mardi 11 février 2014

Allemagne : Balthus : le musée Folkwang s’autocensure.


Balthus, pseudonyme de Balthasar Kłossowski (de Rola), né à Paris le 29 février 1908, mort à Rossinière (Suisse) le 18 février 2001, est un peintre figuratif français d'origine polonaise.
Il est le frère de l'écrivain et dessinateur Pierre Klossowski.

Balthus : le musée Folkwang s’autocensure.

Par :  Gwenael Ameline de Cadeville

Par crainte de poursuites judiciaires pour pédophilie, le musée Folkwang d'Essen, en Allemagne, a annulé l’exposition de polaroids réalisés par Balthus (1908-2001). Initialement prévue en avril 2014, celle-ci devait montrer des clichés représentant une enfant à moitié dévêtue ou prenant des poses subjectives.

C’est après un article publié dans l’hebdomadaire allemand Die Zeit, annonçant la future exposition, que  le débat sur la présumée pédophilie de l’artiste a été lancé. L’office de la jeunesse d’Essen et les autorités concernées sont immédiatement intervenus, avertissant le musée que des poursuites judiciaires pourraient être déclenchées et qu'une censure de l’exposition serait envisagée. Face aux nombreuses revendications, le directeur du musée a annoncé mardi 4 février à l'agence de presse allemande DPA la suppression de l'exposition.


L’exposition intitulée Balthus : les dernières études était censée présenter un échantillon de 2000 photographies instantanées en couleurs d’Anna Wahli. Fille du médecin de Balthus, elle devient à l’âge de huit ans l'un des modèles favoris du peintre. Chaque mercredi après-midi, de ses 8 ans à ses 16 ans, la jeune fille venait poser devant un décor de paysage alpin. À 80 ans, ne pouvant plus dessiner, Balthus se servait de la technique du polaroid pour préparer ses tableaux. Cette technique lui permettait de varier les poses, dans une lumière changeante, de façon très rapide.

La figure de la jeune fille est un thème récurrent dans l’œuvre de Balthasar Klossowski de Rola, dit Balthus. Beaucoup de ses tableaux représentent de très jeunes filles, peintes dans des poses ambiguës, jouant sur l'idée de l'innocence perdue à l'adolescence, comme la fameuse Thérèse de 1998, conservée au Metropolitan Museum de New York. Alors que l’artiste est décédé en 2001, son œuvre crée encore la polémique.
Source : http://www.exponaute.com/magazine/2014/02/11/balthus-le-musee-folkwang-sautocensure/





Ces peintures à vous de voir :

1933 : La Rue

1933 : La Toilette de Cathy

1933 : Alice dans le miroir

1933 : La Fenêtre (le modèle est la jeune Elsa Henriquez)

1934 : La Leçon de guitare (sans doute son œuvre la plus célèbre, qui provoqua d'intenses controverses par son exposition d'une scène sexuellement explicite)

1935 : Le Roi des chats

1938 : Thérèse rêvant

Expositions :
Exposition à Martigny Valais Suisse

Balthus at Villa Medici

USA : Théorie du genre : Des petits garçons en robe à l’école maternelle au nom de la théorie du genre.



DANS EDUCATION, SOCIÉTÉ / PAR PIERRE-ALAIN DEPAUW

Oui, l’idéologie du genre veut encourager les petits garçons à devenir des petites filles et inversement. Bien sûr, c’est tellement hallucinant comme pensée que cela semble absurde et impossible.

Et les politiciens ainsi que les journalistes du système jouent sur les deux tableaux à la fois. D’un côté, banaliser la théorie du genre sous couvert d’ "égalitéé" et de « liberté ». D’autre part, nier contre toute évidence, avec un aplomb déconcertant.

Médias-Presse.Info a donc décidé de vous livrer les preuves de ce qui se prépare. Nous le faisons en collaboration avec Civitas qui a mis à notre disposition l’importante quantité de documents que cette association collecte en ce moment sur ce sujet.

Aujourd’hui, nous nous intéresserons à un long article publié en 2012 sur le site internet du New York Times. Il est entièrement consacré à des petits garçons que leurs parents envoient à l’école habillés en filles.

Et le journal américain de nous conter avec empathie l’histoire de Susan et Rob qui ont envoyé leur fils Alex à l’école maternelle vêtu d’une robe et ont adressé un e-mail aux autres parents de la classe pour les en avertir. Le mail se terminait par un lien vers un article sur les enfants de « sexe variant ». A 4 ans, Alex se serait senti à la fois « un garçon et une fille ». A 6 ans, il se considère plutôt comme un garçon qui aime parfois s’habiller en fille, peindre ses ongles et jouer à la poupée. Mais d’autres jours, nous dit l’article, il opte pour le genre « garçon » et change d’attitude et de démarche.

