vendredi 26 septembre 2014

France : Chablais : Yan Lopez condamné pour accusations de pédophilie.

Yan Manuel Lopez, habitant de Nernier en Haute-Savoie, a été condamné ce vendredi 26 septembre par le tribunal correctionnel d'Annecy.
La comparution, qui remonte au début du mois, avait été engagée à la suite de nombreuses plaintes de la part de professionnels de l’enfance, d’un psychologue, d'un avocat, etc.
Comme l’avait expliqué Le Messager (lire notre édition du 17 octobre 2013), Yan Lopez dénonçait à grand renfort de vidéos et pages Facebook un « réseau de pédophiles » dans le Chablais. D’après lui, des dizaines de personnes étaient impliquées : maire, directeur d’école, juges, avocats, gendarmes, psychologue, employés du conseil général…
Persistant dans sa théorie du complot, M. Lopez donnait les noms, les photos et parfois les coordonnées de ceux qu’il accusait. « Tout avait commencé en 2011, se souvient un psychologue thononais. Et il y a eu une accélération en 2013. » Dès lors, l’accumulation de plaintes a forcé la justice à réagir.

2 ans de prison avec sursis
Yan Lopez n’ayant pas fermé ses différentes pages Facebook, il a été jugé par le tribunal d’Annecy. Celui-ci vient donc de rendre son jugement : M. Lopez doit ôter de l’Internet toutes les accusations et diffamations sous peine d’une amende de 100 euros par jour de retard.
Il a surtout été condamné à 2 ans de prison avec sursis, 3 ans de sursis avec mise à l’épreuve, une obligation de soin. Il devra en outre faire paraître sa condamnation dans la presse (à ses frais). Des dommages et intérêts divers ont en outre été alloués à une dizaine de parties civiles victimes des délires de M. Lopez.
« De rumeur à tumeur une lettre diffère. La rumeur, c’est le cancer de la parole », commentait une partie civile à l’issue de l’audience, tout en rappelant que « les gens continuent encore à la propager ». En rappelant qu’on ne peut pas dire tout et n’importe quoi, le jugement permettra sûrement de rétablir la vérité. D’autant que Yan Lopez s’est quelque peu retrouvé dans la position de l’arroseur arrosé.

« Présomption d’attouchements » de la part de M. Lopez
En effet, outre la condamnation annoncée, le psychologue thononais souligne que l'audience, publique, a surtout permis de faire la lumière sur le passé de Yan Manuel Lopez. « Ses sympathisants ont pu voir à quel personnage ils avaient affaire.»
M. Lopez, qui fait tout cela pour sauver sa fille Amandine du réseau pédophile duquel son ex-épouse serait complice, n’a en effet plus la garde de son enfant. « Au tribunal tout a été mis sur la table. On a abordé pourquoi son enfant lui a été retiré : il y avait en effet une forte présomption d’attouchements de la part de M. Lopez sur sa fille. Cela n’a jamais fait l’objet d’un jugement, mais il y a eu plusieurs signalements préoccupants pour un climat incestueux. »
Contacté pour réagir à sa condamnation, M. Lopez s'est seulement contenté de dire que le jugement "était écrit d'avance". Malgré sa condamnation, Yan Lopez promet de poursuivre sa diffamation depuis un sité géré aux Etats-Unis.
Source : http://www.lemessager.fr/Actualite/Fil_Infos_regionales/2014/09/26/article_messager_1841571.shtml

PS : Et oui les institutions nous dénigre et veulent notre perte, c'est que nous devons les déranger Yan Lopez continu ton combat contre la pédocriminalité nous les aurons ou nous mourons...
Miralles Jean Pierre

Droit de réponce de Yan...

QUAND LA PRESSE SAVOYARDE DÉFEND LES RÉSEAUX PÉDOPHILES

La vérité dérange alors un article parait dans LE MESSAGER du 17 octobre 2013 écrit par le Journaliste Emmanuel Rouxel un ami du Psychologue Pédophile Stéphane Foussier
mess 17 oct 2013
Yan Manuel Lopez s’en prend à des dizaines de personnes qu’il accuse, nommément, de participer à un réseau de pédocriminels dans la région.
Les intéressés commencent à réagir en déposant plainte pour diffamation.
La liste est longue et aurait de quoi donner des sueurs froides à n’importe quel parent. A entendre Yan Manuel Lopez, habitant de Nernier, de nombreux professionnels de l’enfance, de l’éducation, un maire du Bas-Chablais, un directeur d’école, un psychologue, des juges, ou encore des gendarmes, feraient partie d’un réseau pédophile très organisé dans la région. Certains joueraient le rôle de rabatteurs pour amener les petites victimes à leurs bourreaux, d’autres trouveraient des lieux « pour passer la nuit avec des enfants ».
Les accusations portées par M. Lopez sont assez graves pour interpeller quiconque les entendrait. A l’écouter débiter sa litanie de criminels opérant en toute impunité dans le Chablais, on hésite entre la réelle crainte que le père de famille ait mis le doigt sur un véritable réseau de crime organisé ou le délire de persécution.
Yan Manuel Lopez a en effet entrepris de s’en prendre à tous ceux qui n’oeuvrent pas pour lui rendre la garde de sa petite fille, Amandine. «  Elle est avec mon ex-épouse, et chez elle, elle a subi des choses de la part d’un cousin, dénonce M. Lopez. Elle est en danger. » Le père qui se bat pour récupérer la garde adhère à l’association Violette justice, proche des papas qui se sont perchés sur les grues ces derniers mois. La dénonciation de ceux qu’il accuse de pédophilie est un combat qu’il entend mener à son terme, peu importent les moyens à employer.
Le conseil général cacherait
un site internet pédophile 

A ce jour, son action il la mène principalement sur le Net. Il a créé une page Facebook qui compte plus de 5 300″ fans”. «  Pour faire grimper le compteur, j’achète des clics, explique-t-il. Ça me coûte 80 euros par mois en moyenne. 
» Faire parler de son action n’a pas de prix.
Sur l’Internet, Yan Manuel Lopez a d’abord commencé par raconter des histoires avec uniquement les initiales des intéressés. « Maintenant, je n’ai plus peur de rien, je balance les noms », confie-t-il. Certains ont même droit à leur photo publiée à leur insu.
Dans sa croisade contre la pédophilie, M. Lopez, informaticien hors pair, a également « aspiré l’ensemble du site internet du conseil général de la Haute-Savoie » sur son ordinateur. Il est persuadé que ce site « contient des éléments cachés  » à destination des pédophiles. « Je l’ai fait analyser par des hackers pour savoir ce qu’il y a derrière. » 
Nombreuses plaintes 
Un psychologue thononais fait partie de ceux qui se retrouvent accusés sur les réseaux sociaux : « J’ai connu M. Lopez car je l’ai reçu avec sa fille il y a deux ans. Il m’a accusé de ne pas avoir protégé son enfant mais maintenant ça prend des proportions complètement folles. Il est dans le délire de la théorie du complot. » Le professionnel s’inquiète surtout de l’ampleur des accusations portées à son encontre et contre lesquelles il ne peut rien faire : «  Sur Facebook on ne peut pas les enlever, j’ai tout essayé. J’ai des patients qui s’interrogent, surtout ceux qui ont des enfants, et je les comprends. Il y a un préjudice pour mon cabinet : en six mois ma patientèle a été divisée par deux. » D’après le psychologue, M. Lopez aurait même proféré des menaces sur les membres de sa famille. « Ils se sentent en danger.
 » Le professionnel a déposé plainte et a été entendu par les forces de l’ordre. Pour répondre à une autre rumeur que fait circuler Yan Manuel Lopez, il a publié sur son site internet (cabinet-psychologues.fr) une attestation de l’Agence régionale de santé et ses diplômes pour prouver « au grand public » qu’il exerce en toute légalité.
Un autre Thononais, travaillant pour le conseil général est qualifié de “pédocriminel”. C’est d’ailleurs le terme qui arrive en premier, dans Google, lorsque l’on recherche son nom.
Le maire et le directeur d’une école primaire d’une commune du Bas-Chablais font également partie des criminels visés par M. Lopez. « J’ai porté plainte, se plaint l’enseignant. Mais heureusement, les parents ne relaient pas ce type de choses. » Impossible de donner une liste exhaustive : des dizaines de noms circulent sur la page internet gérée par M. Lopez.
Plusieurs Chablaisiens ont déjà déposé plainte auprès de la police. « Ils prennent cette affaire au sérieux, notamment les piratages d’ordinateurs », relate le psychologue qui espère que les choses vont s’accélérer pour faire cesser cette histoire.
EMMANUEL ROUXEL

Il est très surprenant que le journaliste Emmanuel Rouxel n’ait pas osé citer le nom des personnes honnêtes qui auraient soi-disant porté plainte contre moi…. c’est pour cela qu’il convient de réparer cet oubli:
*le directeur d’école est : Patrick Chaubiron (Douvaine)
*l’employé du conseil général est: Boris Mermet -Bouvier(Thonon)
*le maire est 
Jean François Baud (Douvaine)
*le psychologue est 
Stéphane Foussier (Thonon/Machilly)
Emmanuel Rouxel aurait été “mandaté” par le Psychologue Stéphane Foussier ils sont très amis , et nous pouvons souvent les voir ensembles à vélo sur les routes du chablais pour faire un article me critiquant, mais cela a eu l’effet inverse,  à la suite de cet article j’ai reçu de nombreux témoignages me confirmant que les magistrats et le conseil général de Thonon-les-Bains ont bien mis en place un réseau pédocriminel sur le chablais.
En outre cet article comporte plusieurs erreurs:
Emmanuel Rouxel prétend que j’achète des “Likes” pour mes pages Facebook
FAUX monsieur Rouxel ! Je n’ai jamais acheté de “likes”, tout au plus il
m’est arrivé de faire de la publicité pour ma page, cela consiste à une petite vignette qui apparaît à droite des pages Facebook, pour qu’il y ait une “liche comptabilisée” l’internaute doit
1)cliquer de façon volontaire sur la vignette
2)toujours de façon volontaire “lier” la page après en avoir pris connaissance si et seulement si l’internaute désire me soutenir
Emmanuel Rouxel prétend ” Son combat il le mène principalement sur le NET”
FAUX monsieur Rouxel ! Le net est le moyen informatif pour mes actions, mais derrière il y a des enquêtes sur le terrain, je vais à la rencontre de victimes partout en France (40 000 à 50 000 km par an), je fais des repérages sur les lieux pédophiles, etc., etc. , sans compter les nombreuses manifestations auxquelles je participe
Je ne révélerais pas tout afin de ne pas me “griller”, mais non Monsieur Rouxel
vous vous trompez lourdement ! Le net est bien secondaire pour moi.
Monsieur Rouxel parle également de Menace que j’aurai faite sur le Psychologue recruteur Stéphane Foussier et sa famille,
ceci est naturellement faux
Emmanuel Rouxel sous-entend également des délires de persécution et de théories du complot, ce sont la des termes employés par les réseaux pédocriminels quand ils sont mis en accusation.
Emmanuel rouxel
EMMANUEL ROUXEL “un journaleux c’est comme un journaliste, mais en plus simple”
Le 26 septembre  2014, Emmanuel Rouxelrécidive …..
mess 2 oct 2014

