mardi 2 octobre 2012

Patrick Denis Finet Pédophile ? (Louis XIV)


Patrick-Denis Finet alias "Louis XIV" a rejoint le groupe Mandarin Oriental en 2004 en tant que Directeur Général du resort du groupe à Chiang Mai.

Patrick-Denis Finet a été nommé Directeur Général du Mandarin Oriental Jnan Rahma, Marrakech dont l’ouverture est prévue pour la deuxième moitié de 2010.

Il a également occupé le poste de Directeur Général du Mandarin Oriental Riviera Maya, Mexique qui a ouvert ses portes en 2008.

Quelle belle surprise! Patrick Finet travaille à Paris pour le mandarin ... J'ai rencontré Patrick une première fois à Maurice, au Prince Maurice il y a 17 ans! C'est un beau petit monde :)
Source : http://leijagraf.blogspot.fr/2011/08/i-met-with-great-people.html



Les pédophiles français s'exportent bien au Maghreb: 

Un patron d'hôtel a fui le Maroc avant son procès pour pédophilie.

27 septembre 2012

Décidément, les pédophiles haut placés s'exportent bien vers le Maghreb. Chez nous, rien ne sort publiquement quand il s'agit de types haut placés, mais là bas leurs frasques énervent tout le monde. On parlait hier du dénommé Jean-Michel Baroche, qui s'est fait attraper en Algérie pour avoir tourné des films pornos avec des mineures recrutées via une pseudo agence de mannequins. Au maroc, deux français sont également sous le coup d'une procédure.

Baroche avait démarré cette petite activité en Tunisie, pays qu'il a quitté en mars 2011 lors de la "révolution". Ce qui était plus surpenant dans cette affaire, c'est que les adolescentes étaient formées à recueillir des renseignements auprès de clients bien placés chez qui Baroche les expédiait. Et le profil des jeunes filles n'est pas sans rappeler, par exemple, une certains Ruby, qui a été une habituée des soirées bounga bounga de Berlusconi.

En 2008, c'est un médecin franco suisse travaillant pour l'ONG Médecins Sans Frontières, Pierre André Musy, qui se fait pincer, à Marrakech. L'individu, né en 1962, n'avait même pas de titre de séjour au Maroc. Et au lieu de soigner les pauvres, il passait son temps à rôder autour de l'hôtel Tazi. Il aurait fait des dizaines de victimes, tous des jeunes garçons. Musy, lui, disait leur "venir en aide"... On n'a plus jamais entendu parler de cette affaire ensuite.

Depuis quelques jours, on parle d'autres pédophiles français, à Marrakech. L'un des deux, patron d'un grand complexe hotelier de luxe, devrait comparaitre demain pour débauche et prostitution de mineurs. Rien que ça...

Patrick Finet, 53 ans et patron du palace Mandarin Oriental à Milan en Italie, est quant à lui en cavale. Un avis de recherche a été lancé contre lui, mais comme par hasard personne ne l'a retrouvé. Depuis décembre 2009,  jeunes garçons (14 à 20 ans, dit-on) défilaient chez lui, amenés par de grosses voitures aux vitres teintées, ou venus par leur propres moyens. Finet disposait de deux "chauffeurs rabatteurs", semble-t-il.  Les viols avaient lieu dans une petite maison au fond du parc de l'hôtel. Finet a quitté le Maroc en précipitation en février 2011, et depuis il est recherché et son passeport aurait été confisqué. Finet serait domicilié à Paris, mais on le laisse apparemment tranquille.

On ne parle pourtant de lui qu'un an après, quand le procès arrive.

Affaire fumeuse

Selon Le Monde, "L'affaire marocaine a été révélée presque par hasard, à la suite d'un différend commercial entre la chaîne hôtelière et le propriétaire du terrain de la Palmeraie de Bab Atlas, là où, derrière de hauts murs, se cachent les discrets riads des Européens, à l'écart de la vieille ville. Jaouad Kadiri, riche entrepreneur et figure de Marrakech, avait signé avec Mandarin Oriental un accord de gestion "on shore" (clés en main). Mais voilà qu'au fil des mois, les travaux se font de plus en plus somptuaires".

La note de 103 millions d'euros a été jugée salée par le Mandarin. " En février 2011, le groupe rompt en tout cas son contrat avec le Marocain. Et Patrick Finet s'en va précipitamment, laissant derrière lui son ordinateur, dont il avait chargé l'informaticien de l'hôtel de détruire les données. Sans se faire obéir..." ajoute Le Monde.

Et d'parès Afrik.com, "Un accord de gestion on shore (clés en main) avait été signé entre Jaouad Kadiri et Mandarin Oriental à propos de l’ouverture d’un nouveau complexe hôtelier à Marrakech. Février 2011, Madarin Oriental rompt son contrat avec le célèbre entrepreneur de la ville Ocre et Patrick Finet met les voiles alors que la Justive marocaine s’intéresse à lui. Ce dernier ne dirigera finalement pas le Mandarin Oriental Marrakech."

15.526 images et trente vidéos pédopornos ont été retrouvées dans l'ordinateur de Finet par Kadiri, qui le signale aux autorités. L'enquête est confiée à la gendarmerie. De son côté, Finet se dit innocent et crie au complot des renseignements marocains. En admettant cela, il faut se demander "pourquoi"? Mais, il est vrai que Kadiri semble tenace, puisqu'il a aussi porté plainte contre Finet à Paris.

Quant au Mandarin, qui a été informé des agissements de Finet, la chaine de luxe l'a nommé à Milan en juin 2012. Selon Kadiri, la direction est mêlée au conflit commercial et couvre Finet afin qu'il n'accuse pas ses chefs.

