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jeudi 6 février 2014

Europe : OMS : Menstruation, masturbation, éjaculation : la sexualité dès la maternelle selon l’OMS (suite).

L’Organisation mondiale de la Santé propose que l’on introduise des cours d’éducation sexuelle dès la maternelle.

Le rapport, publié en 2010 en allemand, a été traduit en 2013 en français.

Standards pour l’éducation sexuelle en Europe (PDF), tel est le titre d’un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui agite la Toile depuis plusieurs semaines. Le sous-titre précise l’objet du document : « Un cadre de référence pour les décideurs politiques, les autorités compétentes en matière d’éducation et de santé et les spécialistes ».

Ce rapport à vocation à proposer des « standards » pour « améliorer le niveau global de santé sexuelle » des Européens. A cet effet, lit-on,  » il est essentiel de donner aux enfants et aux jeunes une éducation adéquate en matière de sexualité. Ils doivent connaître la sexualité aussi bien en termes de risques que de potentialités, afin qu’ils puissent développer une attitude positive et responsable dans ce domaine. »
Ces standards, destinés à être appliqués dans les 53 pays européens, doivent permettre aux individus de « se comporter en connaissance de cause, non seulement envers eux-mêmes, mais aussi envers la société ». La démarche est du reste claire. Les auteurs du rapport n’avancent pas masqués, puisqu’ils affirment sans détours que « ce document est un plaidoyer pour l’instauration d’une éducation sexuelle holistique qui donne aux enfants et aux jeunes, filles et garçons, une information objective, scientifiquement correcte, sur tous les aspects de la sexualité [...]. »

Nous avons glané ça et là quelques passages qui ne résument évidemment pas le rapport, mais l’éclairent peu ou prou. Nous laisserons à chacun le soin d’interpréter ces passages comme il l’entend – puis de les retrouver dans le document lui-même.

page 14 : « L’éducation sexuelle (et relationnelle) devrait être obligatoire. »

page 20 : « Tous les enfants et jeunes ont le droit d’accéder à une éducation sexuelle adaptée à leur âge et à leur niveau de développement. »

page 22 : « Pour les enfants et les jeunes adolescents, les parents, proches et amis sont des sources d’information précieuses pour apprendre ce qu’il faut savoir sur les relations humaines et la sexualité. Toutefois, dans la société contemporaine, ces sources d’information ne suffisent pas, car elles ne disposent souvent pas elles-mêmes des connaissances requises, notamment lorsqu’il s’agit de donner des informations techniques complexes »

page 28 : « L’éducation sexuelle vise les objectifs suivants. »
[...]
2. Favoriser le respect de la diversité sexuelle et des différences entre sexes ainsi que la prise de conscience de l’identité sexuelle et des rôles socialement associés aux genres.

page 29 : « Ces pré-requis posés, l’éducation sexuelle doit satisfaire les critères suivants:
- L’éducation sexuelle doit être participative.
Le travail interactif passe aussi par la diversification des méthodes afin de répondre à différentes préférences d’apprentissage et de solliciter tous les sens. »

page 30 : « Musique, théâtre, jeux de rôles activent des stratégies d’apprentissage et des potentiels individuels, en faisant appel directement aux sens, ce qui a un effet stimulant reconnu. »

Terminons donc avec quelques autres extraits qui ne manquent pas de sexe sel.

Pour les enfants de 0 à 4 ans

0-4 ans sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 4 à 6 ans

4-6 ans masturbation sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 6 à 9 ans


6-9 ans menstruations ejaculation, 6 9 ans et plus sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 9 à 12 ans

9 à 12 ans et plus sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 12 à 15 ans


sexualité selon OMS 12-15 ans

Pour les adolescents de 15 ans et plus


15 ans et plus sexualité selon OMS

Last but not least : apprendre à « remettre en question les normes religieuses…


Remettre en question normes religieuses

Nous aurions bien quelques commentaires à faire sur ce document. Pour autant, ce n’est pas tant ces suggestions qui nous surprennent que la réaction des religieux. Une question nous taraude : comment peut-on réagir si vigoureusement contre la sensibilisation à l’homosexualité, à la bisexualité ou simplement à la pratique la plus acceptée de la sexualité quand dans le même temps on s’accommode pleinement de ce que l’école républicaine pratique ouvertement la négation de Dieu.