Aux Etats-Unis, le phénomène se propage : des parents et des cliniciens encouragent les garçons à porter une robe. Une communauté de l’Internet est même née à ce sujet et serait en plein essor, publiant des photos de leurs fils « transgenres ». (Exemple de site canadien en français promu par LGBT"P" (le P a était enlever, c'était pour les Pédophiles))...

L’article du New York Times prend la peine de signaler que beaucoup de ces parents étaient socialement libéraux avant même qu’ils aient un « pink boy » (expression désignant ces garçons de « sexe variant ») et défendaient déjà la cause des homosexuels et s’interrogeaient sur les limites de la masculinité et de la féminité traditionnelle. Ils étaient donc « prédisposés » et il faut dans ce cas se poser la question logique : ont-ils consciemment ou inconsciemment influencé le comportement de leur fils « transgenre ». La réponse semble évidente.

Comme il fallait s’y attendre, toute une propagande existe déjà à ce sujet pour banaliser ce phénomène. Des études prétendent même  que 2 à 7 pour cent des garçons de moins de 12 ans affiche régulièrement des comportements «transgenres». Ben voyons.

Ces « études » conviennent tout de même que très peu de ces garçons veulent être en réalité une fille.

Pour en revenir au cas d’Alex qui n’est qu’un enfant, ses parents parlent de « l’expression sexuelle » de leur fils et se félicitent de « l’évolution des mœurs » qui aurait permis une plus grande visibilité des homosexuels et des transgenres…

Les cliniciens qui défendent la théorie du genre prétendent qu’être transsexuel peut se comparer à être gaucher : inhabituel mais pas anormal. La comparaison est pour le moins choquante. Mais elle sert de fil conducteur à ces cliniciens pour prétendre que, de même que le monde moderne ne corrige plus les personnes qui écrivent de la main gauche, de même les parents modernes devraient encourager les enfants à assumer leur « identité de genre » ou leur « variabilité de genre ».

Ces théories fumeuses sont abondamment propagées par des sites internet. Et conduisent des adolescents, avec la bénédiction de leurs parents, à ingurgiter des hormones pour changer d’apparence. Pourtant, comment peut-on penser que les adolescents sont assez matures pour prendre de telles décisions qui changeront définitivement leur vie, sans compter que les effets à long terme de ces médicaments ne sont pas connus.

Alors qu’Alex n’est encore qu’un enfant, sa mère envisage déjà tout cela en envoyant son fils en robe à l’école maternelle…
Source : http://www.medias-presse.info/des-petits-garcons-en-robe-a-lecole-maternelle-au-nom-de-la-theorie-du-genre/6308

AVoir :
USA : Théorie du genre : Des petits garçons en robe à l’école maternelle au nom de la théorie du genre.
Croatie : Propagande pédophile à l’école.
Belgique : Pédophilie envers des enfants musulmans dans une école belge.
Gender et pédophilie : Les preuves accablantes d’un programme maçonnique et satanique.
Le protocole des ignobles en robes noires.

jeudi 6 février 2014

Europe : OMS : Menstruation, masturbation, éjaculation : la sexualité dès la maternelle selon l’OMS (suite).

L’Organisation mondiale de la Santé propose que l’on introduise des cours d’éducation sexuelle dès la maternelle.

Le rapport, publié en 2010 en allemand, a été traduit en 2013 en français.

Standards pour l’éducation sexuelle en Europe (PDF), tel est le titre d’un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui agite la Toile depuis plusieurs semaines. Le sous-titre précise l’objet du document : « Un cadre de référence pour les décideurs politiques, les autorités compétentes en matière d’éducation et de santé et les spécialistes ».

Ce rapport à vocation à proposer des « standards » pour « améliorer le niveau global de santé sexuelle » des Européens. A cet effet, lit-on,  » il est essentiel de donner aux enfants et aux jeunes une éducation adéquate en matière de sexualité. Ils doivent connaître la sexualité aussi bien en termes de risques que de potentialités, afin qu’ils puissent développer une attitude positive et responsable dans ce domaine. »
Ces standards, destinés à être appliqués dans les 53 pays européens, doivent permettre aux individus de « se comporter en connaissance de cause, non seulement envers eux-mêmes, mais aussi envers la société ». La démarche est du reste claire. Les auteurs du rapport n’avancent pas masqués, puisqu’ils affirment sans détours que « ce document est un plaidoyer pour l’instauration d’une éducation sexuelle holistique qui donne aux enfants et aux jeunes, filles et garçons, une information objective, scientifiquement correcte, sur tous les aspects de la sexualité [...]. »

