samedi 11 février 2012

Denise Pipitone Victime


DENISE PIPITONE 
A DISPARUE LE
1er SEPTEMBRE 2004
à midi, devant son domicile rue Domenico la Bruna à MAZARA DEL VALLO en SICILE.
Elle est née le 26 octobre 2000.
Ses yeux sont marrons.
Ses cheveux sont châtains, sa taille est de 98 cm.
Son poids est de 16 kg.
Signe particulier :
Une griffure sous l’œil gauche.

Si vous possédez la moindre information, téléphonez au
00 39 340 54 03 309
ou envoyez un e-mail à aiutiamo@cerchiamodenise.org
Site internet : www.cerchiamodenise.org
Elle pourrait se trouver en en Italie ou même à l'étranger.
L'association RITA voulait vous signaler qu'il existe un numéro de gendarmerie en France qui est en charge du dossier de Denise sur notre territoire. Cela s'adresse aux personnes francophones qui ne peuvent pas appeler au n° des policiers italiens, qui eux-mêmes ne parlent pas français.
POUR TOUT SIGNALEMENT, TEMOIGNAGE concernant notre petite Denise, vous pouvez appeler le
04.42.20.37.75
Votre appel sera pris en compte et traité très rapidement.
Merci de votre attention.


Faits    
Le 1er septembre 2004

Denise PIPITONE, à l’époque âgée de 4 ans, disparaît alors qu’elle se trouve près de la porte d’entrée de la maison familiale en SICILE. 
L’enquête permet de déterminer que la fillette a été victime d’un enlèvement.   
Denise a été enlevée probablement à la suite d'une vengeance puis placée dans une famille tzigane qui se déplace dans toute l’Europe.  
6 semaines après l’enlèvement, une vidéo issue d'un téléphone mobile montrant une fillette, qui ressemble fortement à Denise, accompagnant un groupe de chanteurs tziganes dans le centre de MILAN est réalisée.  

Lettre de Piera Maggio.
Jeudi 25 novembre 2004

Bonjour,
Ceci est mon premier article et je souhaite vous dire dès à présent que ce site n’a pas été crée de gaîté de coeœur.
Il est et sera aussi longtemps que nécessaire, consacré à la disparition d’une petite fille de 4 ans, Denise PIPITONE, survenue le 1er septembre 2004 à Mazara Del Vallo en SICILE (Italie).

J’ai été alerté par mon cousin, proche de cette gamine, qui me prie de faire état au plus grand nombre de cette disparition tragique.

C’était une belle journée de septembre comme on peut les imaginer dans le sud de l’Italie. Denise jouait devant le domicile de sa grand-mère avec ses cousins.

A 11h 50 ces derniers décident de rentrer, laissant Denise toute seule.

Quelques minutes plus tard vers midi, la grand-mère qui venait de finir de préparer le repas, sort sur le pas de la porte et appelle Denise.

Denise ne répond pas. Où a-t-elle pu passer ? Sans doute joue t-elle un peu plus loin.
Elle cherche. Pas de Denise.

Elle doit certainement jouer à cache-cache. 
Elle cherche partout, d’abord dans la maison, puis aux alentours. 
Rien.
Alors on va voir les voisins : « Avez vous vu Denise ? »
Non, personne.
Grand-mère est inquiète et appelle sa fille au téléphone :
« Denise a disparu, je l’ai cherchée partout, je ne sais pas où elle est ».

Piera, la maman accourt.
Et on cherche partout, on appelle tout le monde, la famille, les amis.
« Denise où es-tu ? »

On se décide alors à alerter la police. Et c’est le branle bas de combat : Patrouilles, barrages, hélicoptères qui survolent les alentours.

On va la retrouver, c’est sûr avec tous ces moyens !

Les heures passent et l’angoisse se ressent de plus en plus.
On interroge tout le monde, on fouille les maisons, on sonde le voisinage.

Rien.

DENISE A DISPARU et aujourd’hui, cela fait 2 mois, 24 jours et 21 heures. 
Oui, c’est ainsi que comptent ses parents, prostrés, collés au téléphone à attendre et attendre.
Et parfois il sonne, le téléphone. Alors ils sursautent partagés entre l’espoir d’une bonne nouvelle et l’angoisse d’apprendre ……

DENISE A DISPARU.Et même si c’est en Italie, faîtes le savoir au plus grand nombre, diffusez sa photo. C’EST IMPORTANT.

Merci pour votre aide et n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires.

A bientôt

L'ENQUETE APRES DE NOUVELLES SIGNALISATIONS. INTERVIEW DE PIERA...
Février 2005
"Beaucoup de signalisations nous parviennent, vérifiées par les enquêteurs, pas seulement de Sicile, mais aussi d'autres régions et même de l'étranger.
Une parmi celles-ci semble plus crédible que les autres, mais je ne peux pas en dire plus parce qu'il y a une enquête en cours, je suis très confiante".
On ne parle pas de rebondissement dans l'enquête, mais Piera Maggio, la maman de la petite Denise disparue à Mazara du Vallo le 1er septembre 2004, souligne que "personne n'a baissé la garde".
"J'espère - ajoute-t-elle - que le souhait d'embrasser ma fille à nouveau se réalise au plus vite. Cinq mois ont passé depuis la disparition de Denise, mais je n'ai jamais perdu l'espoir de la revoir. On pourrait croire que la tension a un peu baissé, mais il n'en est rien. La justice et les forces de l'ordre continuent de travailler et je reste optimiste». 

Piera Maggio révèle avoir reçu certaines lettres de Palais Chigi où elle avait été reçue durant les mois passés. "Les institutions sont en train de m'aider - conclut-elle - je sens que les gens me sont proches et ceci me donne la force d'aller de l'avant".

A garder sous le bras.
Lundi 14 mars 2005
Article de presse
"Je m'appelle Denise Pipitone, et je suis enfermée dans une maison". Voilà le contenu d'un appel téléphonique reçu au central des pompiers de la ville de Catane, appel que les gendarmes sont en train de contrôler pour vérifier s'il s'agit de la petite fille disparue à Mazara Del Vallo ou alors si c'est la blague d'un mythomane.
D'après ce que l'on a appris, l'enquête s'est dirigée vers le pays d'Adrano, car au cours de cette conversation téléphonique, il a été fait allusion à la petite ville de Etnea.
L'hypothèse privilégiée du parquet de Catane, qui a transmis copie des retranscriptions aux collègues de Marsala, est qu'il s'agit d'un geste d'un mythomane.
Les enquêteurs sont de toute façon en train de travailler pour déterminer avec certitude le lieu et la provenance de l'appel.
Selon des sources bien informées, un coup de téléphone semblable serait arrivé par le passé à Catane et qui par la suite n'aurait rien donné. . 


RESSEMBLANCE TOUBLANTE...
Lundi 20 mars 2005
Denise aurait été vue et filmée par un témoin...
L'espoir renaît !
Voir photo ci-contre :
A gauche Denise : image tirée du film
La ressemblance est troublante
Lire l'article de Presse
PALERME -20 mars 2005

"La vidéo qui montre Denise a été tournée dans une ville italienne" a confirmé la mère de la petite disparue, Piera Maggio, pendant une interview avec Maurizio Costanzo à l'émission "Bon dimanche" sur Canal 5. 
"Je suis convaincue qu'il s'agit de Denise - a réaffirmé celle-ci - il y a une ressemblance évidente même si j'ai vu que la petite était un peu amaigrie. Vers la fin de décembre 2004 - a-t-elle ajouté - j'ai pu visionner une vidéo qu'un homme avait enregistrée avec son téléphone portable et remis par la suite aux autorités. Les enquêteurs ont récupéré les images de cette vidéo tournée en Italie. Ils ont en amélioré la qualité. En voyant ces photos j'ai confirmé que cette enfant était Denise. Ces photos ont même été étudiées par la police scientifique à Rome qui a mis en évidence la très grande ressemblance ".

"L'enquête - a affirmé l'avocat Giacomo Frazzitta, représentant de la famille Pipitone - ne s'est jamais arrêtée et elle est arrivée aujourd'hui à un point très délicat. Il est certain que si la personne qui a tourné ces images, avait suivi l'enfant, Denise serait déjà peut-être à la maison ". 

Au lendemain de la nouvelle de l'existence d'un film dans lequel la mère dit avoir reconnu Denise, la famille Pipitone a maintenant peur que l'enfant puisse se trouver à l'étranger.
"Nous avons confiance, parce que nous sommes certains que l'enfant filmé sur la vidéo est vraiment Denise. Mais nous craignons que la petite puisse être hors de l'Italie. Nous demandons au ministère des affaires étrangères de faire appel davantage à toutes les ambassades italiennes à travers le monde entier afin de diffuser la photo de la petite".

"Nous avons peur que les ravisseurs l'aient emmenée à l'étranger pour pouvoir échapper plus facilement aux contrôles de la police italienne - a ajouté Piera Maggio - C'est une grande angoisse car nous ne pouvons pas prévoir les mouvements des kidnappeurs de Denise". 

L'avocat explique en outre la raison pour laquelle ils se sont décidés à parler de la vidéo qui était aux mains des enquêteurs depuis longtemps 

"Nous avons décidé de parler du film pour répondre à une demande de la mère, qui justement voulait relancer les recherches pour retrouver sa fille", a expliqué l'avocat Frazzitta ".
Et il précise : "Le parquet de Marsala a fait preuve ces derniers mois d'une grande proximité avec la famille, travaillant sans relâche. Nous demandons encore plus d'effort pour répandre la nouvelle". 