Mais étrangement, il y a dix jours on nous parlait de deux français, et on nous disait que celui qui était impliqué et que était gérant d'hôtel était encore là, tandis que son compère aurait quitté le pays. En fait, l'autre a été jugé il y a une dizaine de jours pur avoir attiré de jeunes garçons attirés via internet. Il n'avait pas quitté le pays. Mais, pour les autorités marocaines, les deux français sont de mèche. Alors pourquoi séparer les procès?

D'après une association locale, Finet "exerçait les mêmes actes en Thaïlande et qu’il voulait par la suite adhérer à un club de pornographie qui exige de chaque nouvel adhérent une base de données vidéo et des photos personnelles".

"Depuis 2001, plus de 40 touristes ont été jugés au Maroc pour des affaires de pédophilie et de prostitution", explique Maroc hebdo. Toutefois en l'occurrence il ne s'agit pas de touristes, mais bien d'expatriés. D'ailleurs, une personne est responsable de ces sujets à l'ambassade de France au Maroc. Trait-t-il les dossiers concernant les pédophiles français? De cela non plus, pourtant, on n'entend jamais parler. Ou bien aide-t-il nos pédophiles à passer à travers les mailles du filet? De cela, on entend beaucoup plus parler.

Il y a peu de chances que Finet  soit présent à son procès demain. Les deux chauffeurs de Finet, eux, seront bien là. Apparemment, l'ONG "Touche pas à mon enfant" s'est portée partie civile. De fait, pour les marocains, cette affaire est  "similaire à plus d'un titre au scandale impliquant un ancien ministre français". Auraient-ils des infos qui ne sont pas diffusables à l'heure actuelle, laissant penser que ces deux français ne sont pas les seuls français impliqués dans cette affaire pédocriminelle?
Source : http://dondevamos.canalblog.com/archives/2012/09/27/25196190.html

On en sait désormais plus sur la nouvelle affaire de pédophilie à Marrakech impliquant deux ressortissants français. L’un des deux accusés est Patrick Finet. Il dirigeait l’hôtel Mandarin Oriental Jnan Rahma, dont l'ouverture est prévue en 2014. Aujourd’hui, il fait l’objet d'un avis de recherche lancé par la police marocaine.

Luxe, calme... et pédophilie sous les lambris d'un palace marocain. Patrick Finet, dirigeant de la chaîne hôtelière Mandarin Oriental, est convoqué devant le tribunal correctionnel de Marrakech vendredi, selon le quotidien Le Monde. Censé comparaître pour des faits de "débauchage" et de "prostitution de mineurs", il n'assistera sans doute pas à son procès, l'homme ayant quitté le territoire marocain.
L'hôtel accueille le tournage de Sex and the City II
C’est à la suite d’un différend commercial que l’affaire a éclaté. En février 2011, Patrick Finet, alors directeur général d’un palace en construction à Marrakech, rompt son contrat avec l'entrepreneur marocain, propriétaire du terrain, avant de quitter précipitamment le pays. Connu pour avoir accueilli le tournage de Sex and the City II, l'hôtel n'a finalement jamais ouvert ses portes au public. Laissant son ordinateur sur place, le directeur du palace demande à l’informaticien de l’hôtel de supprimer les données qu’il contient. Mais ce dernier désobéit et fait une sordide découverte. Entre les divers dossiers comptables se trouvent en effet des photos et des vidéos pornographiques.
De son côté, l’entrepreneur - avec qui le dirigeant s’est brouillé - porte plainte, en septembre 2011, pour l’utilisation d'une maison, du réseau Internet et d’une voiture de l'hôtel "afin de se livrer à des agissements sexuels sur mineurs". Une enquête est alors ouverte et confiée à la gendarmerie royale marocaine. Au fil des témoignages, les enquêteurs découvrent que le Français aurait utilisé une "petite maison au fond du domaine" pour y "recevoir de jeunes garçons de 14 à 20 ans" que "les chauffeurs marocains de Patrick Finet ramenaient à la villa".
Des "séances de sport"
Lors de ces "réceptions", le directeur se serait livré, selon les témoins, à des sessions de baignades "nu", dans la piscine, avec les adolescents. Selon le jardinier du domaine que cite Le Monde, "il faisait ensuite rentrer chez lui tous ces enfants dans la chambre à coucher qu'il fermait". L'employé assure qu'il ne savait pas "ce qu'il faisait dedans". Officiellement, du "sport" et des "massages".
Un avis de recherche a été diffusé par le procureur de Marrakech à l’encontre du dirigeant. Ce dernier, domicilié à Paris, est aujourd’hui chargé de superviser l’ouverture d’un hôtel à Milan. Il clame sa "totale innocence". Sa version : il s'agit d'accusations "colportées par des adversaires" entretenant "des connexions" avec les "services secrets" du Maroc. En tout état de cause, le procès se tiendra bien vendredi et jugera les deux chauffeurs de l’hôtelier, accusés d’avoir emmené des mineurs à l’hôtel. Ils doivent comparaître pour "aide à la prostitution" et "participation à l’exploitation d’enfants pour du matériel pornographique".
Source : http://www.metrofrance.com/info/maroc-un-hotelier-francais-juge-pour-pedophilie/mliA!8JFNGbUwOSIY/

10 octobre 2012 :
L'hôtelier français accusé de pédophilie fini «blanc comme neige».

Fin de la cavale pour Patrick Finet. L’hôtelier français accusé de pédophilie à Marrakech peut à nouveau circuler librement. Le tribunal correctionnel de Marrakech vient de lui accorder un non-lieu le 9 octobre.