PUBLIÉ LE 26/09/2014 À 11H56
Le Messager, – Yan Manuel Lopez, habitant de Nernier en Haute-Savoie, a été condamné ce vendredi 26 septembre par le tribunal correctionnel d’Annecy.
Yan Manuel Lopez, habitant de Nernier en Haute-Savoie, a été condamné ce vendredi 26 septembre par le tribunal correctionnel d’Annecy.
La comparution, qui remonte au début du mois, avait été engagée à la suite de nombreuses plaintes de la part de professionnels de l’enfance, d’un psychologue, d’un avocat, etc.
Comme l’avait expliqué Le Messager (lire notre édition du 17 octobre 2013), Yan Lopez dénonçait à grand renfort de vidéos et pages Facebook un « réseau de pédophiles » dans le Chablais. D’après lui, des dizaines de personnes étaient impliquées : maire, directeur d’école, juges, avocats, gendarmes, psychologue, employés du conseil général…
Persistant dans sa théorie du complot, M. Lopez donnait les noms, les photos et parfois les coordonnées de ceux qu’il accusait. « Tout avait commencé en 2011, se souvient un psychologue thononais. Et il y a eu une accélération en 2013. » Dès lors, l’accumulation de plaintes a forcé la justice à réagir. 2 ans de prison avec sursis Yan Lopez n’ayant pas fermé ses différentes pages Facebook, il a été jugé par le tribunal d’Annecy. Celui-ci vient donc de rendre son jugement : M. Lopez doit ôter de l’Internet toutes les accusations et diffamations sous peine d’une amende de 100 euros par jour de retard.
Il a surtout été condamné à 2 ans de prison avec sursis, 3 ans de sursis avec mise à l’épreuve, une obligation de soin. Il devra en outre faire paraître sa condamnation dans la presse (à ses frais). Des dommages et intérêts divers ont en outre été alloués à une dizaine de parties civiles victimes des délires de M. Lopez.
« De rumeur à tumeur une lettre diffère. La rumeur, c’est le cancer de la parole », commentait une partie civile à l’issue de l’audience, tout en rappelant que « les gens continuent encore à la propager ». En rappelant qu’on ne peut pas dire tout et n’importe quoi, le jugement permettra sûrement de rétablir la vérité. D’autant que Yan Lopez s’est quelque peu retrouvé dans la position de l’arroseur arrosé. « Présomption d’attouchements » de la part de M. Lopez En effet, outre la condamnation annoncée, le psychologue thononais souligne que l’audience, publique, a surtout permis de faire la lumière sur le passé de Yan Manuel Lopez. « Ses sympathisants ont pu voir à quel personnage ils avaient affaire.»
M. Lopez, qui fait tout cela pour sauver sa fille Amandine du réseau pédophile duquel son ex-épouse serait complice, n’a en effet plus la garde de son enfant. « Au tribunal tout a été mis sur la table. On a abordé pourquoi son enfant lui a été retiré : il y avait en effet une forte présomption d’attouchements de la part de M. Lopez sur sa fille. Cela n’a jamais fait l’objet d’un jugement, mais il y a eu plusieurs signalements préoccupants pour un climat incestueux. » Contacté pour réagir à sa condamnation, M. Lopez s’est seulement contenté de dire que le jugement “était écrit d’avance”. Malgré sa condamnation, Yan Lopez promet de poursuivre sa diffamation depuis un sité géré aux Etats-Unis.
Emmanuel Rouxel Le Messager

Mais là c’est c’est plus fort que tout, en effet , aucun journaliste, aucun reporter du “Messager”n’était présent à l’audience du 5 septembre 2014
Bien sur Emmanuel Rouxel n’y était pas
Donc nous avons Monsieur ROUXEL-PINOCCIO qui parvient à faire un article de plus d’une demie page sur un événement sans y avoir assisté
Donc quand un journaleux doit faire un article sur un événement , et que celui-ci est allé “ceuillir des fraise” au lieu de couvrir réellement l’événement,
celui ci invente ….
Monsieur Rouxel écrit “C’est le cancer de la parole”
Tout d’abord personne au tribunal , n’a prononcé ces mots le jour de l’audience…
>> Qu’est ce qui est plus grave monsieur Rouxel ?
-Un citoyen victime qui ose dénoncer des magistrats qui violent chaque jour plusieurs centaines d’enfants et qui est prêt à risquer sa vie pour que la vérité éclate.
-Ou une certaine presse “Papier WC” qui protège les réseaux pédocriminels?
L’immonde Rouxel tente l’ignominie en écrivant“Présomptions d’attouchements de la part de M. Lopez”
-Là vous êtes tombé bien bas Monsieur Rouxel !
Tous les gens qui suivent mon histoire savent très bien que je suis prêt à donner ma vie pour sauver un enfant, même un enfant qui n’est pas le mien….
Et vous tentez cette manœuvre abjecte …..
L’étrange avocat Eric Dufour avait brièvement tenté le coup,
c’est ce qu’on appelle “l’inversion accusatoire”mais c’était vite fait recadré par ma nouvelle avocate .
Le peuple n’est pas dupe, il va falloir trouver autre chose Monsieur Rouxel !
Un autre mensonge du Pinocchio National “Au tribunal tout a été mis sur la table”
Monsieur Rouxel, si vous aviez été présent Dans la salle d’audience du tribunal d’Annecy le 5 septembre 2014 , il vous aurait été impossible d’écrire objectivement ceci, car en effet cette audience à été une FARCE, un GAG
aucun complice du réseau pédophile qui se faisait appeler “Partie Civile”
n’a été crédible ce jour là….
A moins d’avoir la complicité du procureur Eric Maillaud
on a abordé pourquoi son enfant lui avait été retiré”
Faux Rouxel-Pinoccio pas un instant ce point n’a été abordé

Le 02 Mars 2015 c’est au tour De Françoise Gruber ,journaliste au
Dauphiné Libéré et membre de la CGT de défendre les réseau pédocriminels
de l’état Français.
Le Dauphiné Libéré connu pour ses article mensongers et non documentés correctement lui a valu le sobriquet de « Le Daubé » par la population.
Voici le contenu des Mensonges de Madame Françoise Gruber qui semble
souffrir d’inversion accusatoire.
Il sera suivi naturellement de mon droit de réponse.

Non, le tribunal n’est pas appelé à fermer

trib
Yan Lopez a été condamné à deux ans de prisons avec sursis et mise à l’épreuve de trois ans avec exécution provisoire. Il a fait appel.
Jusque là silencieux, le président du tribunal de grande instance, Benjamin Deparis, sort de sa réserve pour dénoncer les propos hautement outrageants diffusés sur le net, via les réseaux sociaux et autres supports, à l’encontre de la juridiction thononaise. « Devant ces débordements, mon devoir est de réagir et de rétablir la crédibilité, l’honneur et l’intégrité des personnels. Et bien sûr, rassurer la population », pose-t-il en exergue.
Il le dit sans détour et avec fermeté : « La fermeture du tribunal de Thonon n’est pas d’actualité. Il n’y a pas de corruption, pas plus qu’il n’y a de complot pédocriminel ».

