Facebook.

Tout d'abord, il ya un bouton musical note en bas à droite qui sur mon smartphone lancé l'application YouTube avec le Talking Tom officielle et le canal des amis - à partir d'une vidéo trailer pour le jeu mobile Mon Talking Tom séparé.

Le problème ici: les enfants peuvent facilement faire défiler à la section des commentaires (échantillons: "Je ne sais pas pourquoi la baise, il ne nombreux n'aime pas» et «Étais-je le seul à penser qu'il a été définissant bordel?" Pas le genre. de matériel de lecture que vous voulez pour votre jeune enfant.

Vous pouvez également appuyez sur un bouton "plus" pour voir des suggestions d'autres vidéos, dont certaines sont de la chaîne de Outfit7, et dont certains ne sont pas. Et puis regarder ces vidéos amène d'autres suggestions, et ainsi de suite. Si vous ne tapez "chats" dans la boîte de recherche de YouTube puis laissez votre enfant à aller de l'avant, vous ne devez pas les laisser sans surveillance Parler Angela.

Ensuite, en app annonces. Si vous téléchargez Parler Angela gratuitement, il va afficher des bannières publicitaires en haut de l'écran. Ils sont généralement des annonces pour d'autres applications: Hotels.com, Google et (dans une mise en abyme) le ministère du Travail et des Pensions sont tous apparus alors que je l'utilise aujourd'hui. Habituellement, en tapant sur une bannière publicitaire vous prend à sa page de téléchargement sur l'App Store.

Enfin, en app achats. Parler Angela utilise un système de pièces virtuelles pour acheter quelques caractéristiques: des cadeaux et des accessoires pour Angela, par exemple, des chapeaux et des sacs à main de maquillage. Celui qui en utilisant l'application obtient 25 pièces gratuits par jour, tandis que d'autres peuvent être achetés dans un magasin in-app: à partir de £ 0,69 pour 4200 à £ 17,49 pour 146 500.

Pendant ce temps, l'application propose également des pièces libres en retour pour regarder des annonces vidéo pour d'autres applications: Les Simpsons: tapa, Chevaliers et Dragons, Domination totale Reborn, Bataille Camp et légendes de monstre par exemple.

Si vous avez activé vos restrictions de magasins parentales et app, vos enfants ne devraient pas être en mesure de télécharger des applications gratuites ou faire des achats in-app sans votre permission. Si vous vous sentez à l'aise avec les caractéristiques ci-dessus est votre décision, si.

Les articles sont achetés à l'aide de pièces virtuelles en parlant Angela.

Texte-à bavarder avec Angela.

Enfin, ce qui se passe si vous activez le mode de garde hors - comme n'importe quel enfant peut assez facilement - et de commencer à discuter à Angela aide de la boîte de texte au bas de l'écran? C'est cette caractéristique qui a alimenté le canular Facebook.

Bien qu'il soit certainement pas la connexion de vos enfants à des pédophiles, il ne soulève certaines questions. Ce sont tous de véritables questions que Angela m'a demandé si je causais à elle:

"Combien de temps avez-vous été amis avec votre meilleur ami?"

«J'ai rencontré mes meilleurs amis à l'école. Où avez-vous rencontré le vôtre? "

«Qu'allez-vous faire aujourd'hui?"

«Je voudrais être votre ami. Quel est votre nom?

"J'ai 18 ans. Quel âge avez-vous? "

"Que faites-vous avec vos amis pour le plaisir?"

Et oui, Angela ne demande à un moment donné: «Vous savez ce qui est amusant aussi? Une partie de swap de vêtements. Avez-vous déjà été à un tel parti? "Avant segueing dans une anecdote sur la façon dont elle a échangé des vêtements avec son petit ami virtuel Tom pour japes.

Il finit innocemment - "Amis ROFLed et tout le monde à la fête ont applaudi à nous. C'était une nuit fraîche "- mais sortis de leur contexte certaines des questions ci-dessus, il n'est pas surprenant que les parents sont effrayés. Elle va même vous dire que «chat sexe est horrifiant. C'est purrfect "si vous lui demandez, eh bien, chat sexe. Comme certains enfants sûrement.

Le point: les enfants ne sont pas censés être en utilisant la fonction texte-chat de Parler Angela, mais le développeur de l'application n'a pas pris de mesures significatives pour les empêcher de basculer simplement le mode enfant hors tension. Il n'est même pas le "glisser vers le bas avec deux doigts" ou "écrire cette suite de nombres que les chiffres" porte parental qui est devenu commun dans les applications de l'enfant dans les derniers mois.

Responsabilité des deux côtés

C'est la principale chose à comprendre à propos de Talking Angela: c'est une application destinée aux enfants et aux adultes, y compris le texte-chat qui semble effronté et idiot pour ce dernier, mais inapproprié pour l'ancien. Le problème est l'absence d'une barrière solide, suffisamment entre les deux modes.