Piera Maggio a raconté que "la vidéo a été examinée par les magistrats et les enquêteurs avec des appareils très sophistiqués. Pour moi c'est ma fille. J'ai même entendu sa voix, elle avait une capuche et mangeait quelque chose. De ce que j'ai vu, la petite se porte bien même si elle est un peu amaigrie ". 
Après les fausses alertes des mois passés, la famille reste prudente et renouvelle l'appel :
"Celui ou celle qui aperçoit Denise, doit s'adresser au plus vite aux enquêteurs". 


L'enfant de la vidéo a été vu jusqu'à mi-février.
Mercredi 29 mars 2005

L'enfant filmé avec un téléphone portable en octobre dernier à Milan par un agent de sécurité et qui ressemble à la petite Denise disparue à Mazara du Vallo le 1er septembre 2004, est resté dans le chef-lieu lombard jusqu'à mi-février : 
C'est le témoignage de Dario Mambretti, un boulanger de 24 ans dans une interview qui sera publiée demain dans l'hebdomadaire "Gentè".

"Nullement disparue ! :
L'enfant est venu des mois entiers dans ma boutique, jusqu'à mi-février", témoigne Mambretti qui travaille avec son père dans la boulangerie tout près de l'agence bancaire où a été filmée la petite fille le 18 octobre dernier.
"J'ai vu cette enfant, et pas qu'une seule fois, je me souviens d'elle parfaitement bien". 
Selon les témoignages recueillis, l'enfant entrait et demandait quelques piécettes aux clients, parlant un italien parfait. 
"Elle parlait l'italien, sans accent particulier. Cependant, ajoute Mambretti, j'ai réalisé qu'il s'agissait de l'enfant de la vidéo uniquement au moment où deux agents sont venus il y a un mois et m'ont montré les photos. 
Mais cela faisait déjà deux semaines que je ne la voyais plus ".
La petite a même continué à aller à la boulangerie après Noël.
"Oui - dit le boulanger - Même en début d'année. Pour ce que je me rappelle, toujours le lundi matin, jour de marché ".

Felice Greco, 36 ans, se souvient encore très bien de ce jour du 18 octobre 2004, et raconte au journal ce qu'il a vu devant l'agence bancaire Monte Paschi :
"Si j'avais été sûr à 100% je l'aurai emmenée avec moi. Je regrette de ne pas l'avoir fait". 
La petite était parmi un groupe de bohémiens avec d'autres enfants qui demandaient l'aumône. C'était la seule qui avait la tête recouverte d'une capuche. 
Le vigile aurait essayé de la retenir en lui offrant une petite pizza, mais à ce moment là, le groupe se serait éloigné.
"Je suis sûr que l'enfant était italien" a-t-il précisé.

"Mon attention a été attirée vers un groupe de bohémiens. Le directeur de la banque m'avait demandé de les faire déplacer. C'est alors que j'ai vu de près l'enfant ", a expliqué le vigile.
"Etait-ce Denise ? Il m'a semblé qu'oui. Lorsque je me suis approché d'eux, j'ai entendu la mère présumée l'appeler du nom de Danas. Ensuite je l'ai bien observée et ce qui n'était dès lors qu'une ressemblance m'est apparue à cet instant comme quelque chose d'irréfutable. Elle avait même une griffure sous l'œil gauche.
J'en ai donc profité pour la filmer avec mon portable ". 


Deux autres détails troublants 
- Lorsque le vigile a demandé à la petite si elle désirait manger quelque chose, la fillette a répondu : "Pizza".
Piera me confirme que Denise adore les pizzas !

- Le 18 octobre dernier, jour du tournage de cette vidéo, la température était clémente. Les autres enfants étaient peu habillés sauf Denise qui avait revêtu une capuche. Essayait-on de la cacher ?



L'EMISSION TELE DU 2 AOUT.
Le 09 août 2005
Il n'y a pas eu d'éléments nouveaux lors de l'émission du 2 août dernier consacré à la disparition de Denise, seulement confirmation de deux points essentiels :

Piera, la maman de Denise confirme que la fillette prise en vidéo par un vigile en octobre dernier est bien sa fille : ressemblance physique, mimiques ,intonations de voix, griffure sous l'œil gauche. Pour elle, cela ne fait aucun doute.

Le deuxième point abordé lors de l'émission s'est cristallisé autour du 1er septembre 2004, jour de la disparition de Denise. Il est à présent pratiquement établi que la petite fille ait été enlevée par un proche de l'entourage familial. Denise n'avait pas pour habitude de suivre un étranger. De plus on imagine mal un inconnu gravitant autour de la maison et prenant le risque en l'espace de cinq minutes de kidnapper un enfant.

La journaliste mettait en avant que des personnes auraient pu en vouloir à la famille, ce qui sous entendrait que nous ayons affaire à une vengeance.
Piera n'a pas démenti, mais s'est uniquement contentée de dire que l'enquête était en cours et qu'elle ne pouvait pas en dire plus, ce qui est tout à fait compréhensible dans ce type d'affaire.

L'enquête semble avancer, lentement mais avec acharnement mais aussi dans une très grande discrétion.

Pour le reste, la douleur d'une mère est toujours aussi palpable. Piera reste digne malgré cette terrible épreuve car elle sait qu'elle a besoin de toutes ses forces pour que Denise ne soit pas une enfant oubliée.

Difficile confrontation à la télévision entre Piera Maggio et la mère de Jessica.
Voici la première partie de l'émission traduite par Johanna, merci pour ce long travail fastidieux...

Présentatrice : "Bonne soirée à toutes et à tous, bienvenue à Chi l'ha visto, ce soir, nous parlerons de nouveaux éléments qui pourraient être très importants sur l'affaire de la petite Denise PIPITONE, la petite fille enlevée à Mazara del Vallo. (...) 

Commençons tout d'abord par la petite Denise PIPITONE car on aurait découvert certains éléments qui pourraient nous éclairer sur l'enlèvement de Denise et qui pourraient nous fournir quelques pistes.

Sur cette affaire, on a beauoup parlé du jour de la disparition mais très peu de la nuit de l'enlèvement, car il y aurait eu une personne postée à Mazara, une personne qui aurait pris une voiture afin d'enlever et transporter la fillette. Qu'avons-nous appris de plus ?

Et bien, l'avocat de Piéra MAGGIO, Giacomo FRAZZITA, a lu les relevés téléphoniques qui étaient présents dans les dossiers des enquêteurs et s'est aperçu de quelque chose. Il y avait un téléphone portable qui était situé à Mazara, la nuit même de l'enlèvement de Denise. Naturellement, téléphone portable signifie une personne, un homme ou une femme, c'est-à-dire quelqu'un posté à Mazara del Vallo la nuit de l'enlèvement avec probablement la voiture qui a servi à emmener Denise. Ce téléphone portable pourrait être la clé, en particulier le tracé, le chemin parcouru par ce portable. Mais avant de vous parler de cet élément très important, nous voudrions vous montrer et vous faire entendre Piéra Maggio, la mère de Denise, afin de comprendre comment elle vit sans sa petite fille disparue depuis 5 ans.

Piéra Maggio " Le 1er septembre 2004 a été le jour où je suis morte. je suis morte à l'intérieur. Chaque jour de ma vie est lié à la pensée qu'un jour, retrouver ma fille, à la pensée d'avoir une justice, à la pensée de connaître la vérité sur tout ce qui s'est passé.

C'était une journée comme les autres. Je suis sortie à 8h30 puis à midi j'ai reçu cet appel disant que Denise n'était plus là. Perdre un enfant de cette manière est invraisemblable, elle ne peut pas disparaitre comme ça.
Au bruit des hélicoptères qui s'élèvent, la peur, la première frayeur qui me soit venue à l'esprit me disait que Denise serait retrouvée mais dans que état ? S'il vous plaît, venez m'aider. Je suis une maman qui a besoin de vous tous. Pour moi, Denise est toujours en vie et je continue à la chercher.
"Tu vas aller te mettre au lit pour dormir ? oui, demain." Ce qui me reste de Denise, ce sont ses yeux, son rire. Voilà Serafino, c'est son petit ange. Denise ne lâchait jamais ce petit ange et dormait avec tous les soirs. Maintenant, il est comme moi, il espère un jour revoir Denise. Cette photo est la photo du premier jour. C'est celle que j'ai montré à la caméra. C'est la même photo. Elle est en lambeau car je ne la quitte jamais et pose mon oreiller dessus tous les soirs pour m'endormir.

Aujourd'hui il il me manque un enfant qui en octobre aura 9 ans. Nous devons faire le maximum pour comprendre et savoir où est Denise. Jamais ils ne comprendront ce qu'est de perdre un enfant de cette manière. Sans savoir ce qu'ils lui ont fait, où ils l'ont emmené, si elle va bien, si elle est mal. J'attends tous les jours cet appel, j'attends sans arrêt qu'une personne m'appelle en me disant que Denise a été retrouvée."


Présentatrice : Alors où est Denise ?, demande justement Piéra Maggio. Il est possible que quelqu'un l'ait enlevée et transportée à l'autre bout de la Sicile, qu'une personne ait été postée à Mazara au milieu des hélicoptères et des policiers qui fouillaient les alentours à la recherche de Denise PIPITONE. 

