vendredi 20 décembre 2013

France : Amidlisa : Dutroux, Outreau, St-Tropez.


Dutroux, Outreau, St-Tropez

Une maman sans reproche, qui après séparation d’avec leur père avait la garde de ses trois enfants par décision devenue définitive du Juge aux affaires familiales rendue le 18 novembre 2005, dépose une plainte à la gendarmerie de St-Tropez le 10 octobre 2007, pour le viol de sa fille de 6 ans par un ami du père.

EN BAS DE CET ARTICLE, LE DOSSIER A TELECHARGER

Le lendemain, après l’audition filmée de ses enfants, le procureur de Draguignan (Var), Christian Girard, lui a fait retirer par onze gendarmes ses 3 enfants, de 6 ans, 5 ans et 3 ans dont elle n’aura plus aucune nouvelle pendant 3 semaines : « Ordre du procureur de ne rien vous dire »  lui oppose-t-on partout.

Non convoquée aux audiences du Juge des enfants, la garde exclusive de ses enfants a été remise pour un an au père, 3 semaines après leur enlèvement et leur placement en foyer. Elle n’obtiendra de les revoir que 83 jours plus tard, un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires, sans motif et malgré le jugement du Juge aux affaires familiales.

Un an après, elle apprendra que ce n’est pas seulement sa fille qui aurait été violée, mais les 3 enfants, depuis le mois d’août 2007, tous les jours par leur père, et tous les mercredis, samedis et dimanches, avec d’autres enfants par de nombreux adultes, photographiés et filmés.

Elle apprendra encore beaucoup plus grave, les enfants ont dit avoir été obligés d’assister et de participer à des tortures et des meurtres d’enfants filmés, ce qui est appelé des snuff movies.

Après avoir révélé 16 meurtres d’enfants à leur mère, le Juge des enfants a supprimé à la mère totalement son droit de visite et d’hébergement. Elle ne reverra ses enfants qu’au bout de 22 mois et seulement 2 heures tous les 15 jours en lieu médiatisé.90054827_o

Dès que la maman a appris le premier meurtre, elle a aussitôt alerté, avec de nombreuses pièces à l’appui, le 12 décembre 2008, le Président de la République, le Ministre de la Justice et le Ministre de l’Intérieur qui ont renvoyé le dossier au procureur de Draguignan.

Une enquête préliminaire a été engagée en février 2009 par le parquet de Draguignan qui a abouti en juin 2009, sans autre procès et au mépris de la loi en son article 79 du Code de procédure pénale et 226-10 al.2 du Code pénal, à la garde à vue pendant 36 heures de la mère des enfants, de leur grand-mère et son compagnon pour dénonciation calomnieuse et à leur renvoi devant le Tribunal correctionnel à l’audience du 30 juillet 2009, renvoyée à celle du 10 décembre 2009, puis à celle du 30 avril 2013 et enfin à celle du 9 janvier 2014 à 13h15, soit 4 ans et demi de renvois qui permettent ainsi de ne pas instruire les faits révélés par les enfants et de les garder écartés de leur maman protectrice.

Le 30 novembre 2009, une courageuse gendarme du Var, sous le nom de AMIDLISA a dénoncé sur Internet et sur de nombreux sites d’associations humanistes un réseau pédocriminel sévissant dans la région tropézienne et couvert par toutes les Institutions dont celle de la Justice, en citant nommément quelques magistrats impliqués.

Dans cette lettre, on peut reconnaître point par point l’affaire de la « maman apparemment parfaite » comme elle dit et de ses trois enfants ! Où en est-on aujourd’hui ?

Malgré la lettre d’AMIDLISA du 30 novembre 2009 sur INTERNET, qui a été reprise par de nombreux sites, envoyée à tous les députés des deux législatures, à tous les sénateurs, à tous les députés européens de langue française, malgré un DVD du résumé de l’affaire avec pièces probantes et enregistrements audios et vidéos des enfants remis à tous les ministres des deux  gouvernements, aux deux Présidents de la République, à tous les candidats aux élections présidentielles et à leur parti, au Président du Conseil Général du Var, au Préfet du Var, au Commandant de Gendarmerie du Var, etc…à tous les rédacteurs en chef de tous les journaux locaux et nationaux français, belges et suisses, au Conseil Supérieur de la Magistrature et à de nombreuses personnalités sans compter Interpol, les Renseignements Généraux, les Légionnaires et les nombreuses associations de défense des femmes et des enfants, aux Instances religieuses des 3 religions monothéistes, Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France, Dalil Boubakeur, Recteur de la Grande Mosquée de France et le Pape Benoît XVI, malgré une plainte de crimes contre l’Humanité déposée à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à la Cour Pénale Internationale, à la Cour de Justice Européenne en juin 2011, etc. rien ne bouge !

La Justice refuse d’instruire et de juger les faits criminels malgré son obligation légale !

Les députés et les sénateurs informés renvoient l’affaire au Ministère de la Justice.

Les ministres renvoient au Ministre de la Justice.

Le Président de la République « qui assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics », en vertu de l’article 5 de la Constitution, dit qu’il ne peut rien faire en vertu de la séparation des pouvoirs.

