jeudi 15 décembre 2011

Marcel Vervloesem Juste


Marcel Vervloesem, activiste belge né à Lierre le 7 octobre 1952, fondateur de l'association sans but lucratif Werkgroep Morkhoven1, qui a exposé les réseaux pédocriminels Ganumedes, Temse/Madeira et Zandvoort, ainsi que la structure de l'exploitation sexuelle d'enfants en Europe. Il est le premier prisonnier politique belge connu, qui est l’objet d’un jugement lui interdisant tout contact avec la presse et les organismes des droits de l’homme actifs dans la lutte contre la pornographie d’enfants.

Marcel Vervloesem, membre du conseil de l’association ‘Werkgroep Morkhoven’, a été libéré il y a quelques mois.
Au 3.12.2010 la Justice belge a diffusé le message qu’il avait ‘rompu avec l’association Werkgroep Morkhoven’.Ce qui était incorrect parce que Marcel Vervloesem a été libéré sous conditions (inconstitutionnelles). Il a l’interdiction de contacter et parler: 1° la presse 2° les organisations qui luttent la maltraitance des enfants 3° ses amis de l’association Werkgroep Morkhoven qui l’ont visité pendant 2 ans en prison.
Il y a quelques semaines, la mère de Marcel était gravement malade. Elle a demandé aux enfants de se réunir. Mais le demi-frère de Marcel qui a, il y a quelques années, diffusé les rumeurs sur les ‘abus sexuels’ de Marcel à travers la presse, n’a pas envoyé un message à Marcel et sa fille. Marcel ne savait même pas que sa mère était décédée. Il n’a pas été invité aux funérailles.
Le demi-frère de Marcel qui a toujours été soutenue par la Justice, a motivé sa décision en disant que ‘le ministère de la Justice avait imposé une interdiction de contact avec Marcel Vervloesem’.
Sur le demi-frère de Marcel, il y a 30 Procès-Verbaux d’infractions sexuelles avec des enfants (sans que la Justice les examine). Le ministre de la Justice belge qui est aussi responsable pour l’étouffement de l’affaire Zandvoort impliquant plus que 80.000 (!) d’abus sexuels d’enfants, est bien au courant de ces faits.

Pièce jointe: un document de l’affaire de la pornographie d’enfants de Zandvoort qui était caché par la Justice belge.
Les autorités belges ont essayé de reduire l’activiste flamand Marcel Vervloesem au silence et d’étouffer l’affaire de Zandvoort, par le biais des actions suivantes:
1 En amenant un pédocriminel et ses comparses à l’accuser d’avoir commis des actes de pédofilie pendant sa jeunesse.

2 En encourageant la presse (e.a. le groupe Corelio) de le clouer au pilori sans relâche durant plus de dix ans en tant que ‘chasseur autodéclaré de pédopornographie’, ‘abuseur d’enfants’ et ‘malade mental’.

3 En traffiquant son dossier pénal et en lui imposant en 2006 une interdiction de tout contact avec la presse.

4 En faisant disparaître tous les témoignages à décharge de son dossier, ainsi que les CD-ROMS de l’affaire Zandvoort, un fait qui a été formellement reconnu par le Conseil Superieur pour la Justice.

5 En l’enfermant en prison et en permettant qu’on l’y torture et maltraite de toutes le façons possibles et imaginables pourqu’il meure, ce qui aurait tout à fait pu se produire à l’époque vu l’état déplorable de sa santé qui avait nécessité des opérations chirurgicales lourdes.

6 En le mettant ensuite en liberté sous condition qu’il ne contacte pas la presse, ni aucune organisation s’occupant de la lutte contre l’abus sexuel d’enfants, ni ses amis de l’asbl Werkgroep Morkhoven.

7 En faisant publier le 3.12.10 un message dans le Nieuwsblad (appartenant au groupe Corelio) annonçant faussement que Marcel Vervloesem était pas seulement un ‘chasseur autodéclaré de pédopornographie’, mais qu’il avait aussi été soupçonné d’extortion, et qu’il aurait ‘rompu’ avec le Werkgroep Morkhoven (tandis que la vérité est qu’il n’a jamais été accusé d’extortion et que c’est la Justice qui lui a imposé l’interdiction de parler en publique et d’entretenir des contacts avec nous).
Malgré tout ça, le gouvernement belge n’a pourtant que très imparfaitement réussi son coup. Il est vrai que par suite de son emprisonnement, des six opérations qu’il a subies et des maltraitements dont il a été l’objet en prison, son coeur ne fonctionne plus qu’à 70% et sa diabete s’est encore empirée, et qu’il est en ce moment sur la liste d’attente pour le traitement de sa maladie des reins- maladie principalement causée par le refus de lui administrer les médicaments dont il avait besoin-, tandis que l’état du cancer pour lequel il a été opéré est aujourd’hui inconnu. Mais, contre toute vraisemblance, Marcel a survécu à tout ça, il est vivant et son coeur reste avec tous ceux qui sont devenus, comme lui, des victimes de l’injustice.
Et la récente affaire pédocriminelle d’Amsterdam a en plus démontré que Marcel avait raison, et que les autorités ont refusé d’intervenir pour prévenir que ces enfants soient abusés, bien que grâce à Marcel ils avaient tout à fait la possibilité de le faire.

"ACTION "CHAISES ROULANTES", du Werkgroep Morkhoven, pour le droits aux personnes handicapées de rentrer dans les cinémas.
ACTION "DROITS DES PRISONNIERS", du Werkgroep Morkhoven, de sensibililsation pour le droit aux flamands d'être soignés dans une langue qu'ils comprennent.
ACTION "PAMPHLETREGLEMENT"du Werkgroep Morkhoven, de sensibilisation pour une réglementation sur les cellules d'isolation pour enfants, suite au réglement de la ville d'Anvers pour limiter la distribution de pamphlet à 300 mètres du Marcher aux Oiseaux. [EN]
ACTION "PAMPHLETVERBOT", du Werkgroep Morkhoven, de sensibilisation pour une réglementation sur les cellules d'isolation pour enfants, suite à l'interdiction par la ville d'Anvers pour interdire toute distribution de pamphlet.
ACTION "WILFRIED", du Werkgroep Morkhoven, pour libérer Wilfried, victime des réseaux Good Engels, et Ganumèdes."

Voir l'article :
Marcel Vervloesem reste en prison.
Temoignage de Monsieur Patrice Verdi.
Réseau Zandvoort.