Vous vous souvenez sans doute de cette publicité qui disait "un téléphone qui te sauve la vie" mais dans le cas présent, ce serait plutôt "le téléphone qui le met dans le pétrin".
Un téléphone a donc été posté à Mazara del Vallo la nuit de l'enlèvement. Mais les relevés téléphoniques sont très étranges et compliqués et peuvent être interprétés de deux manières totalement différentes :

- soit il y avait une personne postée à Mazara qui est ensuite partie à l'autre bout de la Sicile en voiture. Cette personne qui a éteint son portable, donc injoignable. Puis cette personne est retounée à Mazara après avoir passé la nuit après l'enlèvement en dehos de Mazara,

- soit il y a une erreur et ces relevés téléphoniques sont erronés.

Le fait est que le parcours effectué par ce téléphone, si parcours il y a eu, peut être très important pour l'avancée de l'enquête."


L'ENQUETE AVANCE...
31 octobre 2007

Un noyau familial entier aurait enlevé Denise Pipitone, la fillette de 4 ans mystérieusement disparue le 1er septembre il y a trois ans pendant qu'elle jouait devant chez elle, rue Dominica la Bruna à Mazara del Vallo. 
L'hebdomadaire "Aujourd'hui", en kiosque demain, relate dans un article les derniers développements.

Selon le magazine, la Procureur de Marsala est en train de rechercher cinq ou six personnes, peut-être parents de Piero Pulizzi ou de son ex épouse Anna Coronna, parents eux mêmes de Jessica, le demie sœur de Denise soupçonnée depuis 2004 d'avoir jouer un rôle dans l'enlèvement." Les nouveaux éléments de l'enquête seraient la conséquence des déclarations faites au procureur Antonino Sciuto d'un détenu pour meurtre, Giuseppe D'Assaro, ex beau-frère de Pulizzi."

D'Assaro, toujours selon ses déclarations, ne sait pas ce qu'est devenu l'enfant, mais il a raconté comment et pourquoi elle aurait été enlevée, en ajoutant que "les kidnappeurs n'ont pas su gérer l'enlèvement et ils ont remis la fillette aux tziganes."

Mais pourquoi Denise aurait été enlevée?
D'après les dires de ce repenti qui avait avoué avoir tué au printemps dernier sa concubine de 39 ans Sabine Maccarrone, ce ne devait pas être un enlèvement mais une "punition temporaire" destinée à la mère de l'enfant, Piera MAGGIO et de Piero PULIZZI.

Le 1er septembre dernier le procureur Antonio Sciuto, à l'occasion de l'anniversaire de la disparition de l'enfant, avait soutenu que l'enquête sur la disparition de l'enfant était arrivé à un tournant: "Les complices ou présumés complices ne sont pas plus inconnus"
Il avait déclaré qu'"ils ne sont pas plus que les doigts d'une main." 
Hier soir, au cours de l'émission télévisée Chi l'ha visto l'avocat Giacomo Frazzitta, avocat de Piera, a en outre affirmé que "Denise aurait été séquestrée plusieurs mois après son enlèvement.

DERNIERES NOUVELLES !!!!
11 décembre 2005


Étant donné les derniers éléments qui apparaissent dans tous les journaux italiens, nous ne pouvions rester sans réagir.

Les articles parus évoquent les accusations faite par Giuseppe Dassaro. En effet, ce repenti, qui par ses déclarations en juillet dernier, avait relancé l'enquête dur la disparition de Denise, vient de faire de nouvelles déclarations. Selon lui, Denise aurait séquestrée pendant plus de 2 ans chez son ex-épouse, Rosalba Pulizzi, qui est également la tante de Denise. Il aurait vu l'enfant à la fin de l'année dernière dans sa maison de Palerme ; ses cheveux étaient teints. Puis, en mars dernier, Il aurait été contacté par Antonino Cinà, qui n'est autre que son gendre ; celui-ci lui aurait annoncé le décès de l'enfant suite à une ingestion de médicament qui lui auraient été administrés pour la calmer. Dassaro se serait alors rendu à la maison de sa fille, Giovana Dassaro et son gendre, qui, à son arrivée lui aurait donné un sac de sport contenant le petit corps de Denise. Dassaro s'accuse de s'être débarrassé de celui-ci en le jettant à la mer.

Nous n'avons pour l'heure aucune certitude quand à la véracité de ces déclarations, plus que douteuses. En effet, Dassaro, l'acteur principal de ce dernier coup de théâtre ne dit peut-être pas la vérité, qui s'appuie sur les demi-certitudes fragiles d'un repenti qui a changé de version plusieurs fois. Giuseppe D'Assaro, déjà reconnu coupable de l'assassinat de sa propre femme et délinquant notoire, qui a nouvellement revêtu l'habit de collaborateur, a été interrogé à sept reprises par les magistrats, et a donné sept versions différentes, sans réussir à leur transmettre une reconstruction solide de l'histoire tragique de Denise Pipitone. Tout l'histoire reposerait donc sur les révélations incertaines d'un repenti à la crédibilité trop fragile.

De plus, Rosalba Pulizzi, l'ex-épouse de Dassaro qu'il accuse par ailleurs d'avoir participé à l'enlèvement avec Jessica Pulizzi – demi-sœur de Denise, inculpée pour enlèvement et séquestration de mineur – et d'avoir retenu Denise dans sa maison pendant près de 2 ans, a un alibi, puisque le jour de l'enlèvement, elle se trouvait à son travail. Après la confrontation qui a eu lieu hier soir jusque dans la nuit entre Dassaro et Rosalba Pulizzi, qui nie tout, elle a pu quitter le palais de justice librement.

Piera a déclaré: "Je suis confiante sur le fait que me fille soit encore en vie et je le serai jusqu'à ce que l'on m'apporte les preuves du contraire". C'est ainsi que Piera Maggio, la maman de Denise Pipitone, commente les dernières nouvelles sur l'enquête sur la disparition de sa fille."

Aucune preuve quelle qu'elle soit n'a été trouvée à l'heure actuelle. Soyons donc tous très vigilents sur les propos que nous véhiculons et attendons la suite de l'enquête.

Aussi, nous vous demandons à tous de rester mobilisés pour les recherches de Denise et de continuer à poser les affiches et à diffuser la photo de Denise. Car s'il s'avèrait que les déclarations de Dassaro soient fausses, les vrais détenteurs de Denise risquent de profiter du fait que tous les yeux soient tournés vers Palerme pour se déplacer sans trop de mal. 

ENFIN UN MEDIA FRANCAIS QUI S'INTERESSE A DENISE.
25 mars 2008
Qui a vu Denise ? 

N'allez pas croire que nous prenions un plaisir quelconque à traiter de certains sujets rémanents dans Critic@. Nous allons vous surprendre mais l'enlèvement ou la disparition d'enfants, par exemple, c'est typiquement le genre d'affaire qui nous fait mal au ventre. D'ailleurs, la première fois que nous avons parlé de la disparition de Maddie McCann, nous étions loin d'imaginer dans quoi nous mettions les pieds. 
Car le premier constat que nous avons bien été obligés de faire, c'est qu'il y a de nombreuses disparitions d'enfants (ça, c'est plutôt basique) mais surtout que c'est un sujet qui, curieusement, suscite l'intérêt des lecteurs sans retenir celui de la presse. Pas un média qui ne parle des enlèvements de gosses tant qu'une issue redoutable n'est pas avérée. Ah ce qu'ils aiment les meurtres, les cadavres retrouvés, et les drames ultimes ! Mais avant, dans leur responsabilité d'information des populations ? Personne... Etrange, n'est-ce pas ? 
Alors, puisque Critic@ se positionne sciemment comme un média différent, libre et sans "chaînes", comme une presse novatrice et audacieuse, nous allons nous faire un devoir de vous donner certaines informations dont nous sommes certains que vous les ignorez.

Par exemple, savez-vous qui est Denise Pipitone ? N'allez pas vous blâmer, nous non plus, nous ne connaissions rien à son affaire, jusqu'à être contactés par l'association française Rita, créée en accord avec la maman de l'enfant. On est loin de la médiatisation quasi-outrancière dont ont bénéficié les parents McCann. Comme quoi, même dans la douleur suprême, l'argent achète tout, même la solidarité mondiale. Mais cessons de râler et revenons à Denise. Voici un résumé des faits, transmis par l'association Rita : 

"Denise Pipitone a disparu à l'âge de 4 ans, le 1er septembre 2004 devant son domicile à Mazara Del Vallo en Sicile. L'enquête a déterminé qu'elle a été enlevée puis confiée à des gens du voyage. 
Plusieurs témoignages laissent à penser que Denise est toujours en vie et se trouve parmi un groupe ou une famille de gens du voyage circulant dans différents pays. 
Les autorités prennent cette piste très au sérieux et un appel à témoin a été lancé dans toute l'Europe, via l'adresse Internet : www.cerchiamodenise.org/esteri.htm." En ce qui concerne l'association française Rita, vous pouvez aller consulter leur site sur www.associationrita.org

A notre petit niveau, nous nous attacherons désormais à vous informer de toutes les avancées sur ce dossier et prendrons à cœur que Denise soit retrouvée et rendue aux siens. L'espoir existe encore tant que l'enfant est présumée en vie. Cela est loin d'être le cas dans des affaires comme celle de Maddie, par exemple. 

Ici, la difficulté vient de la localisation de l'enfant, puisque ses présumés ravisseurs sont des itinérants qui ont trouvé dans le fait de bouger sans arrêt un excellent moyen de fuir les enquêteurs. Profitant du manque d'informations des médias dont nous parlions plus haut, ils peuvent facilement s'installer en France ou ailleurs, sans être remarqués. Attention, Critic@ n'a aucunement l'intention de se transformer en délateur quelconque, nous souhaitons juste apporter l'information qui peut tout changer. 

