samedi 7 janvier 2012

Stan Maillaud Juste

Il est des personnages originaux parmi les anti-nouvel ordre mondialistes, mais il en est un en particulier. Un dénommé Stan Maillaud.

Petit-fils de Pierre Maillaud, plus connu sous son nom de résistant, Pierre Bourban, célèbre voix de l'émission "les français parlent aux français" diffusée durant la seconde guerre mondiale sur la BBC et ancien ministre du gouvernement Ramadier.

Christian dit Stan Maillaud a intégré la gendarmerie à 18 ans qu'il a quittée au bout de 5 ans, a fait un détour par les parachutistes avant de créer une société de vigile sur l'île de la Réunion où il a même été le garde du corps de Jacques Chirac en 1995.

Stan a été surnommé Zorro et également Don Quichotte de la Réunion ...

Les problèmes ont semble-t-il commencé avec l'affaire Vincent. Lorsqu'il a interviewé un petit garçon prénommé Vincent qui avait subit des sévices pédophiles de la part de son père. 

L'ex-gendarme Stan Maillaud a publié au printemps 2008 sur son site lepeededamocles.info la photo 9 du CD ROM de zandvoort en entier ( pas seulement le visage du pédophile comme le faisait auparavant la princesse De Croy).On y voit le pédophile inconnu masturbé par un petit brésilien mais les pénis sont cachés par du papier.
Sous la photo 9 du CD ROM de Zandvoort Stan Maillaud a écrit:" monsieur ROSENZWEIG formellement identifié par analyse biométrique actuellement en poste au tribunal de BOBIGNY" Stan Maillaud accuse mensongèrement le juge ROSENCZVEIG ( vraie orthographe) d'être le pédophile N° 9 de Zandvoort.Son site lepeededamocles.info a été supprimé le 31 juillet 2008 car la diffamation publique est interdite en France.