Un mandat d’arrêt a été délivré en février

À l’origine : les allégations lancées sur le net par Yan Lopez. Cela n’a rien d’étonnant, l’homme est un justiciable du tribunal. Il est concerné par plusieurs procédures devant les juges des affaires familiales et des enfants, consécutivement à une « situation ordinaire de séparation », précise le président. Celle-ci s’est conclue, pour Lopez, par des droits de garde de sa fille, limités et exercés en lieu neutre. Une décision contestée par l’intéressé qui, depuis, s’est répandu sur la toile, dénonçant un pseudo-réseau pédocriminel. Magistrats, gendarmes, avocats, élus, personnels de la protection de l’enfance… il ne fait pas dans le détail et accuse tous azimuts.
Fort de l’enquête menée sur la période du 1er janvier 2012 au 15 juillet 2014, il a été appelé à répondre des faits devant le TGI d’Annecy, le 26 septembre dernier. L’affaire ne compte alors pas moins de 18 parties civiles et 28 chefs de délits ! Au nombre de ceux-ci : dénonciations calomnieuses et d’infractions imaginaires, outrages à magistrats et personnels en charge de mission de service public, atteinte à l’intimité de la vie privée, usurpation d’identité, etc. Un expert a évoqué « un délire persécutoire interprétatif et mégalomaniaque ». Lopez a été condamné à une peine de deux ans de prison assortie d’un sursis et mise à l’épreuve de trois ans, avec exécution provisoire. Précision, qui malgré son appel, l’oblige à réparer le dommage, soit retirer les écrits.
Les allégations maintenues en ligne, voire réitérées au fil d’un livre numérique d’une centaine de pages, une nouvelle enquête est ouverte. L’intéressé a, lui, pris la poudre d’escampette et fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’application des peines le 12 février dernier.
Par Françoise GRUBER Publié le 02/06/2015 à 06:04 
Suite à l’article mensonger du “Dauphiné libéré” mis en ligne le 02 juin 2015 sous la plume de Françoise Gruber ,
je me devais de réagir et faire valoir mon droit de réponse (droit de réponse qui sera diffusé massivement).Suite à une pétition demandant la fermeture du Tribunal de Thonon (74200)
en raison de son haut degré de corruption et son implication dans les réseaux pédocriminels,
le dit tribunal commande au “Dauphiné Libéré un article mensonger…
Vous pouvez toujours signer la pétition ici:
1)“Non, le tribunal n’est pas appelé à fermer”
Bizarre le 29 mars 2014 le même journal prétendais le contraire.
Article écrit sous la plume de HUGO CHARPENTIER dans lequel
Monsieur JEAN-LUC FAVRE bâtonnier des avocats de Thonon Les Bains , du Léman et du Genevois s’inquiétait d’une fermeture prochaine de ce tribunal.
[Voir également page 12 de ce Numéro de la grenade]
FRANCOISE GRUBER EST UNE MENTEUSE ET SE CONTREDIT
2)“Yan lopez a été condamné à deux ans de prisons avec sursis et mise à l’épreuve de trois ans avec exécution provisoire. Il a fait appel.
>>>>>NON, Je n’ai PAS fait Appel car je n’ai pas confiance en la justice de cette république bananière mise en place en France je dispose d’autres moyens pour faire éclater la vérité….
L’été 2015 promet d’être très chaud !!!
FRANCOISE GRUBBER EST UNE MENTEUSE !!!!
3)” Il n’y a pas de corruption, pas plus qu’il n’y a de complot pédocriminel .”
>>Pourtant un article extrêmement bien documenté fait état des partouzes
pédophiles organisées par le procureur de thonon HERVE ROBIN , et ses complices
MIREILLE TAVIN et JEAQUELINE BOUVIER au bar l’alpage de BOGEVE
FRANCOISE GRUBBER DEVRAIT SE DOCUMENTER AVANT D’ÉCRIRE UN ARTICLE
4)Jusque là silencieux, le président du tribunal de grande instance, Benjamin Deparis, sort de sa réserve pour dénoncer les propos hautement outrageants diffusés sur le net, via les réseaux sociaux et autres supports, à l’encontre de la juridiction thononaise.
« Devant ces débordements, mon devoir est de réagir et de rétablir la crédibilité,”l’honneur et l’intégrité des personnels. Et bien sûr, rassurer la population », pose-t-il en exergue.
>>>>>FAUX
Benjamin Deparis n’est jamais resté silencieux il faisait juste faire le “sale boulot” par ses sbires.
5)  « situation ordinaire de séparation », précise le président.”
>>>>>>FAUX
Il ne s’agit pas s du tout d’une situation ordinaire de séparation:
-Ma fille à été violée par le neveux de mon ex femme et sa 1/2 sœur.
-Dans une situation pareille Mon ex-Avocate Françoise Vinit Maadoune
(Qui ne cache pas son appartenance à la Franc Maçonnerie)
et la Juge Florence Gady (impliquée dans le scandale “Olga Spizer”
quand elle était en poste à Nanterre) se sont arrangées afin
qu’il n’y ai pas d’audience et que le divorce soit jugé “sur dossier”
pourtant l’avocate Françoise Vinit Maadoune n’a pas manqué de me facturer
des honoraire de plaidoirie .
Voir cette video
6) Celle-ci s’est conclue, pour Lopez, par des droits de garde de sa fille, limités et exercés en lieu neutre.”
>>>> PROPOS CONTRADICTOIRES ET MENSONGERS !!!!
Si je disposait de droits de garde ceci ne seraient pas exercé en lieu neutre !!!
La réalité est toute autre:
Au début suite au viol de ma fille par des membre de la famille de mon ex-femme,
Le tribunal de thonon tente de m’empêcher de protéger ma fille
et décide de me priver de mes droits de garde et impose des “visites médiatisées”
Ainsi les visites étais en lieu neutre et sous la surveillance
d’une Certaine BLANDINE CHABERT qui exerçait également à cette époque
le métier d’Hypnotiseuse.
Mais en Février 2013 ma fille me fait savoir brièvement qu’on lui faisait du mal
Du coup madame BLANDINE CHABERT me prive sans un avis officiel du tribunal .
Afin de pouvoir ouvrir un dialogue , le 27 février 2013
je tentait de joindre une responsable des visites médiatisées Madame Christine BOP
celle ci refusait s’expliquer sur les agissement du centre de visites médiatisées
“POINT RENCONTRE 74” conversation quia été enregistrée et mise en ligne ici:
>>>>>FRANCOISE GUBER PRATIQUE LA DESINFORMATION !!!!
7) “il a été appelé à répondre des faits devant le TGI d’Annecy,le 26 septembre dernier.
L’affaire ne compte alors pas moins de 18 parties civiles et 28 chefs de délits !”
J’ai effectivement été appelé pour répondre des verités que j’ai écrites
et dites effectivement cela ne plaisait pas , une parodie de procès qui a duré
6 heures , chose surprenante le procureur ERIC MAILLAUD avait très peur
que j’enregistre cette audience parodique …..
Personnellement je ne l’ai pas enregistrée mais une personne sympatrique
dans le public l’a fait et m’a confié cet enregistrement
que j’ai à mon tour confié a plusieurs amis et mis sur un cloud….
Je vous ferait profiter des meilleurs moments très prochainement
Les allégations maintenues en ligne, voire réitérées au fil d’un livre
numérique d’une centaine de pages.
-Il ne s’agit pas d’allégations mais de vérités !!!!
-J’ai effectivement publié un livre numérique que vous pouvez télécharger ici
-Mon livre ne fait pas une centaine de pages mais à ce jour 240 pages
Il sera complété encore notamment par des articles sur
-Une presse complice et manipulatrice .
-La corruption au sein de la cour de cassation composées en majorité de Franc-Maçons
-“Nernier le Village de la honte” comme dans l’affaire des “Ballets Roses” tout le monde savait et tout le monde se tait.
Voila donc comment “Le Dauphiné Libéré pratique la désinformation
afin de couvrir les réseaux pédophiles
Dans l’affaire AMANDINE, un ancien gendarme courageux m’a tout de même confié avoir démissionné car il ne voulait plus couvrir les viols d’enfants en Haute Savoie.
gruber-francoise-dauphiné
Francoise Gruber
Ce qui est très curieux c’est Que Madame Françoise Gruber n’ose pas donner certains nom et notamment celui du Juge d’application des peines Monsieur Patrice FEY qui aux dernières nouvelles ne m’a pas délivré un « Mandat D’arrêt » Mais un Mandat D’amener mandat qui a été exécuté.

Plus haut je vous disait que le quotidien « Le dauphine libéré » se contredisait
en voici la preuve, je vous livre donc l’article de HUGO CHARPENTIER parudans les colonnes du « Dauphiné Libéré le 29 mars 2014

THONON-LES-BAINS

Vers une fermeture du tribunal ?

jean luc favre
jean luc favre de l ordre des avocats du barreau de thonon les bains du leman et du genevois craint qu une prochaine reforme de la justice entraine la fermeture de tribunal thononais.
L’actualité judiciaire est chaude, très chaude, pour les avocats du barreau thononais. En cause : le débat national sur la justice du XXIe siècle. Lancé par le Garde des sceaux Christiane Taubira en janvier 2013, il devrait aboutir sur une réforme de la justice dans les prochains mois.
Un projet de lois qui, pour répondre à des soucis d’économie, vise à repenser dans sa globalité le système judiciaire, orchestrant par la même occasion d’importantes modifications au niveau local.
Comme l’explique une mention du conseil de l’ordre du barreau de Thonon, il pourrait « réduire les tribunaux de grande instance de Bonneville, Thonon-les-Bains et Albertville à de simples chambres “détachées” d’un tribunal départemental basé à Annecy. Tout en commandant la suppression de la cour d’appel de Chambéry au bénéfice d’une “méga cour” installée à Lyon. »
Cette nouvelle organisation n’est pas du goût des avocats qui voient le tribunal de Thonon -les-Bains « menacé dans sa substance. » Le palais de justice dans lequel l’état a très récemment investi plus de 20 millions d’euros pourrait, à terme, fermer ses portes.

La disparition d’une justice de proximité ?

« Il y a une cohérence de territoire, comment garantir dans ces conditions l’accès pour tous à une justice de proximité ? Quand un tribunal disparaît, il y a une déperdition des contentieux. Les gens n’iront pas chercher la justice jusqu’à Lyon ! » Jean-Luc Favre, bâtonnier de l’ordre des avocats du barreau de Thonon-les-Bains, du Léman et du Genevois, déplore également un manque de concertation des partis concernés.
Les cinq barreaux des deux Savoie (Bonneville, Albertville, Chambéry, Annecy et Thonon-les-Bains) doivent rencontrer le président de la cour d’appel le 1eravril pour défendre leurs positions.
Par Hugo CHARPENTIER Publié le 29/03/2014

Mais revenons sur le sujet qui nous préoccupe aujourd’huià savoir les journalistes qui se mettent au service des réseaux pédophilesde l’état Fançais à savoir Monsieur Emmanuel Rouxel qui récidive pour la 3emme fois
dans l’édition du Messager du 10 juin 2015

Accusations délirantes de pédophilie : le Département de la Haute-Savoie s’inquiète

PUBLIÉ LE 10/06/2015 .
Le messager
Depuis des années, un homme inonde le réseau social Facebook d’accusations de pédophilie à l’encontre de nombreuses personnes, du Chablais notamment. Condamné à de la prison, il est en fuite mais poursuit sa diffamation quotidiennement. Le conseil départemental s’inquiète de l’écho qu’il rencontre.
Yan Manuel Lopez s’est persuadé de l’existence d’un réseau pédocriminel dans le Chablais, dans lequel baignerait des responsables de l’enfance du Chablais, des psychologues, des instituteurs, des élus, des membres de la Justice, le tout couvert par des journalistes complices.
En octobre 2013 déjà, Le Messager révélait les incessantes diffamations dont cet individu, habitant Nernier, inondait Facebook. L’intéressé, qui s’exprimait à visage découvert, expliquait que tout le monde s’était ligué contre lui pour lui retirer la garde de sa fille et la maltraiter.
Yan Lopez, lui-même soupçonné d’attouchements, s’était donc investi de la mission de dénoncer tout ce milieu sur le Net. Rapidement, allant jusqu’à acheter des visites pour ses pages, il a semé le doute dans l’esprit de nombreux internautes, facilement adeptes de la théorie du complot.
Après plusieurs plaintes déposées à son encontre, Yan Lopez avait été condamné en septembre dernier, par le tribunal d’Annecy, à de la prison avec sursis, et l’obligation de stopper sa diffamation publique. L’individu n’a rien fait. Pire, alors qu’il est en fuite, il diffuse actuellement un organigramme du réseau pédophile qu’il a lui-même inventé de toutes pièces.
Face au désarroi de plusieurs employés du Département et au malaise que crée, au sein de la population, cet individu recherché par la police, Christian Monteil, président du conseil départemental, a réagit mardi 9 juin dans un communiqué.