Faites passer cette photo, diffusez-la le plus largement possible. Imaginez si grâce à ce geste de rien, cette information noyée dans la masse des insignifiances que l'on nous fait passer pour essentielles, une enfant pouvait être sauvée et rendue à l'amour des siens ? Ne serait-ce point là, la plus belle des histoires dont l'on puisse rêver ? Nous croyons au journalisme qui peut encore être utile et vrai, loin de tout intérêt pécuniaire. Croirez-vous à la citoyenneté utile et vraie ? Au nom de l'enfance intouchable...



Avez-vous vu cette enfant ? Et cette femme ?
15 mars 2008
Je me demande encore :
Qui est cette femme avec cette enfant qui ressemble à Denise ?
Qui est ce groupe de Rroms ?
Où sont-ils allés malgré les nombreux appels adressés ?

Le 18 octobre 2004, a Milan, un mois et demi après l'enlèvement de Denise, un vigile a remarqué la ressemblance de cette petite avec Denise, elle était avec un groupe de Rroms, trois vidéos ont été tournées avec un téléphone portable duquel ont été extraites ces photos. Personne ne m'a encore jamais donné d'explication bien que le R.I.S. De Messina, sur les examens effectués sur ces photographies ait donné une haute probabilité que cela pouvait être ma fille. Aucune certitude par défaut de relevé d'ADN. Ni cette enfant ni ce groupe n'ont jamais été retrouvés pour des vérifications concrètes et définitives. J'attends et je veux des réponses !!

Dans une des vidéos, immédiatement remise aux enquêteurs, on peut entendre la femme (présumée mère) dire à la petite « Danàs » et celle-ci lui répondre dans un italien parfait « Ou m'emmènes-tu ? »











Clip spécial fait pour Denise.
13 mars 2009
Regardez-le, il est magnifique !!!
Merci à Laurent et Cathy de BlOpPrOductiOn, merci à DJ Sylwhan pour avoir compsé la musique spécialement pour Denise.

Denise : des indices sur un suspect.
24 septembre 2009

PALERME
De nouvelles pistes font surface dans l'enquête sur la disparition de Denise Pipitone, la petite fille enlevée à Mazara del Vallo le 1er septembre 2004. Une des personnes suspectées de la séquestration se serait déplacée de la petite ville de la province de Trapani vers une ville de l'arrière-pays de Palerme. La situation trouverait sa réponse dans les interceptions du téléphone portable, détenues par la Procureure. Il serait en outre émergé que le propriétaire du cellulaire, la nuit de la disparition, aurait fait allusion à la fillette.
« En ce qui concerne Denise, il a été perpétré un acte abominable, qui n'a aucune justification. Depuis 5 ans je me bats pour retrouver ma fille et pour obtenir justice, sans aucun résultat ». Voici ce qu'a dit Piera Maggio, la maman de la petite Denise. « Je veux être écoutée – a-t-elle dit à l'émission de Canal 5 « Pomeriggio Cinque » - la bureaucratie et la magistrature ont duré trop longtemps ». « 4 ans après l'enlèvement de ma fille – a-t-elle poursuivi – il est apparu de l'analyse des tableaux téléphoniques que dans la nuit du 1er au 2 septembre une personne s'est déplacée en voiture de la province de Trapani à celle de Palerme et à son bord était assurément Denise. Avec mon avocat, nous avons demandé une inspection auprès du Procureur des Mineurs de Palerme, qui a entendu Jessica Pulizzi, la demi-sœur de Denise, encore mineure à l'époque des faits, inculpée pour concours à un enlèvement. Pendant deux ans, à l'égard de cette personne, aucune procédure n'a été engagée. Voilà, je veux que quelqu'un m'explique la raison de ces retards. »
« La vérité – a-t-elle insisté – demeure dans ces actes. J'espère que les magistrats la sortent de son mutisme et que Jessica soit enfin jugée. Comment je m'imagine ma fille aujourd'hui – a conclu Piera Maggio - j'imagine une enfant qui vit en pleine sérénité, une fillette intelligente, coquine et merveilleuse. Je serais disposée à renoncer à la récupérer si j'avais la certitude qu'elle se porte bien ».

La trace trouvée par les enquêteurs

A partir des interceptions détenues par le Procureur suite à la disparition de Denise, il serait en outre apparu que le propriétaire du téléphone portable, durant la nuit de la disparition, a fait allusion à la fillette dans plusieurs conversations. Le fait a émergé car les données de l'opérateur téléphonique viennent seulement d'être soumises une analyse spécifique de la part du prof. Roberto Cusani, professeur ordinaire de Télécommunications auprès de l'université "La Sapienza" de Rome. L'expert a calculé le trajet effectué par le portable de la personne suspectée, dans la nuit du premier au deux septembre. Le téléphone se serait allumé à 6.15 dans une ville des environs de Palerme, à 6.18 dans une ville de la province de Trapani et à 6.25 dans une liaison radio dans la banlieue de Trapani. Le conseiller du Procureur avait cru pouvoir cataloguer cette anomalie comme un effet "Peter Pan" (un phénomène selon lequel le signal serait situé en même temps en plusieurs places différentes, n.d.r.), mais le prof. Cusani a vérifié que de telles données auraient été engendrées par un automatisme du gérant téléphonique: le numéro mis sous contrôle avait été cherché par un autre usager, et n'ayant pas été accessible, l'opérateur aurait activé un mécanisme de recherche du portable dans les endroits dans lesquels l'usager était passé pour effectuer la notification habituelle d'un sms. Ces considérations détermineraient donc qu'il n'y a pas eu un déplacement invraisemblablement rapide du portable entre ces zones très éloignées, mais une recherche de celui-ci dans les derniers endroits dans lesquels il avait été connecté.

Trapani, 24 sep. – “Tu as entendu les journaux télévisés? J'ai à faire, ne me les casse pas (arrête de me les briser) ». Ce serait la phrase prononcée par un parent proche de Jessica Pulizzi, demi-sœur de Denise Pipitone, au cours d'un appel sur un téléphone portable, reçue le jour suivant l'enlèvement de la fillette de Mazara del Vallo, le 1er septembre 2004 à Mazara del Vallo (Trapani). L'élément est rendu public par l'avocat de la famille de Denise, Giacomo Frazzitta. Le même téléphone, sur base des relevés des ponts radios, dans la nuit du 1er au 2 septembre 2004, se déplace de Mazara del Vallo jusqu'à la province de Palerme pour ensuite faire demi-tour à l'aube à Mazara del Vallo, après que toute la nuit, le cellulaire soit injoignable ou éteint. Cette piste d'investigation est l'une des onze présentées par Maitre Frazzita pour l'opposition de la partie civile à la demande de fermeture du dossier avancée par le Procureur de Marsala. « Ce parent de la demi-sœur de Denise – relève l'avocat – est parmi les personnes qui n'ont jamais été recherchées ou inquiétées, et pour lesquelles il existe, à notre avis, des preuves accablantes. L'autorité judiciaire de Marsala avait par contre fermé l'enquête avec une demande de renvoi au jugement uniquement à l'encontre de Jessica Pulizzi, pour séquestration de personne, et de Gaspare Ghaleb, ancien fiancé de Jessica, qui doit répondre de fausses déclarations au ministère public. « Nous avons demandé d'autres enquêtes vis-à-vis d'autres suspects possibles - confirme Maitre Frazzitta - sur base de la consultation fournie par l'ingénieur Roberto Cusano, Professeur ordinaire de télécommunications de l'université « La Sapienza. » de Rome.

De nouvelles interceptions d'un téléphone Dans l'affaire de Denise
17 novembre 2009

Piero Pulizzi, le papa biologique de la petite Denise Pipitone, qui a disparu de Mazara del Vallo (TP) le 1er Septembre 2004, a décidé de se constituer partie civile dans le procès de son autre fille, Jessica, soupçonné de l'enlèvement de sa sœur. Pulizzi parle de sa décision «douloureuse» durant l'émission «Chi l'ha visto ?" diffusé sur Raitre. Le 24 novembre aura lieu l'audience préliminaire, concernant l'enquête de la petite fille disparue. Selon les enquêteurs, est également impliqué l'ex-petit ami de Jessica, un Tunisien qui a été accusé de l'avoir aidée.

Nouvelle interception "Chi l'ha visto?

L'émission "Chi l'ha visto? Rai Tre a diffusé ce soir une interception téléphonique de courte durée des enquêtes environnementales sur l'enlèvement de Denise Pipitone, la fillette enlevée à Mazara del Vallo (Trapani) le 1er Septembre 2004. Dans la bande audio, vous pouvez entendre la voix d'un petite fille dire «allo» et celui d'un adulte qui répond 'Tais-toi'. L'environnement de récupération a été faite à partir d'un téléphone qui a été interceptée et qui a déclenché un bug quand l'appel a été reçu, bien qu' il n'y a pas eu de réponse. La mère de Denise, Piera Maggio, et son avocat, l'avocat FRAZZITTA se montrent méfiants que la voix puisse être celle de Denise, aussi en vue de l'audience préliminaire, mardi "à côté de Marsala, à l'encontre Jessica Pulizzi, demi-soeur de Denise et seulement accusé de l'enlèvement. Piero Pulizzi, le père naturel de Denise et père de Jessica lui aussi, a annoncé son intention de faire une action civile contre sa fille. «Chi l'ha visto ?" a également parlé de définir les circonstances des notes relatives à la circulation d'un téléphone cellulaire utilisé par la mère de Jessica Pulizzi.