Il est aujourd’hui sans profession - mais si vous lui posez la question il vous dira que son nouveau métier c’est… … « Bandit d’Honneur », ou encore, « terroriste civique » ! - sans domicile fixe, - là encore il préfèrera vous dire qu’il habite partout où Mère Nature l’accueille…- et rejète en bloc le système sociétal criminel qui nous est imposé, et s’en porte à merveille – en fait, le rejeter lui paraît inepte, il s’est alors mis en tête de le détruire !…
Aujourd’hui âgé de 41 ans, il est athée, apolitique, végétarien, et hétérosexuel qui s’assume…
Peu conventionnel et ringard, il a les pédophiles en horreur, en particulier s’ils sont magistrat.
Autant dire qu’il est très remonté contre notre appareil judiciaire…
Depuis environ deux ans, il fait d’ailleurs l’objet d’un mandat d’arrêt pour avoir refusé de se soumettre à la prétendue autorité judiciaire, suite à son intervention citoyenne pour aider un enfant victime de terrorisme d’Etat ; Vincent.
Depuis le 5 mars 2009, son mandat d’arrêt est confirmé, et il a été condamné en délibéré à un an de prison ferme pour « soustraction de mineur », par des magistrats corrompus – pardonnez le pléonasme - et protégeant un réseau de criminels pédophiles, sur Perpignan.
Lors de cette audience publique du 5 mars au TGI de Perpignan, l’avocate générale demanda un an et demi de prison ferme pour Stan Maillaud, sans pour autant donner corps légal à l’infraction qui lui était reprochée, mais en présentant le prévenu – absent pour l’occasion, bien qu’il ait été prévenu… - comme « un chevalier blanc au grand cœur… …voire chevalier noir, si c’est lui Zorro »…
La rumeur publique veut que l’avocate générale qui fit son surprenant réquisitoire serait en fait amoureuse du prévenu-pas-venu, et se serait vengée qu’il ne soit pas venu à l’audience…
Stan Maillaud ; après avoir été condamné en 2004 à subir une psychothérapie pour avoir trop bien protégé ses clients, vient d’être condamné à un an de prison ferme pour avoir un grand cœur…
Tout compte fait, il a raison de passer du côté terrorisme fusse-t-il civique, ou du banditisme, fusse-t-il d’Honneur…
Bref ; en cavale, le « Zorro blanc » à l’ego exaspérément envahissant nargue le pouvoir criminel en place, à commencer par l’appareil judiciaire, et Nicolas Sarkozy himself – alias Nicky l’américain - qu’il entend renverser lui-même à travers une action révolutionnaire, et attraper par une de ses oreilles – il ne veut pas dire laquelle mais les « grandes oreilles » sont sur le coup…
Il prétend juste monter un vrai groupe de combat – mais avec des participants, ce coup ci -pour saisir l’oreille qui l’intéresse, estimant, Dieu seul sait pourquoi, que l’Etat lui doit… …un groupe de combat, justement…
Affaire à suivre…
L’origine du combat contre les réseaux de criminels pédophiles et sataniques :
C’est en septembre 2006 que Stan Maillaud revint sur le continent, pour rentrer en contact avec un certain Christian Cotten, président d’une association, prétendue de lutte contre les violences judiciaires ; Politique de Vie.
Stan Maillaud, toujours aussi mauvais perdant, entendait pousser son dossier à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, et espérait dans le même temps trouver l’aide nécessaire pour éviter l’internement, auprès du psychothérapeute Christian Cotten.
En fait d’aide pour son propre dossier, Stan Maillaud, bonne poire, se fit embrigadé dans la « bande à Cotten », ce dernier le réquisitionnant pour mettre en forme des rapports d’enquête de ses nombreux dossiers.
Christian Cotten, candidat aux présidentielles, attirait beaucoup de victimes de violences judiciaires, mais n’avait guerre de temps pour traiter sérieusement leurs dossiers.
Alors, l’ex-gendarme tomba des nus ; il découvrit des vérités insoupçonnées sur le système sociétal dans son ensemble, sur tous les thèmes possibles et imaginables.
Si il avait fait, par ses propres expériences, une brèche dans la chape d’illusion qui habille notre système sociétal, il parfit son éducation, accédant à des dossiers et des vérités épouvantables.
La révolte et le dégoût au ventre, Stan Maillaud s’acharna au travail, mais ne voyait rien publié pour autant sur le site de son nouvel « ami ».
Qu’à cela ne tienne ; il rédigea des rapports chronologiques sur des affaires de violences judiciaires qui touchaient des mamans victimes, avec leurs enfants, de réseaux de criminels pédophiles, impliquant les pouvoirs publics – voir « scandale judiciaire à Montpellier » - ; il accompagna Christian Cotten dans des audiences publiques, et intervint même au jugement en appel de l’affaire de l’Ordre du Temple Solaire, à Grenoble, suppléant à Christian Cotten partie civile dans le dossier, pour ses interventions à la barre.
