vendredi 6 janvier 2012

Eric Joseph Raymond Woronko Pédophile ?


Eric Joseph Raymond Woronko
PARIS, 70 ans, Conservateur.
"Je suis célibataire ,un enfant qui est navigateur, je travaille en afrique et suis membre d'une association S.O.S. Gorilla qui milite sur le terrain à la sauvegarde des grands singes "les gorilles ". J'aime l'Opéra , les musées , les voyages , la musique classique et variétés ,je pratique la natation le tennis le golf et autres sports et j'aime danser et beaucoup d'autres choses ...suis optimiste de nature , la pomme quel fruit succulent et appétissant...1970 - 1971 Club Med Nabeul PARIS
1972 - 1975 Faculté Droit Toulouse TOULOUSE
L'Avenir m'interesse parceque c'est là que j'ai l'intention
de passer mes prochaines années !!!"

A propos de Eric:
"L''Amour-propre est un curieux animal qui peut dormir sous les coups les plus cruels , mais s'éveille ,blessé à mort , pour une simple égratignure .
MOI ? C'est forcément ... Demain , car tout reste à accomplir , à construire ...
Entrepreneur , dans tous les sens du terme , voilà ce qui me caractérise . J'aime le Travail bien fait : fini , c'est la finalité de toutes mes actions entreprises et à entreprendre , donc l' AVENIR m'intéresse beaucoup.
Tout reste à faire , tout reste à Prouver
Rien n'est JAMAIS acquis ...
" Dans le doute ne t'abstiens JAMAIS " 
Voilà mon crédo..."
Eric Woronko:
"Les Connaissances Astronomiques des DOGONS ***
Les Dogons savent que Sirius B (Po-Tolo) boucle son Orbite elliptique autour de Sirius A en 50 Ans et c'est pour cela que ces Dogons célèbrent tous les Cinquantes ans , la " Fête de Segui " ...
Les Dogons est la dénomination d'un peuple vivant sur le plateau désséché de Bandiagara au MALI et qui font état dans leur tradition , d'une Cosmoconie fantastique qu'elle semble tout droit sortir d'un roman de science fiction ..."
Marc:
Quand même incroyable pour cette civilisation,de connaitre autant de choses sur l'astronomie. Et si vraiment les habitants de sirius leurs auraient rendu visite!!!!"
Eric Woronko:
"C'est d'abord l'allemand Bessel Qui fut le premier en 1844 , à soupçonner l'existence de cette 2eme étoile , pour expliquer mes oscillations insolites du mouvement apparent de Sirius A , alors que l'orbite théorique de cette étoile Sirius B , on le sait , invisible à l'oeil nu , fut calculé par Peter en 1851 et sa période de révolution fut précisé de 50090 ans par Van Den Bas en 1960 . Les DOGONS le savaient déjà ! Mais comment ont-ils su que la période de révolution était justement de 50 Ans ??? ( nos futurs enfants apprendront encore beaucoup de choses sur les mystères de la ... Vie . Bien à Toi Marc !"

Source : Facebook, Copain d'avant, etc...

L’affaire de pédophilie qui secoue notre pays en ce moment me révolte au plus haut point, et je regrette que cette indignation ne soit pas partagée dans son intensité par toute la communauté médiatique nationale. A la veille des fêtes de Noël qui symbolisent la place centrale de l’enfant-roi dans toutes les cultures, cette indignation se transforme en colère sourde.

Il est vrai que c’est d’abord une affaire de mœurs. Un homme ayant de très hautes responsabilités, usant de sa fortune acquise dans notre pays, assouvit ses instincts les plus inavouables sur de pubères enfants. En France, et dans tous les pays dits développés, c’est un délit qui aurait fait la une de tous les journaux, avec d’autant plus de retentissement que la position sociale du présumé coupable est élevée. C’est un délit qui, selon le site du Ministère français des Affaires Etrangères, « peut consister en une réclusion de 10 ans, 20 ans, 40 ans, voire en une peine à perpétuité et peut parfois s’accompagner de travaux forcés,  si le délit est commis à l’étranger ».


Un Français qui commet un crime à l’étranger peut être poursuivi en France (art.113-6 et 227-27-1 du Code pénal français). La peine encourue en France par une personne reconnue coupable d’un acte de pédophilie est de 7 ans de prison ferme (article 227-22 du Code pénal français). Une personne reconnue coupable d’actes pédophiles commis dans un pays où ces actes ne sont pas punis pourra néanmoins être poursuivie en France (art.222-22 du Code Pénal français).
C’est vous dire la gravité du délit, signe de la protection à accorder à l’enfant. Depuis l’affaire Dutroux, les opinions publiques européennes sont, à juste titre, profondément traumatisées !

J’estime que notre justice doit aller jusqu’au bout de cette affaire, sinon au lieu de se cantonner à une sordide affaire de mœurs, cette histoire se transformerait en une affaire d’honneur, avec son lot d’orgueil et de vengeance. Il en va d’abord de l’honneur de la justice. Ce cas d’école serait le signe qu’elle est aussi du côté de la veuve et de l’orphelin, du faible et de l’exploité, et non pas sujette à des achats de conscience, comme la croyance populaire l’accrédite et comme les esprits bien informés autour de cette affaire le craignent. Elle (re)trouverait enfin du crédit auprès des justiciables !