Faire appliquer la décision de justice

« L’intéressé qui a pris la fuite et fait depuis l’objet d’un mandant d’amener, continue à alimenter ces sites et à porter atteinte à l’intégrité des agents du conseil départemental. C’est également l’institution départementale qui se trouve ainsi gravement mise en cause. Dans ce contexte, je tiens à exprimer mon soutien aux agents départementaux dont le professionnalisme, la probité et l’engagement personnel quotidien au service de l’enfance en danger et, plus largement, des familles en difficulté, méritent d’être salués. La collectivité se tient à leur côté dans la procédure judiciaire en cours. »
M. Monteil « souhaite vivement que tout soit mis en œuvre pour que la décision de la justice soit appliquée et qu’il soit mis sans délai un terme aux agissements et aux égarements de cet individu. »
La place de Yan Manuel Lopez est aujourd’hui derrière les barreaux, et non derrière un ordinateur.
Emmanuel Rouxel
Avec un article tel que celui-ci je me devais de réagir :
Tout d’abord comment Emmenuel Rouxel m’a-t-il abordé pour
la 1ere fois en octobre 2013?
Journaliste à utilisé la fourberie il m’a fait croire qu’il voulait faire un article
dans son journal afin de nous aider moi et ma fille….
Mais la vérité était toute autre Emmanuel Rouxel était en fait mandaté
Par le Psychologue recruteur Stéphane Foussier avec qui il est tres ami
comme je l’ai évoqué plus Haut.
Mais son article du 10 Juin 2015 semble être une « Commande »
du tribunal de Thonon Les bains.
1) « Yan Manuel Lopez s’est persuadé de l’existence d’un réseau pédocriminel dans le Chablais, » Je ne suis pas le seul à en être persuadé puisque chaque fois qu’un article de ce type apparaît je reçoit de nombreux messages de parents protecteurs qui me confirment que je dis la vérité.
Et même des messages d’enfants devenus adultes qui ont étés victimes !!!
2) «  Condamné à de la prison » Là , Monsieur rouxel ment par omission
dans le but de trompé des lecteurs !!!
Effectivement j’ai été condamné oui, mais AVEC SURSIS !!!
3)  « En octobre 2013 déjà, Le Messager révélait les incessantes diffamations »
là je vais considéré qu’il s’agit d’une « coquille » et que Monsieur Rouxel
a voulu écrire « Informations » et non pas « Diffamations »
4) « Yan Lopez, lui-même soupçonné d’attouchements »
Devant d’aussi graves accusations venant d’un Journaleu qui n’a visiblement pas
tous les éléments du dossiers je me doit de remettre les pendules a l’heure :
Au début de ses soucis notamment après l’agression sexuelle de ma fille Amandine Par son cousin et sa ½ sœur Samantha.
Ma file à été plusieurs fois interrogé par les gendarmes de douvaine.
sans la présence d’un psychologue….
Au cours de ces interrogatoires ma fille a dit brièvement des choses troublantes,
et le gendarme très étonné à demandé
« C’est bizarre car au début tu me disait que tu aimait ton papa et qu’il était gentil »
et Ma fille à répondu….
« Non non, mon papa ne m’a rien fait mais c’est ma maman qui m’a dit de dire ça »
Ce PV de gendarmerie a disparu malencontreusement du dossier au tribunal
mais je sait qu’il a existé (je n’en dirait pas plus aujourd’hui )
Les accusations d’attouchements sont aussi reprises par le Psychologue
recruteur STEPHANE FOUSSIER. 2 choses troublantes concernant cette personne :
a) je possède un document de l’Agence Régionale de Santé stipulant
Que Monsieur Foussier à été Radié du fichier ADELI et que son ex-épouse
MAUDE GROUES n’a jamais été inscrite au fichier ADELI
Pourtant ces 2 personnes continuent à exercer en toute impunité.
A la suite de la publication de ce document dans mon livre, Monsieur Foussier
avait tenté de publier sur un faux document tellement grossier qu’il avait du le retirer rapidement.
b)Quand j’ai commencé à Parler de STEPHANE FOUSSIER sur internet des parents d’enfant autistes m’ont contactés pour me dire que depuis que leurs fille/fils avaient vu ce personnage ils étaient traumatisés et ne voulaient plus jamais le revoir
5) « allant jusqu’à acheter des visites pour ses pages, »
Ho Ho Ho Voila Monsieur Rouxel-Pinnoccio pris en flagrant délit de mensonge , et en pleine contradiction puisque dans l’édition du 07 octobre 2013
dans le journal « Le Messager » ce même journaliste affirmait que j’achetais,
des « LIKES » (ce qui est different) donc je ne vais pas me casser la tête je vais juste vous faire un copié-collé de la réponse que j’avais faite à ce moment là sur ce mensonge de monsieur ROUXEL :
FAUX monsieur Rouxel ! Je n’ai jamais acheté de “likes”, tout au plus il
m’est arrivé de faire de la PUBLICITÉ pour ma page, cela consiste à une petite vignette qui apparaît a droite des pages facebook, pour qu’il y ai un “like comptabilisé” l’internaute doit
1)cliquer de façon volontaire sur la vignette
2)Toujours de façon volontaire “liker” la page après en avoir pris connaissance si et seulement si l’internaute désire me soutenir.
DE LA PUBLICITÉ MONSIEUR ROUXEL !!!
Donc, je n’achete ni « Likes » Ni « visite »
je fait de la publicité !
Je serait curieux de savoir où monsieur rouxel a appris son métier, car ce doit etre une bien mauvaise école dans laquelle aucun professeur n’apprends aux futurs journalistes ce qu’est de la publicité.
6) « condamné en septembre dernier, par le tribunal d’Annecy, à de la prison avec sursis ».
Nous avons donc un journaliste qui cherche au début de son article
en mentant par omission en tentant de faire croire qu’un « Dangereux Bagnard » était en fuite pour n’avouer que vers le milieu de l’article que finalement Yan Lopez n’est pas si dangeureux puisqu’il n’a été condamné qu’a une peine avec sursis.
Allons Rouxelito ! Ces procédés ne sont pas dignes d’un journal qui
prétends donner de vraies informations !!!
Par contre je pense que vous auriez beaucoup de succès
chez « Voici » ou « Gala ».
7) « il a semé le doute dans l’esprit de nombreux internautes, facilement adeptes de la théorie du complot. »
Vous n’avez rien compris, Monsieur Rouxel !!!
Il ne s’agit pas d’un complot Monsieur rouxel mais
de Crimes contre l’huumanité….
Nier l’existence des réseaux pédophiles en France est tout aussi abjecte
que de nier les atrocités de la Shoah !!!!
Monsieur Rouxel oseriez vous vous regarder dans un miroir ?
-Non bien sur que non, car si vous le faites votre reflet vous cracherai
au visage !
  1. « il diffuse actuellement un organigramme du réseau pédophile qu’il a lui-même inventé de toutes pièces. »
    Donc, selon Monsieur Rouxel , J’ai crée un Organigramme à partir de noms qui me serait venus en tête….
    Et, manque manque de chance , ces personnes existent vraiment, et manque de chance elle sont mêlées à des sales histoires.
    Lisez mon livre Monsieur Rouxel ça va vous instruire !!!
9) «  Christian Monteil, président du conseil départemental, a réagit
mardi 9 juin »
Là, Monsieur Rouxel commet une imprudence par apport à la « mission » qui lui avait été confiée car il nous donne un étage de plus de la pyramyde et indique à tous ceux qui savent que le réseau existe et nous indique
le nom d’une personne qui couvre ce réseau (sans forcement y participer bien sur)
  1. « La place de Yan Manuel Lopez est aujourd’hui derrière les barreaux, et non derrière un ordinateur. »
    Tiens tiens , je n’y comprends plus rien , c’est quoi le métier de monsieur
    Emmanuel Rouxel ???
    Il est journaliste ??? , ou est-il Juge ???
    Monsieur Rouxel semble s’arroger illégalement des fonctions qu’il n’a pas !!!
benjamin deparisBenjamin Deparis
christian monteil                                                                  Christian Monteil

vendredi 18 juillet 2014

France : Comment la France dissimule l'ampleur dramatique de la pédocriminalité.


Donde Vamos...

La France chercherait-elle à cacher l’ampleur de la pédocriminalité et des viols d’enfants ?On est obligé de constater, à l’instar du rapporteur de l’ONU Juan Miguel Petit, il y a de cela plus de 10 ans, que la pédocriminalité est protégée de manière institutionnelle, surtout quand l’accusé a des relations[1]. On va voir pourquoi, aujourd’hui, il est impossible de nier que la France cherche par tous les moyens à préserver une pédocriminalité devenue un véritable système.



1.    Pas d’enquêtes

Tout d’abord, il faut se mettre à la place d’un parent qui apprend de la bouche de son enfant que celui-ci a subi des agressions sexuelles ou des viols de la part de X., souvent un père, un grand-père, un oncle, voir des femmes aussi. Dans le cas d’une famille lambda, où le pédo, X., n’a pas de relations, on peut encore espérer obtenir une condamnation, même si généralement le pédo ne va pas en prison, comme on le verra plus tard.

Ce parent protecteur va donc, logiquement (puisqu’on nous a appris à faire ainsi), porter plainte le plus vite possible. ERREUR !

Si cette plainte est classée sans suite en un temps record, vous êtes face à une obstruction de la justice et cela doit vous mettre en alerte. Il arrive même que l’enfant ne soit pas entendu en procédure Mélanie (audition filmée en présence d’un pédopsychiatre[2]), et même qu’il n’aille pas voir un légiste.

