samedi 29 novembre 2014

Brésil : Les pédophiles et la mode comme de l'Art ($).

Les magazines de mode vont-ils finir par comprendre que d’exhiber des jeunes filles, en culottes, les jambes écartées, ce n’est pas acceptable, même sous le couvert de l’art ou de la mode ?

Avez-vous vu ces photos franchement suggestives tirées du Vogue Kids ? Des Lolitas qui regardent la lentille du photographe , qui s’apprêtent à enlever leur t-shirt, qui s’écartent les jambes.

(Vous me direz que, vu qu’elles portent un haut de maillot, elles pourraient aller se baigner dans une piscine d’Outremont sans attiser la concupiscence des pédos en puissance.)

Coudonc, le magazine Vogue n’apprendra jamais ? Déjà en 2011, ils nous avaient dégoûtés avec leurs photos de nymphettes prises par Tom Ford.

*J’avais écrit là-dessus.

On est là à se battre contre l’hyper-sexualisations jeunes filles et le plus grand magazine de mode féminine au monde nous envoie des photos de midinettes.

Il y a de quoi s’arracher les cheveux.

Il faut peut-être l’écrire en lettres majuscules.

LES PETITES FILLES NE SONT PAS DES OBJETS SEXUELS.

Le Vogue kids en question est l’édition brésilienne du magazine. Selon différentes sources au Brésil, il semble que le reportage en question a été signalé au procureur de São Paulo et à la police fédérale jeudi. Une organisation de défense des droits de l’enfant aurait également demandé le retrait de la publication. Cependant, le bureau de presse du magazine a déclaré qu’il n’avait pas été avisé et qu’il n’avait rien à dire sur la question.
Source : http://blogues.journaldemontreal.com/sophiedurocher/societe/les-pedophiles-et-la-mode/



*Je tiens à préciser que les images ici présenter sont sur des magazines de mode au vu du monde entier qu'elles ne sont pas des images normalement pour pédophiles mais considérer comme des images d'art donc publicitairement elles sont libres de droits et autorisé, si je les mets sur mon site c'est pour que vous preniez conscience et que vous criez au scandale auprès de ces mêmes magazines, pour que nous n’aillons plus à publier ces images qui pour nous sont horreurs. Puis c'est moi qui suis enlevé volontairement le visage pour ma conscience.