Il en va également de l’honneur de notre pays. Le Gabon n’est pas une destination privilégiée pour le tourisme sexuel. Les individus qui, solidaires, se battent sans vergogne pour faire relaxer leur comparse seront les mêmes qui se répandront pour que cette image nous colle définitivement à la peau. Les réseaux pédophiles continueront sans crainte leurs basses besognes, et c’est ma fille, et c’est votre fils, ce sont nos enfants qui seront leurs prochaines victimes.
Pardonnez-moi, cher lecteur, ce cri du cœur. Mais, j’aurai dû commencer par là. Celui qui a un enfant comprendra la profondeur et la légitimité de ma colère. Un mwana gabonais n’est pas de la viande destinée à rassasier un européen pervers, aussi riche soit-il, disons-le clairement. J’estime que ce n‘est pas juste. Dans un cas similaire, au Tchad, le retentissement lié à l’affaire de l’Arche de Noé a donné lieu à une mobilisation internationale. L’opinion tchadienne a retenu que même pauvre, un enfant tchadien a droit à la même justice qu’un petit européen.
C’est bientôt Noël. Il est né le divin enfant. L’enfance et l’adolescence sont les périodes les plus précieuses de la vie, avant les combats tumultueux de l’âge adulte. J’estime que nos enfants ont droit à leur part de rêve. Les démons qui rôdent autour de leur innocence, dans le but d’abuser de nos misères matérielles et morales, ne sont pas nos amis comme ils le prétendent, mais la manifestation moderne de ces négriers qui volent, violent, pillent et repartent dans le même mépris où ils sont arrivés. J’estime que la justice doit aller jusqu’au bout de cette triste affaire.              source : Michel-Edouard VINGA (Gabon)

Libreville, 20 décembre 2011 (Infos Gabon)  – Eric Joseph Raymond Woronko, homme d’affaires français, soupçonné de pédophilie, rapporte notre consœur « L’Union », n’a pas été déféré le lundi 19 décembre dernier devant le procureur de la République pour répondre des actes qui lui sont reprochés.
Sa garde à vue se prolonge dans les locaux de la Police Judiciaire (PJ), en vertu du billet d’écrou qui permet de l’interroger pendant huit jours.
Les gardiens qu’une équipe de journalistes a rencontrés lundi à sa résidence de Libreville, ont confirmé que c’est depuis jeudi dernier que les policiers l’ont arrêté avec son cuisinier et son chauffeur. Depuis là, ils n’ont plus de ses nouvelles. Les voisins sont étonnés et éffrayés.
Cette première affaire publique de pédophilie au Gabon pourrait éclabousser plus d’un. Déjà, il se susurre que E.J.R.W aurait profité des « bons offices » d’un couturier gabonais, notoirement connu, pour se faire livrer les fillettes. Et, selon toute vraisemblance, il appartiendrait à un réseau international d’autant plus qu’il aurait reconnu avoir des « petites filles » dans la ville d’Avignon, en France. Mais aussi en Afrique du Sud et aux Etats-Unis d’Amérique.
C’est à croire que M. Woronko est la face visible d’un iceberg aux longues ramifications.Les ONG gabonaises, souvent indexées pour s’intéresser seulement à la politique que de s’occuper de la société, notamment les droits de l’homme, feront des déclarations demain au sujet de cette affaire qui a dérangé la vie de plusieurs enfants gabonais.
Eric Joseph Raymond Woronko, homme d’affaires français, soupçonné de pédophilie, rapporte notre consœur « L’Union », n’a pas été déféré le lundi 19 décembre dernier devant le procureur de la République pour répondre des actes qui lui sont reprochés. 

Sa garde à vue se prolonge dans les locaux de la Police Judiciaire (PJ), en vertu du billet d’écrou qui permet de l’interroger pendant huit jours. 

Les gardiens qu’une équipe de journalistes a rencontrés lundi à sa résidence de Libreville, ont confirmé que c’est depuis jeudi dernier que les policiers l’ont arrêté avec son cuisinier et son chauffeur. Depuis là, ils n’ont plus de ses nouvelles. Les voisins sont étonnés et éffrayés. 

Cette première affaire publique de pédophilie au Gabon pourrait éclabousser plus d’un. Déjà, il se susurre que E.J.R.W aurait profité des « bons offices » d’un couturier gabonais, notoirement connu, pour se faire livrer les fillettes. Et, selon toute vraisemblance, il appartiendrait à un réseau international d’autant plus qu’il aurait reconnu avoir des « petites filles » dans la ville d’Avignon, en France. Mais aussi en Afrique du Sud et aux Etats-Unis d’Amérique. 

C’est à croire que M. Woronko est la face visible d’un iceberg aux longues ramifications. 