La plainte est donc classée sans suite, et à partir de là le pédophile va enclencher un certain nombre de procédures judiciaires dans le but d’éliminer le parent protecteur et d’obtenir la garde exclusive de l’enfant, sa chose : procédure en dénonciation calomnieuse, pour non représentation d’enfant, guerre pour les droits de garde avec intervention de mesures comme une AEMO (assistance éducative en milieu ouvert) ou carrément un placement.

Là, par contre, la justice va enquêter : le parent protecteur devra voir des psys qui vont dire qu’il délire et faire raconter n’importe quoi à son enfant, ceci dans le but de la décrédibiliser voir même de le faire interner (il y a même des « spécialistes » pour cela, vers lesquels on envoie systématiquement les victimes qu’on veut faire taire), et en tout cas de lui faire perdre ses droits sur l’enfant. Le parent protecteur sera harcelé par les flics qui vont le convoquer, le mettre en garde-à-vue, ainsi que ses proches.

A ce stade, le parent protecteur perd la garde de son enfant et il est trop tard pour faire quoi que ce soit. Dans les pires cas, le parent protecteur finit même en prison pour avoir voulu protéger son enfant.

Il faut réagir dès qu’on se rend compte que la justice ne réagit pas normalement, c’est-à-dire en protégeant l’enfant et le parent protecteur.

Le pire qu’on ait vu en France en matière de négation de faits avérés, c’est lors de l’affaire Zandvoort : des milliers de fichiers pédopornographiques ont été retrouvés, avec dessus des milliers d’enfants victimes.

En France, plus d’une dizaine de familles a reconnu ses enfants sur certains clichés, mais pas question d’enquêter. Yvon Tallec, procureur au parquet des mineurs à Paris, a déclaré en 2000 au JT de France 2[3] : "Un certain nombre de ces clichés sortent de revues où les mineurs ont été photographiés, la plupart du temps avec non seulement leur accord, mais l'accord de leurs parents. Certaines des photos sont des matériaux très anciens", et il en appelait donc à "minimiser, en tout cas en France, la portée de cette affaire, dans la mesure où des nombreux enfants présentés ici ne sont pas des enfants français". Rappelons que les "images" étaient aussi, bien souvent, des scènes de viols d’enfants, parfois accompagnés de tortures.

Aujourd’hui, Tallec est chef de la 12ème section du Parquet des mineurs de Paris. Il serait très intéressant de savoir pour quelle raison Yvon Tallec a refusé d’enquêter sur ces CD roms, pourquoi il a piétiné le code pénal et considéré que des enfants pouvaient volontairement se faire sodomiser par de vieux pervers. Depuis quand un mineur, qui ne peut pas voter, a-t-il le consentement éclairé[4]?



2.    Pas d’examens médicaux appropriés

Un des moyens par lesquels la justice peut nier la réalité des viols, c’est en ne faisant que des examens complètement superficiels.

Ainsi, l‘examen de base ne relève de « signes anormaux » spécifiques au viol que dans 16% des cas[5]. En 2004, une étude a été menée sur 36 adolescentes enceintes âgées d’une quinzaine d’années a montré des résultats très proches : 22 examens n’ont rien révélé de particulier, 8 ont trouvé des signes indéterminés, 4 ont permis de trouver des traces suggestives et 2 ont montré des "signes évidents de trauma pénétrant". Est-ce vraiment avec ce type d’examen que l’on veut être sûr qu’un enfant a été victime ou non d’actes pédophiles ? Autant lire dans les entrailles d’un poulet. Evidemment, plus l’examen est réalisé tardivement, moins on va trouver de traces spécifiques.

Ainsi, l’hymen ne sera déchiré que dans 29% des cas de pénétration vaginale. Combien de gamines n’ont-elles pas été reenvoyées chez le pédo parce que le médecin a trouvé son hymen à peu près normal ?

En outre, l’absence de lésion ne constitue pas du tout une preuve qu’il ne s’est rien passé, même si les juges considèrent systématiquement que l’absence de trace revient à une absence de viol.

Il y a une affaire très grave que je connais dans laquelle un médecin a recommandé de faire une IRM des voies basses des enfants[6], afin de repérer des traces de viol même plusieurs années après les faits. La justice ne l’a pas fait, et s’est contentée d’interpréter l’absence de traces physiques suite à un examen superficiel, comme étant la preuve de l’absence de viols. Les enfants ont finalement été rendus au pédophile, la mère a perdu ses droits d’hébergement.

L’anuscopie est également un examen plus pertinent. Pourtant, à ma connaissance, ou à celle de Jacques Thomet, cet examen n’a jamais été demandé dans aucune des affaires que nous connaissons. Au sujet de cet examen, Jacques Thomet, grand connaisseur de l’affaire Outreau, nous explique : "l’anuscopie constitue une méthode infaillible pour repérer les lésions superposées, dans le cas de sodomies répétées. Elles ne disparaissent pas, alors que jusqu’ici il nous avait été dit que les lésions s’effacent rapidement, rendant impossible un diagnostic de viol quand il est dénoncé tardivement. L’anuscopie est réalisée à l’aide d’une sorte de speculum long de 7 centimètres, d’un diamètre de 2 centimètres. Elle nécessite une brève anesthésie, comme pour une coloscopie".

L’université de Rennes 1 recommande, en cas de viol anal, de procéder à "l'anamnèse précise des faits, un examen clinique complet, général et centré sur l'anus (inspection, déplissement de la marge, étude de la disposition des plis radiés, toucher anal puis rectal, appréciation de la tonicité et de la contraction volontaire, recherche d'une béance, anuscopie et rectoscopie recherchant, entre autres, des anomalies muqueuses, la présence d'éléments anormaux)", mais aussi de faire des prélèvements afin de rechercher des spermatozoïdes ou des infections, ainsi que de procéder à  une« échographie endo anale » afin d’ « apprécier le retentissement sphinctérien » lié à l’agression.

Dans aucune affaire, y compris les plus graves, avec de multiples viols en réunion des petites victimes, la justice n’a procédé ne serait-ce qu’à la moitié de ces examens.

Au vu de ce que j’ai constaté par moi-même et des conseils que j’ai demandés à des familles ayant vécu ces situations, je pense que l’on peut recommander aux parents protecteurs de faire faire eux-mêmes ces examens AVANT d’aller porter plainte, avec des médecins experts auprès des tribunaux. Pourquoi ? Parce qu’une fois la plainte déposée, c’est la justice qui décide des examens à réaliser, et elle ne réclamera jamais des examens sérieux, se contentant comme toujours d’un examen morphologique externe. L’idée en effet est de réunir des preuves avant que la procédure judiciaire ne vienne ruiner la parole de l’enfant (ce n’est certes pas toujours le cas, mais là nous parlons des affaires qui dérivent gravement).

Le pire est que lors des procès, la justice ose déclarer que "tout a été fait pour vérifier la réalité des viols" et qu’elle n’a rien trouvé, donc il ne s’est rien passé. C’est une honte quand on sait qu’au contraire, tout a été fait pour nier la réalité de ces abus.



3.    La parole de l’enfant niée

Un autre des moyens utilisés par la justice pour nier l’existence des viols d’enfants, est de ne pas tenir compte de la parole des enfants.

Combien de fois depuis l’affaire Outreau n’a-t-on pas entendu lors des procès nos juges dire que l’on ne peut pas se fier à la parole des enfants ? Il faut dire qu’Outreau est enseigné en école de magistrature comme LE cas d’erreur judiciaire. Oui, mais l’erreur judiciaire, dans cette affaire[7], tient justement au fait qu’on n’a pas écouté les enfants : le résultat est que presque tous les violeurs courent aujourd’hui dans la nature. Bref.

Il paraît donc, en France, qu’on ne peut pas tenir compte de la parole des enfants. Pourtant, si l’on arrive jusqu’au procès, c’est bien parce que des experts ont évalué la crédibilité de la parole des enfants, en fonction de nombreux critères très précis. Si ces experts avaient jugé leurs accusations non crédibles, jamais la machine judiciaire ne se serait mise en branle.

En plus de cela, et contrairement aux recommandations de l’ONU, les enfants n’ont jamais le droit de s’exprimer lors des procès des agresseurs qu’ils ont désignés. En effet, la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (la CIDE), ratifiée par notre république bananière en 1990, a créé une notion qui n‘a toujours pas été intégrée par notre "" justice "": l’intérêt supérieur de l’enfant[8]. Ainsi, la justice doit apporter "une garantie pour l'enfant que son intérêt à long terme sera pris en compte". Et elle précise que " L'enfant a le droit, dans toute question ou procédure le concernant, d'exprimer librement son opinion et de voir cette opinion prise en considération". On en est très loin, comme vous l’aurez compris.

Tout un arsenal existe pour nier la parole des enfants victimes : le syndrome des faux souvenirs, le syndrome d’aliénation parentale, le concept de "conflit parental"[9] etc. A chaque fois, ces théories sans fondement servent de bouclier au pédo, qui passe en même temps pour une pauvre victime d’un parent protecteur qui s’acharne injustement contre lui.

Pour mieux nier la parole de l’enfant, on va aussi nier les violences conjugales et autres destructions psychologiques du pervers, commis avant que les faits de viol ne soient dénoncés. Cela aussi est un classique, d’autant que très peu de femmes portent plainte suite à ce type d’abus, et qu’il n’y en a donc pas de trace judiciaire. On peut ainsi réduire toute l’affaire à un simple "conflit parental".

On constate donc que malgré les accusations souvent précises des enfants, malgré des examens qui confirment la possibilité de viols, malgré des certificats de psys et autres professionnels de la santé et de l’enfance, c’est bien la parole du pédo qui compte. S’il nie et qu’il n’est pas trop stupide, il a de très fortes chances de s’en sortir.

Ajout du 21/06/2014: on me fait remarquer un gros oubli. En effet, la """justice""" s'appuie très souvent, en fait quasiment tout le temps dans les affaires étouffées, sur des rapports mensongers des services sociaux, souvent réalisés par des personnes non habilitées à le faire, ou sur des expertises mensongères, parfois réalisées par des professionnels non inscrits sur les listes d'experts auprès des cours d'appel.