La question est iconoclaste. Elle dérange parce qu’elle rappelle l’incohérence d’une posture fragile – pas nécessairement coupable — qui a choisi le confort de l’enseignement public avec les compromissions subséquentes au sacrifice et l’effort de l’enseignement privé.

Terminons sur une note concrète : vous craignez pour vos enfants ? Bien. Faites l’aumône (aux écoles privées) pas la guerre (à l’Education nationale) : Ecoles, collèges et lycées musulmans de France : nous avons à ce jour recensé 37 établissements

En 2012, colère des Suisses contre la « Sexbox »


En Suisse, des citoyens se sont levés contre cette éducation intrusive et choquante de la sexualité, symbolisée par la SexBox, une boîte contenant notamment des sexes en tissu et de la documentation. Ames sensibles s’abstenir…

Pour en savoir plus, cliquez sur les liens suivants :
- Elternkomitee-Präsident: «Basler Sexboxen gehören geschreddert»
- Sexualkunde-Initiative vor dem Aus
Source : http://www.al-kanz.org/2014/01/19/standards-pour-leducation-sexuelle-en-europe/

Je vous rappele que le co-président du comité avait été condamné dans les années nonante pour abus d'un mineur à trois ans de prison.
Source : http://www.tagblatt.ch/aktuell/schweiz/tb-in/Sexualkunde-Initiative-vor-dem-Aus;art120101,2955489

AVoir :
La sexualité selon l’OMS : planquez vos enfants !
France : «Il n’y a pas d’âge pour son premier rapport sexuel»
Apologie de la pédophilie WikipédiA le 23/12/2013.
France : Pierre Berge Etre contre le mariage gay c'est être homophobe et antisémite.
Manipulations, Réseaux pédophiles et Services-secrets.

samedi 1 février 2014

Monde : L'ONU accrèdite un groupe de recherche pédophile.



Il faut rappeler que l'OMS demande depuis au moins un an d'éduquer les enfants à la masturbation, à l'IVG et au sexe ici. Aucun journaliste ne prendra le soin de lire non plus son rapport ici.

Wikipédia sur Kinsey : le docteur Judith Reisman et Susan Brinkmann, affirment que Kinsey était l'auteur d'actions inexcusables et révoltantes, comme l'utilisation, dans ses recherches, de séquences filmées d'abus sexuels sur des enfants. Les allégations de Reisman ont été déboutées par la justice américaine
« Alfred Kinsey devient le grand-prêtre de la sexologie ».

Aux États-Unis et en Grande- Bretagne, son rapport fera autorité pendant plus de quarante ans. Jusqu'à cette biographie iconoclaste de James Jones, publiée en novembre 1997, qui révèle le jardin secret du « bon » Alfred Kinsey. Car derrière le « Dr Jekyll » se cache un « Mr. Hyde »: un homosexuel sadomasochiste cohabite avec le scientifique respecté, travailleur infatigable, bon père, bon époux. »—

Laurent Zecchini dans le journal Le Monde en 1997( qui promeut sa biographie)


Un groupe de recherche sur la sexualité lié à la pédophilie obtient l’accréditation de l’Onu.

 Source : C-FAM (voir aussi)
NEW YORK, 24 janvier (C-FAM) Un groupe de recherche, dont les résultats sont basés sur les données de pédophiles, et qui a été à l’origine de la révolution sexuelle aux Etats-Unis, vient d’obtenir l’accréditation officie des Nations Unies.

Le tristement célèbre Kinsey Report a servi à justifier des attitudes libérales de la part des autorités vis-à-vis des délits et crimes perpétrés à l’encontre de femmes et d’enfants. Il a aussi influencé l’ « éducation sexuelle complète », dans le cadre de laquelle on enseigne aux petits enfants ce que sont les actes sexuels.