Mais l’affaire est loin de connaitre son épilogue. Les avocats de l’hôtelier français qui dénoncent un «chantage commercial» envisagent de contre-attaquer devant la Cour pour dénonciation calomnieuse, annonce Yabiladi.

«Il est la victime et l’otage d’un chantage commercial au Maroc», ont crié ses avocats, Mes Pierre-Olivier Sur et Mathias Chichportich, dans un communiqué relayé par l’AFP ce 9 octobre. La défense avance que leur client, dirigeant du groupe hôtelier Mandarin Oriental Jnan Rahma, logé dans le quartier huppé de Bab atlas, serait «innocent des faits qu’on lui reproche».

Patrick Finet serait victime d’un complot ourdi par l’entrepreneur marocain, Jaouad Kadiri, à cause d’un différend qui les a opposé en fin 2011. En réaction, l’entrepreneur marocain aurait donc déposé plainte contre l’hôtelier français au motif de pédophilie, faux et escroquerie à Paris.

Dans le communiqué, les avocats de Patrick Finet, informe que «le magistrat instructeur a décidé de ne pas renvoyer M. Patrick Finet en correctionnelle» et que le présumé coupable est «dans une situation de non-lieu» et rappellent par conséquent que leur client «n'a jamais été cité à quelque audience que ce soit».

Dans son édition du 26 septembre dernier, le Monde avait indiqué que l’hôtelier français avait précipitamment fui le Maroc où il devait pourtant répondre à une convocation du tribunal correctionnel de Marrakech, le 28 septembre.

Des informations que les avocats de Patrick Finet rejettent totalement. A les en croire, leur client n’a jamais été cité à comparaître  et qu'il n’a jamais «fui précipitamment» le pays, comme le stipulait l’article du Le Monde. Patrick Finet était simplement en voyage d’affaires à Milan en Italie où il présidait l’ouverture d’un autre hôtel de luxe de la chaîne.

Les 15.526 photos et 30 vidéos, mettant en scène des relations sexuelles entre des enfants et M.Pinet, contenues dans l’ordinateur de ce dernier et qui constituaient la principale pièce à conviction, ont disparu. Les avocats informent que l’expertise informatique de l’ordinateur de l’hôtelier français le disculpe totalement.

Lu sur Yabiladi

Bien sur ! ils nous suffi d’attendre d'autres victimes...

(17/10/2012) - Affaire de pédophilie à Marrakech : Procès des rabatteurs, pas de Patrick Finet.
Publié le 17.10.2012 à 17h15 | Par Julie Chaudier

Patrick Finet, ancien directeur de l’hôtel Mandarin Oriental Jnan Rahma à Marrakech, violemment accusé de pédophilie dans la presse, n'est pas poursuivi par la justice marocaine. Le procès ouvert le 28 septembre est celui de ses deux chauffeurs accusés de « participation à l’exploitation d’enfants pour du matériel pornographique ».

M. Patrick Finet, ancien directeur de l’hôtel Mandarin Oriental Jnan Rahma à Marrakech, soupçonné de faits de pédophilie, n’est pas, pour l’heure, poursuivi par la justice marocaine, contrairement à deux de ses chauffeurs, Anas E. et Brahim Khalil E., accusés d’« aide à la prostitution, participation à l’exploitation d’enfants pour du matériel pornographique ». Ils ont comparu le 28 septembre devant le tribunal de 1ère instance de Marrakech.
Comme l’affirme les avocats parisiens de Patrick Finet, Mathias Chichportich et Pierre Olivier Sur, leur client n’est pas poursuivi aujourd’hui au Maroc. « M. Finet n’a jamais été convoqué par la justice, ni entendu dans le cadre d’une enquête », indique Mathias Chichportich. « A l’audience du 28 septembre, les seuls convoqués étaient les deux rabatteurs », confirme Mustapha Errachdi, avocat de la section Marrakchie de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme.
Cependant, un mandat de recherche contre M. Finet a été lancé le 13 septembre 2011 par le procureur du roi car « l’intéressé est impliqué dans une affaire de pédophilie », indique le document qui nous est parvenu. Difficile de savoir à quelle plainte exacte fait suite ce mandat de recherche : plainte pour pédophilie et outrage aux bonnes mœurs de Jaouad Kadiri, PDG de JK Hotels, société marocaine en contrat avec la société Mandarin Oriental pour la construction de l’hôtel dont était en charge M. Finet pour pédophilie, ou plainte du même homme pour préjudice concernant l'utilisation de ses ressources (ses employés mis à disposition de M. Finet) à des fins illégales et atteinte à la réputation de son établissement ?