Pas de protection des victimes et parents protecteurs

Alors qu’en principe, un enfant qui dénonce des viols commis par son père ou autre devrait être éloigné de l’agresseur par la justice censée le protéger, on constate que bien souvent, malgré la plainte pour viols, la justice oblige le parent protecteur à respecter les droits de visite et d’hébergement du pédo. S’il ne le fait pas, le parent protecteur risque d’être condamné pour non représentation d’enfant, ou même pour enlèvement d’enfant.

Très vite dans ces procédures, le parent protecteur est confronté à un dilemme : soit il protège son enfant à l’encontre de la Justice, soit il respecte la Justice et rend son enfant à celui qui lui fait du mal. J’ai même vu un cas où un juge a obligé une mère à retourner avec ses enfants chez un pédophile et compagnon violent, et ceci après qu’elle ait porté plainte pour des viols sur leur fille.

Certains parents protecteurs choisissent de quitter la France car s’ils refusent de rendre l’enfant au pédophile, ils savent qu’ils vont perdre progressivement tous leurs droits sur leurs enfants, jusqu’à perdre l’autorité parentale (alors que même les pédos ne la perdent que rarement!)[10].

Si le parent qui a fui est retrouvé, la justice ne cherchera même pas à savoir quelle en est la raison : il sera condamné à de la prison ferme pour enlèvement d’enfant, et la victime sera rendue au pédophile à plus ou moins brève échéance, après un passage par les sévices sociaux.

Pour autant, un parent a l’obligation légale de protéger son enfant. L’ "état de nécessité"[11] face au viol fait que normalement, la justice ne peut pas le punir pour avoir soustrait l’enfant au pédophile qui le menace. Mais on constate que la justice, se basant sur des classements sans suite (plus de 3,3 millions chaque année en France), s’assoit carrément sur ce principe et condamne des parents protecteurs pour non représentation d’enfant.

En outre, la justice doit d’abord traiter les faits les plus graves, c’est-à-dire les accusations de viol, avant de décider de la garde de l’enfant et de le confier au pédophile. Ainsi, pas "non présentation d’enfant" possible tant que l’accusation de viol portée contre le père n’a pas été jugée. Mais on constate que tous les contre feux allumés par les pédophiles fonctionnent : non représentation, dénonciation calomnieuse, procédures de divorce iniques etc. et cela alors que la justice n’a jamais pris le temps de juger convenablement les faits de viol sur mineur.



5.      Pas de statistiques

Mais, ce qui est peut-être le plus choquant, c’est qu’en France, en 2014, on tient des statistiques ultra précises sur les vols de voitures (marque, modèle, année de mise en circulations, numéros de toutes sortes…), mais pas sur les disparitions d’enfants et encore moins sur les cas de viols.

Par exemple, nous avons près de 1.000 pages de rapport statistique sur la délinquance et la criminalité en 2012, mais pas un seul chiffre sur les viols contre les mineurs, alors qu’on a tout le détail  sur la délinquance et la criminalité des mêmes mineurs. Il est aussi très difficile de trouver des chiffres aussi basiques que le nombre de condamnations pour agressions sexuelles contre des mineurs, notamment parce que la justice et la police n’en ont pas la même définition.

D’une manière générale, en France seulement 10% des viols (12 000 sur 120 000 au grand minimum[12]) font l'objet d'une plainte chaque année, 3% font l'objet d'un jugement et 1% d'une condamnation (1 200 sur 120 000) (Rapport annuel 2009 de l'Observatoire National de la Délinquance (OND), La criminalité en France).

On sait qu’en France, un crime jugé sur deux est un viol, même si la plupart des viols sont reclassés en tant que simples "agressions sexuelles" et sont correctionnalisés (jugés comme des délits) au lieu de passer aux Assises. En 2012, moins de 1.300 personnes ont été condamnées pour viols dans toute la France, que la victime soit majeure ou mineure (400 condamnations environ pour des viols commis contre moins de 15 ans).

On sait aussi que 90% des victimes ne portent jamais plainte, et quand c’est fait, la plupart des plaintes (80%) sont classées sans suite. C’est ce qu’il arrive chaque année à plus de 3,3 millions de plaintes. Et quand un pédophile passe en procès, il n’est pas forcément condamné.

En 2009, on estimait que chaque année (moyenne de 2004 à 2008 incluse), les services de police et de gendarmerie enregistraient environ10.138 viols, dont 4.654 sur mineurs (pour 1.300 condamnations), et 13.911 agressions sexuelles, dont 7.756 sur mineurs.

Ce traitement judiciaire particulièrement laxiste en ce qui concerne les violences sexuelles contre les mineurs donne inévitablement un sentiment d’impunité aux abuseurs. Ainsi en 2012, "en zone gendarmerie, le nombre de "Violences, mauvais traitements et  abandons d’enfants » a plus que doublé: il s’est accru de 105,3 %, ce qui représente une hausse de 3.739 faits constatés "[13]. Et on estime que seulement 20% de ces faits sont rapportés aux gendarmeries, le reste va à la police. En zone de police, ces faits de "Violences, mauvais traitements et abandons d’enfants" sont passés de "11.696 en 2007 à 14.339 en 2011, soit +22,6% "[14].

Cette augmentation des violences va avec celle des agressions sexuelles contre les mineurs, et cela dans des proportions qui devraient en faire une priorité en termes de santé publique. Pourtant, rien ne se passe, et on a même pensé à nommer Jack Lang au poste de défenseur des droits, avant de nommer Dominique Baudis, cité dans l’affaire Alègre !

Le nombre de "Harcèlements sexuels et autres agressions sexuelles contre des mineur(e)s" enregistrés par la gendarmerie nationale a augmenté de 75,5 % entre 2011 et 2012, soit + 2.022 faits constatés. Il se situe à 4.711 en 2012, alors qu’au plus, entre 2007 et 2011, il avait atteint 2.851  faits constatés sur un an, en 2008. En 2012, 47,2 % des "Harcèlements sexuels et autres agressions sexuelles contre des mineur(e)s" enregistrés en France métropolitaine l’ont été par la gendarmerie nationale. Cette part n’avait jamais dépassé 34 % de 2007 à 2011. Notons que les viols sur les majeurs augmentent également dans des proportions catastrophiques. Cependant, les condamnations, elles, diminuent d’année en année.

Le nombre de "Viols sur des mineur(e)s" enregistrés par la gendarmerie nationale s’est élevé de 19,5 % entre 2011 et 2012, soit + 482 faits constatés. Il se situe à près de 2.950 faits constatés en 2012. Au plus, entre 2007 et 2011, il avait atteint 2.527 faits constatés sur un an, en 2008.  En 2012, près de 50 % des "Viols sur des mineur(e)s" enregistrés en France métropolitaine l’ont été par la gendarmerie nationale.

Du côté des atteintes sexuelles sur les mineurs, les chiffres sont dilués dans les "agressions" ou "atteintes" sexuelles ou "aux mœurs", en plus des viols. Il est donc difficile de lire clairement ces statistiques à moins de les recouper avec d’autres.

Il faut aussi savoir que les chiffres des classements sans suite pour les affaires de viols sur mineurs ne sont pas rendus publics[15]. Là aussi, on risquerait de voir la réalité de manière un peu trop crue, et de comprendre à quel point la justice planque ces affaires sordides sous le tapis. Tous crimes et délits confondus, "Au cours de la dernière décennie, le taux de classement sans suite a fortement progressé. En effet, il s'élevait à 69 % en 1987, puis a franchi la barre des 70 % à partir du début des années 80 pour atteindre 80 % en 1995", nous dit le Sénat. Les motifs de ces classements ne sont pas diffusés, ni les types d’affaires qu’ils concernent. En tout cas, "une étude de Marie-Claude Brachet et Simone Iff sur le tribunal de Créteil en 1995, qui constate que 50% des plaintes pour viol débouchent sur un non-lieu ou un classement sans suite".

Cela, sans compter les entreprises de découragement des victimes et parents protecteurs qui osent porter plaintes par la police.

Tableau 1 Plaintes et condamnations pour viols et agressions sexuelles en 2012 (Source : bulletin de janvier 2013 de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales et chiffres des condamnations en 2012 du ministère de la justice)

Plaintes police + gendarmerie

Condamnations en justice

Viols

Agressions sexuelles

Viols

Agressions sexuelles et viols correctionnalisés

Mineurs

Majeurs

Mineurs

Majeurs

Mineurs (- de 15 ans )

Majeurs

Mineurs (- de 15 ans)

Majeurs

6.000

4.800

10.000

6.000

383

900

2831

2.280



Ce tableau permet de comprendre qu’un mineur violé a beaucoup moins de chances d’avoir gain de cause en justice qu’un adulte : à peine 400 condamnations pour 6.000 plaintes, soit environ une chance sur 15 ou 16 d’avoir gain de cause, contre une chance sur 6 pour les adultes. Qui ont déjà beaucoup de mal à obtenir une condamnation.

Et si on prend les chiffres des condamnations des années précédentes, on observe que celles-ci baissent d‘année en année, preuve que les crimes contre les femmes et les enfants sont loin d’être une priorité.



6.      Pas de condamnation (correctionnalisation)

On se rend compte qu’on est face à un réel problème de santé publique. Alors comme les cours d’assises, où chaque viol devrait être jugé, sont "saturées", on correctionnalise à tour de bras les cas de viols, requalifiés comme des "agressions sexuelles". Avec à la clé, des peines qui n’excèdent pas 10 ans, au lieu de 20 pour les assises (en cas de circonstances aggravantes, sinon c’est 15 ans).

Une fois arrivés en correctionnelle, la plupart des pédophiles sont acquittés au bénéfice du doute. Sur ceux qui sont condamnés, une toute petite partie fait de la prison. Ainsi en Belgique, dans un arrondissement judiciaire wallon, seulement 21% des pédophiles condamnés en correctionnelle ont été envoyés en prison. Pourquoi ? Parce qu’on considère de plus en plus que la place d’un pédophile n’est pas en prison, et que "les prisons sont pleines".

En 2011 en France, moins de 400 personnes ont été condamnées pour viol sur mineur de moins de 15 ans, toutes juridictions confondues[16]. Qui peut croire qu’il y a moins de 400 viols de mineur par an en France ?