Les ONG gabonaises, souvent indexées pour s’intéresser seulement à la politique que de s’occuper de la société, notamment les droits de l’homme, feront des déclarations demain au sujet de cette affaire qui a dérangé la vie de plusieurs enfants gabonais. 
Source : FIN/INFOSGABON/MM/PK/2011 

Infos Gabon · Date: 24 déc 2011,
Le patron de la société GESTIM, le Français Eric Joseph Raymond Woronko, rapporte notre consœur « L’Union », a donc été placé en détention préventive, le mercredi 21 décembre dernier, à la Prison Centrale de Libreville, au terme d’une longue audition au Parquet de la République, où il a été déféré quelques heures plus tôt. De fait, le premier cabinet d’instruction, chargé de l’affaire, a jugé nécessaire de l’écrouer, en attendant les conclusions de l’information judiciaire ouverte contre lui.

Au-delà d’une procédure judiciaire normale, l’incarcération du Directeur Général de GESTIM sonne comme un signal fort lancé par les magistrats. A travers ce geste, hommes et femmes de droit ont voulu rappeler aux uns et aux autres que tous les citoyens sont égaux devant la loi, qu’ils soient Blancs ou Noirs, riches ou pauvres.

Dans une large mesure, personne ne s’attendait à une telle décision, tant les pressions étaient fortes au Parquet de la République, où l’on a vu défiler des proches du mis en cause, munis de toutes les friandises et des espèces sonnantes et trébuchantes. Mais le Procureur de la République, Sidonie Flore Ouwet, et ses collaborateurs n’ont pas infléchi leur position, préférant s’en tenir au Code de procédure pénale.

Présenté comme un puissant homme d’affaires, Eric Joseph Raymond Woronko bénéficie d’un grand réseau d’amis dans la sphère décisionnelle de l’Etat. Dès son interpellation par la Police Judiciaire (PJ), le jeudi 15 décembre dernier, nombre de ses amis n’ont pas mégoté sur les moyens pour qu’il soit remis en liberté, nonobstant les accusations de « pédophilie » portées contre lui par sept mineures dont les âges varient entre 5 et 12 ans.

Les magistrats, sujets aux critiques les plus acerbes ces dernières années, se font désormais un point d’honneur à réconcilier la justice avec les justiciables. L’appel dans ce sens du Chef de l’Etat Gabonais, Ali Bongo Ondimba commence à porter ses fruits. M.Woronko n’a pas eu l’heur d’échapper à la justice.

Clignotants rouges.
Son statut d’homme puissant lui avait d’ailleurs amené à opposer une fin de non recevoir aux officiers de la PJ dépêchés pour aller perquisitionner sa maison. Mais c’était sans compter avec la détermination des autorités judiciaires. Fort des dispositions des articles 60 et suivants du Code de procédure pénale, en cas de flagrance, lesquelles leur donnent le droit de perquisition, les agents de la PJ ont accédé au domicile de M. Woronko.

Ils y ont constaté une découverte scabreuse : vibromasseurs, godemichés, olisbos, ainsi que ses propres films pornographiques mettant en exergue ses exploits sexuels avec ses victimes.

Devant ce qui est apparu comme le premier cas d’infractions transnationales, les magistrats n’ont pas eu d’autre choix que d’ouvrir une information judiciaire contre Eric Joseph Raymond Woronko, pour tenter de démêler les fils de l’écheveau.

En attendant les conclusions de l’enquête, c’est à la Prison Centrale de Libreville qu’il séjourne depuis le mercredi 21 décembre dernier. S’attendait-il à un tel sort ? Rien n’est moins sûr. Pourtant, les époques ont bel et bien changé. Chose que ne semble pas réaliser son avocat Me Moumbembe : « Mon client est lâché par tous », déplore-t-il. Avant de renchérir : « Il est présumé coupable. Mon client est préparé à tout ». C’est ce qu’il a même confirmé ce samedi matin lors d’une intervention téléphonique à l’émission « Pluriel » de la RTG 1. Selon l’avocat, la pédophilie n’est pas prescrite dans le code pénal gabonais. La justice parle de la dépravation des mœurs et du viol sur mineure.

La pédophilie a droit d’être cité, M. Woronko étant français, les faits qui lui sont reprochés s’étant aussi déroulés sur les sols français, américain, Sud-Africain…

Les magistrats ont donc décidé de frapper fort. Histoire de marquer la rupture avec le passé. C’est d’ailleurs la condition à remplir pour redorer le blason terni par le laxisme, la corruption et le népotisme. Le temps des petites tapes sur les épaules entre les magistrats et mis en cause semble s’éloigner au Palais de Justice de Libreville.

Le mardi 20 décembre dernier, rappelle-t-on, une jeune policière, prise en flagrant délit de détention et de vente de chanvre, a été inculpée, puis placée en détention préventive à la Prison Centrale de Libreville. Son incarcération et celle du patron de GESTIM sont, au demeurant, perçues comme des clignotants rouges allumés sur le chemin des citoyens pour avertir ceux-ci qu’il n’y a plus d’intouchables sous le nouveau régime.
Auteur/Source: Infos Gabon · Date: 24 déc 2011