DENISE PIPITONE FR3 MÉDITERRANÉE JT DU 19/20 LE 26/10/09
06 novembre 2009

INTERVIEW DE JEZABEL NOCHEZ ( VICE PRÉSIDENTE DE L'ASSOCIATION RITA ET DE L'ADJUDANT CHEF CLAUDE PEILLON ( GENDARMERIE D'AIX EN PROVENCE CHARGé DE L'ENQUÊTE )
DÉROULEMENT DE L'ENQUÊTE EN FRANCE


Emission Chi l'ha visto du 16 novembre.
23 novembre 2009


La présentatrice : Dans une semaine le début d'un procès, le procès pour l'enlèvement et séquestration d'une fillette qui est dans le cœur de tous les italiens, cette fillette c'est Denise Pipitone qui vivait à Mazzara del Vallo. 
Nous sommes avec la maman, Piera Maggio et son avocat. 
« Piera, comment vas-tu et avec quel état d'esprit te rend-tu à la première audience de ce procès ? » 


Piera : Sincèrement mon état d'esprit est bas, car l'audience n'aurait pas du avoir lieu maintenant mais bien avant. Mais on s'attend à quelque chose, un coup de théâtre et je m'y attends car après cinq ans, quelque chose d'important doit se passer, sinon on n'arrivera à rien. 
Je dois dire qu'en tant que maman, je suis vraiment indignée car encore maintenant nous attendons la requête d'opposition que nous avons présentée en juillet. Je ne comprend pas comment on peut faire attendre une fillette comme ça, autant longtemps. Ils sont en train de jouer avec ma vie et bien sûr avec celle de Denise. 
J'aimerais comprendre et demander à ces juges, à ces personnes qui doivent donner des réponses sur ces cinq ans, si ça avait été votre fille, leur fille, auraient-ils laissé passer tout ce temps ? Je suis vraiment fatiguée et indignée. 


La présentatrice : Piera, tu dis qu'il y aura des surprises et des surprises nous en révélerons nous aussi ce soir et nous essayerons aussi de les commenter avec l'avocat qui je dois dire a fait un travail formidable, il ne s'est arrêté devant rien. 
La première surprise concerne une interception qui peut-être très importante pour ce procès, c'est juste ? 


L'avocat : Oui absolument, c'est un des éléments qui est très significatif en ce moment, contre Jessica. C'est clair que les arguments traités dans cette interception qui a été faite dans le commissariat de Mazzara del Vallo, c'est-à-dire, l'argument que traite Jessica, c'est vraiment Denise Pipitone. 


La présentatrice : Avant que vous nous parliez de ces choses, écoutons cette interception. On peut y comprendre clairement que ça parle de Denise Pipitone. C'est très important et il y a un moment ou c'est chuchoté comme si Jessica s'approche d'une oreille pendant que toute la conversation est très tendue entre la maman Anna Corona et Jessica. 
Voyons ce que nous dit Giuseppe Rinaldi, je vous préviens quand même que c'est une thèse. Nous avons demandé à Jessica, à son avocat si nous pourrions avoir une interview de leur part. Nous ne l'avons pas eu donc ceci est une partie de la vérité. Vous entendrez qu'il y a des choses qui ont été élaborées de la part du consultant, de votre consultant. C'est pour ca que je parle de vérité. 


Vidéo : 


A LA MAISON JE L'Y AI AMENEE 


(Denise chantonne) Qu'est-il arrivé à Denise Pipitone ? Les enquêteurs n'ont pu reconstituer seulement ce qui serait arrivé dans l'immédiat de la disparition vers 12h du 01.09.2004. Jessica est à l'arrêt, assise sur son vélomoteur avec sa petite sœur Alice. Jessica est à quelques mètres de Denise, sa demi-sœur. Denise joue avec ses cousins. Quand la fillette se retrouve seule, Jessica la convainc à monter sur son vélomoteur, emmenant la petite avec elle. Mais ceci est seulement le début du mystère. 
Que s'est-il passé ensuite ? Jessica confia la fillette à quelqu'un ? Et ce quelqu'un quelle fin aurait-il fait faire à Denise ? 
Pour l'accusation, Jessica est responsable de l'enlèvement. Ce sont ses propres déclarations, sur la journée de la disparition à ne pas convaincre les enquêteurs. Jessica à chaque fois qu'elle est interrogée a modifié sa version sur ce qui ce serait passé ce premier septembre. 


Les actes qui concernent sa sœur Alice ont été transmis à la république, auprès du tribunal des mineurs, selon l'accusation, elle a menti aux magistrats. 
Le 24 novembre prochain se tiendra l'audience préliminaire. A cette occasion Jessica choisira si elle veut être jugée dans les formes du rite alternatif ou ordinaire. 
Ce jour là aussi, seront mis à examen tous les éléments ressortis au cours de l'enquête. 
A parti de cette conversation qui se déroula 10 jours après l'enlèvement de Denise Pipitone, exactement le 11 septembre dans les locaux du commissariat de Mazzara del Vallo. Dans une salle d'attente, il y a Anna Corona et Jessica Pulizzi. Mère et fille, elles ne savent pas que dans cette salle quelqu'un a installé un micro. Ecoutons quelques extraits de leur conversation. 
Mère : A Denise.... Tu l'as vue cette petite fille ? 
Jessica : non, je t'ai dit que j'étais au cimetière. 
Mère : t'y es allé ? 
Jessica : non... 
Mère : t'es allé acheter des habits et après t'as fait quoi... 
A un moment donné Jessica s'adressant à sa mère chuchote ces paroles : « Denise, à la maison, je l'y ai amenée » 
Ceci est la phrase la plus importante qui a été publiée par les plus importants quotidiens nationaux. Elle est interprétée presque comme un aveux que la fille, Jessica, aurait fait à sa mère. 


Avocat Gioacchino Sbacchia : La phrase que Jessica a dit, le sens est : Moi je l'ai amenée à la maison. Les quotidiens y ont ajouté le prénom de Denise : Denise c'est moi qui l'ai amenée à la maison. 
Cette phrase ne vaut rien car la phrase exacte est : « A la maison, je l'y ai emmenée » 
L'avocat sbacchia a raison, la parole « Denise » n'a pas été prononcée, mais Denise est présente dans le contexte de la discussion. Pour le procureur la phrase exacte est « quand j'étais avec Alice, je l'ai prise et à la maison je l'y emmenai ». Mais cette phrase est difficilement compréhensible. 
Les deux femmes hurlent, elles sont tendues, cette phrase Jessica la chuchote, pendant qu'Anna change immédiatement de discours et de ton « d'accord, j'te dis toi des problèmes avec Dieu, t'en as ? » 
Cet enregistrement a été analysé aussi par l'expert de la partie civile, par le professeur Cusani. Ecoutons ce qu'il nous a dit : 
Alors, l'audio est difficile parce que Jessica est émue, elle parle doucement et elle parlent clairement de la petite Denise. Il y a des parasite, le micro est sûrement caché, donc la phrase émise par Jessica est peu compréhensible, mais semble dire « A la maison je l'y ai emmenée ». Nous ne sommes pas convaincus par la première partie, quand elle dit « A la maison » car d'après ce qu'on entend, ça ne correspond pas. Nous sommes allés l'analyser plus profondement avec les instruments de calculs de nos laboratoires et nous sommes arrivés à des conclusions qui rendent la solution « A la maison » possible mais absolument pas la plus correcte. 
Ça pourrait indiquer d'autres lieux où aurait été amenée la petite ou peut-être même des noms de personnes, peut-être un nom de femme vu que ça commence et fini avec un A (A casa). 
Présentateur : Si c'est comme ça, Jessica aurait révélé à sa mère le nom de la personne à qui elle aurait confié la petite Denise. 


Professeur Cusani : Exactement, ceci a été notre première impression, nous devons préciser que ce type d'analyse ne pourra pas donner avec certitude un nom mais pourra exclusivement donner des hypothèse. Dans ces hypothèses il y a des noms plausibles, des noms de personnes qui appartiennent au groupe familial. 


Mais les surprises qui viennent des interceptions n'en finissent pas là. 
Le 2 septembre à 11h25, 24h après l'enlèvement de Denise, les systèmes d'interception enregistrent la vois d'une enfant qui dit « allo », tout de suite après la voix d'une femme qui lui dit « tais-toi ». 
De qui sont ces voix ? Cette fillette est peut-être Denise ? 




Retour au studio 


La présentatrice : Bien sûr nous avons été surpris quand nous avons appris l'existence de cette interception, mais avant de parler de ça j'aimerais demander à l'avocat Frazzitta, Est-il possible que comme La grande surprise, une des surprises qu'il y aura durant ce procès, soit que d'autres femmes soient impliquées dans cette affaire ? 


L'avocat : Il est possible que d'autres personnes soient impliquées dans cette affaire. Je veux préciser que le délit a été commis à Mazzara des Vallo le 01 septembre 2004 mais le procureur le conteste en permanence. Nous devons donc comprendre que pour le procureur de Marsala, actuellement la fillette est séquestrée. Donc d'après eux, elle est en vie et ceci selon l'accusation et la thèse de l'accusation. Il est important que si quelqu'un sait quelque chose, le dise au plus vite. La nation toute entière devrait s'indigner qu'il y ait un procès à l'encontre d'une personne qui est en liberté. Je veux rappeler que c'est le premier procès de l'histoire italienne d'un présumé voleur d'enfants. 
Tous les autres procès n'ont jamais atteint ce seuil probatoire pour arriver à un procès. Enfin nous avons un procès, nous arrivons à l'obtenir avec une personne qui est en liberté. C'est-à-dire que c'est incroyable, les prisons sont pleines de personnes qui ont volé des pommes et dans ce cas, nous avons l'enlèvement d'une fillette, c'est absolument quelque chose de grave. 