En 2011 encore, 2.613 personnes ont été condamnées pour "atteinte ou agression sexuelle sur mineur avec circonstance aggravante", et 1.200 autres ont été condamnées pour " atteintes aux mœurs sur mineur".

Selon des chiffres regroupant plusieurs pays, "La moitié des violeurs d’enfants ou d’adolescents sont aussi mineurs, selon les statistiques pour 2007 publiées par le groupe de protection de l’enfance de Zurich. En 2005, ce taux était encore de 25%".

Et selon l’INSERM[17], "Les viols sur mineurs[en France] représentent 55 % de l'ensemble des viols. Il en est de même pour les agressions sexuelles, les mineurs comptant pour 63 % des cas ".

En France, 25% à 44% des infractions de violence sexuelles élucidées par la police sont condamnées, mais il s’agit d’un chiffre confondant les victimes majeures et mineures, dans les cas (rares) où une enquête a lieu. En Europe, seulement 14% des plaintes pour viol débouchent sur une condamnation. Il y a donc le filtre de la police[18], puis celui du parquet, puis celui des juges. Et si vous n’êtes pas content, le cour de cassation ne fera rien même si elle le devrait, du moins si le codé de procédure était encore respecté[19]. Quand on sait le courage qu’il faut à une victime pour porter plainte, on a froid dans le dos.

J’ai même entendu récemment un cas dans lequel la justice voulait correctionnaliser le viol collectif d’une adolescente de 14 ans au moment des faits. Quand on en arrive là, on se rend compte que notre système judiciaire a un vrai problème.

Il faut aussi savoir que, de plus en plus, on cherche à faire passer les affaires de viol de mineur en simple "médiation" (ça fait des économies à la justice mais le pédo n’est pas condamné et la victime pas reconnue comme telle). Ainsi en Belgique, "Autour de 20 %  de ces cas graves et repérés restent traités à l’amiable en Belgique, sans intervention judiciaire", nous dit Jean-Yves Hayez.

Et les peines de prison, quand elles arrivent, sont étonnement légères : moins de 2 ans de prison ferme pour l’ensemble des "agressions sexuelles", et cela au terme de procédures qui prennent jusqu’à 7 ans en moyenne pour un viol, environ 2 ans pour les "agressions sexuelles" même quand il s‘agit de viols. En Angleterre, la moitié des personnes reconnues coupables d’agressions sexuelles sur des enfants de moins de 13 ans échappent à la prison.

On voit bien, à ces chiffres, que la parole des enfants est loin d’être sacrée, contrairement à celle des accusés. Ceci dit, le problème n’est pas que français : on constate la même chose absolument partout.



Omerta médiatique

Pour terminer cette liste de « dysfonctionnements » (pour rester polie), on doit noter le traitement médiatique déplorable de ces affaires. Mais, les journalistes n’ont pas vraiment le choix : durant l’instruction les journalistes doivent respecter le secret de l’instruction, et ne peuvent avoir aucune information par la justice ou la police, et les témoins sont tenus au silence. Après le procès, il y a la vérité judiciaire que les journalistes sont obligés de respecter et de ne surtout pas critiquer.

Il est donc presque impossible de faire sortir ces affaires dans les médias une fois que la procédure est enclenchée.

En outre, si un journaliste obtient le point de vue du parent protecteur, il obligé d’interviewer aussi l’accusé et de lui donner la même place qu’au parent protecteur et à la victime. Médiatiquement, la parole de la victime n’a pas plus de poids que celle de l’accusé. Et quand l’accusé est un VIP, la parole de la victime n’a plus aucun poids.

En plus de cela, les victimes mineures ne peuvent pas s’exprimer dans la presse, et leurs avocats y sont très réticents, car souvent payés au lance pierre. En face, comme on l’a vu à Outreau, les avocats des accusés occupent en général tout l’espace médiatique.

On n’a pas non plus d’étude fiable et officielle sur le nombre d’enfants victimes de viols et d’actes pédophiles en France. Des associations, quelques chercheurs ont tenté d’évaluer ce nombre, mais sans les outils institutionnels pour le faire.



8.      Que faire ?

Eh bien là, on arrive au constat dramatique qu’il n’y a aucune solution acceptable. Après avoir demandé leur avis à des parents qui ont vécu tout ce que je viens de décrire et souvent pire, tous conseillent :

- De ne pas porter plainte immédiatement et de réunir un maximum de preuves : filmer l’enfant dès qu’il parle, enregistrer les discussions avec le médecin, faire faire des dessins à l’enfant, un maximum, et faire des examens médicaux sérieux. Cela AVANT de porter plainte, car après ces preuves deviennent impossibles à apporter dans de très nombreuses affaires. L’enfant est rapidement placé ou envoyé chez le pédophile dans un délai record.

- Si vous partez pour protéger votre enfant, vous serez accusé d’enlèvement d‘enfant et finirez avec Interpol aux fesses. Là, l’enfant sera placé ou renvoyé chez le pédo, et vous vous irez en prison.

- Une mère protectrice avec laquelle je suis en contact donne ce conseil, très pragmatique : "si la situation se retourne contre vous et que vous connaissez  l’appartenance maçonnique de l’agresseur, il vaut mieux partir et protéger l’enfant avant qu’il ne soit trop tard".  En parallèle lancez une assignation en référé auprès du juge aux affaires familiales pour formaliser la suspension du droit de garde du pédo et ainsi couvrir le parent protecteur.

Je vais prochainement consulter une avocate qui m’expliquera la marche à suivre du point de vue juridique, et je vous mettrai le mode d’emploi ici au plus vite.

En tout cas, comme le dit Muriel Salmona, "Violer est un pari plus que raisonnable, l'impunité est quasi garantie, porter plainte pour viol en espérant que l'agresseur soit condamné est en revanche un pari plus que déraisonnable, avec une procédure extrêmement éprouvante, aboutissant quand l'affaire n'est pas classée sans suite le plus souvent à un non-lieu, avec le risque d'être attaquée en retour pour dénonciation mensongère ". J’ajouterais que les mineurs ont encore moins de chances d’obtenir justice que les majeurs.



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Veut-on nous cacher quelque chose ? Le sujet est-il à ce point tabou qu’on ne puisse publier aucun chiffre clair et précis du nombre d’enfants violés, du nombre de condamnations, et du nombre de classements sans suite ? Quant à évaluer les dégâts à long terme de la pédocriminalité sur les victimes, et sur la société toute entière, n’y pensons même pas !

En réalité, les gens doivent savoir et sortir de leur monde de bisounours. En 4 ans à travailler sur ce sujet, ce qui est peu mais bon, j’hallucine encore souvent en constatant l’ampleur des dégâts, à tous les niveaux de la société.

Le Pr. Jean-Yves Hayez, lors d’un colloque au Théâtre de Poche à Uccle, a expliqué : " Si nous estimons à 10 ou 15 % le nombre d’enfants victimes d’abus sexuels en Belgique, cela nécessiterait des hopitaux grands comme des villes entières pour soigner ces enfants. Mais aussi des prisons psychiatriques pour soigner les prédateurs, elles aussi grandes comme des villes entières. Économiquement et financièrement impossible et impensable : alors on étouffe tout !"

Si l’on ajoute à cela qu’une bonne partie de nos « élites » sont totalement perverties, et violent des enfants à tour de bras, ainsi que de nombreux éléments nous l’amènent à penser, on  comprend mieux pourquoi le silence autour des viols d’enfants est aussi assourdissant.

Et puis, il y a cette tendance à décrire les mineurs en tant qu'auteurs de violences plutôt que victimes[20]. Cela ne participerait-il pas à une certaine propagande pédophile, visant à "responsabiliser" les mineurs de plus en plus jeunes, y compris en ce qui concerne les actes sexuels ? Et pourquoi n’existe-t-il aucune campagne de prévention contre les abus sexuels dans nos écoles, alors qu’on commence à leur parler de sexualité de plus en plus tôt ?



Liste d’affaires de pédocriminalité étouffées par la justice :

Affaire du Var
Affaire de Lauriane et Mathieu à Lyon
Affaire de Marine à Saint-Malo
Affaire de Léon en Guadeloupe
Affaire d’Alexandre à Nouméa
Affaire de Pierre à Valence
Affaire de Léa à Perpignan
Patricia Poupard à Bordeaux
Affaire Outreau
Affaire Dutroux
Affaire Marie Pia  Maoloni
Affaire Chastan à Castres
Affaire Verdin
Affaire Ronite Bitton (incarcérée)



PS: Et si quelqu’un a des suggestions ou des idées de marche à suivre à destination des parents protecteurs pour ces procédures, ou des corrections à m’apporter, je prends aussi, n’hésitez pas.






[1] On lit textuellement dans ledit rapport : « Dans plusieurs cas qui ont été communiqués au Rapporteur spécial, il a été signalé que les individus accusés de commettre des abus étaient étroitement liés à des membres de l’appareil judiciaire ou à des individus occupant de hautes fonctions dans l’administration publique, qui étaient en mesure d’influencer l’issue des procédures, argument qui avait été également formulé par la Division nationale pour la répression des atteintes aux personnes et aux biens ». Le rapporteur (qui ‘na passé que 3 jours en France, il faut le préciser) ajoute que « Dans sa note préliminaire, le Rapporteur spécial soulignait que le manque de ressources, de formation et de spécialisation dont souffraient les juges et les avocats s’occupant d’affaires de sévices sexuels contre des enfants faisait que les droits de l’enfant impliqué dans les poursuites judiciaires n’étaient parfois pas suffisamment protégés et qu’il s’ensuivait que les enfants concernés risquaient souvent de continuer à subir des sévices ». Finalement, le rapport recommande « qu’un organe indépendant mène de toute urgence une enquête sur les carences de la justice à l’égard des enfants victimes de sévices sexuels et des personnes essayant de les protéger ».

[2] Toutefois, je tiens à préciser que les questions posées aux enfants victimes ont été formalisées par des pédophiles : questions ouvertes (en principe), destinées à ne pas du tout influencer l’enfant. Le problème, c’est que les enfants ne sont entendus qu’une seule fois, 20 minutes en moyenne, et qu’on sait très bien qu’ils commencent par parler quand ils sont en confiance, et seulement des faits les moins graves. Avec ce type d’audition, on passe à coté de la plupart des faits, et en plus de cela, même une audition Mélanie parfaitement réalisée ne pèse rien au procès face à la parole de l’adulte pédophile. C’est ce que m’a expliqué une policière chargée de former ses collègues à cette méthode d’interrogatoire.