Stan Maillaud fut également témoin de la complicité des magistrats dans le drame du village de Bourg-Fidèle, lors de l’audience publique des malheureux villageois empoisonnés, face au criminel impuni, le patron de l’usine de traitement de piles, « Métal Blanc ».
De retour au bureau, le bénévole redoubla d’effort, et continua à rédiger des rapports qui ne furent jamais publiés sur le site de « Politique de Vie », jusqu’au jour où un dossier atterrît sur son petit bureau ; celui d’un enfant de dix ans, un certain Vincent…
Malgré l’épée de Damoclès en suspend au dessus de sa tête dure – la condamnation à subir une psychothérapie -, Stan Maillaud accepta de descendre à Grenoble pour rencontrer l’enfant et sa mère venus, eux, de Perpignan pour rencontrer l’avocat de « Politique de Vie », Jean-Pierre JOSEPH.
Dans le bureau du sympathique auxiliaire de justice, l’ex gendarme fit connaissance de l’enfant, de sa mère, et découvrit le dossier, explicité par Jean-Pierre JOSEPH.
Celui-ci précisa, après avoir demandé à madame ROIG et à son fils Vincent de bien vouloir attendre dans la salle d’attente :
« - Si tu veux aider ce gosse – le tutoiement vient du fait que les deux hommes avaient « plaidé » côte à côte dans le dossier de l’OTS – il n’y a rien d’autre à faire que de les délocaliser ; c’est trop pourri, je ne peux rien faire, et le gosse court un sérieux danger ».
Le mot à mot n’y est pas ; mais presque.
Briffé par le juriste, Stan Maillaud prit alors contact téléphoniquement avec le président de l’association qui l’avait mandaté pour effectuer un rapport d’enquête ; une vive discussion s’envenima rapidement.
Stan Maillaud prétendait aider l’enfant autrement qu’en rédigeant un rapport chronologique, et Christian Cotten lui ordonna de remonter au siège de l’association, à Boulogne Billancourt, et « d’arrêter ses délires ».
La suite, vous la connaissez ; si ça n’est pas le cas, vous la découvrirez dans le rapport chronologique que Stan Maillaud acheva… …à sa sortie de prison, suite à son inculpation pour « soustraction de mineur » ; « l’affaire Vincent ».
Suite à ce dramatique épisode, et à trois semaines d’incarcération – et de grève de la faim – Stan Maillaud décida de ne plus prêter sa voix à ce sinistre théâtre que constitue notre appareil judiciaire, et de ne pas risquer que les imposteurs de magistrats ne s’aperçoivent de son talon d’Achile pour l’exploiter ; sa condamnation à subir une psychothérapie, laquelle, par miracle, leur avait jusqu’ici échappée.
Il faut savoir également que, pendant qu’il abritait l’enfant et sa grand-mère, il tenta d’alerter toutes les autorités possibles de nos institutions politiques et judiciaires ; en vain.
Il savait depuis lors qu’il n’avait rien d’autre à attendre des pouvoirs publics, tout comme Vincent, que plus de mesures terroristes.
Il mit donc en ligne sur un site qu’il créa pour l’occasion, le témoignage vidéo qu’il avait pris la précaution de recueillir de l’enfant - le fameux « témoignage de Vincent » - ainsi que le rapport écrit accompagné de ses pièces jointes.
Il effectua également, sur la base de ce dossier, la saisine du président du conseil supérieur de la magistrature, rendue publique sur Internet par le biais d’une première vidéo lettre à Nicolas Sarkozy.
Puis, il se mit en quête de matière première pour répondre à l’argumentaire par lequel les magistrats corrompus prétendaient refuser toute justice et toute protection à l’enfant, à savoir :
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qu’il ne pouvait que mentir en raison des horreurs qu’il prétend dénoncer
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que les réseaux de criminels pédophiles n’existaient pas
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que de toutes façon, tout le monde savait bien que depuis l’affaire d’Outreau, il ne fallait pas prendre en compte la parole des enfants.
Stan Maillaud, étant tombé sur le rapport de Juan Miguel PETIT, rapporteur spécial de l’ONU, entreprit une enquête concernant l’affaire citée par ce fonctionnaire ; l’affaire du CD ROM de Zandvoort.
C’est ainsi, que, s’étant rendu en Flandre pour interviewer l’activiste Marcel VERVLOESEM qui découvrit le dit CD ROM, il apprit qu’en fait ce dernier avait récupéré 21 CD ROMS, et que ceux-ci contenaient une quantité effarante de photos et de films de viols, tortures avec actes de barbarie d’enfant, de bébés, jusqu’à la mise à mort.
Stan Mailaud découvrit dans le détail la monstrueuse affaire, qui recoupait à la perfection les déclarations du petit Vincent, et apprit que celle-ci avait fait l’objet d’une campagne de terreur de la part des autorités Belges pour l’étouffer, avec la complicité des dirigeants européens concernés.
De retour en France, toujours en cavale, il effectua une nouvelle saisine du Chef de l’Etat français, sur ce sujet précis à travers sa deuxième vidéo lettre publique à Nicolas Sarkozy.
