mercredi 8 mai 2013

La fondation « Princesse de Croÿ »


Concernant la fondation « Princesse de Croÿ », elle applique cette même stratégie si « bluffante », dénonçant par exemple « Innocence en Danger » comme étant l’imposture qu’elle constitue effectivement, ainsi que le fameux juge pour enfants auquel nous avons fait allusion, comme étant le criminel pédophile qu’il est effectivement.
C’est ainsi que miss de Croÿ se fait passer pour tout le contraire de ce qu’elle est elle-même en réalité, et que de trop crédules parents protecteurs lui vouent alors une confiance aveugle.
Concernant le nom de sa fondation, c’est dans sa devise, « les armes au service du combat de la pédophilie », que l’on trouve l’ambiguïté. Devise qui accompagne l’illustration des armes de la lignée tristement célèbre  des de Croÿ - qui descend entre autre de Vlad l’Empaleur ou du comte de Dracula ; de quoi inspirer confiance !
Ainsi,  est-ce que la fondation combat contre la pédophilie, ou « pour » le compte de la pédophilie ? La réponse est claire, quand on sait que la fondation en question fut, à l’instar de « Child Focus » – notez au passage l’ambiguïté du nom de celle-ci…- mise en place sur les directives expresses du roi belge : Il s’agissait pour ce dernier de faire infiltrer et de neutraliser le groupe « Morkhoven » fondé et présidé par Marcel Vervloesem.
En effet, l’enquêteur qui avait découvert les fameux cd-roms dits de Zandvoort faisant éclater le scandale au niveau international, cherchait à faire rendre justice pour la centaine de milliers de victimes mineures qui y apparaît. Au comble du comble, il mettait en évidence l’implication du roi belge dans cette épouvantable affaire, étroitement liée à celle dite « Dutroux » - et donc à son volet principal désigné d’affaire des « témoins X » -.  Car il faut savoir que l’affaire dite « Dutroux », pour noyer le poisson, comporte en fait des piles d’auditions de gendarmes belges faisant apparaître la présence des deux rois belges successifs dans des soirées et des parties de chasses à l’enfant, où des scènes d’une horreur sans précédent sont décrites par d’anciennes victimes en ayant été témoin (les fameux témoins X, écartés des débats de l’affaire dite Dutroux, et brisés comme il se doit à coup de terreur d’Etat.)
Le calme n’était pas encore retombé totalement en Belgique, suite au scandale provoqué par la terreur d’Etat trop flagrante qui avait sévi pour étouffer l’affaire dite « Dutroux », que cet enquêteur indépendant trop intègre remettait le couvert, en 1998, menaçant directement et en premier lieu le pouvoir belge.
Trois ans après l’action d’éclat de Marcel Vervoloesem, la pseudo princesse de Croÿ arriva alors de nulle part pour prétendre se placer à ses côtés, ce sous un prétexte fumeux. Aujourd’hui vice présidente du groupe Morkhoven, elle créé des adresses e-mail au nom de Marcel Vervoloesem sans qu’il n’en sache rien, intervient sur face-book en se faisant passer pour lui, et détient dans sa demeure maçonnique, au 10 rue Feider, à Bruxelles, les archives du groupe. Archives auxquelles, je l’ai constaté moi-même avec Marcel Vervloesem, celui-ci n’avait plus accès librement avant sa dernière incarcération.
Si l’enquêteur a subi dernièrement la torture et la prison, pour être réduit aujourd’hui au secret, sans droit ni moyen de communiquer, madame la vice-présidente n’a jamais eu le moindre souci, à part quelques ridicules inventions de sa part, histoire de donner le change. L’essentiel de sa communication était de faire de l’incarcération du héros flamand un feuilleton à épisodes, annonçant sa mort avec un mauvais goût macabre caractérisé à chaque fois qu’elle voulait faire monter son audience. A travers cette communication indécente, elle tentait de se faire assimiler à l’héroïsme de l’enquêteur.
Miss de Croÿ a su en outre créer une habile confusion entre le groupe Morkhoven et sa fondation. En mettant en avant celle-ci comme étant « la » référence, miss de Croÿ sous-entent que se serait elle-même qui serait à l’origine du combat ! Aujourd’hui, cette fondation qui envahit la toile  - bloquant les premières pages de références avec une trentaine de sites, selon les aveux mêmes de l’intéressée  - entretient un ascendant certain et nocif sur bon nombre de parents protecteurs en difficulté avec la terreur d’Etat sévissant principalement en France et en Belgique.
La stratégie pour neutraliser leur capacité d’action est simple ; déployer une apparente bonne volonté pour aider à constituer des dossiers bien ficelés – en apparence -, les faire tourner en rond sur l’échiquier truqué de l’imposture politico-judicaire, de recours en recours, de démarche vaine en démarche inepte. Miss de Croÿ a raté sa vocation, et aurait dû être avocate !…
Un des principaux conseils de cette pseudo princesse envers les parents protecteurs consiste à les inciter à mettre toute leur énergie pour créer des blogs… Comme si le fait de communiquer sur Internet allait changer le sort des malheureuses victimes mineures. Et, quand la censure frappe durement le parent protecteur qui a suivi le-dit conseil, c’est le conseilleur qui – n’ayant naturellement quant à lui aucun soucis…- propose de remettre en ligne avec son propre hébergeur le blog alors fermé, à condition d’en assurer la gestion, comme de bien entendu… Et, comme de bien entendu, ce qui ne doit pas y apparaître n’y apparaîtra plus, au prétexte de permettre que le blog, alors totalement édulcoré, puisse tout de même exister… Comme quoi mieux vaut pouvoir en dire un peu que pas du tout, idée véhiculée par le réseau et qui est dans la même lignée que le « mieux vaut agir un tout petit peu que de risquer d’être neutralisé ». Ces idées reçues favorisent évidemment le traitement de symptôme ainsi que la propension à l’autocensure, qui font également leurs ravages au sein des corporations judiciaires et de la presse, du moins chez la minorité de personnes intègres qui y gravitent.
Pour mettre en exergue ses raisonnements foireux, le personnage n’hésite pas à dénoncer mon intervention dans la problématique, avec ma vision des choses, comme s’agissant d’une imposture criminelle : Ainsi, la princesse de Croÿ m’avait fait l’honneur de tout un article qui me présentait, entre autre, comme un traître à la solde du réseau, qui pousserait les parents protecteurs à fuir dans le seul but de les perdre.

Source : Stan Maillaud.

AVoir :
Marcel Vervloesem Juste.
« Enfants à Vendre » Le livre de Marcel Vervloesem.
Princesse Jacqueline de Croÿ Juste?
Stan Maillaud Juste.
Les réseaux pédocriminels.
Temse Madeira Zandvoort 1998 Réseau.
Zandvoort : Le Réseau.
CD-roms pédocriminels : Onkelinx refuse de répondre !
Le protocole des ignobles en robes noires.
Temoignage de Mr Patrice Verdi Libérez Monsieur Marcel Vervloesem!