mardi 3 janvier 2012

A quand la condamnation du pédocriminel Philippe Beyer ?

A QUAND LA CONDAMNATION DU PEDOCRIMINEL PHILIPPE BEYER ?

Christian GOY, Substitut du procureur de la République de Bayonne à l'époque où Philippe Beyer violait déjà son fils Sxxxx...... La maman de Sxxxx avait saisi le Parquet de Bayonne qui s'obstinait à ne pas poursuivre Philippe Beyer et pour cause.....

Un ex-magistrat condamné à 15 ans de réclusion pour viols sur mineures


pixelDans son réquisitoire, l'avocate générale, Dominique Hoflack, qui avait requis de 12 à 15 ans de réclusion criminelle s'était montrée très virulente contre M. Goy, qu'elle a qualifié de "faucheur de vie" et qui a commis des "faits gravissimes qui ont sali et abîmé plusieurs jeunes filles" qui sont, à l'image de Virginie, 34 ans, "brisées à jamais". ( © AFP Pierre Andrieu).
BORDEAUX (AFP) - Christian Goy, l'ancien substitut du procureur de Bayonne qui comparaissait pour viols sur mineures de 15 ans, a été condamné vendredi à 15 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Bordeaux.
Les avocats de l'accusé ont aussitôt indiqué leur intention de faire appel de ce verdict. "On est dans l'excès, c'est un coup de massue (...), nous allons interjeter appel et formuler dès lundi une demande de remise en liberté", a indiqué à l'issue du verdict, un des deux avocats de l'accusé, Arnaud Dupin.
"C'est une condamnation qui est lourde, mais pensons tout de même aux victimes qui aujourd'hui ne sont pas reconnues comme telles (en raison de la prescrition des faits) et je pense que les jurés ont pensé à elles", a pour sa part estimé Gérard Danglade, l'avocat de Virginie, une des deux parties civiles.
Dans son réquisitoire, l'avocate générale, Dominique Hoflack, qui avait requis de 12 à 15 ans de réclusion criminelle, s'était montrée très virulente contre M. Goy, qu'elle a qualifié de "faucheur de vie" et qui a commis des "faits gravissimes qui ont sali et abîmé plusieurs jeunes filles" qui sont, à l'image de Virginie, 34 ans, "brisées à jamais".
Accusé de viols et agressions sexuelles sur deux mineures de 15 ans par ascendant ou personne ayant autorité, cet ancien avocat au barreau de Bordeaux de 63 ans était, au moment de son interpellation en 2006, substitut du procureur au tribunal de grande instance de Bayonne.
Pour Mme Hoflack, l'accusé s'est servi de sa fonction pour "tisser des liens avec ses clients afin d'abuser de leurs enfants (...) et en disant à ses victimes que personne ne donnerait de crédit à leurs propos".

"Il se retrouve sur le banc des malfrats et il devrait avoir honte d'avoir porté cette robe qui lui a servi d'ascendant sur ses victimes et dont il pensait qu'elle le mettrait à l'abri de poursuites judiciaires", lui a asséné l'avocate générale.
Ne cachant pas son courroux à l'encontre de M. Goy qui, il y a tout juste cinq ans, occupait les mêmes fonctions de parquetier, l'avocate générale le compare à "un pédophile" et le qualifie de "pervers" qui "s'attache à ne reconnaître les faits que du bout des lèvres et sans se mettre en scène".
"Face aux victimes, vous avez un discours décalé, contrôlé, surréaliste et banalisateur que vous axez uniquement sur vous", lui a reproché l'avocate générale.
Tout au long du procès, qui s'est ouvert mardi, "vous avez toujours voulu cantonner le débat à un débat entre gens de robes pour contourner et minimiser" les faits qui vous sont reprochés et "faire oublier que ces faits sont gravissimes", a estimé la magistrate.
A l'ouverture du procès mardi, M. Goy qui était marié et père de famille au moment des faits, dans les années 80, avait reconnu être "victime de troubles de la personnalité" qui l'ont "fait aller vers des gestes et des actes (qu'il) regrette".
Un aveu que tout au long de la semaine, cet ex-avocat devenu magistrat en 1999 et qui affirme être désormais guéri de ses troubles du comportement, a tenté de minimiser, se débrouillant pour parler à demi-mot des accusations les plus graves.
"Le mot +fellation+ n'a jamais été prononcé ou de façon extrêmement feutrée", lui a reproché Mme Hoflack qui a demandé à la cour de le condamner "moralement et pénalement pour toutes" les victimes "qui ont eu le courage" de porter plainte et d'"aller jusqu'au bout" de la procédure judiciaire.
M. Goy a accueilli ces réquisitions avec une relative placidité comme s'il était, comme depuis le premier jours du procès, étranger à cette affaire.
© 2011 AFP