Nous avons glané ça et là quelques passages qui ne résument évidemment pas le rapport, mais l’éclairent peu ou prou. Nous laisserons à chacun le soin d’interpréter ces passages comme il l’entend – puis de les retrouver dans le document lui-même.

page 14 : « L’éducation sexuelle (et relationnelle) devrait être obligatoire. »

page 20 : « Tous les enfants et jeunes ont le droit d’accéder à une éducation sexuelle adaptée à leur âge et à leur niveau de développement. »

page 22 : « Pour les enfants et les jeunes adolescents, les parents, proches et amis sont des sources d’information précieuses pour apprendre ce qu’il faut savoir sur les relations humaines et la sexualité. Toutefois, dans la société contemporaine, ces sources d’information ne suffisent pas, car elles ne disposent souvent pas elles-mêmes des connaissances requises, notamment lorsqu’il s’agit de donner des informations techniques complexes »

page 28 : « L’éducation sexuelle vise les objectifs suivants. »
[...]
2. Favoriser le respect de la diversité sexuelle et des différences entre sexes ainsi que la prise de conscience de l’identité sexuelle et des rôles socialement associés aux genres.

page 29 : « Ces pré-requis posés, l’éducation sexuelle doit satisfaire les critères suivants:
- L’éducation sexuelle doit être participative.
Le travail interactif passe aussi par la diversification des méthodes afin de répondre à différentes préférences d’apprentissage et de solliciter tous les sens. »

page 30 : « Musique, théâtre, jeux de rôles activent des stratégies d’apprentissage et des potentiels individuels, en faisant appel directement aux sens, ce qui a un effet stimulant reconnu. »

Terminons donc avec quelques autres extraits qui ne manquent pas de sexe sel.

Pour les enfants de 0 à 4 ans

0-4 ans sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 4 à 6 ans

4-6 ans masturbation sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 6 à 9 ans


6-9 ans menstruations ejaculation, 6 9 ans et plus sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 9 à 12 ans

9 à 12 ans et plus sexualité selon l'OMS

Pour les enfants de 12 à 15 ans


sexualité selon OMS 12-15 ans

Pour les adolescents de 15 ans et plus


15 ans et plus sexualité selon OMS

Last but not least : apprendre à « remettre en question les normes religieuses…


Remettre en question normes religieuses

Nous aurions bien quelques commentaires à faire sur ce document. Pour autant, ce n’est pas tant ces suggestions qui nous surprennent que la réaction des religieux. Une question nous taraude : comment peut-on réagir si vigoureusement contre la sensibilisation à l’homosexualité, à la bisexualité ou simplement à la pratique la plus acceptée de la sexualité quand dans le même temps on s’accommode pleinement de ce que l’école républicaine pratique ouvertement la négation de Dieu.

La question est iconoclaste. Elle dérange parce qu’elle rappelle l’incohérence d’une posture fragile – pas nécessairement coupable — qui a choisi le confort de l’enseignement public avec les compromissions subséquentes au sacrifice et l’effort de l’enseignement privé.

Terminons sur une note concrète : vous craignez pour vos enfants ? Bien. Faites l’aumône (aux écoles privées) pas la guerre (à l’Education nationale) : Ecoles, collèges et lycées musulmans de France : nous avons à ce jour recensé 37 établissements

En 2012, colère des Suisses contre la « Sexbox »


En Suisse, des citoyens se sont levés contre cette éducation intrusive et choquante de la sexualité, symbolisée par la SexBox, une boîte contenant notamment des sexes en tissu et de la documentation. Ames sensibles s’abstenir…

Pour en savoir plus, cliquez sur les liens suivants :
- Elternkomitee-Präsident: «Basler Sexboxen gehören geschreddert»
- Sexualkunde-Initiative vor dem Aus
Source : http://www.al-kanz.org/2014/01/19/standards-pour-leducation-sexuelle-en-europe/

Je vous rappele que le co-président du comité avait été condamné dans les années nonante pour abus d'un mineur à trois ans de prison.
Source : http://www.tagblatt.ch/aktuell/schweiz/tb-in/Sexualkunde-Initiative-vor-dem-Aus;art120101,2955489

AVoir :
La sexualité selon l’OMS : planquez vos enfants !
France : «Il n’y a pas d’âge pour son premier rapport sexuel»
Apologie de la pédophilie WikipédiA le 23/12/2013.
France : Pierre Berge Etre contre le mariage gay c'est être homophobe et antisémite.
Manipulations, Réseaux pédophiles et Services-secrets.