Pas de mandat d'arrêt international.
La prochaine audience du procès des deux rabatteurs aura lieu le 19 octobre. Au terme de ce procès, si les deux hommes sont condamnés, M. Finet devrait logiquement faire l’objet de poursuites judiciaires, en dépit du fait qu’il ait quitté le territoire marocain, puisque ces deux hommes ne sont que des intermédiaires. La section de Marrakech de l’AMDH et Najat Anouar, président de l’association Touche pas à mon enfant se sont constituées parties civiles pour obtenir la vérité sur cette affaire. « Nous avons fait une demande pour la publication d’un mandat d’arrêt international afin que M. Finet soit contraint de s’expliquer sur cette affaire », annonce Mustapha Errachdi.
Pour Mathias Chichportich et Pierre Olivier Sur, la justice marocaine manque tout simplement d’éléments pour poursuivre M. Finet. « Il est nécessaire de préciser, qu'en dépit de la gravité de ces allégations datant d’il y a plus d’un an, il n’y a, à notre connaissance et celle de nos conseillers juridiques, aucune enquête internationale, ni mandat d’arrêt international émis à l’encontre de Monsieur Finet », inisiste le Groupe Mandarin Oriental dans un communiqué, le 27 septembre. « Il ressort de l’enquête que l’expertise informatique de l’ordinateur de Monsieur Patrick Finet le disculpe totalement ainsi que son personnel de maison. Les témoins entendus sont tous subordonnés au plaignant car ils sont ses salariés et le jour de l’audience, le 28 septembre, ils ont demandé à revenir sur leurs déclarations. Enfin, aucune victime n’a été identifiée et donc auditionnée », détaille Mathias Chichportich. « L’AMDH est parvenue à trouver des victimes, il n’y a plus seulement des vidéos », annonce, au contraire, Omar Arbib, président de la section Marrakech de l’AMDH.

3 millions d'euros en jeu.
 Parallèlement à cette affaire de pédophilie, existe un différend commercial de plusieurs millions d’euros entre Jaouad Kadiri, PDG de JK Hotels qui porte l’essentiel des accusations contre M. Finet dans les faits de pédophilie, et M. Finet, lui-même, en tant que cadre du groupe Mandarin Oriental. Chacune des deux sociétés « réclame un indemnisation à l'autre pour la rupture des contrats en cours », explique Karine Bertonnet, attachée de presse du groupe JK Hotels. « Le groupe hôtelier Mandarin Oriental a récemment reçu, dans ce cadre, un jugement en sa faveur pour le versement d’une indemnisation de 3 millions d’euros. Cette somme correspond à une partie des réclamations du groupe vis-à-vis du propriétaire [Jaouad Kadiri, nldr] concernant la rupture du contrat de gestion et l’échec de ce dernier à rembourser les prêts consentis, à l’époque, par le Groupe Mandarin Oriental », explique le groupe lui-même dans un communiqué. Rendu le 12 septembre par la Hight Court en Angleterre, le « Ce jugement n'est pas exécutoire au Maroc », précise Karine Bertonnet.
Pour le Mandarin Oriental et les avocats de M. Finet, cette affaire serait le véritable fondement des attaques de M. Kadiri contre M. Finet. « Monsieur Patrick Finet est la victime et l’otage d’un chantage commercial au Maroc », estiment ses avocats. Pour Mandarin Oriental, les attaques pour pédophilie de JK Hotels pourraient« être une tentative de déstabilisation menée par le propriétaire, Jaouad Kadiri, en vue de ternir la réputation de notre groupe et détourner l’attention du litige commercial. » « La médiatisation de l'affaire n'est en rien liée à la société JK Hôtels, se défend la société marocaine par la voie de son attachée de presse, qui ne voit pas par ailleurs comment cela pourrait « détourner » l'attention du litige commercial, qui fait l'objet de procédures confidentielles ». Les conclusions du procès de Anas E. et Brahim Khalil E. permettront, indirectement, de faire en partie la lumière sur les fondements des accusations de pédophilie portées contre Patrick Finet.
Source : http://www.yabiladi.com/articles/details/13473/affaire-pedophilie-marrakech-proces-rabatteurs.html

(18/10/2012) - Pédophilie. Le scandale de trop.
Par : Une enquête de Jules Crétois et Hassan Hamdani La couv

L’ouverture à Marrakech du procès de Patrick Finet, hôtelier de luxe accusé de pédophilie, suscite l’émoi. L’affaire oscille entre détournement de mineurs, business et  impunité. Eclairage.
Entouré d’un jardin de 2 hectares, le riad est planté à l’extrémité du Taj Palace, un hôtel haut de gamme qui ouvrira ses portes début novembre 2012 à de riches clients internationaux. La petite villa, entourée de bougainvilliers et encadrée par deux divans extérieurs, est agrémentée côté cour par un bassin à nénuphars où s’ébattent grenouilles et tortues, et côté jardin par une piscine où flottent quelques feuilles mortes. C’est dans ce petit paradis, où se croisent paons et poules, que l’ancien directeur d'un hôtel de luxe, Patrick Finet, accueillait des mineurs, selon plusieurs témoins entendus par la justice.

Omerta.
 “Je l’ai vu bronzer nu sur le divan alors que des garçons de différents âges se baignaient  nus, eux aussi, dans la piscine”, nous raconte Abderrazak, le gardien. “Il avait aussi une ânesse dans le jardin, que montaient certains jeunes qu’il invitait”, confie pour sa part Brahim le jardinier, qui avait interdiction de chasser l’animal du pré carré de Finet.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux chauffeurs de l’hôtelier de luxe, Anas L. et Brahim K., allaient chercher, devant le Café de La Poste, des mineurs qu’ils embarquaient dans un 4x4 Hyundai blanc aux vitres fumées, à destination du riad de Finet. Ils revenaient souvent lestés de préservatifs et d’alcool qu’il leur avait demandé de ramener avec eux. “Finet s’enfermait ensuite dans sa villa avec les garçons”, raconte le gardien. Après, personne ne sait ce qu’il se passait. Mais ça causait tout de même à tout-va. La villa n’ayant aucun mur d’enceinte pour se protéger des regards extérieurs, très vite, les baignades de Patrick Finet sont devenues un sujet de discussion entre les ouvriers du chantier.
“Tous les employés parlaient de son amour pour les hommes et soupçonnaient qu’il se passait des choses avec les mineurs présents”, confie le gardien. Les salariés de l’hôtel s’interrogeaient aussi sur la discrétion de Patrick Finet, qui demandait à sa femme de ménage de ne pas venir le week-end. “On en parlait entre nous, mais c’était tout. On avait peur pour notre boulot”, raconte le jardinier.
“C’était le moudir (ndlr : directeur), un homme fort contre lequel les employés ne voulaient pas se rebeller. C’est pour ça que personne n’a jamais parlé à la police de ce qu’il se passait”, soutient un cadre de l’hôtel. Un silence qui n’étonne pas l’avocat Mustapha Errachdi. Conseiller juridique de l’association de lutte contre la pédophilie “Touche pas à mon enfant”, il a eu souvent “affaire à ce genre de cas. Quand la personne incriminée est riche, puissante, ses employés n’osent pas lui créer des soucis. Ils préfèrent se taire”.