A quand la condamnation du pédocriminel Philippe Beyer ?

Crime en bande organisée au TGI de Meaux (77).

TROYES, le 20 août 2011


Karine DELVALE
XXX axxxxx xxxxx xxxxxxxxxxx 
10000 TROYES 

Monsieur le Président
Conseil Supérieur de la Magistrature
20 avenue Ségur
75007 PARIS


Lettre ouverte recommandée avec AR 

Monsieur le Président,

Concernant une affaire de viols sur mineurs, je viens ici déposer deux plaintes :

La première à l’encontre de Monsieur , Président du T.GI de Meaux et de Madame Aude MOREL, juge des enfants.

Jean-Michel Malatrasi, président du tribunal de grande instance de Meaux (77) ...



La deuxième, à l’encontre de Monsieur Christian GIRARD procureur de MEAUX (77) au titre de l’article 43 de l’ordonnance du 22 décembre 1958 portant Loi organique relative au statut de la magistrature qui dispose comme suit : " tout manquement par un magistrat aux devoirs de son état, à l’honneur, à la délicatesse ou à la dignité, constitue une faute disciplinaire " ; et précise que "toute violation grave et délibérée par un magistrat d’une règle de procédure constituant une garantie essentielle des droits des parties, constatée par une décision de justice devenue définitive " constitue un manquement au devoir de l’état du magistrat.

Monsieur le Premier Président , malgré les signalements de dysfonctionnements dans les décisions de la juge Aude MOREL, n’a pas jugé utile d’intervenir.

Jean-Michel Malatrasi, président du tribunal de grande instance de Meaux (77)...

Pire puisque j’ai été radicalement sanctionnée dans la mesure où les seules visites médiatisées qui m’étaient attribuées dans le jugement du 10 décembre 2010, m’ont été refusées dans les faits.

Je n’ai plus aucun contact avec mon fils Sxxxx BEYER-DELVALÉ à quelque niveau que ce soit depuis décembre 2010.

Je suis par ailleurs convoquée devant le JAF du Parquet de Meaux , aux seules fins de me retirer définitivement mon autorité parentale.


Pour ce qui concerne ma plainte contre Christian GIRARD procureur de MEAUX (77) :

En effet, suite à la communication du dossier en date du 19 août 2011, je vous fais parvenir les pièces ci-jointes.

Vous relèverez que toutes ces pièces ont été authentifiées par
de la partie adverse.

Premier élément : classement sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée (Pièce N°1).

Deuxième élément : classement sans suite, absence d’infraction (Pièce N°3).