[3] Etrangement, le JT de ce jour-là a disparu des archives de l’INA assez récemment (j’ai pu le revoir il y a environ 1 an). Désormais, plus de JT du 16 mai 2000, on vous passe celui du 17.

[4] Toutefois, il parait que désormais, « La loi ne fixe pas d’âge de discernement, il appartient aux juridictions d’apprécier si le mineur était en état de consentir à la relation sexuelle en cause », nous dit le conseil constitutionnel. On se demande bien à quoi sert encore la notion de mineur.

[5] Selon une étude menée en 1996 sur 104 filles qui avaient toutes été violées : l’examen réalisé deux semaines après les faits n’a révélé de « signes anormaux » que chez 16% d’entre elles, des blessures claires que chez 8% de ces filles.

[6] Cependant très peu d’hôpitaux en France disposent d’un tel IRM, et il faut que l’examen soit réalisé par un médecin expert auprès des tribunaux, sinon on risque de vous dire qu’il n’a aucune valeur.

[7] Rappelons que 12 enfants ont été reconnus victimes par la justice à l’issue du procès en appel et que les parents Delay ont été reconnus coupables de proxénétisme.

[8] Toutefois, quand les pro pères font appel à cette notion, eux ont le privilège d’être écoutés, notamment quand ils brandissent le fumeux « syndrome d’aliénation parentale », inventé par des pédophiles pour aider leurs congénères.

[9] Très souvent, on constate que les accusations de l’enfant sont attribuées au parent protecteur, accusé d’entretenir un simple « conflit parental ». La justice, via des psys comme Paul Bensoussan et ses amis, considère que les viols sont une pure invention d’un parent très vilain, et l’affaire est jugée comme un conflit parental, pas comme un crime.  Les associations de pro pères tentent systématiquement d’amener les affaires de viol de mineur sur le terrain du conflit parental.

[10] La loi dit que « Peuvent se voir retirer totalement l'autorité parentale, en dehors de toute condamnation pénale, les père et mère qui, soit par de mauvais traitements, soit par une consommation habituelle et excessive de boissons alcooliques ou un usage de stupéfiants, soit par une inconduite notoire ou des comportements délictueux, soit par un défaut de soins ou un manque de direction, mettent manifestement en danger la sécurité, la santé ou la moralité de l'enfant. Peuvent pareillement se voir retirer totalement l'autorité parentale, quand une mesure d'assistance éducative avait été prise à l'égard de l'enfant, les père et mère qui, pendant plus de deux ans, se sont volontairement abstenus d'exercer les droits et de remplir les devoirs que leur laissait l'article 375-7."

[11] Article 122.7 du code pénal. Un  tribunal a admis en première instance l’état de nécessité pour une jeune mère qui avait volé des jouets pour ses enfants. La maman a perdu en appel.

[12] D’après l’Office national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) en 2011, 75 000 personnes majeures seraient victimes de viol chaque année, un chiffre qui serait sans doute très supérieur si l’on prenait en compte les mineurs, qui constituent la majorité des victimes.

[13] Toutefois, l’industrialisation du système de placement d’enfants n’est certainement pas étranger à cette augmentation vertigineuse.

[14] Chiffres donnés en janvier 2013 par l’ l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales.

[15] En 2009, 3 362 572 affaires ont été classées sans suite. Elles se décomposent de la manière suivante : 2 683 385 classements sans suite pour défaut d'élucidation (affaires non poursuivables pour auteur inconnu) ; 496 635 classements sans suite pour cause d'infractions « mal caractérisées » (nomenclature de la source statistique des cadres du parquet). Sont regroupés sous cette appellation, des faits qui ne constituent aucune infraction pénale (affaires de nature civile ou administrative, certains accidents de la circulation, suicides), des infractions mal caractérisées (charges insuffisantes, absence de preuve) et des infractions pour lesquelles des motifs d'ordre juridique s'opposent aux poursuites (retrait de plainte, amnistie, transaction, autres cas d'extinction de l'action publique comme le décès de l'auteur, la prescription, l'abrogation de la loi pénale, la chose jugée, l'immunité, l'irrégularité de la procédure, l'irresponsabilité de l'auteur). 182 552 classements sans suite pour inopportunité des poursuites (recherches infructueuses, désistement ou carence du plaignant, comportement de la victime, victime désintéressée, régularisation d'office, trouble peu important). Ces données sont issues des cadres du parquet.

[16] Et la moitié des condamnés étaient eux-mêmes mineurs.

[17] Institut National de la Santé et de la recherche médicale.

[18] Il est très clair aujourd’hui que les flics et gendarmes se permettent de trier eux-même les plaintes qu’ils acceptent de prendre, alors qu’en principe, TOUS les faits qui sont poursuivables en justice, même les infractions basiques (type : insultes), doivent être passés en plaintes. Les mains courantes ne doivent concerner que les faits non réprimés par la loi. Nombre de femmes battues savent à quel point il est difficile de porter plainte, en plus de supporter les remarques machistes de la plupart des flics. L’INSEE s’est penchée récemment sur ce problème et a constaté : « au vu de ses entretiens et de ses déplacements dans les services, que la qualité de l’enregistrement des plaintes n’était plus depuis quelques années, une priorité de la hiérarchie ». En outre, quand ils prennent une plainte, ils ont fortement tendance à minimiser les faits au maximum. C’est le corollaire de la politique du chiffre de sarkoléon : on ne prend pas une affaire qu’on a très peu de chances de voir élucidée rapidement, pour faire de belles statistiques. Une bonne garde à vue inique est tellement mieux puisque une garde à vue = une affaire résolue. L’INSEE ne dit pas autre chose : « Le management par objectifs de la délinquance, connu sous la dénomination de « politique du chiffre » a largement contribué à cette absence ou ce désengagement du contrôle de l’enregistrement. Les chefs de service, placés entre l’injonction d’afficher de bons résultats et l’impératif de contrôler la bonne application du guide de méthodologie statistique, privilégiaient souvent la première option », et évoque même une « une pratique de dissimulation massive ».

[19] Cette semaine, la cour européenne des droits de l’homme a estimé que la cour de cassation française (censée casser les jugements entachés de vices de forme ou de vices de procédure, ce qui ne manque pas dans les affaires de pédocriminalité)  avait une impartialité toute relative qui pouvait « susciter des doutes sérieux ». Cela fait suite à la procédure concernant l’assassinat du juge Borrel à Djibouti il y a 20 ans de cela, et qui avait été classé en suicide par une magistrate des plus sulfureuses, Marie-Paule Moracchini.

[20] De fait, on trouve bien plus facilement des chiffres hyper détaillés sur les mineurs délinquants que sur les mineurs en tant que victimes.
Source : http://dondevamos.canalblog.com/archives/2014/06/18/30097778.html

jeudi 17 juillet 2014

USA : des dizaines d'employés de Disney arrêtés pour actes pédophiles


Par JUDIKAEL HIREL
Selon une enquête de CNN, 32 employés de Disney, Universal Studios et Sea World Florida ont été convaincus de pédophilie.


C'est une parenthèse hors du temps, où les enfants peuvent rêver et jouer en paix. Ou pas. La dernière enquête en date diffusée par l'émission-star de CNN, Anderson Cooper 360, vient de dévoiler qu'au moins 35 employés de Disney World en Floride avaient été poursuivis durant les huit dernières années pour avoir téléchargé des photos et vidéos pédophiles ou pour avoir tenté d'avoir des relations sexuelles avec un mineur. C'est au bout de six mois d'enquête que CNN a fait émerger ce côté obscur du royaume magique. Ainsi, entre le 1er et le 10 juillet dernier, deux employés de Disney ont été piégés par des officiers de police se faisant passer pour des mineurs sur les réseaux sociaux et les messageries instantanées. Deux autres ont été arrêtés pour possession de pornographie infantile sur le territoire du parc.

Parmi les pédophiles démasqués, parfois mariés et pères de famille, et travaillant au contact d'enfants depuis des années, on trouve aussi bien un costumier qu'un guide, un vendeur ou des agents de sécurité ou de maintenance. Mais aucun n'avait d'antécédent judiciaire connu avant son embauche et tous ont agi en dehors du parc, même si l'un des pédophiles arrêtés est allé jusqu'à poster une photo de lui avec Mickey pour mieux séduire sa future victime.

"Symbole de l'Amérique pour les enfants"

Disney, qui emploie près de 70 000 personnes dans son parc, a réaffirmé veiller "très sérieusement" à proposer un environnement sûr aux parents et aux enfants. Mais l'argument utilisé pour sa défense a choqué le grand public américain : "Les chiffres rapportés par CNN représentent un centième de 1 % des 300 000 personnes employées durant cette période de temps", a ainsi expliqué Jacques Wahler, porte-parole de Disney World. Pour Ernie Allen, président de l'International Centre for Missing and Exploited Children, "il est difficile d'imaginer une entreprise faisant plus que Disney pour les enfants. Mais il faut en faire encore plus, pour la simple et bonne raison que Disney reconnaît être un aimant, un aimant qui est le symbole de l'Amérique pour les enfants"

Pour le shérif du comté de Polk, Grady Judd, Disney et les autres sociétés accueillant des enfants devraient être autorisées à utiliser des détecteurs de mensonges afin de tester les futurs employés. "Là où il y a des enfants, vous trouverez des prédateurs sexuels qui voudront être là, a-t-il déclaré à CNN. Nous devrions pouvoir passer au détecteur toute personne qui travaille à proximité des enfants, qu'il s'agisse d'une église, d'une crèche, de Disney ou de n'importe quel autre parc à thème." Mais le respect des libertés individuelles et de la vie privée a amené le Congrès à rendre illégal l'usage d'un tel détecteur par la plupart des entreprises privées américaines.
Source : http://www.lepoint.fr/monde/etats-unis-des-dizaines-d-employes-de-disney-arretes-pour-actes-pedophiles-16-07-2014-1846408_24.php