La présentatrice : J'aimerais dire une chose à Piera Maggio, combien d'années as-t'il fallu pour obtenir ce procès ? Piera, on s'est tous demandés en écoutant l'enregistrement, qu'est-ce que toi tu en pense de cet enregistrement, de cette fillette. Mais avant j'aimerais dire une chose. Je ne veux pas dire que c'est ou ce n'est pas Denise car bien sûr ce n'est pas notre rôle, mais j'aimerais dire ceci, mais comment ce fait-il que cet enregistrement qui est présent dans les éléments de preuves, que les enquêteurs, le procureur ont eu en mai pendant toutes ces années, comment se fait-il qu'il ressort seulement maintenant ? Car si c'est Denise, moi je ne le sais pas, mais quand même il faut tout vérifier, car comme le dit Frazzitta, il s'agit de l'enlèvement d'un enfant. 
Nous allons donc vous faire écouter cet enregistrement. 
Piera, j'essaye de l'expliquer aux téléspectateurs car c'est très compliqué. Regardez ce téléphone (portable que la présentatrice a en main), c'est un téléphone surveillé. Il va recevoir un appel, personne répond mais ce téléphone, à ce moment précis devient un enregistreur, il enregistre l'ambiance, ce qu'il se passe autour de nous. Si moi je parle, si quelqu'un du public parle, les voix s'enregistrent. Il n'y a pas une communication mais viennent enregistrées des voix, car ce téléphone est sous surveillance. Deux voix, la voix d'une fillette et la voix d'une femme. Et, donc si ce téléphone est sous surveillance, ça veut dire que ça a un lien avec l'enquête, sur l'enlèvement de Denise Pipitone. 


L'avocat : j'aimerais ajouter un autre point de vue. Ce téléphone qui est sous surveillance, au moment où l'on entend cette voix, se trouve dans une ville près de Palerme. 


La présentatrice : Ecoutons maintenant cet incroyable enregistrement et après nous écouterons ce qu'en pense Piera Maggio. 


Vidéo : 


Qu'est ce que c'est, cet enregistrement ? Et surtout pourquoi il n'est ressorti que maintenant ? 


Prof. Cusani : Cet enregistrement correspond à un appel téléphonique considéré comme perdu car l'appelé n'a pas pu être joint. C'est pour cette raison que ça a été mis de côté. 
En réalité nous nous sommes rendu compte que dans les dossiers à coté de ces appels, il y avait un enregistrement audio, long d'une vingtaine de secondes. Nous l'avons écouté et avons entendu des voix très faibles, difficilement compréhensibles suivi de l'avis automatique de l'opérateur disant que l'appelé n'est pas joignable. 
Nous avons défragmenté l'appel et avons ressorti la voix d'une fillette qui dit « allo » et une personne adulte qui lui dit de se taire. 


Présentateur : De qui sont ces voix qui ont été enregistrées ? 


Prof. Cusani : Ces voix, nous ne pouvons pas les attribuer avec certitude. Bien sûr en entendant la voix d'une fillette nous pensons à la petite et que l'adulte pourrait être la personne à qui elle a été confiée. 


Présentateur : Est-ce que je peux vous demander à qui appartiennent ces deux téléphones ? 


Prof. Cusani : Le téléphone recevant l'appel est de la maman de Jessica et le téléphone de l'appelant est d'une de ses amies ! 


Retour au studio : 


Présentatrice : Piera, on s'est tous demandé si cette voix est reconnaissable 


(L'avocat dit à Piera d'être prudente avant qu'elle réponde) 


Présentatrice : J'ai entendu que l'avocat dit « prudence », il est clair que tout est dit avec prudence. 


Piera : Oui, il va y avoir un procès donc il est important que je reste calme sur certaines choses que je pourrais dire sur cette interception. 
De toute façon en ce qui me concerne, comme je le disais, je suis une mère indignée, vous vous en rendez vous-même compte que de toute façon tout ce qui ressort maintenant, après cinq ans et ce n'est pas une plaisanterie, cinq ans de notre vie, cinq ans de ma vie, de la vie de ma fille. Des choses qui auraient dû ressortir immédiatement et je parle aussi de cet élément, de la nuit entre le 1er et le 2 septembre, un portable se déplace de Mazzara del Vallo, ces choses ne devraient pas ressortir après tant de temps. 


Présentatrice : T'es en train d'anticiper une chose très importante qui nous a aussi surpris. Ce cas de ce portable qui voyage de nuit, la nuit qui a suivi l'enlèvement de la petite Denise Pipitone. 
Vous avez entendu l'avocat tout à l'heure, il a dit une chose importante. Souvenez-vous en, en écoutant ce service. Il a dit que cette interception téléphonique (allo ? tais-toi) s'entendait d'un téléphone qui n'était pas du côté de Trapani mais du côté de la Sicile. 


Regardez ce qu'il se passe, disons-le clairement, nous ne voulons pas faire le procès. Il y a un autre élément dans le dossier et il y en a beaucoup dans ce dossier. 
La maman de Jessica, Anna Corona ou du moins son portable, cette nuit là, la nuit de l'enlèvement, voyage, se déplace de Mazzara del Vallo. Voyons ce qui a été découvert et comme le dit Piera Maggio, après beaucoup trop de temps. 


Vidéo : 


Retournons au matin de la disparition, pour l'accusation, Jessica vers midi serait sur son vélomoteur avec sa sœur Alice et sa demi-sœur Denise Pipitone, mais pour aller où ? Probablement à ce moment là, Jessica décide de demander de l'aide à quelqu'un pour affronter celle qui depuis cet instant résulte être une urgence car elle a enlevé une fillette. 


Nous savons avec certitude que vers 12h10 Jessica parle au téléphone avec sa maman, que se disent-elles ? Se donnent-elles un rendez-vous ? 
Ce ne sont que des hypothèses, mais ce qui résulte être une donnée concrète est qu'Anna Corona sait que Piera Maggio, la maman de Denise, durant ces jours est occupée à un cours d'informatique et le matin du 1er septembre effectivement Piera n'est pas à la maison. 
Toujours le 1er septembre, le jour de l'enlèvement, vers 21h Anna corona est entendu par les enquêteurs. Mais que ce passa t'il après ? 
Jessica décide de ne pas dormir à la maison et Anna, sa maman que fait-elle ? 
Dans ce laps de temps plusieurs portables sont mis sous surveillance, aussi celui d'Anna Corona, cette nuit là n'est pas à Mazzara mais ailleurs. La première fois aux alentours de Palerme à 18h10, la 2ème fois une minute après à Trapani, la 3ème fois à 18h30 à S.Vito Lo Capo. Mais comment se peut-il qu'Anna ou son portable puisse se trouver à 3 endroits distants en si peu de temps ? 






Pour le consultant du procureur ces données sont irrecevables. 


Gioacchino Genchi : Ceci s'appelle l'effet Peter Pan. Le portable et celui qui l'utilise peut être un homme, il peut se servir d'une moto, d'une voiture, mais ne peut pas se déplacer à la vitesse de Peter Pan, ne peut pas voler d'un endroit à l'autre. D'après les données de la procuration, ceci ne peut pas prouver que ce portable se soit déplacé dans la nuit du 1er au 2 septembre. Ce n'est pas ce faux message qui peut témoigner d'un déplacement. 


Mais Piera Maggio et son avocat décident d'en savoir plus et après la clôture de l'enquête, après cinq ans depuis l'enlèvement de la fillette, interpellent le professeur Cusani, professeur ordinaire de télécommunications auprès de l'université « La Sapienza » de Rome. 


Prof. Cusani : Ces données ne disent pas qu'à 18h10 le portable était à Carini et à 18h11 à Trapani. Ca dit qu'il a été cherché à 18h10 à Carini et à 18h11 à Trapani, donc d'après nous, les conclusions doivent être changées. Mais pourquoi le système va chercher le portable dans cette zone et ne le cherche pas à Mazzara del Vallo ? Et ne le recherche pas à Rome ou à Milan ? 
Le mécanisme de relance des sms est tel qu'il recherche là où il a laissé des traces. Quelqu'un durant la nuit avait tenté de parler avec la femme mais son portable n'était pas atteignable et dans le système opératif de la TIM (opérateur) s'était mis à la rechercher où ? A Carini, c'est-à-dire, dans la zone où pour la dernière fois, le récepteur en avait relevé la présence. 
Mais qui durant cette nuit là avait essayé de se mettre en contact avec la maman de Jessica Pulizzi ? 
Un homme et une femme, vers 6h00 du matin voulaient parler avec elle et chacun l'avait appelée deux fois. 
Lui c'est Salvatore, un homme âgé, un ami d'Anna Corona et elle, s'appelle Angela. Angela et Anna Corona sont des amies très proches. 
A 6h40 le portable est à nouveau joignable et à ce moment là Anna Corona apprend que deux personnes l'ont cherchée. Après quelques instants elle reçoit un appel, c'est Salvatore. 
Par contre l'autre personne qui l'avait appelée, Angela, Anna Corona lui re téléphonera seulement plusieurs heures après, vers 22h. 


Retour au studio. 


Présentatrice : Frazzitta, vous, vous avez lu tous les interrogatoires, est-ce que quelqu'un a demandé à Anna Corona si elle s'est déplacée cette nuit là ? 


Avocat : sur ces arguments je préférerais ne pas intervenir. 


Présentatrice : Le non fait par la tête de Piera me suffit.... 


L'avocat : C'est évident que vous faite votre travail et je le respecte, mais ce n'est pas le moment d'en parler. 