Troisième élément : courrier de Christian GIRARD procureur de MEAUX (77) adressé exclusivement à Philippe BEYER (Pièce N°2), père de mon fils Sxxxx, je cite : "Vous avez fait l’objet d’une enquête de police judiciaire, à la suite d’une affaire de Viol sur mineur.
Ces faits constituent un délit punissable d’emprisonnement et d’amende. Ils pourraient entraîner une condamnation pénale inscrite à votre casier judiciaire.
Toutefois, à titre exceptionnel, j’ai décidé de ne pas donner de suite pénale à la présente procédure, j’espère que vous tiendrez compte du présent avertissement.
Si vous commettiez une nouvelle infraction, je serais amené à reconsidérer ma décision et engager des poursuites ".
Vous relèverez que Christian GIRARD procureur de MEAUX (77) a pris l’initiative de mentir dans le seul but de protéger un prédateur avéré. 
D’autant, que Christian GIRARD précise : " Si vous commettiez une nouvelle infraction (viol sur mineur), je serais amené à reconsidérer ma décision et à engager de nouvelles poursuites ".
Les déclarations de Christian GIRARD procureur de MEAUX (77) pour les viols sur mineur, relevant de la Cour d’Assises, sont particulièrement irresponsables dans la mesure où il déclare un viol sur mon fils sans respecter devant la loi de protéger mon enfant.
Non content d’avoir requis le 10 décembre 2010, la garde exclusive de Philippe Beyer 
pour notre fils Solal ; Christian GIRARD s’était pourtant engagé à de nouvelles poursuites concernant Philippe BEYER (alors qu’il n’a jamais engagé de poursuites à l’égard de celui qu’il reconnaît coupable d’infraction de viol sur mineur) ; il a donné les ordres au Parquet pour affirmer une troisième audition réalisée sur ses ordres, alors que cette audition n’existe pas.

Devant les faits avérés de viols sur mineur par la personne de Philippe Beyer sur mon fils Sxxxx BEYER-DELVALE, je demande à votre haute autorité d’agir expressément vu l’urgence du danger qu’encourt mon enfant depuis le retour chez son père le 10 décembre 2010.

Je vous informe qu’en parallèle ledit violeur, Philippe Beyer reconnu par le T.G.I de Meaux requiert devant le JAF(2ème Chambre - cabinet 4 - salle C)le jeudi 01er septembre 2011 à 15h30 (pièce N°8), aux seules fins de me retirer mon autorité parentale.

Vu la gravité des faits, je sollicite votre autorité afin que mon fils soit mis rapidement en protection à mon domicile au titre de l’article 2 de l’ordonnance du 23 décembre 1958 relative à la protection de l’enfance et de l’adolescence en danger comme l’avait fait Guillaume MAGGI en date du 29 juillet 2010 suite aux nouvelles révélations de viols subis par mon fils (Pièce N°6).

Je vous demande de poursuivre Monsieur le Président , et Madame Aude MOREL, juge des enfants du T.G.I de Meaux, ainsi que Christian GIRARD procureur de MEAUX (77) pour avoir commis des fautes graves dans l’exercice de leur fonction :

Jean-Michel Malatrasi, président du tribunal de grande instance deMeaux (77)...



Déclarations d’absence de viols sur mineurs malgré les faits avérés relevant de la Cour d’Assises.

Pour avoir donné la garde exclusive au violeur reconnu (pièce N° 7).

Pour avoir délibérément écarté des auditions du 27 juillet 2010 et 04 octobre (pièces n°4 et 5)

Pour avoir affirmer une troisième audition dans laquelle mon fils Sxxxx serait revenu sur ces déclarations, alors même que cette troisième audition n’existe pas.

S’agissant de viols répétés sur mineur, les faits sont particulièrement graves.

Des magistrats du T.G.I de Meaux se sont associés dans un crime organisé.

Les faits, puisqu’ils confortent le crime de viols sur mineur relèvent, si ce n’étaient des magistrats, de la Cour d’Assises. 

J’attends à ce que vous preniez les mesures efficaces afin d’écarter de tels magistrats, et que mon enfant soit enfin mis sous ma protection.

Toute décision allant dans le sens d’une protection vers le foyer de l’enfance n’est pas acceptable. En effet, lesdits services après avoir faits des signalements qui s’imposaient relatifs à des viols sur mineur, se sont finalement rangés à l’avis des magistrats criminels.

Je compte sur la rapidité de votre intervention. 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à mon plus grand respect. 