Le Kinsey Institute vient de recevoir la réponse du comité de l’Onu compétent pour les accréditations officielles. Cette accréditation arrive à point nommé, lorsque les lobbies de l’IVG militent pour que l’éducation sexuelle complète deviennent un des plus importants piliers de la politique de développement de l’Onu.
Alfred Kinsey a affirmé que les enfants ont une sensibilité sexuelle dès l’enfance. Pour faire de telles affirmations, il s’est fondé sur des détails fournis par des personnes qui avaient eu des contacts sexuels avec des enfants, qu’il a répertoriés dans son livre Sexual Behavior in the Human Male.
Une de ses sources a livré les détails de ses abus sexuels de 1917 à 1948. Ils sont listés dans le tableau 34 de son livre. Il fait la liste du nombre d’ « orgasmes » d’enfants âgés de 5 mois à14 ans.
L’homme définit l’orgasme comme des « convulsions violentes », « sanglots ou pleurs plus violents, parfois accompagnés de beaucoup de larmes ( en particulier parmi les plus jeunes enfants ), « douleur insoutenable », ou l’enfant « se bat pour échapper au partenaire et essaie violemment d’éviter l’orgasme, bien qu’il tire un plaisir certain de la situation ».

Une autre source de Kinsey dans les année 1943, était un officier allemand nazi, Fritz von Balluseck, condamné en 1957 pour les viols qu’il avait perpétrés sur des mineurs pendant plus de 30 ans. Pendant l’audience, le juge aurait déclaré « j’ai eu l’impression que vous aviez violé les enfants pour impressionner Kinsey et lui fournir des données ».

Kinsey affirme que 95% de ces hommes ont commis des délits sexuels afin que la société redéfinisse ce qui est « normal » et réduise les peines attachées aux crimes sexuels. Il a témoigné au nom des pédophiles, et son travail a contribué à la libéralisation des législations sur les crimes sexuels.
« Bien sûr, nous savions lorsque nous avons interviewé les pédophiles qu’ils poursuivraient leurs activités, mais nous n’avons rien fait contre ça, déclarait à la presse Paul Gebhard, un des associés de Kinsey. Aucune recherche sur la question n’aurait été disponible si nous les avions dénoncés. »
Gebhard, qui est devenu directeur du Kinsey Institute, a déclaré plus tard « C’était illégal et nous le savions, et c’est pour ça que tant de personnes était furieuses ».

Kinsey a promis « l’anonymat à ses informateurs », et a évité « tout jugement de valeur sur leur comportement », a déclaré John Bancroft, directeur du Kinsey Institute.
Une autre victime d’une des sources de Kinsey s’est révélée au public. Lorsque “Esther White” (son pseudonyme) avait 9 ans, elle a trouvé un morceau de papier chez elle « et mon père cochait les cases de ce qu’il me faisait ». Après l’entrevue entre Kinsey et Esther, Kinsey a donné un chèque de 6000 dollars à son grand-père.

En 1964, le Kinsey Institute a lancé SIECUS pour promouvoir l’idéologie de Kinsey par le biais de l’éducation sexuelle. SIECUS a déjà obtenu l’accréditation de l’Onu et est déjà très influent. SIECUS’ Comprehensive Sexuality Education enseigne à des enfants de 5 ans la masturbation, et leur fait croire qu’adopter un comportement sexuels avec d’autres personnes est preuve d’affection.

L’institut Kinsey fournit des bourses en l’honneur de John Money, un pionnier de la théorie du genre, responsable du « changement de sexe » d’un enfant dont il parle dans son livre, The Boy Who Was Raised As a Girl (le garçon éduqué comme une fille). Ce garçon a fini par se suicider. La clinique Money sur l’identité de genre du Johns Hopkins Hospital a été fermée par son successeur.
Le lobby homosexuel ILGA s’était vu retirer son accréditation de l’Onu en 1993 à cause de ses liens à des groupes promouvant la pédophilie.

Un document de Wiki-leaks intitulé “Pedophilia Certification,” montre que les Etats-Unis ont fait une « révision complète » de la liste des organisations accréditées en 2010. Et les agences de l’Onu ont certifié qu’aucune des organisations accrédités ne promeut ou ne soutient la pédophilie.

Pétition contre l'institut-kinsey : http://citizengo.org/fr/8594-stoppons-linstitut-kinsey

lundi 16 décembre 2013

La sexualité selon l’OMS : planquez vos enfants !