Bien sous tous rapports.
C’est ainsi que pendant deux ans, Patrick Finet a reçu des mineurs dans son riad sans qu’aucun salarié de ce qui est aujourd'hui devenu le Taj Palace ne fasse part de ses soupçons à la police. Sans doute parce que l’homme impressionne les employés. Patrick Finet porte bien ses 53 ans, il s’entretient physiquement, accueillant régulièrement des coachs sportifs pour des cours de musculation. L’homme sort tard la nuit dans les adresses les plus prestigieuses de la ville ocre : La Mamounia, le Royal Mansour... Au point que ses chauffeurs se plaignent de travailler à pas d’heure et de faire le pied de grue à n’en plus finir aux portes de lieux de sortie de leur patron.
Son agréable train de vie s’explique aussi par son salaire : 22 000 euros par mois (230 000 dirhams), un salaire courant dans le secteur du tourisme de luxe. Son curriculum vitae est, quant à lui, éloquent. Professionnel aguerri de l’hôtellerie de luxe, il a bourlingué une trentaine d’années du Mexique à Paris en passant par la Thaïlande. Une fois ses bagages posés à Marrakech, il aurait au contraire fait preuve d’un certain laisser-aller. Selon plusieurs employés du Taj Palace ayant travaillé sous ses ordres, il était plus occupé par ses loisirs que par son travail.
Les rapports professionnels entre Jaouad Kadiri et Finet vont aussi vite se détériorer. Un clash a notamment lieu le jour où l’hôtelier aurait essayé d’embrasser la femme de Kadiri. “Il l’a poussée, elle est tombée”, nous raconte une femme de ménage de l’hôtel, témoin de la scène. Qui plus est, Kadiri soupçonne le Mandarin Oriental, société à qui il a confié la gestion de son hôtel et employeur de Finet, d’escroquerie, au vu des dépenses somptuaires qu’on exige de lui. Il porte plainte devant la Chambre de commerce international.

Silence, on détourne ?
C’est ainsi que l’omerta autour des baignades nues avec des adolescents est brisée presque fortuitement, à la suite d’un prosaïque différend commercial. Mi-février 2011, les huissiers débarquent dans le bureau de Patrick Finet pour saisir des pièces concernant le litige entre Kadiri et le Mandarin Oriental. L’ordinateur de Finet est embarqué. Finet, qui a quitté précipitamment le Maroc, dans la foulée de la plainte de Kadiri, contacte l’informaticien de l’hôtel pour qu’il en efface toutes les données. Il essuie un refus. Imprudent, Finet n’a installé aucun code pour verrouiller l’accès de son ordinateur. C’est ainsi qu’en cliquant simplement sur le bouton ON, les gendarmes découvrent, au milieu des documents administratifs, plus de 15 000 photos et une trentaine de vidéos à caractère pornographique, ainsi que l’historique de sites pornographiques visités sous le pseudonyme de “Louis 14”. Dans le lot de mails, une correspondance soutenue avec un amant marocain qui lui envoie des photos dénudées. “Tu es magnifique, je n’ai pas résisté et ai fait voir tes photos à mon ami !!! Commentaire : miam miam !!! Quel beau visage, quel beau sourire, craquant c’est le mot ! J’entends ta voix unique et viens te mordre doucement ta bouche vermeille”, écrit-il dans les mails inclus dans le dossier auxquels TelQuel a eu accès. Mais rien en rapport avec de la pédophilie, d’après les avocats de Patrick Finet. “L’examen du PC (…) par la police scientifique n’a établi l’existence d’aucun acte de pédophilie, mais des actes qui concernent des adultes consentants uniquement”, soutiennent-ils. Ils envisagent du coup de déposer une plainte pour “dénonciation calomnieuse”.

Procès par contumace.
La justice ne l’a pas entendu de cette oreille après audition des témoins. Patrick Finet est aujourd’hui poursuivi pour “pédophilie” suite à une nouvelle plainte de Jaouad Kadiri, déposée le 8 septembre 2011. “Touche pas à mon enfant” a emboîté le pas à ce dernier, suivie par la section locale de l’AMDH, versée dans ce type de dossiers à cause des nombreux cas de pédophilie constatés à Marrakech. “Nous nous sommes joints à la plainte pour faire toute la lumière sur cette affaire, explique ainsi Omar Arbib, le président de l’AMDH Marrakech-Ménara. Nous avons cru à une certaine accalmie après les nombreuses affaires concernant des pédophiles étrangers entre 2004 et 2007. On ne veut pas que cela reprenne de plus belle”, rajoute-t-il. Ayant quitté  le Maroc en février 2011, Patrick Finet était absent à l’ouverture de son procès le 28 septembre dernier. Un sujet d’interrogations pour l’avocat de Jaouad Kadiri et “Touche pas à mon enfant”. Les plaignants se demandent comment Patrick Finet a pu quitter le Maroc alors qu’il était sous le coup d’une plainte dans le cadre du différend commercial avec Jaouad Kadiri. L’hôtelier a ainsi récupéré son passeport quelques heures à peine après qu’il lui a été confisqué et, qui plus est, a pu quitter le royaume sans être inquiété à la frontière. Sur le banc des accusés, n’ont comparu que les deux chauffeurs poursuivis pour “complicité”, libres après avoir passé plusieurs mois en prison. Aujourd’hui, ils se cloîtrent chez eux et refusent tout contact avec la presse. “Ils sont les seuls à payer dans cette affaire, alors que Patrick Finet s’en sort indemne pour l’instant”, se scandalise un avocat au fait du dossier.