Karine DELVALÉ




COMMENTAIRE :
Les individus, cités ici et impliqués dans cette affaire de viol sur mineur, occupent des fonctions importantes au sein des services de justice : Président de Tribunal de Grande Instance ( Meaux 77) , Procureur de la République ( Meaux 77).
"Le procureur Christian Girard a tout aussi chaleureusement accueilli le nouveau président qu'il a côtoyé dans le Var" (archives Le Parisien).
Et il est démontré, que pour avoir assuré une protection inconditionnelle d'un pédo criminel reconnu, ces individus doivent faire l'objet d'une enquête, que devra aboutir à une inculpation, des sanctions pénales, la radiation des services de l’État.
Les faits reprochés relèvent de la Cour d'Assise. 
Ces individus sont, à leur tour protégés par des magistrats de très haut niveau, ayant des fonctions syndicales importantes .
A ce titre, nous avons régulièrement interpellé Jean-Pierre Rosenczveig 
président du Tribunal pour enfant de Bobigny depuis plus de 20 ans, Président de la section française de la Défense internationale des enfants, mais aussi Président d'honneur de l'association ESPOIR et représentant syndical puissant au sein des services de justice.

Jean-Pierre Rosenczveig ne s'est jamais manifesté .


Marielle TRINQUET, avocat de Philippe BEYER , prétend avoir des convictions:
"Nombreux sont les cas d’espèces dans lesquels un parent sollicite judiciairement la suspension du droit de visite et d’hébergement de l’autre parent en prétendant vouloir ainsi rompre toute relation entre ce parent et l’enfant.

Ces stratégies d’exclusion d’un parent sont dévastatrices pour l’enfant qui est ainsi privé de l’un de ses parents si le Juge fait droit à cette demande de suspension

La Cour de cassation aux termes d’un arrêt de principe en date du mars 14 mars 2006 a ainsi du rappeler que ce droit de visite et d’hébergement ne peut être suspendu que pour des motifs graves tenant à l’intérêt supérieur de l’enfant.

Les relations parents-enfants doivent ainsi être protégées au titre des droits fondamentaux.

18 décembre 2010".

Malheureusement, il en est tout autre, dans les faits.
Marielle TRINQUET s'attache à exiger la garde exclusive au bénéfice du pédo criminel reconnu, et, dans le même temps interdire tout contact avec l'enfant abusé, du côté du parent qui souhaite protéger son enfant. Cela évite, en effet, toute nouvelle révélation de la part de l'enfant torturé.


Crime en bande organisée au TGI de Meaux (77).
Christian Girard Procureur Pédophile ?

Jean Pierre Rosenczveig Pédophile ?

Il était une fois un juge des enfants 


Ce juge avait imaginé, que la situation qu'il occupait, pouvait lui donner des avantages sérieux. 

En effet, après les avoir repéré en foyer, il convoquait les enfants dans son bureau afin de laisser aller ses bas instincts et les violer

Par la suite, il a fait profiter les copains, copines du bon filon qu'il détenait. 
Le mouvement a pris une certaine ampleur quand ce juge pour enfants a cru devoir s'impliquer dans la création d'une association qui devait s'occuper, en sous traitance, des enfants placés, pour le compte des services sociaux. 
Cette association c'était : CORAL.
Les ramifications de CORAL s'étendaient jusque les pays de l'Est, d'Afrique mais aussi à Madagascar.

Lorsque l'affaire Zandwoort éclata, telle ne fut pas la surprise de certains policiers de constater que CORAL était particulièrement impliqué dans un gigantesque trafic d'enfants destinés à la prostitution;
Certains enfants étaient aussi envoyés pour la torture chez des gens"très bien".