Quand il descend à lui, vos enfants vont encore être bavarder et tirant la langue à un chat de bande dessinée, ne pas tomber dans les griffes de la "RING PEDO" [sic] qui a été mentionné sur Facebook.

Un couple de commentateurs sur mon précédent article sur le canular Parler Angela suggéré préoccupations au sujet de l'application normaliser le genre de conversations que vous ne voulez pas avoir des enfants avec des étrangers dans le monde réel. C'est une critique légitime, et celui qui doit agir sur Outfit7 en rendant plus difficile pour les enfants de désactiver le mode enfant.

Mais le canular est un rappel que parents, nous avons également des responsabilités d'être conscient de ce que les applications de nos enfants utilisent et comment ils fonctionnent - l'expérience de première main. Pour l'instant, je voudrais orienter mes enfants à d'autres applications plutôt que de parler Angela, mais qui est basé sur le tester par moi-même, plutôt que de croire hystériques tout en majuscules avertissements affichés sur Facebook.
Source : http://www.theguardian.com/technology/2014/feb/18/talking-angela-app-children-safety (Traduit par Google traduction)

Pour notre part, vue les questions les réponses données, nous pensons que cette application est quand même dangereuse pour nos enfants, pour ces raisons...
1- Des pédocriminels pourraient se faire passer pour des parents ou même comme nous l'avons déjà vue sur plusieurs articles de la toiles pour des enfants amis de vos enfants...
2- Nous ne savons toujours pas ce que les propriétaires de l'application font de nos données et surtout celle de nos enfants.
3- Vos enfants doivent être protéger et nous connaissons déjà le problème de ces applications qui pourrais être utiliser à des fins autres que celle prévue, donc nous vous déconseillons cet application mais vous laissons seul juge de parents avertis...
Miralles jean Pierre.


AVoir :
Scandale des pages Facebook note les performances sexuelles des garçons et des filles de DOUZE ans.
APAPE (Alternative pour Parent ou Adulte Protecteur d'Enfants).
Signaler un site ou un lien pédophile.
SOS - Stan Maillaud, mon compagnon, disparu après un problème avec les gendarmes.
Les infractions sexuelles.

jeudi 23 janvier 2014

Pays-Bas : 400 enfants manipulés à des fins sexuelles sur internet.

La justice néerlandaise vient de révéler qu'un homme de 40 ans était en détention depuis six mois pour avoir approché près de 400 enfants via Internet et les avoir filmés effectuant des actes sexuels.

Un Néerlandais de 40 ans est soupçonné d'avoir manipulé près de 400 mineurs via internet en se faisant passer pour une petite fille. Selon les médias néerlandais, les enfants visés étaient aussi bien de filles que de garçons.

"L'homme est soupçonné d'avoir manipulé, en se présentant comme une petite fille, des mineurs pour qu'ils effectuent des actes sexuels via la webcam", a déclaré un porte-parole du parquet d'Amsterdam, Evert Boerstra. L'homme n'a cependant eu aucun contact physique avec ses victimes, dont une cinquantaine, pour la plupart âgées de 12 à 14 ans, ont été officiellement identifiées. Cinq ont pour l'instant porté plainte.

Des demandes rogatoires ont été envoyées en Belgique, en Espagne et aux Etats-Unis "surtout pour recevoir des informations de la part des fournisseurs d'accès à internet". Le suspect, identifié comme Michel S., est en détention depuis environ six mois mais aucune publicité n'avait été auparavant donnée à l'affaire.

Chantage et menaces

Lors d'une perquisition en avril, des images d'environ 400 enfants et jeunes adolescents avaient été retrouvées sur son ordinateur. Sous différents noms d'emprunts, l'homme se serait rendu sur plusieurs forums pour établir le contact avec ses victimes. Il aurait également menacé de poster les enregistrements sur internet.

On appelle "groomers" les prédateurs qui sévissent sur internet en apprivoisant par les "chats" les enfants afin de les abuser sexuellement par la suite. Le parquet espère pouvoir boucler l'enquête dans "les mois qui viennent".
Source : http://www.rtl.fr/actualites/info/international/article/pedophilie-400-enfants-manipules-a-des-fins-sexuelles-sur-internet-7768695517

AVoir :
Pays-Bas: Une association pro-pédophilie menacée de dissolution.
Pays-Bas : La Charité de la Liberté et Parti de la diversité - Qui essayez-vous de tromper?
Pays-Bas : Affaire Amsterdam.
Pays-Bas : Temse Madeira Zandvoort 1998 Réseau.
Pays-Bas : Joris Demmink pédophilie?
Pays-Bas : Briefing : Ecoute des victimes de la traite sexuelle des enfants. (Fr)
Pays-Bas : Réseau Apollo.
Pays-Bas : Zandvoort : Le Réseau.