La présentatrice : Nous allons d'ici peu recevoir un appel de Piero Pulizzi, je ne sais pas si vous Piera et Frazzitta vous voulez rester en liaison avec nous. 


L'avocat : Je voudrais vite ajouter autre chose, car c'est un peu passé inaperçu. Piera Maggio a mené un combat très important sur une loi qui est « séquestration sur mineurs ». Je voudrais que ceci soit aujourd'hui mis au clair, que mardi prochain, je crois que ça sera un des premiers procès par laquelle il est possible d'appliquer cette loi. 
La loi autorise enfin la prison à vie à qui touche à des enfants. Nous avons, Piera a réussi ce combat qui concerne tous les enfants, aussi ceux dont vous vous occupez dans le cadre de votre émission. 
Mardi nous demanderons que cette loi soit appliquée à l'encontre des enquêtés. 


Présentatrice : Piera dis-moi, car on me dit que Piero est en liaison téléphonique... 


Piera : Pour moi, ça me va. 


Présentatrice : Piero ? 


Piero : Bonsoir Federica. 


Présentatrice : Dison à tous que tu n'es pas seulement le papa de Denise, mais aussi le papa de L'enquêtée Jessica. Que voulais-tu nous dire ? 


Piero : Avec tout ce que j'ai entendu ce soir, je dois dire que je suis indigné. Je ne savais pas toutes ces choses. Je tiens avant tout à remercier l'émission qui a toujours été lé, près de l'histoire de Denise. 
J'ai entendu des choses ce soir qui m'ont fait très mal. 


Présentatrice : Piero, tu y vas avec quel état d'esprit à ce procès ? 


Piero : La semaine prochaine, début du procès, mon seul objectif est de connaître la vérité et donc, malheureusement et je dis malheureusement, j'ai décidé, ce soir même de me constituer partie civile. 


Présentatrice : Tu te constitue partie civile contre Jessica ? Contre ta fille ? Tu étais du côté de la défense et maintenant partie civile ? 


Piero : C'est surtout une contribution active dans la recherche de la vérité pour les intérêts de mes deux filles. 


Présentatrice : J'ai compris, je comprends, tu es doublement torturé par cette affaire car il y a une fillette qui a disparu et l'autre fille, la plus grande qui va en procès et toi tu es en train de prendre parti, d'une certaine façon tu es en train de dire « moi je vais au procès, je m'essaierai là et je dirai, ma fille est coupable », si j'ai bien compris... juste ? 


Piero : C'est ma contribution au procès, avec mon avocat. Mes décisions ont toujours été très dures pour moi. Je veux seulement connaître la vérité sur la disparition de Denise. Je fais tout ça car c'est un devoir. Ca fait cinq ans que nous attendons ce procès, comme Piera a dit, à ce stade nous avons déjà perdu trop de temps. Ces choses auraient dû être réglées dans les 3 jours, mais au lieu de ça nous avons dû attendre cinq ans-un mois et 15 jours. Federica... moi, j'en peux plus ! 


Présentatrice : Piera, je peux dire une chose ? Nous avons dans le cadre de cette émission plusieurs fois présenté Piero Pulizzi comme étant doublement victime car il y une fille disparue dans le néant et une fille sous enquête. Il fait quelque chose de fort ce soir, c'est un geste fort ! 


Piera : Oui, je l'apprends en ce moment. Je n'étais pas au courant de cette décision car justement comme Piero l'a dit, sa position est particulière par rapport à la mienne. Il est clair que nous voulons le bien pour Denise et la vérité et je suis tout à fait d'accord avec lui et pour ça je le remercie de ce soutien et j'aimerais ajouter autre chose de très important, car malgré ces cinq ans d'enquête, il y a encore beaucoup de choses qui doivent ressortir, malheureusement dès le début j'ai eu l'intuition que quelque chose n'allait pas. Malheureusement s'en est devenu une réalité. Un tas de choses se sont mal passées. 
Avec tout ça nous avons avancé une demande d'enquête au procureur de Palerme où en deux ans, là ou l'enquêtée a été mise sous enquête, à l'époque où elle était encore mineure et encore à ce jour rien n'a été fait. Moi je veux l'enquête que nous avons demandée au Docteur Brattoli auprès de cette procure de Palerme car je veux des éclaircissements. Eux, en deux ans n'ont déposé aucun document contre Jessica Pulizzi et ceci est honteux, très honteux. 


Salutations- remerciement. fin du sujet sur Denise



Je condamme moralement leur silence
19 décembre 2009
"Au delà de la sentence quelconque ou fait exprimé judiciairement, je condamne moralement l'accusée Jessica Pulizzi et sa mère Anna Corona, de ne pas avoir collaboré avec les services d'enquêtes. En effet, depuis la mi-Mars 2005, toutes 2 se sont servies de la possibilité de ne pas répondre. 
Mais pour mieux comprendre la gravité de la situation, imaginez-vous pour un moment que votre fillette, votre fille, se trouve en grave danger, et qu'une personne proche d'elle soit l'unique personne capable de la sauver, par un petit geste. Que penseriez-vous si votre fille mourait parce que cette personne, cet individu, n'a pas voulu l'aider par "peur" de se faire mal à un doigt ? Vous penseriez surement qu'il s'agit d'un ignoble personnage, qui a accompli un acte honteux. Voici la comparaison que je veux faire comprendre : si une personne sait qu'elle est coupable, il est plausible qu'elle se serve de la faculté de ne pas répondre pour ne pas aggraver sa propre position, vu que ce droit est garanti constitutionnellement. Par contre, dans mon cas, j'ai vu des personnes qui se déclarent étrangères aux faits et qui se servent également de cette possibilité de ne pas répondre, disant ne pas être coupables. Alors, qu'est ce que cet agissement, si ce n'est pas une absence d'aide inhumaine vis-à-vis d'une fillette ? Si vous réussissez à imaginer cela, vous aurez compris pourquoi je condamne moralement Jessica Pulizzi et sa mère anna Corona. Remarquez bien que j'utilise le terme "moralement", car la condamnation pénale revient à la magistrature. Je ne peux pas accepter que depuis 5 ans, ces 2 femmes ont délibérément décidé de ne pas collaborer avec la justice, ni même d'éclaircir la situation. 
De plus, pour tous ceux qui croient que les faits sont seulement rapportés à un environnement familial, je souligne que Denise n'avait aucun rapport avec la famille précedente (ex-famille) du père. J'ajoute que ce n'est pas une petite fille différente de toutes celles de notre pays et du monde, juste la fille d'une père qui a eu d'autres enfants d'un mariage précédent....



IMPORTANTE NOUVELLE SUR L'ENLEVEMENT
26 décembre 2010
Mazara del Vallo, 23/12/2010. Une donnée très importante a été révélée lors de la dernière audience en ce qui concerne la phrase interceptée le 11/09/2004 au commissariat de Mazara del Vallo dans le dialogue entre Jessica Pulizzi et la mère Anna Corona où la jeune fille a dit « A la maison je l'ai portée... ». L'expert Genovese s'est exprimé en confirmant cette phrase, donc c'est devenu un élément de preuve.

L'expert sera entendu le 25/01/2011. A propos de cette importante conclusion, Piera Maggio a commenté : « moi je n'ai jamais eu de doute que l'objet de leur conversation soit Denise, comme cela se déduit de leur dialogue, et l'expert ne fait que confirmer mes hypothèses initiales. » Et elle continue : « malgré la tentative pathétique de la part de quelqu'un de mystifier cette donnée de fait, signalant peut-être à la presse que les conclusions de tels faits sont trompeurs, la vérité ne change pas : durant le dialogue entre la mère et la fille, Jessica s'exprime à voix basse, par rapport au reste du discours, en se prononçant à propos de la petite fille enlevée. ; c'est la même Jessica qui par la suite, profite de ne pas répondre et elle-même qui a décidé de ne pas clarifier la position : malgré cela, aujourd'hui une confirmation nous est arrivée de la part de l'expert chargé par le Tribunal et devant l'opinion publique. »

Enfin Piera Maggio conclut avec une note douloureuse au sujet de la situation actuelle qu'elle vit tous les jours : « c'est le septième Noël que je passe sans la joie de la présence de ma fille : ma maison est vide et le temps coule lentement sans les occasions de fêtes et les moments agréables. Pour moi ce ne sera plus vraiment Noël jusqu'à ce que Denise retourne à la maison. »

Denise: source de la preuve

Jessica Pulizzi parlait de Denise: «A la maison je l'ai portée"
En Septembre 2004, 11 jours après l'enlèvement de Denise Pipitone, au Commissariat de Mazara del Vallo, Jessica Pulizzi au cours d'une conversation avec sa mère Anna Corona, dont le thème était Denise, lors d'une interception environnementale (mouchard dans le commissariat), tout en étant entendue, chuchotant doucement , dit à sa mère Anna Corona: «A la maison je l'ai portée", puis continuer la conversation avec un ton de voix normal. Pour déterminer, ce fut l'expert Roberto Genovese, nommé par la Cour, d'écouter et transcrire cette interception ambiante. Or, l'analyse a été acquise et versée dans le dossier de l'audience et constitue une source de preuve. "ce qu'a dit l'avocat Giacomo Frazzitta, l'avocat du demandeur Piera Maggio, la mère de Denise Pipitone, en marge du procès, en instance devant la Cour de Marsala, pour l'enlèvement de la petite  de Mazara del Vallo (TP) le 1er septembre 2004.
Concernant les résultats de l'expertise audio, Roberto Genovese sera entendu à la prochaine audience le 25 Janvier 2011.