Puis, il dénonça toujours sur Internet, la monstrueuse affaire, ainsi que la complicité effective des dirigeants et institutions politiques et judiciaires de nombreux pays, dont le nôtre ; voir « opération panique chez les ignobles »
A ce jour, il n’eut aucune autre réponse que des tentatives pour faire taire ses accusations.
Stan Maillaud réalisa des mois d’enquête sur les réseaux de criminels pédophiles et/ou sataniques dans notre société. Ce qu’il découvrit est cauchemardesque, et fera l’objet de prochaines diffusions sur Internet.
Mais la prochaine programmée, c’est le reportage qu’il fit au printemps 2008, jusqu’à la veille de l’incarcération de l’enquêteur flamand, Marcel Vervloesem.
Ce reportage était encore au montage en mars 2009.
Stan Maillaud est arrivé à la conclusion que notre système sociétal dans son ensemble est un montage criminel, inclus dans une vaste organisation criminelle internationale, ce qui expliquerait toutes les horreurs et incohérences de notre société moderne.
Il affirme que l’on ne peut obtenir justice d’une organisation criminelle, et que c’est justement ce qui nous régit, à travers notre funeste imposture de démocratie.
Des gênes de Résistant :
Si d’aucun prétendent que la pédophilie ou le nazisme ont une origine génétique, que dire des antécédents familiaux de Christian Maillaud, alias Stan ?
Son grand-père maternel, le Basque Raymond Paluat, fut – épaulée par sa femme, la corse Berthe Rutily – un résistant plus qu’engagé durant la deuxième guerre mondiale.
Il commandait un réseau de renseignement en Afrique du Nord, avec lequel il procédait régulièrement à des exfiltrations de juifs.
Il fut enfermé deux ans par les nazis, mais en sortît vivant à la fin de la guerre.
Le grand oncle paternel de Stan Maillaud, Robert Maillaud, officier Hussard, mourut au front face à des chars nazis.
Il avait un grand frère, qui lui survécu plus longtemps :
Pierre Maillaud, alias Pierre Bourdan de son nom de guerre ; grand-père paternel de Stan Maillaud.
Journaliste à l’AFP, il rallia le général de Gaulle le lendemain même de son célèbre appel, bouleversé par la mort de son jeune frère.
Il participa à la création de l’émission « Les français parlent aux français » de la BBC, et l’anima durant les quatre années d’occupation, insufflant courage à une résistance désespérée, tout en renseignant les Résistants.
Malgré le rôle crucial que fut le sien, et les bombardements qui étaient le quotidien qu’il partageait avec les londoniens, il estima qu’il devait également partager le danger des soldats du Débarquement ; et le grand jour arriva en même temps que la « voix de Londres » se tut.
Pierre Bourdan débarqua avec ses galons de lieutenant, au sein de la Division Leclerc.
Parti en mission de renseignement, il fut capturé derrière les lignes ennemies, pour être déporté dans des fourgons à bestiaux.
Il s’évada, puis fut à nouveau intercepté et laissé pour mort sous les décombres d’une bâtisse pilonnée par une section d’artillerie ennemie, où il avait trouvé refuge dans sa cavale.
Miraculeusement indemne, comme les deux compagnons de cavale qui l’accompagnaient, il réintégra la Division Leclerc pour participer à la libération de Paris, puis poursuivre son offensive en territoire ennemi, et libérer les prisonniers des camps de concentration.
Pierre Maillaud était célèbre, et adulé par ses compatriotes au point qu’il entreprit, au lendemain de la guerre, une carrière politique.
Il fut ainsi député, puis ministre du gouvernement Ramadier avec trois portefeuilles ; celui de la Jeunesse et de la Culture, qui fut l’occasion pour lui d’inaugurer le Festival de Cannes et de créer le Festival d’Avignon ; celui de la Jeunesse et des Sports, qui fut l’occasion de promouvoir le scoutisme ; et celui de l’Information.
Là, il oeuvra pour la liberté de la presse, supprimant notamment la fameuse « autorisation préalable ».
Cette initiative ne lui porta pas chance ; quelques mois plus tard, il était « noyé » lors d’une balade en voilier, au large du Lavandou, en été 1948.
Son corps repêché plusieurs semaines plus tard permis tout de même aux experts de l’époque de conclure à… …une congestion pulmonaire !
Il eut droit à des funérailles nationales, après avoir été assassiné par son propre Etat à l’âge de 39 ans.
Des gênes d’indépendantistes et de… …Bandits d’Honneur ?!
L’épouse de Pierre Maillaud, Jeannette d’Albiez, la grand-mère maternelle de Stan Maillaud, était basque.
Tout comme le grand-père maternel de Stan Maillaud, Raymond Paluat.
Ce dernier était lui, mariée à une certaine Berthe Rutily, dont le père était l’un des derniers Bandits d’Honneur Corse ; Adolf Rutily.
Stan Maillaud, avec un bon pourcentage de sang basque, descend, par sa grand-mère maternelle, d’une famille de redoutables Bandits d’Honneur Corses.
Publié par Stan Maillaud