Victimes absentes.
 “L’enquête piétine car on n’a rien fait pour identifier les victimes”, constate Mustapha Errachdi, le conseiller juridique de “Touche pas à mon enfant”. Il reproche à la police de n’avoir cherché les habitués des après-midi baignade de Finet que pendant une journée : lors de la reconstitution au Café de la Poste, lieu où s’opérait le rabattage par les chauffeurs de l’hôtelier. Après quelques heures d’attente, aucune identification par ces derniers, chou blanc sur toute la ligne. Cette absence de victimes est la ligne de défense des avocats français de Patrick Finet, qui insistent sur ce point dans leur communiqué. Ils y voient un dossier mal ficelé, sans véritables preuves à charge, si ce n’est des témoignages sujets à caution. “Si Finet veut prouver son innocence, il n’a qu’à  se présenter à son procès”, rétorque pour sa part l’avocat de Kadiri, Khalid El Fatoui.
La prochaine audience aura lieu le 19 octobre et risque, presque à coup sûr, de se tenir sans Patrick Finet. Khalid El Fatoui bataille pour obtenir un mandat d’arrêt international de la part de la justice marocaine pour contraindre l’hôtelier à assister à son procès. Il n’a pas encore réussi à le décrocher, bien qu’il ait déposé la demande il y a cinq mois de cela. Exigeant la vérité au plus tôt, les associations, elles aussi, tiennent à voir Finet comparaître. Najat Anwar, présidente de “Touche pas à mon enfant” nous dit avoir déposé à son tour une demande de mandat d’arrêt international auprès d’un procureur le 8 octobre 2012. Aujourd’hui, Patrick Finet vit à Milan, libre comme l’air. Toujours pour le compte de Mandarin Oriental, il chapeaute l’ouverture d’un hôtel de luxe. La turbulente Najat Anwar ne compte pas en rester là et n’écarte pas l’option d’organiser un rassemblement devant l’établissement italien pour exiger du Français qu’il se présente devant les juges marocains.
Source : http://www.telquel-online.com/En-couverture/Pedophilie-Le-scandale-de-trop/540

L'hôtelier français Patrick Finet se défend de toute accusation de "pédophilie" au Maroc.

Le Monde.fr 19.10.2012

Deux chauffeurs de M. Patrick-Denis Finet, ancien directeur général de l'hôtel Mandarin Oriental qui devait ouvrir au Maroc, et aujourd'hui chargé de superviser un nouvel établissement du groupe à Milan, devaient à nouveau comparaitre, vendredi 19 octobre, devant le tribunal correctionnel de Marrakech. Soupçonnés d'avoir joué le rôle de "rabatteurs" de leur patron français, les deux Marocains, qui ont passé quelques mois derrière les barreaux, sont poursuivis pour "aide à la prostitution" et "participation à l'exploitation d'enfants pour du matériel pornographique". Une première audience s'était tenue il y a trois semaines (Le Monde.fr du 26 septembre), mais seuls six des dix témoins avaient pu être entendus. M. Finet était absent.
"Notre client n'a pas été renvoyé devant le tribunal et n'est donc pas partie à cette procédure", justifient Me Pierre-Olivier Sur et Mathias Chichportich, les deux avocats parisiens de l'hôtelier, indiquant qu'ils ne se rendront pas davantage à Marrakech vendredi pour témoigner. A Paris, où Le Monde l'a rencontré, M. Finet se dit "accablé" par des accusations qui n'ont "aucune part de vérité". "Jamais un jeune homme n'est entré dans ma maison de Marrakech. Toucher à des enfants, c'est une chose qui me répugne, nous assure ce responsable hôtelier. Je travaille avec Mandarin depuis dix ans, j'ai passé trois ans en Thaïlande, quatre aux Mexique. Je ne suis qu'un instrument qui sert à salir le groupe et tiens à être lavé de ces ignominies".

Selon ses avocats, "Patrick Finet est la victime d‘un chantage commercial", la plainte déposée contre lui intervenant après la rupture début 2011 d'un contrat de gestion "on shore" (clés en main) qui le liait avec le propriétaire du terrain où devait s'installer l'hôtel, dans la Palmeraie de Marrakech. Le 13 septembre 2011, Jaouad Kadiri, le propriétaire, avait porté plainte devant la police pour utilisation de la maison isolée qu'il avait mise à disposition de l'hôtelier, du réseau Internet du futur hôtel, et d'une voiture de l'établissement, "afin de se livrer à des agissements sexuels sur mineurs". Une enquête avait été confiée à la gendarmerie royale. Saisi, un juge d'instruction avait décidé, après examen du disque dur de l'ordinateur que M. Finet avait laissé derrière lui et l'audition de dix témoins, de convoquer ce dernier devant le tribunal, à la demande de la partie adverse, malgré l'absence de victimes déclarées.