De 0 à 4 ans, il est temps d’apprendre la « masturbation enfantine », de laisser l’enfant exprimer « ses besoins, ses désirs » – sexuels.

Il vaut mieux être bien assis avant d’ouvrir le rapport de la branche européenne de l’OMS intitulé « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe ».

En 2010, ce rapport est livré en anglais et en russe ; un an plus tard, le site Internet de l’OMS affirmait déjà que « plusieurs pays [avaient] traduit et mis en œuvre ces normes ».

C’est l’équivalent suisse du Planning familial « Santé sexuelle » qui est à l’origine d’une traduction française accessible au public, cette année. Une pétition a été lancée en France contre ce rapport, affirmant qu’il était sur les bureaux des ministères. Difficile de le savoir. Ce qui est sûr, c’est que notre gouvernement partage la même idéologie ; ils l’ont prouvé cette année… et le pire est à craindre.

On passe outre l’innocence des poupons et on démarre au berceau : de zéro à quatre ans, il est temps d’apprendre la « masturbation enfantine », de laisser l’enfant exprimer « ses besoins, ses désirs et ses limites » – sexuels, entendons-nous bien – en « jouant au docteur ».

Inutile de protester, l’OMS a anticipé la réaction des parents réacs qui refuseraient que quiconque « joue au docteur » avec leur nourrisson : « Ce programme se confrontera à une résistance fondée sur des peurs et des préjugés. »

Prière de ravaler vos préjugés et de laisser faire les pros. Forte de ses « spécialistes », l’OMS propose en effet « une information objective, scientifiquement correcte », quand les parents ne sont que « sources informelles ». Les États relais veilleront …

Jeudi, Najat Vallaud-Belkacem annonçait qu’elle envisageait de retirer une part fiscale aux familles dont un seul membre travaille. Difficile de ne pas y voir un moyen de séparer les enfants de ces « sources informelles », obstacles potentiels au bon endoctrinement… Mères de famille qui avez à cœur d’aider vos enfants à grandir : au travail, pendant que l’État s’occupe de vos enfants « scientifiquement ».

Reprenons. Ils ont quatre ans et, outre la masturbation, connaissent « les différentes sortes de relations familiales » et savent qu’ils peuvent « explorer les différentes identités sexuelles ».

Il est donc temps d’apprendre « l’égalité entre les sexes », les émotions liées à l’amour que sont « jalousie, colère, agressivité et déception », et enfin « l’amitié et l’amour envers les personnes de même sexe ».

Ayant fêté leurs six ans, bien conscients des « différentes normes en matière de sexualité », il est urgent de leur parler « éjaculation et menstruation » et « méthodes de contraception ». Oui, à six ans. Puis on enchaîne sur « les rôles socialement associés aux genres ».

Du coup, de neuf à douze, on explore le monde du Planning familial, des MST, des orientations sexuelles en insistant sur « l’influence des inégalités liées au genre » et du coup, la pression exercée par « le groupe, la culture, la religion, la loi ». Passé douze ans, il reste à parler d’avortement et de « grossesse dans les couples de même sexe ».

Les petits de quinze ans aborderont alors la PMA, la GPA, le don de sperme et la prostitution pour que l’éducation soit complète.

Alors, non seulement les rédacteurs souhaitent en faire « un cadre de référence » en Europe, mais en bons colonisateurs mondialistes rêvent de l’imposer « comme argumentaire pour un plaidoyer en faveur de l’introduction d’une éducation sexuelle holistique dans chaque pays ».

Il convient donc de rappeler l’histoire de David Reimer, l’un des premiers cobayes de ce genre d’éducation. Elevé comme une fille à la suite d’une circoncision ratée, il a subi toutes les étapes clés de ce rapport, avant d’apprendre la vérité et de « redevenir » un garçon.

À 38 ans, c’est le suicide qu’il a finalement « choisi ».
Source : http://www.bvoltaire.fr/charlottedornellas/la-sexualite-selon-loms-planquez-vos-enfants,44526

AVoir :
Rapport : Standards pour l'éducation sexuelle en Europe
La masturbation à cinq ans ? Préconisé par l'UNESCO.
La sexualité selon l’OMS : planquez vos enfants !