L'enquête se contredit, "JE NE SAIS PAS OU ELLE EST ET SI ELLE EST MORTE"
27 mai 2011
Lors de la dixième journée du procès où Guiseppe D'Assaro était interrogé, l'ex beau-frère de Piero Pulizzi, le papa naturel, avait dit en 2007 que Denise était morte.

DENISE: L'enquête se contredit, "JE NE SAIS PAS OU ELLE EST ET SI ELLE EST MORTE"
(AGI) - Trapani, le 25 mai

Une question sans réponse de Giacomo Frazzitta avocat, représentant la partie civile de Piera Maggio, "où est Denise ", a déclenché une longue explication de Giuseppe D'Assaro, 50 ans, lors du procès pour l'enlèvement de Denise Pipitone, disparue à l'âge de quatre ans à Mazara del Vallo  le 1er Septembre, 2004.

D'assaro s'explique aujourd'hui :  «Je ne sais pas où est Denise - l'homme qui a admis dans le passé avoir lui-même eu un rôle dans l'assassinat de la petite  - pour l'instant j'ai dit la vérité », mais toutes les autres choses je ai dites après 2007 sont de la merde, comme par exemple le fait que l'enfant était mort, je ne sais pas, je ne l'ai jamais vu, je l'ai dit juste parce je voulais collaborer. J'ai refusé de le  dire aujourd'hui parce que c'est la mère de cet enfant », a déclaré le témoin.

D'Assaro était marié à la sœur de Piero Pulizzi, le père naturel de Denise.

Dans la procédure sont à charge de Jessica Pulizzi 24 ans, sœur de Denise, accusée de complicité dans l'enlèvement de l'enfant
Et son ex-petit ami Gaspare Ghaleb, qui doit répondre uniquement  de fausses déclarations au procureur.

D'Assaro, accusé de crimes liés, car «il a été »dans le passé accusé lui-même de dissimulation du cadavre de la petite Denise, et «a comparu en cour aujourd'hui en qualité» de témoin assisté, après une décision de la Cour.

En cherchant Piera Maggio, il a ajouté: "Je ne sais rien de sa fille, croyez-moi, je demande pardon et pardonnez-moi si je me suis autorisé à dire ces choses trop sérieuses, 'où est Denise '- pour faire suite face à l'action civile - vous devez demander à la femme de Pulizzi Piero et sa fille. " Au cours du témoignage, D'Assaro Giuseppe a également rappelé que "l'enfant a été emmené à Palerme dans la voiture de ma femme Rosaria Pulizzi avec Jessica."

Giuseppe D'Assaro continuera le 29 juin, tandis que d'autres témoins sont actuellement entendus. Au début, il a refusé de répondre à une question: "J'ai été déclaré non fiable par le procureur, pour « réponse inutile »." Lorsque le président avait déjà «commencé à enregistrer la transmission de documents pour la poursuite, afin  de prouver la culpabilité de parjure, D'Assaro a fait marche arrière et a déclaré qu'il voulait témoigner à l'égard de Piera Maggio, la mère de Denise.
Il est actuellement détenu dans le district de Padoue pour d'autres événements, il a également affirmé qu'il avait été menacé: "D'une manière voilée, par d'autres détenus qui voulaient me faire la peau, parce que je parle trop, mais je ne sais pas si dans le cadre de cette affaire ou d'une autre. "


Trop de contradictions de la part de Maria Rose Pulizzi, soeur de Piero.
23 juillet 2011
Le carrossier raconte "je vis une femme fuir à grande vitesse".

Le 12 juillet 2011 - Dans le procès de l'enlèvement de Denise Pipitone, disparue à Mazara del Vallo le 1er septembre 2004,  un carrossier de 50 ans, Andrea Gitto  a témoigné cet après-midi, au tribunal de Marsala. Le jour de la disparition  il était en train de travailler à l'extérieur de son atelier, sur la rue de la Paix, pas loin de l'endroit de l'enlèvement, quand il a vu une "Ford Fiesta bleu sombre métallisé,  conduite par une femme blonde avec une pointe de cheveux rouge, d'âge entre les 35 et par 45 ans, provenant de rue Mongiolisi.

Elle s'est rabattue contre le trottoir à l'angle de la rue de la Paix avec l'intention de tourner à vive allure. Puis elle a continué sur la rue déblayée." Interrogé par le pm Giacomo Brandini, il a révélé que la première partie de la plaque contenait les lettres AF, aussi en précisant que "il ne s'agit pas d'un souvenir, mais d'une déduction basée sur l'année d'immatriculation de ce modèle de Ford Fiesta."

Une circonstance contestée par l'avocat de Piera Maggio, Giacomo Frazzitta selon lequel le carrossier, si jamais, il aurait pu déduire l'année d'immatriculation de la plaque et pas vice versa. On lui a soumis un album photos avec des visages de femmes, mais il n'a reconnu personne. Puis le carrossier a continué: «Après l'accident Maria Rosa Pulizzi (soeur de Pietro, père naturel de Denise, ndr,)  Elle s'arrêta avec une Audi 80 et me dit : Si tu vois Pietro dis-lui qu'une fillette à disparu » Et elle continua sur la rue de la Paix."
Paroles contradictoires avec la version donnée, ce matin, par la femme qui avait dit avoir appris par le carrossier la disparition de l'enfant.

Renvoyée à la prochaine audience l'examen d'Anna Corona, la mère de Jessica, la demi-soeur de Denise inculpée pour l'enlèvement, et de l'autre fille, Alice.

*** Elle s'est plusieurs fois contredite, aujourd'hui en salle, le témoin Maria Rosa Pulizzi, soeur de Piero Pulizzi, père naturel de Denise. Ses déclarations sont contradictoires avec tout ce qu'a rapporté un autre témoin, Gitto Andrea.

Déposition de la soeur du père "je ne savais pas que c'était sa fille" Marsala, (Trapani), 12/7/2011 –

Au Tribunal de Marsala nouvelle audience du procès sur la séquestration de Denise Pipitone.

Le témoin Maria Rosa Pulizzi, soeur de Piero Pulizzi, père naturel de Denise a eu un malaise pendant une pause de l'audience. Après l'intervention du samu, la femme infirmière de garde du service psychiatrie de l'hôpital de Mazara del Vallo, s'est sentie mieux et a continué son témoignage : "Le 1er septembre 2004 j'étais de service à l' hôpital. Mon frère me téléphona pour me demander si je pouvais m'informer auprès du poste de secours, si une certaine Denise Pipitone était arrivée, à ce moment, je ne savais pas qui elle était. Je me renseignai et je lui dis que rien ne résultait. Puis, quand je suis sortie, peu avant de 15 heures, j'ai vu des hélicoptères qui tournaient dans le ciel. Je pensais à une rafle, mais une personne m'a dit que la fille d'une amie de mon frère s'était perdue. Ce fut ma mère, environ 15 jours après la disparition de la fillette,  qui m'a dit que Denise était fille de mon frère Piero."
L'avocat Frazzitta, juriste de partie civile a souligné qu'entre toutes les personnes et le frère dans l'après-midi du 1er septembre il y avait eu différents coups de téléphone, mais que les écoutes téléphoniques n'avaient pas, malheureusement, été encore enregistrées.
Au cours des différents témoignages, le pm Giacomo Brandini ainsi que les avocats des parties civiles, ont souligné plusieurs contradictions avec tout ce qu'a été affirmé, en phase d'enquête, et selon d'autres témoignages écrits.
Entre autres témoignages entendus , celui d'Andrea Gitto, le carrossier  dont l'atelier se trouve à environ 100 mètres de l'endroit où Denise a disparu et il vit une auto fuir : "Le 1er septembre 2004, entre 12h15 et 12h30, j'étais dans mon atelier et j'ai vu arriver une auto peut-être une Ford Fiesta troisième série, bleu sombre métallisée, avec les initiales de plaque AF, ce que j'en déduis par rapport à l'année d'immatriculation de ce type d'auto, en 1996. Conduite par une femme qui s'est rabattue sur les trottoirs et s'est dirigée dans une rue déblayée. Je suis sorti dehors parce que j'ai entendu un moteur accélérer et une odeur de brûlé. La conductrice avait les cheveux cours blonds aux épaules avec une pointe de rouge. L'auto venait de rue Mongiolisi et s'est rabattu à l'angle de la rue de la Paix qui a plusieurs sorties aussi, vers la rue Salemi, sur les côtés du cimetière et vers la bretelle de l'autoroute. J'ai d'abord pensé que la conductrice se trouvait mal. Je l'ai suivie un peu avec mon vélomoteur, mais un nuage de poussière s'est soulevé et m'a empêché de voir. Dans l'auto il y avait seulement une femme. Puis j'ai vu Maria Rosa Pulizzi au volant de son Audi 80, elle s'arrêta et elle me dit : Est-ce que tu as vu Piero? La fillette?... Mais je n'ai pas bien compris ses mots. J'ai compris ce qu'il était arrivé quand je suis allé à la maison pour manger."

En marge de l'audience, l'avocat Giacomo Frazzitta, juriste des parties civiles pour Piera Maggio, mère de Denise a déclaré : « C'est la première fois que Gitto indique AF comme les initiales de la plaque de la Ford Fiesta bleu. Une Ford Fiesta, d'une autre couleur, qui était à l'époque l'auto d'Anna Corona, la mère de Jessica Pulizzi. Et aussi la soeur de Corona était propriétaire d'une Ford Fiesta, de couleur bleue mais, d'un modèle différent, selon ce qu'ont déclaré les différentes personnes.

L'audience est renvoyée au 25 octobre.


A suivre...