Détail à retenir, parmi ces gens "très bien" se trouvaient bon nombre de magistrats, photographiés par les petites mains, celles de Dutroux, Martin et les autres, toujours prêts à assurer leurs arrières, en cas de pépin. 
C'est ainsi, que notre juge des enfants, grand maître des prédateurs, se retrouve sur une photo en train de se faire masturber par un gamin de 9 ans. 
Bien plus tard, la juge d'instruction chargée de l'enquête sur le réseau pédo criminel, a prétendu qu'il s'agissait d'un sosie inconnu des services de police, ce qui parait-il, a terriblement compliqué les recherches.

Aujourd'hui, nous retrouvons ce même juge, non plus à la tête du CORAL, puisque cette association a été dissoute suite à l'affaire ZANDVOORT/FRANCE 

mais de l'association
ATTENTION DANGER!
ESPOIR CFDJ -

http://profil.action-sociale.org/?p=espoir-service-accueil-cfdj-940811698&details=caracteristiques

Il est vrai que c'est la seule chose qui a changé : le nom.

Association loi 1901, ESPOIR est géré par un Conseil d’Administration présidé par Jean-Pierre ROSENCZVEIG, 
par ailleurs Président du tribunal pour enfants de Bobigny ; 
la fonction de Directeur Général est assurée par André MORIN. 

Parmi les gosses initiés à la pédophilie, il s'en trouvaient des besogneux.
Ceux-là, sont, à la tête de tribunaux pour enfants, éducateurs, ou directeurs improvisés au sein de grandes sociétés.

Notre juge des enfants, maître d’œuvre du réseau pédo criminel, ......toujours juge des enfants, s'est aussi impliqué dans le syndicalisme, ce qui est vite devenu, pour lui, une vocation. 
Syndicalisme et franc maçonnerie au sein des services de justice, c'est : la Fraternelle des services de justice. 
La Fraternelle maitrise les promotions, les mutations des magistrats. 

Notre juge des enfants, grand maître des pédo criminels, se retrouve donc, à la tête d'une importante organisation criminelle, au sein même des services de justice.
Ainsi, l'organisation récompense ou bannit les magistrats, selon son bon vouloir, selon qu'ils obéissent ou non

Les juges des enfants en place, sont donc, pour beaucoup, à la solde du grand organisateur pédo criminel;
Les plus méritants, se voient, à court terme, promus vice présidents, puis présidents de TGI.


Et, de façon constante, les parents pédo criminels obtiennent rapidement la garde exclusive des enfants violés, pour le grand drame des parents protecteurs, expédiés à l'asile ou en prison, pour avoir osé se rebeller. .
En échange de quoi, les enfants drogués au GHB, sont prostitués chez des magistrats, en tous cas des "cols blancs", afin d'organiser des soirées d'orgie pédo criminelles.
La toile est tissée depuis bon nombre d'années, et il ne doit plus rester beaucoup de juges des enfants "indépendants". 

L'organisation est donc auto protégée, puisque l'impunité totale est garantie par les services de justice eux-mêmes. 

Pour résumer, nous connaissons donc la tête de cette pyramide diabolique et il va falloir se préparer à trouver des juges intègres qui viendront remplacer les juges les plus dangereux, dans les étages inférieurs. Les autres seront sous très haute surveillance.e juge avait imaginé, que la situation qu'il occupait, pouvait lui donner des avantages sérieux. 

En effet, après les avoir repéré en foyer, il convoquait les enfants dans son bureau afin de laisser aller ses bas instincts et les violer

Par la suite, il a fait profiter les copains, copines du bon filon qu'il détenait. 
Le mouvement a pris une certaine ampleur quand ce juge pour enfants a cru devoir s'impliquer dans la création d'une association qui devait s'occuper, en sous traitance, des enfants placés, pour le compte des services sociaux. 
Cette association c'était : CORAL.
Les ramifications de CORAL s'étendaient jusque les pays de l'Est, d'Afrique mais aussi à Madagascar.

Lorsque l'affaire Zandwoert éclata, telle ne fut pas la surprise de certains policiers de constater que CORAL était particulièrement impliqué dans un gigantesque trafic d'enfants destinés à la prostitution;
Certains enfants étaient aussi envoyés pour la torture chez des gens"très bien".