PRÉSOMPTION D'INNOCENCE

" Pédophilie, le scandale de trop", affiche, à la veille de cette nouvelle audience, l'hebdomadaire marocain de référence Tel Quel, évoquant à sa "une" "l'émoi " que suscite au Maroc cette affaire "oscill[ant] entre détournement de mineurs, business et impunité", et relevant que M. Finet a "quitté précipitamment le Maroc". Ce que les avocats de l'hôtelier démentent. Son passeport, saisi le 15 février 2011 par le substitut du procureur de Marrakech, ne l'aurait été selon eux que "quelques heures", assurent-ils au Monde. "Nous notons qu'aucune victime ne s'est manifestée et que tous les témoins sont des salariés de M. Kadiri", ajoutent-ils. "Leurs témoignages sont indirects et contradictoires. Certains sont d'ailleurs revenus lors de l'audience du 28 septembre sur leurs déclarations".

"Si Finet est blanc de telles accusations, nous ne comprenons pas alors qu'il ne se présente pas au tribunal de Marrakech ", rétorquent Khalid El Fatoui, l'avocat marocain de M. Kadiri et son confrère français, Pascal Garbarini. La plainte déposée en juillet devant le procureur de Paris, François Molins, visant les dirigeants français du groupe Mandarin pour "faux" et "escroquerie", évoquait en France cette affaire de pédophilie. Me Garbarini rappelle qu'un avis de recherche a été émis par le parquet de Marrakech le 14 octobre 2011 – il a été publié sur le site d'information Bakchich, le 3 octobre. "Il n'y a pas de mandat d'arrêt international ni diffusé ni délivré ", rétorquent Me Sur et Chichportich, qui "envisagent" de déposer une plainte en dénonciation calomnieuse "dès que le dossier aura été classé sans suite".

"Nous espérons que Patrick Finet sera transféré au Maroc et que la France nous apportera son aide pour que justice soit faite", a déclaré à la presse marocaine la présidence de l'association Touche pas à mon enfant, Najat Anouar, qui s'est constituée partie civile. Conseiller juridique de l'association, Me Mustapha Erachdi tente pour sa part de recueillir des plaintes de victimes. Il vient de déposer au nom de l'association une demande de mandat d'arrêt international. " S'il est innocent, qu'il vienne ici le dire et se défendre. Nous l'entendrons. Nous attendons simplement la vérité."

Avocat du groupe Mandarin oriental, Me Alain Malek, du cabinet Norton Rose, réclame qu'on respecte la "présomption d'innocence" de M. Finet, "surtout lorsque tout porte à croire que les accusations dont il est victime sont totalement infondées et qu'elles ont été formulées par un individu avec lequel Mandarin Oriental est en contentieux commercial". Et de récuser absolument l'idée que le groupe hôtelier puisse chercher à "couvrir" son employé : "Mandarin a toujours exigé de l'ensemble de ses salariés dans le monde une conduite irréprochable et le respect de principes moraux et éthiques les plus rigoureux. Prétendre que le groupe aurait la moindre raison de tolérer un acte ou un comportement de l'un de ses salariés qui ne serait pas conforme à ses principes est donc un non-sens total".

Ariane Chemin
Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/10/19/l-hotelier-francais-patrick-finet-se-defend-de-toute-accusation-de-pedophilie-au-maroc_1778003_3224.html

DES MINEURS MAROCAINS DANS LES GRIFFES DU MANDARIN

Publié par Xavier Monnier 02 10 2012

Le groupe hôtelier de luxe Mandarin oriental est soupçonné de couvrir l'un de ses directeur généraux, accusé de pédophilie au Maroc.

Ce mercredi 26 aurait du être une belle journée de septembre. Au soir, le luxueux hôtel de la rue Saint Honoré a célébré la fashion week parisienne, et les stars, petites ou grandes, ont garni les salons du Mandarin Oriental Paris. L'équipe d'acteurs de la comédie Les Seigneurs au grand complet s'est affiché aux côtés de Vincent Perez, Anouchka Delon et des grands noms de la Haute Couture. Une soirée comme Paris sait en réserver à l'industrie du luxe.

Sauf que quelques heures plus tôt, un indélicat article est venue troubler la quiétude du groupe hotelier de luxe. Une enquête du Monde sur un ardent sujet, mélangeant pédophilie, tourisme et gros sous. Avec dans le rôle des méchants le Mandarin Orient Hotel Group (MOHG), soupçonné d'avoir escroqué un homme d'affaires marrakchi, Jaouad Kadiri, et surtout de protégér un homme accusé de pédophilie par la justice chérifienne. L'ancien directeur général en charge de l'ouverture de la filiale marocaine du groupe, Patrick Denis Finet, a été recasé depuis juillet à Milan.

De quoi décontenancer une enseigne qui, selon son site internet, compte nombre d'admirateurs parmi les célébrités planétaires, à l'instar des acteur américains Kevin Spacey et Harry Connick Junior, de notre Sophie Marceau nationale ou encore du chausseur Marc Louboutin?

Même pas. «On attend les détails mais on est tranquilles" a assuré au quotidien Christophe Marès, le directeur opérationnel de Mandarin Europe , Moyen-Orient et Afrique du groupe qui s'est fendu d'un communiqué de presse au lendemain de la parution, expliquant tout bonnement que «l'article du Monde quotidien pourrait être une tentative de déstabilisation menée par le propriétaire, Jaouad  Kadiri, en vue de ternir la réputation de notre groupe et détourner l’attention du litige commercial de plusieurs millions de dollars».