Et le Ministre de la Justice qui est chargé de veiller au bon fonctionnement du système judiciaire renvoie l’affaire au parquet du Tribunal de Grande Instance de Draguignan, celui-là même dont les dysfonctionnements nombreux ont été dénoncés et qui fait partie de son Administration !

On tourne en rond… pendant qu’une maman et des enfants sont en grande souffrance depuis 6 ans et que 16 enfants auraient été torturés et tués pour faire des films qui rapportent beaucoup d’argent !

Un procès en dénonciation calomnieuse devant le Tribunal correctionnel de Draguignan doit avoir lieu le 9 janvier 2014 à 13h15 contre la maman et son beau-père pour avoir dénoncé les faits criminels racontés par ses enfants, preuves incontestables à l’appui, alors que ces faits criminels n’ont jamais fait auparavant l’objet d’une instruction judiciaire comme l’exige la loi et d’un renvoi devant une Cour d’Assises!

Ici pas de procès pour juger les faits, seulement des psychiatres pour dire que les faits sont imaginaires et donc… délirent ceux qui les dénoncent!

Puisqu’en France le Peuple est souverain,

Puisque la Justice rend ses décisions au nom du Peuple,

Si cette Justice refuse de rendre la justice malgré son obligation légale en vertu de l’article 4 du Code civil, et si l’Etat faut à son devoir de protection juridictionnelle, alors le peuple souverain peut et doit rendre la justice en son propre nom !

Et bien… jugez vous-même !

Voici l’ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel du juge d’instruction, à la demande du procureur, telle qu’elle sera lue le jour de l’audience avec les réponses en bleu sous chaque paragraphe numéroté qui permet d’évoquer une partie de l’affaire avec des preuves, et de dévoiler l’inconcevable.

IMPORTANT

Il est important de savoir que cette ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel n’a pas été prise ni rédigée par le juge qui a fait l’instruction en dénonciation calomnieuse mais par son successeur suite au réquisitoire du procureur de la République.

Madame Estelle Lassaussois qui a instruit cette affaire uniquement sur les chefs de dénonciation calomnieuse, alors que les faits criminels dénoncés n’ont eux jamais été instruits, a été saisie le 11 décembre 2009 par le procureur.

Son instruction a consisté à refaire faire des expertises psychiatriques des 3 personnes qui, sur interrogatoire des gendarmes, avaient rapporté des faits criminels révélés par les enfants, les expertises ordonnées par le président du Tribunal correctionnel le 30 juillet 2009 n’ayant pas relevé de trouble mental chez aucune de ces trois personnes.

Madame Lassaussois a bien précisé aux mis en examen pour dénonciation calomnieuse qu’elle n’était pas saisie des viols et a refusé l’examen des preuves apportées par Jack Maillard.

Elle a rendu une ordonnance de fin d’instruction le 13 mai 2011 qui laissait 3 mois de délai pour demander un complément d’instruction et des demandes d’actes qui n’ont pas été accordées aux mis en examen pour assurer leur défense et faire la vérité dans cette affaire.

C’est seulement un an après, le 6 avril 2012, suite à de nombreuses alertes d’enfants en danger auprès du procureur de la part de membres de différentes associations chargées de la protection de l’enfance qui avaient reçu le dossier concernant cette affaire, que le procureur a adressé un réquisitoire au juge d’instruction aux fins d’un renvoi devant le Tribunal correctionnel et a répondu aux associations que Sophie Giuli faisait l’objet d’une information judiciaire pour dénonciation de faits imaginaires, dérogeant ainsi aux obligations de sa fonction.

Ce procureur, Madame Drouy-Ayral, a été décorée de la Légion d’Honneur par le Président de la République le 14 juillet 2012.

Madame Lassaussois a été mutée par décret du 20 juillet 2011 à St-Pierre-de-la-Réunion et c’est donc une autre juge d’instruction, Madame Olivia Giron, nommée par le même décret du 20 juillet 2011 pour sa mutation du TGI de Grasse à celui de Draguignan, qui n’a pas suivi l’affaire, qui a pris cette ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel conformément à  la demande du Procureur.

Cette ordonnance comporte à différents endroits des étoiles alignées au nombre de 5 *****

Cette manifestation de signes se retrouve dans de nombreuses décisions judiciaires ou conclusions d’avocats, et le résultat observé est que la « victime » est toujours perdante !

Aucun signe distinctif pouvant laisser croire à un langage codé ne doit paraître dans les pièces judiciaires, ce qui manifestement n’est pas respecté ici et justifierait l’annulation de cette ordonnance.

A télécharger: le dossier complet, en réponse au tribunal dans le cadre du procès à venir pour dénonciation calomnieuse.

fichier pdf Dossier AMIDLISA



AVoir :
France : Amidlisa : Le procès pour dénonciation calomnieuse contre la mère des enfants approche.
France : Amidlisa : Liste des personnes ayant reçu le CD ROM.
France : Amidlisa : Signalement de la situation à la Justice.
France : Amidlisa : 16 meurtres d'enfants au passif d'un réseau pédophile, et trois gamins abusés.
France : Amidlisa : Réseau pédophile du var.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 1.
France : Amidlisa : Affaire du Var en détail partie 2.
France : Amidlisa : Pièce n°1 : Dessin de Thomas.
France : Amidlisa : Pièce n°2 : Attestation d'un psychiatre.
France : Amidlisa : Témoignages des enfants au sujet.
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