Détail à retenir, parmi ces gens "très bien" se trouvaient bon nombre de magistrats, photographiés par les petites mains, celles de Dutroux, Martin et les autres, toujours prêts à assurer leurs arrières, en cas de pépin. 
C'est ainsi, que notre juge des enfants, grand maître des prédateurs, se retrouve sur une photo en train de se faire masturber par un gamin de 9 ans. 
Bien plus tard, la juge d'instruction chargée de l'enquête sur le réseau pédo criminel, a prétendu qu'il s'agissait d'un sosie inconnu des services de police, ce qui parait-il, a terriblement compliqué les recherches.

Aujourd'hui, nous retrouvons ce même juge, non plus à la tête du CORAL, puisque cette association a été dissoute suite à l'affaire ZANDVOORT/FRANCE 

mais de l'association
ATTENTION DANGER!
ESPOIR CFDJ - http://profil.action-sociale.org/?p=espoir-service-accueil-cfdj-940811698&details=caracteristiques

Il est vrai que c'est la seule chose qui a changé : le nom.

Association loi 1901, ESPOIR est géré par un Conseil d’Administration présidé par Jean-Pierre ROSENCZVEIG, 
par ailleurs Président du tribunal pour enfants de Bobigny ; 
la fonction de Directeur Général est assurée par André MORIN. 

Parmi les gosses initiés à la pédophilie, il s'en trouvaient des besogneux.
Ceux-là, sont, à la tête de tribunaux pour enfants, éducateurs, ou directeurs improvisés au sein de grandes sociétés.

Notre juge des enfants, maître d’œuvre du réseau pédo criminel, ......toujours juge des enfants, s'est aussi impliqué dans le syndicalisme, ce qui est vite devenu, pour lui, une vocation. 
Syndicalisme et franc maçonnerie au sein des services de justice, c'est : la Fraternelle des services de justice. 
La Fraternelle maitrise les promotions, les mutations des magistrats. 

Notre juge des enfants, grand maître des pédo criminels, se retrouve donc, à la tête d'une importante organisation criminelle, au sein même des services de justice.
Ainsi, l'organisation récompense ou bannit les magistrats, selon son bon vouloir, selon qu'ils obéissent ou non

Les juges des enfants en place, sont donc, pour beaucoup, à la solde du grand organisateur pédo criminel;
Les plus méritants, se voient, à court terme, promus vice présidents, puis présidents de TGI.


Et, de façon constante, les parents pédo criminels obtiennent rapidement la garde exclusive des enfants violés, pour le grand drame des parents protecteurs, expédiés à l'asile ou en prison, pour avoir osé se rebeller. .
En échange de quoi, les enfants drogués au GHB, sont prostitués chez des magistrats, en tous cas des "cols blancs", afin d'organiser des soirées d'orgie pédo criminelles.
La toile est tissée depuis bon nombre d'années, et il ne doit plus rester beaucoup de juges des enfants "indépendants". 

L'organisation est donc auto protégée, puisque l'impunité totale est garantie par les services de justice eux-mêmes. 

Pour résumer, nous connaissons donc la tête de cette pyramide diabolique et il va falloir se préparer à trouver des juges intègres qui viendront remplacer les juges les plus dangereux, dans les étages inférieurs. 
Les autres seront sous très haute surveillance.



Réseau pédocriminel: Trafic d'influence au T.G.I de Bobigny

Jean-Pierre Rosenczveig , président de l'association ESPOIR CDFJ(Coulommiers) s'accroche !!! au dossier Sxxxx BEYER-DELVALE. 
Jean-Pierre Rosenczveig a demandé à sa (con)soeur Aude MOREL, JUGE DES ENFANTS au T.G.I de Meaux de lui laisser le dossier de Sxxxx BEYER-DELVALE....C'est qu'il y tient à ce dossier !!!