Patrick Finet se défend quant à lui en invoquant un chantier monté «par des adversaires» en connexion avec «des services secrets marocains» selon Le Monde  

DEUX PLAINTES PÉNALES DÉPOSÉES EN FRANCE

    De telles déclarations ont légérement irrité Me Pascal Garbarini, avocat en France de l'homme d'affaires Jaouad Kadiri qui a déposé deux plaintes contre MOHG en France. La première a été déposée le 26 juillet aurpès du parquet de Paris (et enregistrée début septembre) pour faux, usage de faux, abus de confiance, escroquerie et tentative d'escroquerie. Propriétaire d'un hôtel de luxe dans la palmeraie de Marrakech, Kadiri accuse Mandarin oriental, avec qui il devait ouvrir en 2011 un établissement à Marrakech, de l'avoir blousé dans l'unique but de le mettre à genoux financièrement ...et le pousser à lui vendre de prisés terrains. Pour se faire, les dirigeants de l'hôtel, dont Patrick Finet, auraient dépensé quelque 2,8 millions d'euros, objet d'une convention de prêt entre JK Hôtel et MOHG, sans en rendre compte à Kadiri. Avant de se retirer du projet dans la précipitation en février 2011. «Ils se sont comportés comme des colonialistes en méprisant les lois marocaines», tonne Me Garbarini, précisant que «la plupart des employés étrangers de Mandarin ont travaillé sans visa».  La deuxième plainte, déposée en septembre, vise des faits de violences volontaires à l'égard de l'épouse de Jaouad Kadiri, qui aurait été agressée le 11 février 2011. Patrick Finet aurait tenté de lui voler un baiser avant de la baffer… Péché véniel au regard des accusations qui pèsent contre le dirigeant hôtelier au Maroc. S'il a bien eu l'idée, comme le prouve un mail du 10 février 2011 auquel Bakchich a eu accès, de nettoyer les ordinateurs et passer à la déchiqueteuse «toutes les files», le DG a oublié le plus important. Son ordinateur personnel.    

SPORT ET MASSAGE LOIN DES REGARDS

  Selon l'enquête préliminaire de la gendarmerie royale de Marrakech, couchée sur PV le 15 octobre dernier après une plainte de Jaouad Kadiri, Patrick Denis Finet a pris l'habitude, durant son séjour, de consulter sites pornos et sites de mineurs sous l'alias Louis XIV «afin de les attirer vers son chauffeur privé» qui s'est chargé de les amener dans une annexe de l'hôtel… De nombreux témoins,  ont avisé les enquêteurs que des groupes d'enfants «dont l'âge variait entre 15 et 20 ans» ont été vus pénétrant dans la demeure de Finet pour «le sport et pour le massage». L'un d'eux a même décrit que si aucun des témoins, tous employés de Kadiri, ne l'a vu «en position contraire à la pudeur avec les jeunes enfants», les photos trouvées sur son ordinateur ont provoqué un fort émoi à Marrakech, faisant la une du Quotidien Assabah le 20 octobre  2011. Une première audience de procès s'est tenu le 28 septembre octobre, en l'absence de M. Finet qui n'a pas dépêché d'avocat marocains. A la barre, les témoins ont confirmé leur version des faits, mais nulle trace des victimes. Sur le banc des accusés, les chauffeurs-rabatteurs.   « Au niveau de l'instruction ,il n y a pas vraiment de traces des victimes. Les témoignage des employés de l'hôtel diffère d'une personne à une autre ,pour la simple raison que le concerné s'adonnait à ces actes dans la piscine de sa propre villa ,c'est à dire loin de la vue des témoins ,et que les victimes étaient acheminées chez lui, grâce à des rabatteurs ,par voiture à vitres teintées», précise à Bakchich Me Mustafa Er-Rachidi, avocat de l'association de lutte contre la pédophilie touche pas à mon enfant. Avant de s'agacer de la posture adopté par Mandarin International, qui assure n'avoir «trouvé aucun fondement venant soutenir les faits avancés». Quelques semaines plus tôt pourtant, la direction de la communication, contactée par Bakchich, a affirmé ne pas commenter une procédure en cours... «Mandarin oriental est libre d'avancer ce que bon lui semble. Nous ne voyons pas ici le rôle de Mr Kadiri. Pour l'association ,l'existence de photos pédopornographiques sur l'ordinateur de Mr Finet, par milliers est une évidence sans équivoque. Il ne s'agit d'aucune instrumentalisation. Nous avons eu toujours la même attitude vis à vis de ce genre d'affaires, qu'il s'agisse d'un présumé pédophile marocain ou autre». Quant à l'absence «d'enquête internationale» ou  «mandat d’arrêt international émis à l’encontre de Monsieur Finet»  avancée par le groupe, elle fait peu de cas de l'avis de recherche émis par le parquet de Marrakech le 14 octobre 2011.    
Mais si « les autorités concernées ne prennent pas les mesures nécessaires pour juger le présumé pédophile au Maroc», alors l'association Touche pas à mon enfant pourrait se constituer en France.
Une nouvelle audience doit se tenir au tribunal de Marrakech le 19 octobre prochain.
Source : https://www.bakchich.info/international/2012/10/02/des-mineurs-marocains-dans-les-griffes-du-mandarin-61742

AVoir :
http://pedocriminel.blogspot.fr/2012/10/jean-michel-baroche-pedophile.html
http://pedocriminel.blogspot.fr/2012/02/jacques-henri-soumere-pedophile.html
http://pedocriminel.blogspot.fr/2011/12/jack-lang-pedophile.html
http://pedocriminel.blogspot.fr/2012/01/quelques-noms-francais.html